Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.

4 réflexions au sujet de « Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1 »

  1. Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres en 2012, l’idée que nous sommes passés d’une économie agraire à une économie industrielle pour enfin aboutir à une économie de la connaissance a fortement été illustrée (cf : journal de l’université de Stanford, Californie). Cette évolution dénote en effet d’un changement magistral : la connaissance est devenue synonyme de richesse. Ainsi, un pays qui ne ferait que produire et ne serait pas dans une logique d’innovation ne pourrait être considéré comme un pays développé. On voit d’ailleurs bien avec l’exemple de la Chine qui dépose de plus en plus de brevets qu’il faut bien passer par la recherche pour acquérir le statut de pays « riche ».

    De plus, cette « knowledge economy » est en pleine essor dans une société où les nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC) sont à la base de tous les échanges (commerciaux, sociaux, politiques…). En effet, la rapide évolution de ces techniques de communication a permis la transformation de notre économie strictement monétaire et de son modèle vers une économie basée d’avantage sur les relations interpersonnelles.

    Afin de s’adapter à ce nouveau modèle, il a fallu que les entreprises adoptent une nouvelle forme de management à savoir le « knowledge management », aujourd’hui indispensable au bien-être de l’entreprise. Un management plus efficace car basé sur un partage de la connaissance entre employés favorisé par les réseaux sociaux et une distribution de l’information plus rapide.

    Nous, étudiants, ne sommes aujourd’hui que les témoins de cette économie de la connaissance mais en serons demain les principaux acteurs et nous nous devrons de développer ce modèle social.

  2. Nous sommes tout à fait d’accord avec le fait que notre génération « est dedans » depuis le début : tout ceci ne représente pas de changements majeurs pour nous !
    En effet, nous avons l’impression d’avoir toujours vécu dans un monde où les informations se diffusent très rapidement et où leur communication est devenu quelque chose de tout à fait banal !
    On peut effectivement penser que dans quelques années, toutes ces technologies liées à l’information auront encore évolué (et ce de manière exponentielle), et que ce sera à notre tour de nous adapter.

    L’article est à la fois instructif au niveau de l’IEKM, mais apporte aussi beaucoup d’informations sur ce que pense vraiment les étudiants (notamment au début et à la toute fin de l’article); et c’est ce qui était demandé.

    Peut être aurait-il fallu aller au bout de votre idée au lieu de juste citer « Matrix » ou les JO de Londres; un petit développement explicatif aurait été le bienvenu.

    GROUPE 3-9, SOPHIA : Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER

  3. Nous sommes tout à fait d’accord avec cet article.
    Nous sommes nés dans cette société de l’information et de la technologie.
    L’information est une notion centrale et son partage est fondamentale, c’est pourquoi il faut la laisser se répandre au maximum afin que tout le monde puisse en bénéficier et l’utiliser à bon escient.
    Cependant, il faut s’assurer de la véracité de ces informations avant leur diffusion.
    Il faut vraiment se rendre compte que l’information est avant tout un flux qui se propage rapidement et qui est parfois irréversible.
    L’enjeu aujourd’hui est donc de maitriser au mieux ces informations.

    Il est certain que les nouvelles technologies vont évoluer et se perfectionner d’année en année. C’est un fait inévitable qui fait que nous devons nous y habituer dés maintenant car c’est la destiné de l’homme. Il faut donc s’habituer à travailler dans cet environnement technologique.

    Il faut appréhender ce futur mais surtout rester vigilants sur les dérapages (les pratiques de clonages par exemple).

    GROUPE 5-5; GORADESKY SARAH, HUMMER CÉLINE, HUTCHINSON MARION, GOUGIBUS MATHIEU, GRÉGOIRE ANTOINE.

  4. Groupe TD6-2 Sophia:

    Ces articles sont très très pertinents.
    Nous sommes tout à fait d’accord avec vous. Le fait que nous avons toujours été « dans » la Knowledge Economy, fait qu’il est très difficile pour nous de nous en rendre compte. Il faut prendre le recul nécessaire pour voir qu’effectivement il y a eu du chemin jusque là à faire, des progrès…
    Cependant, nous avons du mal à faire face à cette surabondance d’informations, il faut être prudents certes, mais nous ne sommes qu’au début.
    Le partage des connaissances est essentiel, mais il peut très vite aboutir à des dérapages. D’ailleurs à partir du moment où une information circule, elle peut éveiller chez n’importe quel internaute toute sorte de pensée. Nous pouvons, dés à présent , nous mettre sur nos gardes et nous demander si il existe une limite au partage des connaissances!

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