Groupe 3-4, Lille, Thème 3

Plusieurs centaines de grandes écoles, plusieurs milliers de diplômés chaque année, comment sortir du lot ?

Charlot

En tant qu’étudiants à SKEMA et futurs professionnels, notre aspiration  est de réussir à apporter de la valeur ajoutée dans l’économie du  XXIème siècle, qui est en perpétuel changement. A l’image de Google, première marque de valeur mondiale, nous croyons à l’écoute, au partage, à l’expression de la personnalité de chacun et à l’innovation au sein de l’entreprise .

Mise en avant et considération de l’individu, création d’espaces de partage et d’innovation : Google a réussi à créer une atmosphère propice à l’épanouissement personnel ce qui permet d’être innovant.

Nous croyons donc que le manager d’aujourd’hui et de demain doit pouvoir s’adapter à tout moment et à toutes les circonstances, ainsi que d’être capable de transmettre son savoir-faire et ses valeurs. Ces valeurs et ces compétences sont déjà mises en pratique dans des entreprises telles que Mozilla, ou encore Illiade, qui sont amenées à innover pour ne pas se faire dépasser par la concurrence et ne pas être obsolètes.

Ainsi, c’est par l’observation de l’environnement qui nous entoure, de la richesse de nos expériences, que l’on peut se démarquer et devenir le professionnel de demain.  Pour y parvenir, ne serait-ce pas en appliquant ces principes et ces valeurs dans la vie de tous les jours, que nous pourrions faire la différence ?

Mais finalement, comment appliquer tout cela dans nos environnements futur de travail?

Le Knowledge Management Social au sein des entreprises permet de transmettre le Knowledge Economy, notamment au travers de sites tels que Yammer ou encore Sharepoint. Ces plateformes permettent de partager des idées, donner la possibilité à chacun de s’exprimer. Au-delà de ces échanges, chacun dans l’entreprise.

Mais finalement, comment appliquer tout cela dans nos environnements futur de travail?

Le Knowledge Management Social au sein des entreprises permet de transmettre le Knowledge Economy, notamment au travers de sites tels que Yammer ou encore Sharepoint de Microsoft. Ces plateformes permettent de partager des idées et donnent la possibilité à chacun de s’exprimer. En rassemblant les réflexions de chacun, ces plateformes stimulent l’innovation, la créativité. Au-delà de ces échanges, chacun devient acteur du changement et peut pleinement s’impliquer dans les stratégies de l’entreprise.

Ce sont de véritables outils sociaux puisqu’ils permettent de rapprocher les hommes. Par exemple, Danone a mis au point son « Who’s who » où des personnes au sein du groupe, n’ayant pas forcément en lien entre eux peuvent entrer en contact.

Un bel exemple du partage et de l’émulation des idées : la ville de Iwate au Japon. En effet, cette ville s’est transformée en une ville écologique grâce aux habitants de Iwate qui ont pris le destin de leur ville en main à l’aide d’un site de partage d’idées mise en place par le maire.

De ce fait, ce sont des outils qui nous seront utiles et indispensables dans notre futur professionnel. En effet, notre génération est très familière à toutes ces innovations du XXIe siècle, et travailler sans ces outils semble impensable. Chaque jour de nouvelles inventions apparaissent, et la technologie évolue très rapidement : suivre la tendance est donc primordiale.

Cependant, ces nouveaux outils ne devraient pas envahir nos vies personnelles. Le phénomène du big data, s’immisce dans notre vie et il ne semble plus exister de limites entre la vie privée et la vie professionnelle.

 groupe de parole

ILLOUZ Simon, GIRARD Hervé, FOSSAERT Alexis, FOUACE Charlotte, HOUITTE DE LA CHESNAIS Foulques,  HOU Constantin

Groupe10-Lille-thème 3

demain

La mondialisation actuelle et la nouvelle révolution industrielle ont radicalement bouleversé les modèles économiques existants. Pour rester dans la course, les entreprises doivent sans cesse améliorer leur compétitivité, innover et optimiser la prise de décision. Le manager de demain doit prendre en compte ces nouveaux enjeux pour piloter  une entreprise.

Faire le lien entre le Knowledge Management et sa démarche professionnelle est donc essentiel pour détenir les clés afin de mieux appréhender les enjeux du management du futur.

Intégrer SKEMA BS a constitué une première étape vers le Knowledge Management dans ma démarche professionnelle. Grâce à des projets pédagogiques innovants nous apprenons  à maîtriser des outils essentiels à ce nouveau modèle de management. Par exemple le blog skemapedia sur lequel nous collaborons, échangeons nos connaissance, ou encore la présentation du logiciel Prezi qui permet de travailler à plusieurs.

Travailler au sein du département marketing intelligence d’un site e-commerce a également prolongé mon intérêt pour le Knowledge management. Le marketing intelligence est en effet une application complète du KM. Cela consiste à exploiter le capital d’information pour le transformer en connaissance. Concrètement,  mon service est chargé d’analyser l’ensemble des ventes faites sur le site grâce à une multitude de bases de données. Le but est d’expliquer pourquoi une vente a fonctionné ou non. Nous partageons par la suite notre analyse avec  les acheteurs et  les fournisseurs concernés. Le département marketing dont je fais partie représente ainsi 35%  du CA de l’entreprise en 2013.

Pour conclure,  le KM/IE et ma démarche professionnelle me semblent intimement liés que ce soit par le choix d’intégrer SKEMA ou par mon expérience professionnelle dans un e-business. Le  KM est certes difficile à instaurer  mais n’est pas utopique. Au contraire, il constitue un véritable avantage concurrentiel dans la Knowledge Economy. 

Sources

: http://www.youtube.com/watchv=U4YTaGLFh_Ihttp://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/downld?doi=10.1.1.148.5324&rep=rep1&type=pdf 

http://www.travail-collaboratif.info/?OutilsGroupware.fr

Claire LE ROY

Groupe 8.6 – Lille – Thème 3

En tant qu’étudiants à SKEMA dont une des valeurs fondamentales est de donner aux étudiants les moyens théoriques et pratiques d’appliquer la Knowledge Economy, nous percevons à présent les enjeux d’une telle forme d’économie. En effet, il s’agit pour nous d’une mutation de toutes les activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel, conséquence logique du développement des technologies de l’information et de la communication. L’enjeu pour nous est donc de mettre à profit les connaissances des cours magistraux dans notre démarche professionnelle.

Le premier challenge est de nous différencier : en effet dans le contexte d’un parcours généraliste et de plus en plus concurrentiel, il s’agit de mettre intelligemment en avant les aspérités de son parcours en s’interrogeant sur ce qui fera de nous une réelle valeur ajoutée pour l’entreprise. La recherche de stage en est une application immédiate.

Au sein de l’entreprise il s’agit ensuite d’être capable de canaliser les autres personnalités qui sont elles aussi des valeurs ajoutées potentielles afin de les confronter et de s’y confronter en acceptant de partager sa créativité, afin de permette l’échange et une saine émulation. Il s’agit en effet à  notre avis des bases nécessaires à une optimisation de la productivité.

Mais si notre environnement actuel en école est celui d’une génération déjà acquise à ces concepts novateurs, il s’agira en entreprise de savoir accorder ces valeurs modernes à celles  de générations plus anciennes sans les bousculer, afin de faire converger nos méthodes et les leurs pour le bien de l’entreprise.

Par Guillaume PIERRAT, Vincent ROULOIS, Clémentine ROURE, Mauri SALO, Agathe SEGUIN, Ugo SERRIERE

Gr 06-02 – Lille – theme 3

La multinationale LVMH consacre depuis peu une partie de son budget à la création de projets innovants. Ce phénomène est révélateur de cette nouvelle tendance datée des années 1980 qu’est la Knowledge Economy. On peut la définir comme une mutation de l’espace de travail et des activités de l’entreprise et de la société vers l’immatériel. En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, nous nous intégrons pleinement dans cette démarche pédagogique qui constituera notre futur environnement de travail.

Notre époque est celle de la Troisième Révolution Industrielle caractérisée par des flux d’information toujours plus rapides et des technologies à forte intensité de connaissances. Notre école, à travers différents projets comme le Défi Innovation ou des Masters sur les Technologies du Numérique, s’inscrit dans cette politique et cherche à nous préparer aux enjeux de cette économie. L’innovation occupe désormais une place de choix en entreprise : dès la période universitaire, des incubateurs sont mis en place sur les campus afin de révéler des talents (Incubateur Tonic sur le campus de SKEMA Lille). Inspirés du modèle américain, ces incubateurs trouvent écho sur une échelle nationale : la Silicon Sentier, en France et datée des années 2000, est une association qui tente de relier les start-ups françaises dans le secteur de l’internet. Ces innovations, de plus en plus collaboratives et durables, ont également un impact dans la gestion des ressources humaines. En matière de recrutement, les entreprises valorisent le capital humain et le savoir-faire en privilégiant la pérennisation de leurs salariés via des formations continues. La toile du net s’est matérialisée au sein même des entreprises à travers les open-spaces où les idées peuvent fuser.

Toutefois, ce modèle peut apparaître utopique si l’on raisonne en tant que managers de demain. Selon Baumard, dans Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001), l’excès d’information brouille la prise de décision et met en péril les stratégies de bottom-up. En outre, la Knowledge Economy nécessite un certain de budget (frais de mise en place) que start-ups et PME ne peuvent pas forcément se permettre. En somme, l’immatériel sera-t-il toujours aussi en vogue dans les techniques managériales de demain ?

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/partenaire/comment-aborder-les-mutations-sociales-dans-votre-entreprise-5712.php

http://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/0203159131515-la-france-lance-son-concours-mondial-de-projets-innovants-57463.php

Baumar, Le processus et les trois finalités des guerres de l’information (2001)

Sabine CHAILLAS

Agathe CHAILLOT

Jessica COTTEN

Emma COUGNAUD

Diane DEBELS

Marion DEBARLE

 

Groupe7.5-Lille-Theme3

Contextualisation : Interview d’un élève en L3 du programme Grandes Ecoles de Skema Business School sur le thème de la Knowledge Economy / Knowledge Management dans le cadre de sa démarche professionnelle.

1)    Que t’évoque la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management ?

En français, cela signifie l’économie de la connaissance. Il s’agit d’une mutation de la société, notamment à travers la digitalisation des connaissances, de l’information mais aussi la dématérialisation des activités de l’entreprise.

2)    Concrètement, dans ta vie d’étudiant à Skema, comment perçois-tu ces concepts ?

Dans cette école, toutes les informations circulent sur une plateforme intranet destinée aux étudiants, le YEP (Your Educational Portal) où l’on retrouve tous les cours en ligne, les emplois du temps ainsi que la boîte mail interne. D’autre part, la médiathèque est un lieu de partage d’information interactif et d’émulation permettant aux étudiants de laisser libre cours à leur créativité.

3)    En ce qui concerne ta recherche de stage, quel usage fais-tu de la Knowledge Economy ?

Au sein de Skema, le career center propose aux étudiants un panel d’offres de stages digitalisées. Cela leur permet de sélectionner les critères de leur choix pour leur stage afin d’être plus efficace et plus rapide. De plus, le réseau des Alumnis regroupe l’ensemble des diplômés de l’école, ce qui facilite la mise en relation des étudiants avec le réseau des anciens de Skema. En dehors de l’école, des sites de recrutement ainsi que des réseaux professionnels en ligne tels que LinkedIn sont directement en lien avec la Knowledge Economy.

4)    Dans le futur, envisages-tu la Knowledge Economy comme un vecteur d’ascension professionnelle ?

En entreprise, il est devenu incontournable de savoir manager au sein de l’économie de la connaissance en utilisant des outils mis à notre disposition tels que les vidéoconférences et les plateformes de partage en ligne (Dropbox, Google Drive…).

 

Agathe Lavinay, Baptiste Mansuy, Julie Mareschal, Alice Mignery, Paul Mignonat, Maxandre Neri

Efficacité, digitalisation, créativité, réseau, Stage

groupe7.5-Lille-thème3

Contextualisation : Interview d’un élève en L3 du programme Grandes Ecoles de Skema Business School sur le thème de la Knowledge Economy / Knowledge Management dans le cadre de sa démarche professionnelle.

1)    Que t’évoque la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management ?

En français, cela signifie l’économie de la connaissance. Il s’agit d’une mutation de la société, notamment à travers la digitalisation des connaissances, de l’information mais aussi la dématérialisation des activités de l’entreprise.

2)    Concrètement, dans ta vie d’étudiant à Skema, comment perçois-tu ces concepts ?

Dans cette école, toutes les informations circulent sur une plateforme intranet destinée aux étudiants, le YEP (Your Educational Portal) où l’on retrouve tous les cours en ligne, les emplois du temps ainsi que la boîte mail interne. D’autre part, la médiathèque est un lieu de partage d’information interactif et d’émulation permettant aux étudiants de laisser libre cours à leur créativité.

3)    En ce qui concerne ta recherche de stage, quel usage fais-tu de la Knowledge Economy ?

Au sein de Skema, le career center propose aux étudiants un panel d’offres de stages digitalisées. Cela leur permet de sélectionner les critères de leur choix pour leur stage afin d’être plus efficace et plus rapide. De plus, le réseau des Alumnis regroupe l’ensemble des diplômés de l’école, ce qui facilite la mise en relation des étudiants avec le réseau des anciens de Skema. En dehors de l’école, des sites de recrutement ainsi que des réseaux professionnels en ligne tels que LinkedIn sont directement en lien avec la Knowledge Economy.

4)    Dans le futur, envisages-tu la Knowledge Economy comme un vecteur d’ascension professionnelle ?

En entreprise, il est devenu incontournable de savoir manager au sein de l’économie de la connaissance en utilisant des outils mis à notre disposition tels que les vidéoconférences et les plateformes de partage en ligne (Dropbox, Google Drive…).

 

Agathe Lavinay, Baptiste Mansuy, Julie Mareschal, Alice Mignery, Paul Mignonat, Maxandre Neri

Efficacité, digitalisation, créativité, réseau, Stage

Groupe 8.3 Lille Thème 3

Le contexte actuel de Global Knowledge Economy force les étudiants à penser autrement leur futur professionnel.

D’abord, l’interconnexion du monde dans lequel nous vivons exige que nous ayons non seulement une formation globale mais que nous nous inscrivions dans une démarche d’amélioration et de progression continue. En effet, alors que nous sommes passés du monde de la production au monde du savoir, détenir l’information est devenu essentiel pour pouvoir être performant, et ce d’autant plus que nous serons amenés à exercer des professions intellectuelles ou à travailler au sein de start-ups.

Par ailleurs,  une démarche individualiste ne suffit plus pour réussir, d’où l’importance de s’habituer au travail en équipe dés maintenant. Le développement des hiérarchies Top-down donne une place importante à la collectivité : le management participatif s’est substitué au management directif. Nous devons donc nous habituer à partager nos connaissances, à aller chercher l’information de façon à pouvoir améliorer l’efficience du travail réalisé. Le partage est tel qu’il est maintenant nécessaire de nous informer non plus à l’échelle locale mais à l’échelle mondiale, afin de s’enrichir d’idées nouvelles provenant d’horizons parfois lointains.

Nous pensons ainsi que nous serons amenés dans nos vies professionnelles futures à changer de postes à de multiples reprises et ainsi à être plus polyvalents. Des exigences accrues qui peuvent effrayer les étudiants inquiets de ne pas posséder toutes les compétences et les connaissances qui pourraient être exigées d’eux par la suite. C’est pourquoi nous pensons qu’il peut être intéressant de diversifier notre formation par le biais de doubles diplômes par exemple. Il est également important de capitaliser sur notre propre personnalité. En effet, alors que nous serons en concurrence avec de nombreux diplômés issus d’autres écoles de commerce, ce sera véritablement nos capacités d’adaptation ainsi que nos traits de caractères les plus personnels qui joueront en notre faveur.

Juliette FERRARI, Charlène GALJATZ, Sophie GALLAIS, Ornella GRANGE, Marion GREGOIRE, Alia HAJI

Groupe 9-1 – LILLE – Thème 3

QUEL LIEN FAITES-VOUS ENTRE LE KE/KM AVEC VOTRE DÉMARCHE PROFESSIONNELLE ?

Thème 3

Dans une économie en pleine mutation, nous devons face à de nouveaux enjeux.

Dans un futur proche, nous serons amenés à être stagiaires. Ce qui est intéressant à noter, est qu’en tant que futurs stagiaire, nous seront rapidement et facilement intégrés au sein de l’équipe de travail. Ainsi, les petits éléments de l’entreprise seront désormais au centre de toutes les interactions. Comme le soulignait Michel Crozier certaines personnes peuvent être amenées à avoir du pouvoir dans certains cas alors qu’ils n’en avaient pas au préalable.

Le capital humain devient un enjeu primordial à travers le travail de groupe, la polyvalence des étudiants et le partage des connexes. Ainsi notre créativité est amplifiée et mise au service de l’entreprise entière. Les canaux de communication s’étant fortement développés nous avons maintenant les moyens de mettre en place un réel réseau de connaissances, faisant fi de la distance et permettant un réel effet de synergie.

Le Knowledge Management est donc une remise en cause du management actuel, trop hiérarchisé. Les nouvelles technologies nous amènent à réfléchir de manière globale. Le partage des informations est plus rapide et nous maitrisons ces outils technologiques. Finalement, les entreprises parient sur l’humain et le renforcement de ses compétences.

Nous serons cette génération de transition entre le management qu’on connu nos parents, le management pyramidal, et ce nouveau type de management par la connaissance.

Étudiants : ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BELLO Edouard, BRISSET Magali, BRU Laura.

Source : http://www.google.fr/imgres?client=safari&rls=en&biw=1015&bih=611&tbm=isch&tbnid=FjeL9gvTbNH7wM:&imgrefurl=http://jobs-mkg.com/blog-emploi-marketing

Paris – Thème 3 – équipe 10

        A partir de 1991 les entreprises investissent plus en moyens de communication qu’en moyens de production, cela marque une rupture dans les systèmes organisationnels de l’économie que certains voient comme la troisième révolution industrielle. En tant qu’étudiants et futurs diplômés de SKEMA (school of knowledge economy management) on peut se demander quels sont les enjeux majeurs de cette révolution dans le monde de l’entreprise.

 

        Cette économie de la connaissance peut se définir comme la dématérialisation de la connaissance et du savoir-faire, en développant les différents modes de communication. L’interconnexion est au centre de l’économie de la connaissance. Le traité de Lisbonne de 2000 mettait déjà en exergue les nouvelles structures économiques et sociales au travers d’une plus grande cohésion sociale dans une société de l’information où les dépenses des entreprises sont de plus en plus attribuées à la Recherche et Développement.

 

         L’entreprise crée de nouvelles structures pour gérer cette matière grise. Les enjeux de ce nouveau modèle de management sont d’optimiser la performance du capital intellectuel, qui regroupe le capital humain, organisationnel et social :

–        Le capital humain dans l’entreprise regroupe les différents savoir-faire. Il est certain qu’un savoir-faire bien articulé et partagé permet à l’entreprise d’innover. Par exemple les « market place » organisés par Danone permettent la promotion des nouvelles idées de chacun. Ce forum stimule l’invention grâce à l’achat des idées. Pour plus d’informations voici un article de B. Duperrin http://www.duperrin.com/2008/04/21/comment-danone-fait-de-sa-culture-un-levier-de-performance/

–        La structure pyramidale qui était la structure de référence laisse place à un nouveau paradigme qui considère l’échange comme créateur de connaissances au lieu de cloisonner les processus ce qui bridait l’innovation. Face à l’explosion de l’information, les entreprises ont développé de nouveaux moyens de la traiter afin de la rendre plus fluide et pertinente. Des applications ont par exemple été créées par les compagnies aériennes, qui traitent des informations comme la météo en temps réel afin de réduire l’écart entre l’heure estimée et effective d’atterissage.

–        Le capital social est mis en avant afin de donner un sentiment important d’appartenance aux différents acteurs de l’entreprise. La culture d’entreprise mise aujourd’hui sur le développement d’une communauté. Par exemple Danone et Renault ont créé un réseau social professionel au sein de leur entreprise, qui favorise le dialogue entre collaborateurs de métiers et pays très divers.

 

       Afin de s’adapter aux nouvelles structures, l’éducation et la formation ont un rôle majeur à jouer dans l’économie. Les institutions éducatives font elles aussi face à cet  enjeu : former les knowledge workers de demain.

Etudiants : Leroux Charlotte, Levesque Lea, Sicard Emmanuelle, Legrand Manoari, Morin Antoine.

 

Groupe 1-3 – Lille – Thème 3

Dans le contexte économique actuel qui tend à une valorisation croissante de la connaissance les normes professionnelles se voient modifiées en conséquence. L’ouverture d’esprit, l’adaptabilité, la réactivité et  la capacité de se différencier  sont aujourd’hui des qualités devenues  indispensables au cours d’une carrière professionnelle.

Notre démarche professionnelle évolue à mesure qu’avance notre vie professionnelle. Un jeune en recherche d’emploi a la possibilité de ne pas se limiter à des offres locales mais de s’ouvrir à des carrières internationales vers des métiers qu’il n’avait pas envisagés dans un premier temps. Une certaine ouverture d’esprit est indispensable afin de s’adapter au mieux aux différentes possibilités offertes par ce monde entièrement connecté et qui demande une réactivité toujours plus grande.

En tant que nouveau membre d’une entreprise, il est bien sûr nécessaire de s’adapter au mode de fonctionnement du milieu professionnel que l’on vient d’intégrer mais il est surtout important d’avoir confiance en ses idées et ne pas s’effacer face aux autres membres d’une équipe. La motivation à toujours apporter une plus-value est ce qui permet à un jeune diplômé de se démarquer des autres. La volonté de compléter son profil par des formations dans son domaine de compétence est également tout à fait indispensable.

Un manager aujourd’hui doit, non pas diriger son équipe d’une manière hiérarchique aveugle, mais prendre en compte les compétences et les spécificités de chacun en les impliquant dans la prise de décision. La réussite d’une entreprise peut se fonder uniquement sur la confiance portée aux membres d’une équipe  comme le montre le cas de l’entreprise brésilienne Semco qui laisse ses employés décider de leurs propres salaires. La mise en place d’espaces de détentes plus confortables  permet des échanges entre collègues favorisant l’innovation et la création.

L’instauration d’un intranet propre à une société et l’utilisation d’outils collaboratifs entre les différents employés permet de renforcer les liens entre les membres de l’entreprise mais aussi de conforter le sentiment d’appartenance à celle-ci. Cela permet non seulement de réduire le nombre d’e-mails échangés et ainsi la quantité de stress éprouvée, mais aussi de créer des communautés entre employés selon leurs intérêts, favorisant ainsi l’innovation et l’efficacité. L’entreprise montre ainsi la confiance qu’elle porte à tous ses employés puisque des réponses peuvent être apportées par des personnes qui n’ont pas une position hiérarchique supérieure. La communication peut aussi être améliorée grâce à un système de messagerie instantanée en intranet comme le fait Vinci Energies.

Une transmission efficace des informations et la création d’un réseau fort est un avantage déterminant dans le monde d’aujourd’hui. On peut constater que les entreprises effectuent aujourd’hui le démarchage de leurs nouveaux candidats à l’aide d’internet et de réseaux professionnels. Afin de mieux transmettre les valeurs de cette entreprise, il est donc préférable de créer sa propre plateforme de recrutement. Ainsi, toutes les offres d’emploi proposées peuvent être expliquées en détails selon les domaines de compétence ou les profils demandés, et fournir des informations de manière interactive sur chaque pôle et chaque poste.

En outre, un réseau ne s’arrête pas à l’entreprise-même mais s’étend à ses clients ou ses fournisseurs. Une communauté entre ces différentes parties permet d’élever la qualité des relations professionnelles vers une véritable démarche d’échange et non uniquement de réception d’information. Des avis peuvent ainsi être partagés avant même la commercialisation d’un élément. Mais cette plateforme pourrait également permettre à des fournisseurs potentiels de proposer leurs innovations de manière plus directe et vivante, permettant ainsi à l’entreprise de se tenir au courant des dernières technologies.

 DEVAUX LANDRAGIN Céline, DING Leslie, DURIEUX Pierre, ECK Chloé, FLAMENT Alexis

Groupe 1-2 – Lille – Thème3

Comme tout enfant, nous sommes naturellement influencés par nos parents, les récits de leurs expériences et par leur vision bien précise du travail: une carrière fondée sur une production quantifiable, mesurable et tangible. Or l’arrivée des nouvelles technologies et l’accélération du partage de l’information ont fait évoluer le monde du travail. L’enjeu de notre génération est justement de se convaincre de ce nouveau contexte et de s’y adapter.

Aujourd’hui, au travers de l’économie de la connaissance, le monde du travail a évolué vers de nouvelles valeurs: le partage de connaissances, l’esprit d’entreprise et le modèle transversal sont devenus essentiels. En étant étudiant à SKEMA Business School, nous apprenons et développons notre réactivité, notre capacité à travailler en groupe et à gérer une multitude de travaux sur le moyen et le long terme. De plus l’esprit d’entreprise est mise en avant au travers d’expériences professionnelles. La vie associative nous apprend à trouver notre place au sein d’un groupe et de prendre des initiatives. Le temps passé ne serait-ce que pour rédiger cette idée témoigne de cette difficulté et de rivalités entre égos.

 Nous aurons donc plusieurs défis à notre arrivée dans le monde du travail. Le principal défi consistera à être capable de faire la transition entre l’ancien modèle et cette nouvelle manière de fonctionner. Les générations devront donc être liées entre elles. Il s’agira donc de rendre complémentaire ces deux visions qui ne sont pas incompatibles mais peuvent s’enrichir. Le dialogue est donc désormais nécessaire, que ce soit pour faire passer le message, à l’intérieur de l’entreprise et même au sein de chaque groupe de manière générale: aujourd’hui les entreprises introduisent de plus en plus de plate-formes virtuelles au sein de leurs structures ce qui permet l’échange de “bonnes pratiques” de travail entre les collaborateurs. Cela rapproche les différents services, permet de construire un réseau entre les sites de l’entreprise et d’échanger sur des nouvelles idées innovantes.

D’autre part, le web est devenu un système indispensable pour interagir avec les consommateurs et faciliter le dialogue pour connaître leurs attentes. Ainsi il est possible de tester des produits et des services novateurs en recueillant directement leurs réactions. Ce sont là les enjeux de la nouvelle technologie web 2.0 dans le cadre de l’économie de la connaissance. Nous sommes tous connectés et l’individualisme n’a donc plus lieu d’être, dans un monde où la richesse est notamment créée par la diversité.

Il faut donc s’attendre à un bouleversement au niveau du management dans l’économie de la connaissance afin de parvenir à un changement d’attitudes et de pensées individuelles. La frontière entre la vie privée et la vie professionnelle sera plus étroite selon nous. De manière générale, il faut être conscient qu’un monde en changement contant implique une adaptation et une flexibilité de fait.

Tout cela conduit à une dématérialisation de tous les documents et à des collaborations plus nombreuses via le web, et SKEMA, notre école qui nous forme à ce nouveau contexte, en est le premier témoin.

Simon Blancho, Juliette Brunet, Mathilde Brunner, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billy Desnoyers.

Groupe 2-4 – Lille – Thème3

On assiste de nos jours à une double interaction entre l’économie de la connaissance et la démarche professionnelle. D’une part, cet afflux de connaissance bouleverse du tout au tout l’organisation sociale et hiérarchique de l’entreprise et d’autre part la démarche professionnelle a su s’enrichir de cet apport d’idées novatrices.

Avec l’arrivée sur le marché de nouveaux diplômés issus de la génération Y (génération née avec les nouvelles technologies), de nouveaux enjeux s’immiscent au sein de l’entreprise. Cette dernière, se voit obligée de s’adapter à cette masse de connaissances et sa hiérarchie s’en trouve bouleversée. On remarque ainsi, la création de nouvelles structures, où l’organisation n’est plus pyramidale mais homogène et où l’immatériel occupe une place de plus en plus importante, à l’instar de l’essor des start-up, qui sont désormais la première source de richesse dans le monde. De plus, à travers le crowdsourcing, l’entreprise peut également faire appel aux idées du public, créant ainsi des interactions entre ces derniers. S’inscrivant dans cette démarche, l’entreprise Innocentive met en relation des professionnels à la recherche de solutions -les « solutions seekers »- et des personnes compétentes dans le domaine – les  » solvers »-.

Le knowledge management a également comme mission d’accorder plus d’importance aux relations de travail. Ainsi, avec le passage à l’ère du Web 2.0, on assiste à l’émergence de nombreux réseaux intra-entreprises. Leur but est de faciliter les relations entre employés et d’accroitre de manière exponentielle, la création d’idées nouvelles formant une intelligence collective et sociale. A l’instar de Mindshare -réseau utilisé au sein de l’entreprise GDF Suez-, ces nouveaux réseaux possèdent de nombreux avantages pour les firmes qui les utilisent. Ils permettent non seulement de connecter des collaborateurs de métiers et pays différents mais aussi aux nouveaux employés de trouver plus facilement les réponses aux questions qu’ils se posent et ainsi de s’intégrer plus facilement.

Cette nouvelle démarche professionnelle crée également au sein de l’entreprise une nouvelle confrontation des idées. Elle permet à chacun d’apporter créativité, originalité et de stimuler l’échange entre les employés. Skema business school prépare les étudiants à ce nouveau modèle, en favorisant le partage d’idées lors de travaux de groupe. L’école forme également ses élèves aux nouveaux échanges professionnels apparus avec le web 2.0 via un portail éducatif -le YEP- en leur proposant des discussions sur les opportunités de carrière, les innovations et les stages. Enfin, les relations entre différentes générations d’élèves se développent par le biais de la communauté intranet : SKEMA Alumni, outil favorisant le mise en commun d’expériences professionnelles.

Il devient donc impératif à toute entreprise qui souhaite s’inscrire dans une démarche  innovante, de créer de nouveaux échanges par l’intermédiaire du KM 2.0 (plateforme virtuelle propre à l’entreprise, où les employés peuvent interagir). Et l’efficience de ces réseaux intra-entreprise est telle, qu’ils ont été étendu au «recrutement professionnel», à l’instar de Linkedin ou Viadeo, favorisant le contact entre employeur et futur employé. Ces dernières années, la démarche professionnelle a donc connu un véritable bouleversement dans la mesure où la recherche de nouveaux profils par les employeurs a obligé les candidats à se démarquer. Finalement, knowledge management/knowledge economy et démarche professionnelle se nourrissent mutuellement et favorisent davantage les échanges à échelle globale.

schéma skema

Groupe 2-3 – Lille – Thème 3

Aujourd’hui la nouvelle donne économique qui s’appuie sur l’économie de la connaissance et son management impose de nouveaux enjeux au monde de l’entreprise. La course à l’innovation oblige ainsi les entreprises à adapter leur structure et à chercher les talents de demain en vue d’acquérir un avantage concurrentiel.

En effet, la nouvelle donne technologique oblige toute entreprise à adapter ses ressources humaines, organisationnelles et intellectuelles. Pour se montrer innovantes, les entreprises recherchent des personnalités faisant preuve de créativité et d’adaptation afin de répondre aux nouveaux enjeux managériaux.

Les entreprises doivent repenser leur modèle d’organisation pour laisser plus de place à l’initiative personnelle et l’intuition afin que le talent de chacun soit mis en exergue. De nouvelles interfaces voient le jour dans les entreprises s’appuyant sur des procédés novateurs tel le crowdsourcing. Il s’inscrit dans une nouvelle gestion des connaissances en utilisant la créativité, l’intelligence et le savoir-faire du public afin de faire émerger de nouvelles idées. Le partage d’informations au sein de l’entreprise en devient ainsi primordial. La cohésion entre ces nouveaux dispositifs qui en découle est rendue possible grâce à de nouvelles plateformes virtuelles de communication comme le propose Microsoft avec son software Sharepoint. En effet ce dernier permet à son utilisateur de mettre en place un réseau avec ses collègues dans le but d’améliorer la communication, ceci afin d’être plus efficient qu’avec de simples mails.

C’est par ces faits qu’une réelle culture de l’entreprise se développe. Et celle-ci se doit de perdurer malgré la nécessité de recrutement. C’est pourquoi il devient indispensable de cibler les personnes susceptibles de convenir aux valeurs de la société. De nouvelles techniques de recrutement sont mises en place comme le propose Google avec son fameux « jeu de cartes » qui est un moyen pour cette firme de déterminer la nature comportementale de l’employé potentiel.

Une fois la sélection passée, un réel travail d’équipe peut s’opérer afin de tirer profit des qualités de chacun. Laissant l’égo de côté, une nouvelle conscience de l’entreprise émerge. En outre, il serait possible de créer des annuaires internes à la société indiquant le domaine de prédilection afin de faciliter les collaborations comme le propose Accenture avec son programme YAMMER.

Afin de mettre en corrélation des profils avec des entreprises, l’utilisation du procédé « Big data » est un nouveau moyen devenu indispensable pour les recruteurs. Mise en situation, lorsqu’un étudiant fraichement diplômé est à la recherche de son premier emploi, il se rend généralement sur des sites comme « LinkedIn ». L’intérêt du système « Big data » pour les entreprises est de prendre connaissance de l’historique de recherche de l’étudiant ciblé afin de lui proposer des offres d’emploi susceptibles de répondre à ses attentes à travers le monde entier.  

D’autre part, dans un monde en constante évolution, voyant se développer de façon exponentielle les NTIC, les savoir-faire deviennent vite obsolètes et sont ainsi en permanence remis en cause. Les diplômés, dont le nombre aujourd’hui explose, notamment au sein des pays émergents, doivent sans cesse se remettre en question. Tout ceci afin d’essayer de se perfectionner pour répondre aux nouvelles attentes du marché.

L’économie de la connaissance ainsi que son management se doivent donc d’être au centre de toute démarche professionnelle actuelle. La différenciation en est l’élément clé.

Mots-clés : Avenir, différenciation, adaptation, équipe, innovation

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

Groupe 1 – 7 – Lille – Thème 3

Le management de la connaissance est le type de management qui s’intègre dans l’économie de la connaissance. Il s’agit d’une méthode dans laquelle chaque membre d’une équipe met en commun ses idées en vue d’atteindre efficacement un objectif. C’est ce partage de connaissances et d’idées qui est créateur de valeur. Ainsi la réduction de la  hiérarchie au sein des entreprises permet de limiter les conflits interpersonnels et de favoriser le partage des idées.

Notre parcours académique et associatif à Skema Business School nous offre la possibilité d’assimiler ces nouveaux enjeux et de les mettre en pratique à travers diverses activités qui nous familiarisent aux attentes de l’ère de l’économie de la connaissance. En effet, les travaux de groupe nous entraînent à écouter et à considérer les avis de chacun, à nous organiser et à répartir la charge de travail tout en étant sur un même plan hiérarchique, c’est-à-dire une hiérarchie de type circulaire. Les modules de Comportement Organisationnel et Compétences Managériales ainsi que les conférences sur le KE/KM participe à notre apprentissage des nouvelles méthodes. Dans les associations, la mise en place de projets mobilise les idées et compétences de chacun pour créer de la valeur. Ces projets sont relayés aujourd’hui sur les nouveaux outils que sont internet et ses réseaux sociaux que nous utilisons.

En effet, avec la démocratisation des réseaux sociaux, la grande majorité des étudiants les utilise quotidiennement. Le partage de connaissances et de documents via ces réseaux nous est donc largement familier et une fois en entreprise, le recours aux plateformes virtuelles de la compagnie sera spontané. Effectivement, dans le management social dans l’économie de la connaissance, les entreprises commencent à mettre en place ces plateformes, sur le modèle de Share Point de Microsoft. Elles permettent de mettre en commun tous les collaborateurs afin qu’ils diversifient leurs savoirs et se créent un réseau. Dores et déjà, l’intranet de Skema est accessible à tous les étudiants qui veulent consulter l’évolution de la vie de l’école mais aussi discuter et partager sur des forums d’éventuelles informations ou interrogations. Via ce portail, le « YEP », nous sommes en lien constant avec l’administration et les professeurs. Ils postent leurs cours, nous postons nos devoirs ou nos questions. C’est cette intégration dans l‘ère du 2.0 qui nous rend sensible aux nouvelles formes de management dans l’économie de la connaissance.

Nous arriverons donc prochainement sur le marché du travail avec une approche et des méthodes adaptées aux exigences de l’économie de la connaissance. Ainsi nous nous préoccuperons de créer de la valeur à travers un management performant en phase avec son époque. Nous mettrons en avant nos capacités à savoir écouter, se remettre en question, communiquer et se servir des expériences individuelles pour réussir ensemble.

Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

Comment l’économie de la connaissance permet-elle une meilleure démarche professionnelle ?

Grâce à l’expérience enrichissante vécue au cours des années d’école de commerce, de nombreuses valeurs nous sont transmises. Le respect, l’originalité ou encore l’esprit d’équipe permettent une prise de conscience plus approfondie des phénomènes économiques actuels, comme la tertiarisation exacerbée des activités économiques. A cela vient s’ajouter les connaissances acquises au cours de nos cursus, scolaire et associatif, qui renforcent la confiance en notre avenir professionnel.

Tous ces acquis permettent une meilleure appréhension de la vie professionnelle, à savoir une gestion plus efficace et plus rapide du travail. L’école offre à ses étudiants la possibilité d’apprendre les fondamentaux du travail en équipe, avec des études de cas concrets sur ce qu’est un bon manager. Ainsi, les étudiants pourront appliquer ces démarches au sein de leur future entreprise. Un des points essentiels est le dialogue entre chaque membre de l’équipe et avec sa hiérarchie, dans le but de faire un travail à la fois, efficace, et créatif.

Il faut avoir des diplomes toujours plus élevé pour trouver un travail intéressant. C’est une conséquence de l’économie de la connaissance. Ainsi pour être un bon manager de la connaissance, il faut accumuler des expériences extra-scolaires. Elles forgent l’adaptabilité de chacun. Savoir permet de se démarquer. Cela vaut à la fois pour les expériences personnelles ou professionnelles. Et les deux sont liées. Le sport en est un bon exemple. Dans la compétition, la ténacité et l’effort sont des compétences applicables dans la sphère professionnelle.

Ainsi, on assiste à l’avènement d’une nouvelle ère industrielle dans laquelle la génération Y ne peut que s’inscrire durablement. Notamment par le biais des réseaux sociaux, nouveaux moyens de communication qui apparaissent aujourd’hui sous plusieurs formes. Ces réseaux permettent la circulation quasi-instantanée de quantités phénoménales d’informations, et la génération Y apparaît comme plus apte à gérer une très grande quantité d’information car elle y a été habituée très tôt. Les nouveaux outils de communication, tels que Facebook, Twitter et autres, apparaissent aussi comme des éléments stratégiques pour la communication des entreprises. En effet, toutes les informations, nombreuses et variées, qui sont mises à disposition grâce à ces sites, permettent la conception d’algorithmes toujours plus complexes, permettant de mieux cerner les besoins des consommateurs.

Ce nouveau mode de communication à travers les différents réseaux sociaux permet aux équipes d’être plus efficaces et plus performantes dans la vie professionnelle. En effet, de plus en plus d’entreprises créent un réseau social qui leur est propre, où les différents collaborateurs peuvent échanger leurs idées et travailler à distance. De plus, cette nouvelle manière d’appréhender la vie professionnelle s’avère être plus ludique et plus agréable tout comme elle permet de rapprocher les collaborateurs.

Il faut néanmoins tempérer nos affirmations. Les réseaux sociaux ont en effet leurs revers. Facebook, Twitter ou encore Instagram peuvent être néfastes pour une carrière professionnelle. Certaines publications compromettantes peuvent bloquer l’accès à un poste ou l’ascension vers de plus hautes fonctions. La frontière entre vie privée et vie professionnelle n’a jamais été aussi floue.

Ces mêmes réseaux et Internet brassent des quantités phénoménales d’informations (big data). Cela entraîne une surveillance en continue des utilisateurs, proche de l’espionnage. On peut alors s’interroger sur la finalité de ce processus, qui retire à l’individu tout contrôle sur sa personne.

Lalla Abla Alaoui, Jean Alfano, Nicolas Béal, Cécile Blandin, Camille Blanco, Marilou Bazoge

Groupe 2-7, Lille, Thème 3

Aujourd’hui la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont  intrinsèquement liés au fonctionnement des entreprises contemporaines. Il est donc primordial de prendre en compte ces dimensions dans notre démarche professionnelle.  Actuellement, la production est avant tout immatérielle et l’essentiel de la richesse repose sur des connaissances. Quels sont les intérêts de ces deux nouveaux paramètres dans notre démarche de travail ?

La Knowledge Economy accorde une importance certaine à l’autonomie intellectuelle et fonctionnelle de l’individu. A travers sa capacité de discernement, un acteur de l’économie sera capable de proposer une solution adéquate à une situation donnée. Par conséquent, le capital humain devient la plus grande richesse de l’entreprise selon les termes de Drucker. Ainsi, le Management de la Connaissance devient incontournable. La situation actuelle exige que l’on se démarque afin de répondre à la dévalorisation continue des diplômes. C’est donc grâce au Knowledge Management, qui octroie un avantage comparatif, que l’entreprise peut envisager d’être plus performante.

Les capacités organisationnelles, comme l’habilité à gérer les flux d’informations, représentent donc un atout pour la  gestion  d’un groupe et permettent le progrès d’une équipe. En effet, divers moyens sont dorénavant utilisés pour faciliter cette cohésion tel que le Web 2.0 qui instaure une véritable interaction entre les différents membres de la collectivité. La situation hiérarchique laisse donc place à une organisation en réseau, qui encourage la prise de risque personnelle stimulée par les compétences de chacun. Ainsi chacun est à même de proposer des idées novatrices qu’il partage via ces réseaux d’entreprise; on parle alors d’intelligence collective, caractérisée par une connexion accrue des connaissances.

L’échange des connaissances en réseau représente une véritable évolution du knowledge management car c’est aujourd’hui un mécanisme qui s’étend à l’ensemble de la société connectée. On fait effectivement appel à toute la communauté internet  pour améliorer ce service, susciter la créativité et l’innovation. Cette notion de « Crowd Sourcing » est une technique d’externalisation de l’innovation à un large public, elle efface la distinction entre les producteurs et les consommateurs d’idées.  L’ensemble de ces techniques caractérisent le Knowledge Management Social qui s’applique  dans le fonctionnement actuel de nombreuses entreprises. Celles-ci usent de l’intelligence sociale qui correspond à la capacité de se connecter aux autres de façon directe et ouverte et de stimuler les réactions et interactions souhaitées.

Cette problématique suppose de pouvoir contrôler les variables psychologiques tels les problèmes d’égos, qui sont des enjeux cruciaux du travail collectif à même  de créer des valeurs communes.  Face à la complexité des enjeux exposés, il apparaît important de créer un environnement favorable à la prise de décision et à l’innovation. Dans ce contexte, l’Intelligence Emotionnelle est une connaissance tacite essentielle et complémentaire des connaissances explicites pour permettre aux managers de faire progresser leur équipe car la  dimension technicienne ne suffit plus.

En somme, notre démarche professionnelle se doit d’être intimement liée à l’Economie et au Management de la Connaissance dans la mesure où celles-ci influent à la fois sur l’organisation de l’entreprise et notre façon d’être. Internet de manière générale ne constitue pas une transformation éphémère mais bien une révolution en profondeur des techniques managériales utilisées.

RENAUD Tristan, RICARD Yannick, RINN Estelle, STEINHART Guillaume, STEINMYLLER Charles, THAJJIT Amira, THARREAU Charles

CREATIVE WORKSPACE.

CREATIVE WORKSPACE.

 

 

Groupe 2.2 – SKEMA Lille – Thème 3

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des concepts que chaque entreprise cherche à appréhender et à mettre au service de ses employés pour en tirer le meilleur. Facebook, entreprise phare de la nouvelle économie, a su mettre en place un environnement de travail favorable à la proposition d’idées et l’émulation de groupe.

Dans le cadre de la recherche de stage par exemple, les entreprises recherchent de plus en plus des étudiants ou jeunes diplômés qui seront capable d’aider l’entreprise à amorcer le changement, par la proposition de nouvelles idées, avec une nouvelle vision de l’organisation de l’entreprise. Comme ces jeunes vivent dans l’instantanéité de l’information, grâce aux Smartphones et à tous les réseaux sociaux, l’enjeu est donc de prendre la bonne décision le plus rapidement possible en tenant compte de la complexité du monde actuel du contexte environnemental, social, politique, les règlementations etc.

Avec des sites comme job Monster, ou même plus simplement du Career Center de SKEMA, une personne en recherche d’emploi doit pouvoir répondre le plus rapidement à l’offre, par une candidature la plus pertinente possible.

Aujourd’hui, une candidature ne s’appuie plus seulement sur le diplôme détenu car celui-ci n’est plus le seul facteur déterminant lors d’une embauche. La personnalité et les compétences de chacun sont davantage valorisées. Par exemple lors des entretiens chez Google, les recruteurs tentent de faire ressortir le potentiel et le capital intellectuel du candidat. Par l’observation de son attitude lors de l’entretien, le recruteur décèle ce qui le démarque des autres et ce qui fait son originalité.

Par ailleurs, pour que le candidat développe sa démarche professionnelle, de nouveaux outils sont mis à sa disposition. Aujourd’hui, face au développement du Web 2.0, une personne a besoin d’avoir une visibilité importante sur internet grâce à des réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadeo. Le principe de ces plateformes est d’avoir un profil professionnel accessible à tous, ainsi c’est le professionnel qui fait le premier pas vers le candidat. Grace à cette nouvelle approche de la recherche d’emploi via internet, la sélection de compétence est plus pertinente. Ainsi, employeur et employé adoptent tous les deux pleinement les changements suscités par les NTIC dans le monde professionnel.

De même, d’un point de vue interne à l’entreprise on remarque qu’elles ont de plus en plus recours à ces outils pour parfaire leurs stratégies marketing et commerciales par le biais du crowdsourcing et de leurs propres réseaux sociaux comme Yammer chez Accenture.

Les compétences sont un élément essentiel dans l’entreprise, il existe des plateformes collaboratives, comme Yammer, qui permettent à n’importe quelle personne du groupe de rechercher une autre personne par compétences. Ce genre d’outil favorise donc l’échange d’information au sein de l’entreprise et facilite la bonne communication entre les employés et collaborateurs qui souhaite obtenir de l’aide, ou simplement des réponses à leurs questions, pour continuer d’avancer. L’entreprise obtient donc un bénéfice direct en favorisant le travail et les relations entre employés.

Aujourd’hui dans une entreprise on attend de tous les collaborateurs/employés qu’ils puissent contribuer à des projets qui étaient auparavant accaparés par quelques équipes marketing, par exemple proposer de nouveaux produits. Une personne qui rencontre plus régulièrement les clients, pourrait par exemple apporter plus d’idées adaptées à la demande et ce type de processus est donc facilité par le crowdsourcing intra-entreprise qui permet de dépasser les tabous hiérarchiques et sectoriels. Tout employé a donc son mot à dire concernant le développement de l’entreprise ; mais cette technique est encore poussée plus loin avec des plateformes comme Quirky qui permettent aux clients de choisir directement les produits qui leur plairaient.

Par ces types de recrutement, les entreprises veulent mettre en place un nouveau type de management qui s’appuie sur l’écoute, et donc sur l’intelligence émotionnelle. L’utilisation de nouveaux outils pour l’échange d’information et l’obtention de fond sont de plus en plus courants. Il est indispensable pour les jeunes diplômés aujourd’hui de savoir de les maitriser pour rendre leurs candidatures les plus performantes possible.

 Alexandra CADI – Eloïse CHERIER – Baptiste BUTRUILLE – Thomas DELOEIL – Romain DELLA-GUIONIE – Sahbi CHERIF

Groupe 4 – 1 – Lille – Thème 3

Dans le monde d’aujourd’hui, sur le marché du travail, les jeunes diplômés se retrouvent dans un nouvel environnement: celui de l’économie de la connaissance. Les compétences, les savoirs et les flux sont majoritairement immatériels. Comment cela impacte-t-il notre démarche professionnelle?

Pour évoluer dans ce contexte d’économie de la connaissance, les entreprises recherchent des personnes mettant en avant leur savoir être plutôt que leur savoir faire, leurs capacités plutôt que leurs compétences acquises. Ce modèle est familier à notre génération, la génération Y. En effet, nous sommes nés au sein de cette économie, où la créativité et l’intuition sont des valeurs primordiales et qui donc nous caractérisent. Nous avons donc un double effet : les nouveaux arrivants sur le marché du travail correspondent à la demande qui est émise par les grandes entreprises. Ces dernières  sont en effet à la recherche de  jeunes doués de ces capacités afin de mieux s’insérer dans ce nouveau modèle. Développons cette idée.

L’importance du réseau (largement développé par internet) dans l’économie globale, se retrouve aujourd’hui en entreprise, et participe directement à l’insertion de ces grandes entreprises dans l’économie de la connaissance. Le partage entre les experts et les clients participe à l’amélioration des performances via des plateformes de partage entre collaborateur, à l’exemple de SharePoint développé par Microsoft. Cela permet de constituer des équipes qui partagent les mêmes objectifs et une diffusion de l’information plus rapidement. Or, généralement, ce sont les jeunes qui sont là l’origine de ce type d’initiative. Une nouvelle démarche professionnelle se dessine alors clairement. Les jeunes ont cette capacité d’impulser le changement et d’apporter un regard neuf sur l’entreprises.

Mais ces nouveaux réseaux ont tout de même leurs limites, dans le sens où les nouveaux outils ne sont peut-être pas adaptés à tous. En effet, ce type de réseau est plus utilisé par les jeunes que par des membres plus anciens de l’entreprise. Dès lors on observe la création d’un fossé générationnel. En plus de la création de nouveaux réseaux, les jeunes doivent penser à planifier des formations, et mettre à disposition des outils complémentaires qui permettront un usage simplifié et globalisé. Nous voyons donc que malgré ce développement, les grandes entreprises éprouvent encore quelques difficultés à s’insérer dans l’économie de la connaissance. Le changement a bien lieu, mais plus lentement.

En outre, un nouveau type de démarche professionnel apparait. Nombreux sont les jeunes diplômés qui choisissent de créer leur propres entreprises, qui s’insèrent en tous points dans cette global economy. Un tel phénomène s’explique notamment par un désamour des grandes firmes jugées trop rigides, ne permettant pas d’utiliser l’instinct, la créativité dont nous avons préalablement parlé, donc qui ont tendance à mal s’insérer dans cette économie de la connaissance. Dès lors des start-up sont crées sur un nouveau modèle, bien loin du modèle traditionnel pyramidal. Ce modèle est plus participatif, fondé sur la communication, le partage et le travail en équipe, autrement dit, sur une véritable culture d’entreprise. Ainsi, des entreprises comme Hobbynote, start-up crée en 2010, qui fournit des applications Facebook à ses clients, sont en plein développement, et sont d’ailleurs source d’emplois, alors même que le chômage est au plus haut.

Notre démarche professionnelle change donc. Les jeunes sont motivés par une volonté de s’insérer dans l’économie de la connaissance puisque c’est celle-ci qui est source d’épanouissement, et qui correspond le mieux aux attentes et aux besoins de la génération Y.

Amoureaux Julien

André Périne

Benoit Philippe

Benosmane Lamya

Bonduelle Florine

Bonnefous Chloé

Groupe 4-6 / Lille / Thème 3

La Knowledge Economy au cœur du Management 2.0.

L’économie de la connaissance s’impose comme une nouvelle façon de créer de la valeur à partir du savoir. C’est un marché innovant sur lequel s’échangent le savoir-faire et les compétences de ses acteurs : le capital humain de Becker est le concept phare de cette économie immatérielle, qui met en place des innovations grâce à des idées, les productions ne sont aujourd’hui plus pour la plupart des objets matériels.

Ainsi, même les codes sociaux dans le monde professionnel sont devenus implicites. Les entretiens d’embauche sont toujours conventionnels mais propres à chaque entreprise en fonction de leur culture, ce qui peut troubler les candidats : un entretien d’embauche pour un poste de comptable chez Google sera différent d’une entrevue dans une banque pour le même emploi. Par ailleurs, au sein de l’entreprise, la Knowledge Economy s’applique aux relations entre salariés et managers : on parle de Knowledge Management dans lequel les interactions hiérarchiques ne se font plus à sens unique. Grâce aux feedbacks, chacun a un droit d’expression équivalent. Là aussi, les codes ont évolué, les employés sont régulièrement sollicités pour évaluer leur degré de satisfaction et de bien-être au travail (L’Oréal ou le CHU de Nancy utilisent le logiciel WysuForms).

Ces changements structurels ont d’autres conséquences sur le management. Par exemple, les managers doivent inciter leurs salariés à développer des idées et leur laisser le temps de les approfondir, les enrichir, etc. Ils doivent connaître leur équipe pour créer un capital humain global pleinement efficace. Ainsi, sur l’intranet de Peugeot PSA, beaucoup d’informations sont publiées, le but étant d’améliorer la communication interne, de gagner en temps et en efficacité. Surtout, le retour d’expérience et la création de communautés internes à PSA sont des catalyseurs pour l’innovation : chacun est invité à s’exprimer et à donner ses idées sur l’entreprise. Le développement de réseaux sociaux internes à l’entreprise s’inscrit dans la vague du Social Management. Le travail d’équipes se traduit par d’une part la création de produits et d’autre part, l’invention des processus de production, il n’y a alors plus de consignes préétablies quant à la façon de travailler. C’est un phénomène qu’incarne parfaitement l’école de commerce Skema, car elle incite ses étudiants à s’investir dans la vie associative, à travailler en équipe, à devenir autonome et à penser par eux-mêmes.

12605028-crowdsourcing-concept-in-word-tag-cloud-isolated-on-white-background

Le management dans l’économie de la connaissance, c’est aussi avoir de nouveaux objectifs et des critères de décision qui ne doivent plus seulement répondre à une mission professionnelle ponctuelle mais à une vision de long terme. Ainsi, l’entreprise Norpac, en développant sa politique de sécurité au travail, prend en considération le critère humain, mais aussi environnemental et économique (moins d’accidents au travail et donc moins de coûts). Cette vision de long terme est également mise en application via le développement de relations durables avec les clients de l’entreprise. Les community managers animent des forums de discussion, mais aussi des concours ouverts à tous auxquels les consommateurs sont invités à donner leurs avis sur des produits existants et à inventer les produits de demain. Ainsi, Henkel Challenge invite des étudiants à développer de nouvelles idées pour gagner jusqu’à 10 000€ (crowdsourcing). Ces échanges permettent également aux entreprises de mieux connaître les consommateurs et de collecter des données les concernant (Big Data).

Valérie Perrier – Celia Rasschaert – Mouna Oumaarir – Pauline Persico – Clément Padilla – Véronique Rattaire

Groupe 3-2 – Lille – Thème 3

En tant que managers de demain, l’économie de la connaissance nous apparaît comme essentielle. Il paraît être de notre devoir de collecter, partager, rassembler les idées de chacun afin d’en tirer profit.

En période de crise, plus que jamais, il est nécessaire d’innover et de créer une plus-value intellectuelle, comme l’atteste l’expérience d’un membre de notre équipe chez google. Dans cette entreprise, les salariés ont des jours consacrés à leur projet professionnel, ce temps étant mis au profit de leur projet personnel. D’après les salariés, ce processus très motivant et enrichissant permet de constituer une véritable « fourmilière d’idées ». Cela permet à l’entreprise d’être à la pointe de la technologie. La politique de Google est d’engager beaucoup de jeunes pour leur dévouement, leur disponibilité, leur créativité, leur ouverture d’esprit et leurs idées novatrices. Cela leur permet d’innover au quotidien (Google Glass). Google donne la chance à chacun d’exprimer ses idées et de travailler de manière autonome, mais aussi parfois de travailler en équipe.

Cependant, dans notre optique il nous paraît plus important encore de mettre l’accent sur des séances collectives de brainstorming car celles-ci permettent d’effectuer une sélection d’idées afin de n’en garder que les meilleures.

D’autre part, il est primordial de développer l’intelligence relationnelle au sein d’une équipe de travail. A cet effet, la communication se doit d’être fluide, et renforcée par l’entreprise en créant des plateformes permettant une facilité et une accessibilité des échanges inter et intra équipes. Cette mise en place de plateforme permettrait en effet d’échanger des idées, d’interroger d’autres équipes sur leur point de vue, ainsi le management serait plus efficace grâce à cette rapidité de communication.

Fait également partie des rôles d’un manager de mettre en valeur les qualités sociales, intellectuelles et professionnelles de chaque membre de son équipe afin que ceux-ci éprouvent un sentiment d’appartenance, de bien être et d’être indispensable à l’entreprise à laquelle ils appartiennent. Ces caractéristiques font intégralement partie des valeurs de l’entreprise VALVE (studio Américain de développement audio vidéo) qui par exemple a équipé chacune des tables de travail de roulettes afin de se déplacer de service en service plus facilement.

L’économie de la connaissance n’est pas réservée uniquement aux technologies de pointe. À l’avenir, toute personne sera amenée à manipuler de l’information, c’est pour cela que dans un futur proche, toutes les catégories socioprofessionnelles devront être à même de créer et d’inspirer de nouveaux types de management, améliorant l’efficacité, la communication, la fluidité du travail en équipe.

CANNESSON Marie CARON Audrey CHOSSON Mathias CHEVIOT Nicolas CLARA Julie CODA Lucile


Source : comment les salariés google travaillent

Groupe 9-6 Sophia thème 3

THÈME 3

La valorisation des connaissances, des savoir-faire est aujourd’hui une question au centre de la stratégie de l’entreprise. En plus du capital technique, l’organisation dispose d’un capital intellectuel, ressource stratégique de la firme.

Cela induit que l’appréhension du monde professionnel ne peut se réduire aux connaissances que nous en donnent les cours bien qu’elles soient essentielles.
Il est nécessaire dans notre démarche professionnelle, et ce dès à présent, de multiplier les expériences et le contact afin de développer un savoir-faire et un savoir-être pour ainsi se différencier et nous construire une identité professionnelle.

Or, tous ces aspects du knowledge management notamment le savoir vivre et le travail d’équipe, la prise d’initiatives, la collaboration avec des personnalités de l’organisme expérimentés se retrouvent en tout point dans la vie associative étudiante.

Ainsi, dans le cadre de notre démarche professionnelle, cette expérience associative est essentielle selon nous, afin de mettre en pratique les connaissances acquises mais également de bénéficier du savoir-faire de nos ainés.

Le knowledge management, cette mise en commun du savoir, permet de se forger une personnalité enrichie par l’expérience et les connaissances d’autrui et de différencier notre démarche professionnelle.

Tous ces aspects de la vie associative se retrouvent dans la vie professionnelle. Ils nous permettent d’avoir un avant goût de l’importance du knowledge management dans notre vie professionnelle future. C’est pourquoi notre démarche professionnelle débute dès aujourd’hui à travers notre vie associative.

Le knowledge management rentre dans une stratégie de performance et de différenciation dans notre démarche professionnelle.

Mots clés : Communication, expérience, stratégie, collaboration, performance.
Source : http://www.florence-cann.com/wp-content/uploads/2009/09/memoire_2005.pdf

Mathon Edouard, Louisjean Estelle, Longin Noémie, Marzetti Déborah, Le Thuc Lucile

Groupe 5 8 campus Sophia-thème3

Les fondements pour devenir de futurs manageurs sont, de nos jours, l’intelligence économique et le management des connaissances.
Ces deux notions sont fondamentales aujourd’hui pour appréhender le monde professionnel car ces deux critères sont au cœur des dynamiques entrepreneuriales.
Nous pensons donc que comprendre ce qu’est la Knowledge Economy et le Knowledge Management est un prérequis pour être performant dans son futur emploi. La knowledge economy est une évolution du contexte managériale, il est donc nécessaire pour chacun d’entre nous d’en comprendre son essence car quel que soit le secteur d’activité dans lequel nous voulons évoluer celle-ci est présente. En effet nous sommes actuellement dans un monde d’information, dans lequel l’Immatériel à une place prépondérante avec le développement des biens intangibles.
De plus notre manière de manager va être différente grâce à ce que la knowledge economy nous apporte. En effet le management des connaissances est un outil dans l’intelligence économique qui permet de structurer le capital des connaissances d’une entreprise liés aux objectifs de cette dernière.
Le travail en lui-même a changé comme le dit Peter Drucker, nous ne sommes plus de simples salariés, managers ou cadres mais nous sommes des « knowledge workers ». Dans notre travail nous faisons intervenir notre connaissance, pour cela il faut en acquérir, la partager et la communiquer.
Enfin connaitre la Knowledge Economy est donc un avantage concurrentiel pour nous sur le marché du travail, avantage qui nous est offert grâce à Skema.
Une entreprise pour être durable et performante doit mobiliser la connaissance de chaque individus.

Carole Portelance – Alexandra Pourtet – Alexandre Ta -Tiffany Plinguet – SKEMA SOPHIA ANTIPOLIS

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 3

La Knowledge Economy représente l’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être acquis et transmis par l’ensemble des membres d’une organisation.

Le Knowledge Management est l’ensemble des initiatives permettant de partager les informations afin de gérer une organisation. Ce partage de connaissances doit être optimisé via l’utilisation des nouvelles technologies.

Pour enrichir sa base de données, chaque entreprise met en place une database où chaque individu peut participer à la mise en place du Knowledge Management. Nous considérons donc que pour pouvoir être efficace dans notre futur métier, nous devons apprendre comment utiliser les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication). Par exemple, il faut que l’on soit formé à utiliser et à comprendre la GED (Gestion Electronique des Documents) ainsi que la datawarehouse. Ces deux outils permettent de mettre des informations sur l’intranet afin qu’elles puissent être accessibles aux membres de l’organisation.

D’autre part, nous pouvons observer également une évolution dans le mode de recrutement. En effet, les outils utilisés ont évolués, tels que les tests de personnalités et de connaissances lors du premier entretien ou alors des entretiens par visioconférence.

Dans le cadre de notre démarche professionnelle, il faut savoir anticiper cette évolution. En effet le Knowledge Management n’est pas une mode, c’est une évolution de notre société. Chacun d’entre nous doit être capable de comprendre la Knowledge Economy et de s’y adapter afin d’être perçu comme plus crédible par les organisations dans lesquels nous serions amenés à travailler ou à faire un stage. Afin de les assimiler au maximum, certes on doit être formé à l’école mais ça dépend aussi de notre enrichissement personnel et de notre motivation.

Pour revenir à l’évolution concernant le mode de recrutement, on a chacun vécu différentes expériences, même sans forcément s’en rendre compte. En effet, avec l’apparition du Knowledge Management social on constate de nouveaux modes de diffusion des curriculum vitae. Par exemple, nous pouvons déposer directement nos candidatures spontanées sur le site ; ou bien on peut réaliser des CV sous formes de vidéos : certains peuvent être efficaces car ils relèvent souvent de la mise en scène de soi-même mais certains peuvent aussi avoir un retour négatif car les personnes n’ont pas su l’utiliser comme il le fallait.

De plus, l’apparition de réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadéo…) permet à chacun de rester présent sur le marché du travail et d’échanger. On a tous, surtout nous en tant qu’étudiants d’école de commerce, un profil sur Linkedin car cela nous permet d’être visible aux yeux des recruteurs et d’éventuellement d’entrer en contact ou d’être contacté pour un stage ou un emploi futur.

Quant au fait de savoir anticiper l’évolution du Knowledge Management, il nous faut être attentif et ouvert d’esprit au monde qui nous entoure. Toutefois, sur les réseaux sociaux « privés » il nous faut être vigilant car Facebook, par exemple, est une grande source d’informations pour les recruteurs afin de prendre leur décision d’embauche. De plus, du côté de la Knowledge Economy, on peut s’apercevoir que Facebook peut marchander avec les organisations pour leur vendre des informations qui sont censées rester confidentielles. Ainsi il faut anticiper les nouveaux outils tout en étant vigilant.

 

NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

 

Groupe 9-1 sophia -Thème 3

Imad Boutachdat
Stacy Avias
Antoine Boivin
Alexandre Benucci
Timothée Bochard

Quel lien faites-vous entre Knowledge économie et votre démarche professionnelle ?

Pour nous, la Knowledge économie est une évolution du contexte managérial d’aujourd’hui. Ainsi, en tant qu’étudiants en école de commerce, le knowledge management fait partie intégrante de notre démarche professionnelle, peu importe le secteur de formation. Dès lors, notre démarche est tournée vers l’économie de la connaissance. En effet, les programmes de formation atypiques proposés par l’école offrent de multiples possibilités. Cela nous permettra par la suite de prendre part et de mieux connaître l’économie monde qui évolue constamment. Avec les différents campus, partenariats, stages obligatoires et césure Skema permet à ses étudiants de se différencier sur le marché du travail. Cette différenciation est fondamentale, puisque le marché du travail est de plus en plus compétitif, avec des nouveaux entrants toujours plus qualifiés (niveau Master 2). Ainsi, notre démarche professionnelle va être tournée vers l’international et vers cette Knowledge économie qui est au cœur de la mondialisation d’aujourd’hui où détenir ce capital immatériel est un véritable avantage compétitif pour les managers demain. Le lien entre Knowledge économie et notre démarche professionnelle est donc direct car celle-ci doit s’inscrire dans l’apprentissage et l’utilisation du knowledge management. Les cours dispensés par les écoles de commerce sont directement liés aux professions managériales que nous seront amenés à exercer dans quelques années.
Dans notre vie professionnelle, il faudra ainsi prendre en compte les évolutions certaines de notre société pour ainsi s’adapter à toutes les situations. Nous devront dès lors utiliser les concepts pour toujours progresser avec nos connaissances sur l’économie de la connaissance.

Thème 3, Campus Sophia, TD 7, équipe 8 : PIVATY Jordan, PIQUEE Lisa, RUFFENACH Romane, SABEL Marianne, PFEFER Clémentine

Open space : une nouvelle façon de travailler De notre point de vue, la knowledge economy représente la créativité, l’innovation et la réflexion visant au progrès. En ce sens,le knowledge management est un levier de développement de ces facteurs passant par la communication et le partage de la connaissance. La confrontation des idées des knowledge workers et de leurs jugements contribuent au succès de la knowledge economy dans le but d’améliorer la performance et le fonctionnement de l’entreprise. Aujourd’hui, on ne recrute plus les managers seulement sur leurs compétences techniques et leurs diplômes mais également sur leur savoir être (communication, écoute, dialogues…) et leur savoir-faire. Leurs capacités à échanger, à avoir un jugement et à être autonome deviennent les principales qualités recherchées par un recruteur. De plus, l’expérience est tout autant valorisée dans les entreprises dans la mesure où elle permet une transmission du savoir entre les générations et les différents profils. Ainsi, dans la nouvelle économie de la connaissance, le fonctionnement hiérarchique subit des changements structurels. La nouvelle démarche professionnelle vise à atténuer les différences de hiérarchies : « ce ne sont plus des subordonnés mais des associés ». Chacun peut participer à son échelle à la prise de décisions et donc permettre l’émulation des idées. Dans l’idée d’optimiser la KM et la KE, nous suggérons le développement d’open space dans les grandes entreprises. En effet elles participent d’une part à une meilleure cohésion et collaboration entre les employés et d’autre part à favoriser l’échange et le partage de la connaissance. Afin d’améliorer le bien-être des salariés, il faudrait revoir l’aménagement et le design des entreprises, créer une atmosphère plus conviviale afin que les knowledge workers soient plus ouvert à l’échange et plus productifs. Pour conclure, la connaissance technique seule ne suffit plus, ce qui compte désormais est la mise en relation des différentes connaissances afin de confronter les points de vue et de développer une culture d’entreprise. Il s’agirait alors de maximiser l’échange et le partage dans les entreprises par le biais d’open space, d’atmosphères propices au développement de la créativité et de la connaissance.

Groupe 4-TD4-Campus Sophia-Thème 3

D’après René-Charles Tisseyre, le Knowledge Management « est la gestion consciente, coordonnée et opérationnelle de l’ensemble des informations, connaissances et savoir-faire des membres d’une organisation au service de cette organisation. ». Ce type de management est apparu en même temps que la tertiarisation de l’économie.

Grâce à la Skema Business School, nous avons déjà un premier aperçu du monde de l’entreprise. En effet, les différents travaux de groupe réalisés au cours de ce premier semestre nous ont permis d’échanger des informations et des connaissances, de travailler en équipe et d’apprendre à écouter les autres. Les travaux de groupe et l’implication dans les associations permettent donc d’améliorer notre communication et d’échanger de nombreuses informations. Cela contribue à la Knowledge Economy.

De plus, un échange constant s’est établi entre les professeurs et élèves, mais également entre les élèves eux-mêmes grâce à la plateforme d’échange Knowledge©. Ainsi, les compétences que nous apprenons à mettre en place seront un allié de taille pour notre entrée dans le monde du travail.
Skema (School of Knowledge Economy and Management) est donc un levier de connaissances qui permet de faire évoluer constamment notre capital intangible autant que notre capital tangible. Le capital tangible (contact physique, réunions en groupe) reste moins important que le capital intangible (échanges d’informations) qui aujourd’hui s’effectuent principalement via internet (mail, Facebook etc.). Une connexion constante est créée par un flux d’informations (grâce aux nouvelles technologies) qu’il faut savoir manier.

Grâce à toutes ces compétences acquises, nous participons aux changements de demain. Nous faisons partie de la génération Y. Nous apporterons aux entreprises un savoir-faire innovant que nous pourrons mettre à contribution dans les organisations.

 

 

Bien que bénéfique, le partage des connaissances peut toutefois présenter certains points négatifs.

Le partage des données amène à la disparition des données privées. En effet, tout ce que l’on partage sur le monde virtuel ou en échange n’est plus enclin à être personnel.Les intranets au sein des entreprises facilitent l’échange mais amènent également à une individualisation du travail.

De plus, lors d’échanges sur les réseaux sociaux, certaines filiales publicitaires utilisent nos données pour les exploiter à notre insu. Il n’y a donc plus de liberté de recherche et de ce fait, le caractère privé est une donnée en voie de disparition. A contrario, pour les entreprises ces nouveaux moyens de communication sont bénéfiques. En effet, une affiche publicitaire ne permet pas de connaitre précisément le retour sur investissement. Alors que sur Google Adwords, les commerciaux peuvent connaitre en temps réel combien de personnes ont vu leur publicité, combien ont cliqué, ainsi que le retour sur investissement.

Les entreprises utilisent aussi les réseaux sociaux pour connaitre le profil des futurs recrutés. Il faut par exemple être prudent sur nos informations diffusées sur Facebook. En effet, une photo d’une soirée un peu arrosée peut vite changer l’apriori sur la personne.
La mutation technologique cité dans l’article est belle et bien commencé et amène également son lot de contraintes. La disparition de postes, les délocalisations d’usines ou les savoirs de nos confrères qui sortent de grandes écoles et décident de tenter leur chance dans des pays étrangers sont des faits de plus en plus courants qui amènent à une fragilisation du secteur primaires et tertiaire.

Le monde du travail tel que nous le connaissons aujourd’hui aura surement encore évolué lorsque nous serons en âge d’y entrer. C’est pourquoi nous devons dès aujourd’hui intégrer ces évolutions technologiques et managériales afin de partager nos connaissances à bon escient  et d’être efficace au sein de notre future organisation.

Sources :

TISSEYRE René-Charles (1999) ; Knowledge Management : théorie et pratiques de la gestion des connaissances

NEUER Laurence (2013) ; Réseaux sociaux : quels dangers et quelles réponses ?; Disponible sur www.lepoint.fr

Benoit Guimbert- Eric Guyonnet- William Koenig-Manon Hubert-François Himbert

groupe 2.5 – Sophia – Thème 3

Comme Bourdieu l’a énoncé, le capital ne se réduit pas à un ensemble de richesses matérielles. Il existe trois formes de capital intellectuel: Le capital humain, social et organisationnel.
Ces trois formes de capital qui nous sont transmis en école nous prépare à affronter la réalité du monde professionnel en entreprise. Il nous enseigne à la fois des savoirs faire, des savoirs être, des stratégies à aborder en entreprise, des relations entre les parties prenantes mais aussi une culture d’entreprise.

La connaissance a un rôle essentiel dans notre démarche professionnelle et dans le marché du travail. Il est considéré comme une richesse et ne doit donc pas être négligé. La gestion et l’utilisation de nos connaissances va nous apporter un avantage certain dès notre entrée sur le marché du travail. Aujourd’hui nous sommes formés à devenir des « Knowledge Workers », nous ne sommes plus destinés à appliquer une seule tâche mais à développer la « Knowledge Economy » de notre entreprise et à la faire vivre.

Aujourd’hui, l’économie est basée sur l’utilisation de biens intangibles de plus en plus automatisés en raison de l’émergence des nouvelles technologies. Nous sommes sortis de l’ère industrielle et progressons dans la société de la connaissance. Ce changement nous amène donc à concentrer notre démarche professionnelle sur nos aptitudes intellectuelles et notre culture plus que sur notre savoir faire manuel.
Chaque manager doit être formé à développer et partager ses connaissances afin de mieux communiquer et collaborer.

Cette vision que nous percevons du Knowledge Management qui dirige nos démarches professionnelles nous est transmise par Skema et son corps professoral : « Nous formerons des managers éthiques, libres, humanistes, cultivés, à la pointe des pratiques managériales qui feront la différence » Alice Guilhon, directrice générale de Skema BS.

Au cours de nos études, nous n’avons pas forcement conscience de cette nécessité d’acquérir le Knowledge Management et une Intelligence Economique. Pour nous, ces notions restent abstraites car elles sont acquises inconsciemment au cours de notre cursus scolaire. En effet, pour notre génération Y, l’intelligence collective et social, est davantage innée que pour les générations précédentes qui ont vu l’évolution et qui ont du s’adapter au changement au sein de l’organisation.

Avec l’émergence des réseau sociaux (Facebook, Twitter, Google+, Viadeo, etc.) ainsi que les réseaux intranet entre les entreprises, il y a davantage de communication, l’information circule plus rapidement et les connaissances et savoirs-faire de chacun sont mis en commun plus facilement.

Selon l’article du Harvard Business Review article, « What’s your strategy for managing Knowledge », il existe un fossé entre la connaissance et l’action. Ainsi, le KM/IE est l’outil qui comblera ce vide. Par exemple, dans les magasins Décathlon, un logiciel intra-net a été mis en place reliant l’ensemble des magasins ainsi que les centrales d’achat et fournisseurs. Cette installation permet l’instantanéité de l’information et une plus grande réactivité face aux évènements imprévisibles (manque de stock, retard de livraison, etc.).

En tant qu’étudiant, il convient donc d’étudier cette évolution et les outils qui en découlent afin de l’utiliser de la manière la plus efficiente possible.

Aujourd’hui une entreprise peut-elle perdurer sans utiliser le KM et l’IE ?

Groupe 2,8 – campus Sophia – Thème 3

Dans le monde de l’entreprise tel qu’il est aujourd’hui il est de plus en plus compliqué de se démarquer des autres concurrents. C’est pourquoi nous verrons comment le concept de la KE peut nous influencer dans notre démarche professionnelle.

De nos jours, la richesse de l’entreprise se résume aux connaissances qu’elle cumule plus qu’à sa valeur vénale. Nous souhaiterions créer dans notre futur entreprise un management des connaissances qui fasse interagir les collaborateurs afin d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise. Dans notre démarche professionnelle nous mettrons en commun nos connaissances professionnelles et scolaires pour constituer un atout majeur par rapport aux concurrents.

Nous ne nous verrons pas comme subordonnés mais comme des contributeurs de l’amélioration continuelle et de la compétitivité de notre entreprise.

La knowledge economy nécessite la création d’interactions, de liens sociaux afin de fluidifier l’échange d’informations. Pour cela, lorsque nous ferons partie de l’entreprise nous plaiderons pour la mise en place d’activités diverses telles que l’échange de postes, les think tank et autres activités permettant à chacun de trouver des points communs chez l’autre et ainsi améliorer la cohésion dans l’entreprise.

Officiellement nous pensons travailler à l’avenir avec un système pyramidale de plus en plus plat, l’information ne sera pas dépendante de ce schéma et se fera de manière informelle, sans se soucier de la hiérarchie. Pour cela, la culture d’entreprise que nous créerons devra pousser à communiquer sans complexe même avec les supérieurs, cela dépendra du travail du manager.

Grâce à l’optimisation de l’information nous connaitrons mieux notre marché, ainsi nous accroissons notre compétitivité et gagnons des parts de marché dans ce monde de plus en plus concurrentiel.

 

 

Les réseaux sociaux permettent une communication transversale au sein de l’entreprise. En effet, celle-ci brise les carcans hiérarchiques habituels concernant la communication et l’échange.

Ce principe de partage d’expériences et de connaissances cité ci-dessus nécessite la création d’outils permettants aux acteurs de ce réseau de communiquer, interagir et d’innover. Pour se faire, la création d’un intranet ouvert à tous dans l’entreprise, tel que l’a fait le Crédit Mutuel, pourrait aller en ce sens. en effet, celui-ci permet à chaque collaborateur de communiquer grâce à un système de messagerie instantanée. La société Danone va beaucoup plus loin en créant un forum dédié à tous ces employés dans le monde et qui a pour but de partager son expérience, afin que chaque personne puisse mettre en avant les techniques qu’elle a utilisé dans le but de d’aider ces collègues. Ainsi, ce forum permet un gain de temps considérable en proposant des solutions instantanées à des problèmes qui auraient demandé du temps. Ce système de partage provoque une meilleur cohésion au sein de l’entreprise. Effectivement, l’interaction et l’entraide aident à la création de liens sociaux (Présentation du social network de Danone :http://vimeo.com/7184818).

Sur un plan plus personnel, au sein du TD2 de Skema Sophia, la création d’un groupe sur le réseau social Facebook nous a permis de pouvoir partager des informations pratiques, des astuces, des cours… Tout ce qui peut nous être utile afin d’améliorer notre vie quotidienne et scolaire. Ce partage a selon nous créé un plus fort sentiment d’appartenance, en consolidants les relations sociales dans le groupe, une solidarité s’est créée. Cette solidarité nous amène à d’avantage partager nos informations, créant ainsi une cercle vertueux de création de connaissance. Les membres du groupe sont sur une logique de «don contre don», c’est à dire qu’ils agissent de manière désintéressée.

Nous pouvons alors considérer que lorsque nous seront au sein d’une entreprise, nous devrons créer des outils permettants la création d’interactions et de liens sociaux permettant d’améliorer le climat social et le résultat de l’entreprise.

 

Lucas Richez – Sophie Mailhos – Jeremy Rollet – Hamza Squali – Edouard Rey

Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3

Aujourd’hui, entre mondialisation et difficultés à entrer sur le marché du travail, il convient de se différencier des autres candidats potentiels.
La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont alors des notions essentielles qui doivent être prises en compte dans la démarche professionnelle.

On peut penser qu’une bonne compréhension de la Knowledge Economy pourrait être utile lors d’un entretien d’embauche. En effet, pour se démarquer, il faut mettre en avant notre capital intellectuel et culturel, c’est-à-dire l’ensemble de nos savoirs, et notre volonté d’apporter de nouvelles richesses à l’entreprise (savoir-être, savoir-faire…). Autrement dit, nous pouvons montrer nos caractéristiques de « knowledge worker » prêt à apporter une plus-value.
Être un « knowledge worker » au sein de l’entreprise, consiste alors à savoir manier les deux concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management. Cela implique d’avoir une meilleure compréhension des clients ainsi qu’une stratégie commerciale et économique basée sur les ressources disponibles. Il faut aussi entrer dans un processus de créativité et d’innovation continu et savoir être responsable et durable.
L’enjeu est également important pour l’entreprise elle-même, puisqu’elle doit impérativement gérer, optimiser, et conserver ses plus-values apportées.

L’apprentissage de la Knowledge Economy permet ainsi d’acquérir, en plus des connaissances théoriques classiques, des moyens de maîtrise et de compréhension du management en entreprise indispensables aujourd’hui dans le cadre de notre démarche professionnelle.

Steve ACOLATSE, Benjamin ALANIS, Aurore ANGELI, Romain ARNAUD, Bastien AVERSA

Groupe 1-3-Campus Sophia Antipolis-Thème 3

Quel lien faites-vous entre votre compréhension du Knowledge Management et votre démarche professionnelle?

Le Knowledge Management se définit comme une mise en commun des connaissances de chacun au sein d’une entreprise dans un objectif d’efficacité.

En effet, avec le développement des nouvelles technologies, chaque individu détient un savoir faire de plus en plus spécialisé qu’il doit faire partager aux autres pour rendre l’entreprise performante.

Dans une démarche de recherche de stage, c’est d’abord l’entreprise qui forme l’étudiant et lui apporte un savoir-faire et un savoir-être. Cependant c’est un processus réciproque: l’étudiant possède également des compétences qu’il met à profit pour l’entreprise. L’entreprise, qui n’en avait pas l’utilité auparavant, est néanmoins rendue d’autant plus productive grâce à ce que l’étudiant a apporté de par ses connaissances antérieures. On peut prendre l’exemple de l’utilisation d’un logiciel complexe comme Adobe Illustrator ou Photoshop.

Pour gagner en rapidité, le travail en groupe s’avère plus efficace que le travail individuel car le savoir spécialisé de chacun comble les lacunes des autres, ce qui permet d’optimiser le travail, de s’enrichir mutuellement et de gagner du temps. Par exemple, l’entreprise Amadeus organise régulièrement des Team meetings pour actualiser et partager le savoir de chacun sur les nouvelles technologies.

La formation des individus en entreprise est également importante pour mettre à jour et compléter les connaissances de chacun. En effet, l’environnement évolue sans cesse (lois, nouveaux outils, nouvelles techniques, TIC) et il est nécessaire d’en avoir une bonne maîtrise pour s’adapter à l’évolution du marché et rester compétitif.

Ainsi, pour être durable et performante, l’entreprise se doit de mobiliser sans cesse le savoir des individus grâce à des méthodes innovantes de management dont le Knowledge management fait partie.

Ludovic Claeys, Clémence Cottin, Giulio De Angelis, Hayet Damouche, Sarah de Sermet de Tournefort