Groupe 2-4-Sophia-Thème2

Capital humain : de la donnée brute à la compétence.

Selon Drucker (1993), le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, les différentes théories développées depuis la naissance de la KE le placent au centre de ces analyses. Il comprend le capital humain, le capital organisationnel et le capital social, notions qui nécessitent approfondissement. Plus particulièrement, le capital humain est primordial dans l’entreprise, et son développement est une condition sine qua non au bon développement des deux autres notions.
La notion de capital humain nous a ainsi interpellé, car dans un contexte de mutations permanentes et d’innovations, l’acquisition de savoir-faire est de plus en plus complexe tant au niveau des informations reçues que des façons de l’enrichir. C’est pourquoi il est important de s’interroger sur le processus de transformation de la donnée brut en connaissance.
Par hypothèse, la donnée brute c’est-à-dire l’information reçue de façon identique par tous, est « digérée » par l’individu, analysée et interprétée de manière personnelle. C’est alors qu’elle devient une « connaissance », susceptible tant d’être retransmise que simplement d’être réutilisée comme compétence par l’individu. Il serait ainsi très intéressant d’approfondir ce processus pour en déceler les mécanismes car il est à l’origine de toutes les grandes innovations de notre temps.
Enfin, il se doit d’être étudié la relation entre la « digestion » de l’information et le rôle du capital humain : une connaissance peut-elle, et si oui, comment, mener à son enrichissement ?

Claire Dehaussy, Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Notre analyse précédente portait sur le capital humain, noyau du développement de la Knowledge Economy. En effet, nous disions que le capital humain est la notion primordiale, car c’est elle qui permet ensuite le développement du capital organisationnel et du capital social, les deux autres notions que comporte le capital intellectuel, richesse première de l’entreprise. D’après Jean Louis Levet, économiste et depuis mai 2013, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, « L’intelligence économique constitue en quelque sorte « l’infrastructure » d’une économie fondée sur la connaissance » (2001).  Ainsi, si le capital humain est développé, grâce à la transformation des informations en connaissance, les entreprises n’en seront que plus performantes.

Or la collecte d’informations est elle aussi en train d’évoluer. Dans un débat organisé par Fabrice Frossard, directeur adjoint de la rédaction d’Ediatialis (Groupe de communication pluri média), et dont les principaux participants étaient Nicolas Mazzucchi (géo économiste et fondateur de Polemos.fr) et Sébastien Lamour (Entrepreneur, PDG de Belvedere Strategies & Décisions, cabinet de conseil en aide à la décision), les idées récurrentes étaient que « le volume d’informations circulant augmente de manière exponentielle et  que les pratiques de l’intelligence économique, fondée en partie sur la collecte d’informations, sont en pleine évolution ». En effet, le partage d’informations prime aujourd’hui sur l’émission d’informations unilatérale. C’est ce que l’on appelle la Knowledge Centric Organization : elle accélère la réception d’information et intensifie le tissu du lien social.

Ce capital humain est donc de plus en plus partagé, sur les réseaux sociaux ou même ailleurs, créant de vrais échanges d’informations et accélérant ceux-ci dans le même temps. Nous pensons que cette nouvelle pratique de l’intelligence économique permettra un développement meilleur du capital organisationnel ainsi que du capital social, et donc améliorera les processus de Knowledge Management au sein de l’entreprise.

Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Claire Dehaussy, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

3 réflexions au sujet de « Groupe 2-4-Sophia-Thème2 »

  1. Notre analyse précédente portait sur le capital humain, noyau du développement de la Knowledge Economy. En effet, nous disions que le capital humain est la notion primordiale, car c’est elle qui permet ensuite le développement du capital organisationnel et du capital social, les deux autres notions que comporte le capital intellectuel, richesse première de l’entreprise. D’après Jean Louis Levet, économiste et depuis mai 2013, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, « L’intelligence économique constitue en quelque sorte « l’infrastructure » d’une économie fondée sur la connaissance » (2001). Ainsi, si le capital humain est développé, grâce à la transformation des informations en connaissance, les entreprises n’en seront que plus performantes.

    Or la collecte d’informations est elle aussi en train d’évoluer. Dans un débat organisé par Fabrice Frossard, directeur adjoint de la rédaction d’Ediatialis (Groupe de communication pluri média), et dont les principaux participants étaient Nicolas Mazzucchi (géo économiste et fondateur de Polemos.fr) et Sébastien Lamour (Entrepreneur, PDG de Belvedere Strategies & Décisions, cabinet de conseil en aide à la décision), les idées récurrentes étaient que « le volume d’informations circulant augmente de manière exponentielle et que les pratiques de l’intelligence économique, fondée en partie sur la collecte d’informations, sont en pleine évolution ». En effet, le partage d’informations prime aujourd’hui sur l’émission d’informations unilatérale. C’est ce que l’on appelle la Knowledge Centric Organization : elle accélère la réception d’information et intensifie le tissu du lien social.

    Ce capital humain est donc de plus en plus partagé, sur les réseaux sociaux ou même ailleurs, créant de vrais échanges d’informations et accélérant ceux-ci dans le même temps. Nous pensons que cette nouvelle pratique de l’intelligence économique permettra un développement meilleur du capital organisationnel ainsi que du capital social, et donc améliorera les processus de Knowledge Management au sein de l’entreprise.

    Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Claire Dehaussy, Lauren Evelanyou

  2. Bonjour,

    Je pense que pour vraiment comprendre cette notion de connaissance ainsi que son influence sur le capital intellectuel et social d’une entreprise, il faut revenir sur la théorie de Peter Drucker, théoriste australien ayant influencé les entreprises dans leurs moeurs.

    Voici un rapport qui pourrait nous aider: http://druckersociety.at/repository/191109/Arthur_Krupp_Saal/1400-1530/Huang_knowledge_productivity.pdf

    Bien à vous,

    Oscar

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