Groupe 2.9 – Sophia – Thème 1

Les challenges du monde d’aujourd’hui (fluctuation des matières premières, modification de l’environnement social, augmentation du niveau de vie) imposent aux entreprises une veille informationnelle permanente dans les domaines les touchant de près ou de loin . De même la recherche, l’innovation et la gestion de l’information sont devenues des enjeux cruciaux. La pérennité de l’entreprise en dépend, elle doit donc pouvoir s’adapter.
Par conséquent la knowledge economy au sein de l’entreprise devient vitale.

Aujourd’hui les managers recherchent des employés toujours plus polyvalents, toujours plus réactifs et capables de faire face à toutes situations.
Dans ce sens, le knowledge management consiste en premier lieu en une capitalisation de la connaissance. Elle passe par un partage , une transmission et un développement de celle-ci (grâce au différentes formations internes et externes imposées par les nouveaux styles de management de l’entreprise par exemple).

Afin de répondre à ses nouveaux critères de sélections en entreprise les étudiants ne recherchent plus la spécialisation dans un domaine précis, mais au contraire à acquérir des compétences globales. La spécialisation existe toujours, mais ne se fait généralement qu’en dernière année d’étude. Aussi une certaine importance est donnée à l’exploration d’environnements économiques nouveaux. Ainsi les étudiants sont amenés à vivre des expériences à l’international via des échanges universitaires ou des stages.

Le knowledge management n’est donc pas qu’une modification profonde du mode d’organisation interne de l’entreprise. Il influence les étudiants en amont, dans leur façon d’entreprendre leurs études et dans leur approche de la vie professionnelle.

Nous avons effectué des stages à l’international, notamment en Chine et au Royaume-Uni. Ainsi, nous avons découvert différentes manières de manager le capital de connaissance à l’intérieur de ces organisation. Ces expériences nous ont permis d’acquérir de nouvelles compétences que nous avons ensuite partagées avec d’autres étudiants.

L’ensemble des expériences professionnelles que nous avons vécu nous a permis d’observer que la communication était meilleure dans les petites entreprises et qu’elle s’était améliorée dans les plus grandes entreprises par rapport à l’image que nous avions.

Cette communication s’est notamment améliorée grâce à la création de réseaux intranets KM 2.0 qui ont permis de mieux faire circuler les informations entre les différents services qui composent les entreprises. Cela a aussi permis de tenir au courant tous les employés de l’entreprise des avancées de la compagnie, de ses résultats et de son actualité. L’information est désormais globale à l’échelle de l’entreprise. Ainsi, l’information est désormais accessible à tous, facilitant le travail des managers et offrant de nombreuses possibilités en Knowledge Management.

Le management se dirige alors vers des interactions autour de la connaissance. Le KM 2.0 se centre davantage sur le social. C’est un modèle qui place l’intelligence collective en première position. Celui-ci accélère la distribution de l’information. Désormais nous pouvons observer que grâce au KM 2.0 la dimenssion sociale prend de l’ampleur. En effet, les employés se sentent tous plus concernés car ils ont accès a bien plus d’informations venant de leurs cadres supérieur par exemple. L ‘intelligence collective et sociale apparaît alors. Enfin, grâce à la création du big data, des données anciennes peuvent être récupérées. On peu ainsi anticiper des événements futurs. Nous étudiants, grâce a ce système, pouvons une fois arrivé en stage, plus rapidement nous adapter et mieux nous préparer pour travailler au sein de l’entreprise.

Nombre de mots : 563
Mots clés : Knowledge economy , Knowledge management, Polyvalence , Connaissance, Etude.
Source : http://nkilkenny.files.wordpress.com/2006/11/km_conceptmapmed.jpg
Equipe 2.9 : Nadège Vinet / Ugo Trevisan / Robin Vanoni / Zineb Tiamani

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