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Etudiantes en L3 à Skéma Business School, nous arrivons d’univers différents (prépa, DUT/IUT, BTS, faculté) avec a priori une même méconnaissance de l’univers des écoles de commerce, de l’enseignement qui y est prodigué, sinon dans un flou écho, de fête et d’opportunités… Nos premiers pas sont tâtonnants, nous cherchons nos marques, nous tâchons de donner sens à notre cursus et à l’harmoniser avec cette école que nous avons choisie et méritée -concours oblige. Skéma Business School a un credo, ressassé depuis nos oraux, mal défini, aux douces résonances du prestige, mais notion aux contours trop vagues encore pour nos esprits néophytes. Knowledge Economy. C’est un nouveau défi que de présenter cette acception récentissime dans l’histoire de l’administration des ressources: il s’agit de manager désormais l’abstrait indispensable de la connaissance, et Skéma est une des rares écoles à se faire promoteur de cette discipline, sans doute ancrée dans l’avenir de la science de l’oiko-nomos, la règle de la vie d’intérieur, en grec ancien. L’économie, c’est avant même l’inscription dans les mondes du travail, ce tourbillon d’activités en ultra-accéléré que la mondialisation couplée au capitalisme a généré, une théorie, un héritage de sciences sociales et environnementales, l’exigence d’une perception de l’autre et de soi, une réelle démarche d’intelligence collective qui prend ses sources dans toute une littérature, une Histoire, une philosophie cumulées dont nous nous devons, étudiantes aujourd’hui, femmes actives demain, d’être les garantes chaque jour, fières de participer d’une évolution éthique et responsable de l’univers des entreprises, ici, en France, et dans le monde. A cette fin, notre génération dispose d’outils de diffusion de la connaissance et de l’information qu’il s’agit d’apprendre à maîtriser comme support de l’Intelligence Economy: désormais toute voix peut se faire mondiale et se répercuter sur tous les murs, naturels et artificiels jusqu’à percer chaque barrière. Faisons de la communication mondialisée l’espace d’un irrépressible brainstorming de connaissance, et refondons l’action sur une culture rigoureuse: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait déjà Erasme au XVe siècle. F5, refresh. Nourrissons les consciences pour la science de l’économie par la science des nouvelles technologies.

 

Impossible, désormais, d’ignorer ce phénomène. La nouvelle génération, les personnes nées dans les années 1990, ont suivi cette évolution, jusqu’à la considérer comme une part essentielle de leur vie. Les entreprises ont dû s’adapter, avec plus ou moins de difficultés, afin de demeurer connectées et de se préparer à accueillir ces individus qui seront leurs futurs employés. Peu à peu, la toile de l’Internet s’est tissée, grâce aux nombreux réseaux mis en place tant extérieurement (en témoigne le succès de Facebook, Twitter, Skype, …) qu’intérieurement (nombreuses sont les entreprises qui, comme Danone, ont instauré un système intranet afin de faciliter les échanges et la communication au sein de la société, et ce peu importe la distance).

Un bon exemple de la compréhension de cette génération Y par l’univers professionnel réside dans la création de LinkedIn. En effet, ce réseau social, destiné au monde du travail, est devenu un lieu de recrutement pour les sociétés qui, en quelques clics et mots-clés bien choisis, peuvent trouver la perle rare.

Le Web, cependant, n’est pas demeuré une simple plateforme où l’internaute reste passif, comme à l’ère de la télévision. Non, chaque utilisateur se voit acteur, peut apporter ses connaissances qui viennent enrichir le savoir global, et consolider, de ce fait, les fils de la toile. Le partage semble être le maître mot de l’ère Internet, avec comme fer de lance l’encyclopédie en ligne et participative Wikipédia.

Pour autant, cet univers virtuel n’est pas sans menace, notamment concernant la vie privée des usagers, mais également leurs libertés. Des organismes tels que la CNIL ou encore La Quadrature du Net luttent contre ces dangers qui, parfois, ne viennent pas de là où l’on pourrait s’attendre. Ainsi, la loi ACTA, qui faillit être adoptée par l’Union Européenne et d’autres pays en 2011, visait à censurer Internet de manière extrême. Pourtant, rares furent les médias à relayer cette information, et il fallut la mobilisation de célèbres youtubers pour que la France prenne conscience de la menace qui pesait sur elle.

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin

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