Groupe 3-9 – Sophia – Thème1

En tant qu’étudiants en école de commerce, la « knowledge economy » et le « knowledge management » représentent des points clés de notre formation. Le choix de l’école SKEMA (School of knowledge economy and management) en témoigne. En effet, au sein de cette école, il y a un développement important du « knowledge management », notamment via le partage d’informations entre les cinq campus à travers le monde. Il est clair pour nous que nous allons devenir des « knowledge workers », et que nous devons par conséquent favoriser le partage des connaissances par la communication, la collaboration et l’apprentissage. Selon nous, le partage des connaissances permet de faire un bon usage des compétences acquises par l’ensemble des membres d’une même équipe de travail. Il est important pour de futurs managers de comprendre que la richesse est égale aux connaissances (les actifs intangibles étant supérieurs aux actifs tangibles).

De plus, nous pensons que le « knowledge management » est déterminant pour la stratégie d’une entreprise, dans le sens où celle-ci va pouvoir se positionner sur un marché en reliant la connaissance à l’action. Le « knowledge management » est devenu un avantage compétitif incontournable, c’est pourquoi le Ministère de l’Enseignement supérieur a souhaité inscrire l’intelligence économique au coeur de la formation des jeunes étudiants de France.
Il apparaît donc évident que certains éléments intangibles sont à privilégier lors d’une formation en école de commerce : le savoir faire, le savoir-être, le partage et les compétences. Il est donc important pour chaque étudiant, de prendre à coeur l’enrichissement de son capital intellectuel, dès le début de ses études.

Les valeurs véhiculées par cette nouvelle forme de management (confiance, engagement, respect, tolérance, responsabilité partagée,…) deviennent primordiales au sein des entreprises et permettent de redorer leur image (notamment dans le secteur du commerce). Nous pensons donc qu’il est important d’intégrer ces valeurs. Cependant, il est de plus en plus difficile de se démarquer par ses connaissances car un nombre croissant de personnes y ont accès et les diffusent par les NTIC. La « Knowledge Economy » et le « Knowledge Management » ne peuvent donc plus être considérés comme innovants étant donné que l’ensemble des travailleurs ont intégré cette pratique. En effet, nous ne considérons pas le « Knowledge Management » comme innovant. L’intranet, les réseaux sociaux, le partage de connaissances nous sont familiers puisque nous avons grandi dans cet environnement. Nous les utilisons quotidiennement dans le cadre de notre vie personnelle et étudiante: au sein des associations d’étudiants ou des travaux de groupes. Néanmoins, nous sommes conscients que c’est un changement important pour les anciennes générations qui ont dû s’accommoder à ce nouveau mode de vie et ces nouvelles cultures d’entreprises. Nous savons très bien que nous vivons dans une période où le changement est la règle et que nous devrons aussi nous adapter à de nouvelles évolutions au cours de notre vie professionnelle et privée.

En outre, la base de compétence à acquérir dans le « Knowledge Management »  est très subjective. Il semble difficile de pouvoir mesurer les connaissances globales d’un individu celles-ci variant suivant des critères tels que la personnalité ou les centres d’intérêts des personnes par exemple. Par ailleurs, le « Knowledge Management » qui est issu de la culture occidentale, peut rencontrer des difficultés à se diffuser dans un contexte d’économie globalisée. Nous pensons qu’il est impossible de vouloir développer cette technique de management dans les entreprises du monde entier. En effet, la différence de culture entre les pays, conduit à une gestion d’entreprise différente d’une nation à l’autre, et tous les modes de management ne peuvent pas être adaptés.

En somme, si le Knowledge Management est à valoriser puisqu’il permet d’inculquer des valeurs importantes à l’ensemble des travailleurs. Il présente aussi des limites certaines: il ne permet pas de se conformer à toutes les cultures et ne s’adapte peut-être pas à des travailleurs amenés à exercer leurs connaissances dans un monde globalisé.

Sources:
www.meilleurs-masters.com
www.wikipedia.com
What’s your strategy for Managing Knowledge?

Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER

Une réflexion au sujet de « Groupe 3-9 – Sophia – Thème1 »

  1. Nous avons trouvé votre article très intéressants, avec des aspects auxquels nous n’avons pas pensé, et nous avons bien aimé l’idée de « Knowledge Workers » nous trouvons que vos idées sont très biens développées, avec les pour et les contre, et une fois de plus nous sommes d’accord, on ne peut plus dire aujourd’hui que ces concepts sont innovants ! Nous pensons qu’aujourd’hui tout le monde fonctionne en suivant ces concepts sans le savoir, mais en tous cas c’est un fonctionnement qui mène à l’innovation.
    Nous avons trouvé intéressant d’avoir abordé le fait que cela ne pouvait pas non plus s’adapter à toutes les cultures.

    Metrot Charles
    Maille Quentin
    Mougenot Marine
    Mattei Anthony
    TD8 groupe 6 Sophia

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