Groupe6TD1-Sophia-Thème 1

               De prime abord, il nous apparait que le Knowledge Management n’est qu’une notion inventée pour définir l’expansion des connaissances et donc des biens intangibles d’une entreprise. Exprimé par Penrose en premier lieu, c’est Quinn qui en parlera officiellement en 1992 en évoquant la notion de « knowledge based intangibles ».
Aujourd’hui, lorsque l’on nous parle d’économie des connaissances comme d’une troisième révolution industrielle, cela ne nous impressionne peu ou pas et nous paraît même normal à nous, issus de la génération Y.
En effet, nous avons eu la chance ( ou la malchance ) de voir le jour dans un monde qui connaissait un grand bouleversement. Ainsi, en grandissant nous avons successivement connu la mondialisation, un développement technologique exponentiel et la création et la démocratisation d’Internet.
Ces évolutions ont relancé le jeu de la concurrence mondiale en offrant les connaissances techniques ou d’autres informations à tout le monde. De ce fait, il paraissait évident que pour se démarquer, l’intangible (connaissance, savoir faire, savoir..), était la meilleure solution.
Pour nous, il est tout à fait normal que la connaissance soit la richesse première d’une entreprise avant même le capital ou le travail. L’économie des connaissances représente pour nous un processus indissociable du succès à l’heure actuelle. Elle existe à toutes les échelles, de la secrétaire qui connaît tous les rouages de l’entreprise et qui sait à qui parler, de quel sujet et où ranger, envoyer tel ou tel document pour accélerer le fonctionnement, jusqu’au directeur connaissant tous les métiers de son entreprise mieux que quiconque et comment s’adapter à telle ou telle situation en usant de mécanismes spécifiques, en passant par le manager qui connaît et reconnaît au bruit le bon fonctionnement d’une machine.
En définitive, pour nous, l’économie des connaissances représente des ressources intangibles acquises grâce à l’expérience et/ou créées durant la pratique de son emploi, à tout niveau de hiérarchie, et qui représente la richesse principale d’une entreprise. C’est ainsi qu’elle nécessite d’être gérée, stockée et retransmise. En résumé, elle doit être managée et c’est pour cela que l’économie des connaissances implique forcément le management des connaissances (knowledge management).

(Ajout 04/12) MONTIGNI Rachel ; MOUENY-MELLOT Clarence ; MUSSAT Dimitri ; MONNIER Julie ; MOUSAVI Houman

2 réflexions au sujet de « Groupe6TD1-Sophia-Thème 1 »

  1. Le monde du travail n’a pas échappé à l’expansion et la démocratisation du numérique. Pour rester compétitive vis-à-vis de ses concurrents, chaque entreprise a dû s’adapter à cette mutation et en tirer le maximum de bénéfice. C’est ainsi que la 2.0 s’est alors invitée au cœur des entreprises, aboutissant même à la création de services de communication spécialisés sur l’image reflétée sur Internet ainsi que les réseaux sociaux.
    Pour nous, étudiants futurs protagonistes sur le marché du travail, il n’est pas concevable qu’une entreprise n’ait pas intégré cet aspect technologique dans sa stratégie.
    Nous avons vu naitre, grandir, s’améliorer et se perfectionner les blogs, sites de vente en ligne, comparateurs de prix et réseaux sociaux. Nous sommes ainsi en quelque sorte naturellement formés à utiliser ces plateformes.
    Pourtant l’intégration du numérique dans le monde professionnel n’a pas eu que des côtés positifs. Outre la rapidité des échanges (email) ou des communications (messagerie interne), le stockage sécurisé de données (le cloud), le potentiel marketing (pub internet, réseaux sociaux, etc) ou encore l’optimisation des process (logiciel personnalisé, base de donnée,…). Le numérique a également crée de nouveaux problèmes auxquels les entreprises ont dû s’adapter.
    Si dans un premier temps, le « 2.0 » a rendu les individus plus productifs, une contradiction existe puisque dans certains casl es employés utilisent le numérique pour s’évader. En flânant sur les réseaux sociaux, en envoyant des mails privés ou en surfant sur la toile, au lieu de travailler. Ainsi, les entreprises ont dû mettre en place des systèmes de surveillance entrainant des coûts supplémentaires.
    Plus grave encore, l’apparition de l’espionnage industriel qui consiste à voler les données sensibles ou tout simplement surveiller ses concurrents. Là aussi, les entreprises ont du se protéger et cela implique des coûts et une formation du personnel supplémentaire. Pour conclure, il s’agit évidemment de saisir l’importance du numérique dans la stratégie des entreprises.
    Nous, étudiants, connaissons très bien le monde numérique mais certains n’en mesurent encore les risques potentiels. Pourtant, le numérique est aujourd’hui un point essentiel de la stratégie des entreprises qui doivent en saisir les opportunités tout en se couvrant des risques. Tel est l’enjeu de notre génération.

  2. Cet article est très intéressant. Il reprend un cheminement logique qui permet une bonne compréhension du sujet.
    Il est vrai que le fait d’avoir grandit dans « l’ère d’Internet » est pour nous un réel avantage. Nous pouvons communiquer de façon très rapide peu importe où nous nous trouvons mais aussi, nous pouvons interagir sur des sujets divers et variés. Les entreprises font appelles aux internautes pour avoir leurs avis afin d’améliorer au mieux les attentes de ses consommateurs et ainsi être le plus compétitif possible.
    Ainsi, l’Economie de la Connaissance ou la Knowledge Economy est donc devenu un enjeux majeur pour permettre aux entreprises de se développer et d’acquérir un avantage compétitif dans cette ère de mondialisation.

    Manon Virello, Groupe 8-9 Sophia Antipolis

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