Groupe 2.4 – Lille-Thème 5

Notre entreprise d’équipements aéronautiques est en pleine restructuration de sa stratégie de développement. Nous adressons un mot de service à notre directeur général afin de lui prouver le bien-fondé du lobbying et de l’influence à la française.

« Monsieur le directeur,

Dans le cadre de la refonte de notre stratégie de développement il me paraitrait des plus judicieux d’adopter les procédés de lobbying et d’influence français, et cela pour trois raisons fondamentales.

La première tient dans la veille, qui permet aux entreprises françaises de mieux connaître leurs concurrents. En effet, qu’elle soit économique, comptable, technologique ou encore juridique, la veille améliorerait notre compréhension quant aux attitudes de nos concurrents tout en facilitant les points de coopération. Celle-ci s’inscrirait dans la création d’un bureau d’intelligence économique, comme l’a déjà entrepris notre concurrent Safran dont 150 employés y sont dédiés. De plus, la veille constituerait un outil fondamental dans la prise de décision et nous aiderait à nous développer de manière pérenne.

Ensuite, parce que la spécificité française du lobbying permet d’être en coopération avec les pouvoirs publics. En effet, à l’heure de la réglementation des entreprises par les pouvoirs publics, un modèle de lobbying à la française faciliterait une coopération avec l’Etat, tout en évitant les ressorts d’une duplicité. Ce modèle qui a montré ses forces comme ses faiblesses, permettrait à notre entreprise d’anticiper les normes et de prendre une longueur d’avance.

Enfin, parce que ces techniques de lobbying permettent une meilleure maîtrise de la communication envers les clients. En effet, influencer son environnement permet à l’entreprise de mieux connaitre son marché ainsi que ses clients. Dès lors, et avec l’utilisation du web 2.0 nous pourrions contrôler l’image que nous véhiculons. Ceci permettant à notre entreprise d’adopter une politique de satisfaction et de fidélité durable. »

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://ie-lobbying.blogspot.fr/2007/07/veille-et-lobbying.html

Amandine HOURY Eloise GERREBOUT Adèle HUBERT Claire GEROME                          Maxime IDKOWIAK Anthony ICARD

groupe4.1-Lille-Thème 5

Gilles Lamarque définit le rôle d’un lobby ainsi: « infléchir une norme, en créer une nouvelle ou supprimer des dispositions existantes ». En France, si le lobbing est moins présent qu’à Bruxelles ou en moyenne il existe 40 lobbys par député, 153 professionnels du lobbing sont officiellement répertoriés par l’assemblée nationale. L’exemple le plus frappant de lobbing est celui effectué par les 3 grands opérateurs français: Orange, bouygues et sfr, qui représentent un oligopole dans le secteur de la téléphonie, regroupés dans la Fédération française des telecoms. Cette dernière a fusionnée en 2011 avec l’association française des opérateurs mobiles. Mais pourquoi parler de lobbing ? Car au sein de cette association sont présents des conseillers d’états qui ont bloqués jusqu’en 2012 l’entrée d’un quatrième opérateur: free. Sous la présidence de Sarkozy, les opérateurs étaient quasiment sur de conserver cet oligopole sur le marché dans la mesure ou, par exemple, Martin bouygues était un ami proche du président. Pourtant en 2009, monsieur Fillon évoque l’idée d’introduire un 4ème opérateur. Pendant plusieurs mois, des professionnels du lobbing se succéderont a l’elysee dans l’espoir de geler l’arrivée probable de free sur le marché. Tous les arguments sont bons. Ainsi Martin bouygues effectue une sorte de chantage à l’emploi: l’arrivée de free créerait la destruction de 10 000 emplois minimum. Certains députés s’opposent avec virulence a ce projet. Néanmoins, après de longues négociations, free proposa sa première offre en janvier 2012. Nous voyons donc que le lobbing est largement présent, avec des résultats plus ou moins visibles. Néanmoins ici la présence du lobbing n’a servi qu’à défendre les intérêts de ces grands groupes et non du consommateur.

Perine André Florine Bonduelle Lamya Benosmane Philippe Benoit Julien Amoureaux Chloé Bonnefous TD 4

Groupe7.7-Lille-thème4

Les vertus du nouveau lobbyisme

 

Avec la mondialisation et le processus irrémédiable de disparition des frontières, l’avènement d’une économie de la connaissance où l’obtention d’informations est un enjeu majeur, l’échelle à laquelle les grandes entreprises se font face n’est guère plus nationale ou régionale, mais bel et bien mondiale. Ainsi, parmi tous les leviers que les grandes multinationales peuvent activer pour se démarquer de leurs concurrentes le lobbying est il pertinent ?

Aujourd’hui en France, le lobbying est bien souvent perçu comme une pratique peu scrupuleuse, mêlant conflits d’intérêts, dessous de table ou corruption. Néanmoins cette pratique, à condition qu’elle soit associée à un certain niveau de transparence et de fiabilité, peut permettre d’améliorer le processus de prise de décisions afin d’atteindre la plus optimale en y associant le maximum d’acteurs. De fait, l’information est mise au cœur du jeu et en devient la véritable clé.

Néanmoins, l’opacité de ce processus est elle vraiment préférable quant à l’efficience des stratégies de lobbying ? Il apparaît clairement que non, puisque d’après une étude diligentée par la TNS Sofres, les lobbyistes les plus transparents sont aussi perçus comme les plus efficaces.

Finalement, il convient de différencier deux grandes stratégies de lobbying, clairement indiquées par le dirigeant d’un cabinet de lobbying bruxellois : « Le lobbying, c’est ce que fait l’industrie. Nous, nous fournissons de l’information pertinente » Ainsi, d’un côté on trouverait une sorte de lobbying de l’ombre s’organisant autour de privilèges octroyés et de grands diners, et de l’autre un lobbying novateur, profondément ancré dans l’économie de la connaissance qui fournirait aux entreprises de précieuses informations.

En conclusion, il apparaît donc comme évident que le lobbying est une démarche cohérente avec le contexte économique actuel ultra-concurrentiel, l’économie de la connaissance en toile de fond, en fournissant aux entreprises les clés qui pourront leur permettre de prendre les décisions qui maximiseront leurs intérêts propres afin qu’elles puissent obtenir des avantages concurrentiels vis à vis de leurs concurrentes.

 

Sources :

Mémoire d’Eloïse Stéclebout.

TNS SOFRES

 

ZIADI Merwane

 

TD9Groupe8-Sophia-thème5

La mondialisation totale de l’économie et l’effondrement des frontières a incroyablement développé le champ des possibles pour la croissance de chaque pays de la planète. Mais ces opportunités attirent évidemment la convoitise de tous les acteurs du globe, et qui dit concurrence dit difficulté. Dès lors, comment s’assurer la pérennité de son activité, ou le contrôle d’une part de marché, quand il est aussi accessible ?

Pour fonctionner, ce nouveau marché mondial s’est doté d’institutions supranationales pour réguler les règles du jeu. Parmi elles, l’Union Européenne ou l’OMC, dont les décisions peuvent faire la pluie et le beau temps sur tous les marchés économiques. Dès lors, une condition prend une importance considérable dans l’étude de l’environnement externe : la dimension légale. Les lois internationales sont-elles favorables à notre activité ? Les acteurs influents de ces organisations ont-ils un intérêt à voir notre entreprise se développer ?

Le traditionnel business plan, mettant en avant les ressources nécessaires à la poursuite d’un objectif, doit désormais prendre en compte la capacité du projet à convaincre les autorités internationales, et à obtenir leur soutien.

Toutes les manœuvres destinées assurer le succès de cette étape sont appelées « lobbying ».

On comprend donc l’importance pour un pays de mettre en œuvre une stratégie pour peser plus que les autres sur ces institutions supranationales, dont chacun cherche à prendre le contrôle. Ignorer ce processus, c’est laisser nos adversaires décider des règles du jeu en leur avantage. En d’autres termes, perdre d’avance.

Le lobbying fait donc aujourd’hui partie de la vie économique de chaque pays, et  fait partie des disciplines de l’économie de la connaissance : les nouveaux leviers de création de croissance du 21ème siècle.

Finalement, on ne peut plus se permettre de laisser le marché aux mains des autres pays, et le lobbying n’a plus la connotation négative d’autrefois : la manipulation du marché.

Antoine RAIMONDI; Emilie REYNAUD ; Pauline ROUX ; Anne-Sophie SIEBERT ; David SITBON.

Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux et les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Guilbert Matthieu, Haloui Ghali, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe 5 – Sophia Antipolis – Thème 5

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : 

                Si le lobbying est une tactique d’influence moins développée en France qu’aux Etats-Unis, il n’en est pas moins que ce genre de groupes d’intérêt connaît un essor au sein de l’hexagone depuis les années 1990 et notamment à la suite de l’Acte Unique Européen.

                Afin d’en étudier l’importance et les raisons de la pertinence de cette technique d’influence, nous prendrons le cas professionnel d’un chef de projet lié par exemple à la construction d’un centre commercial sur un ancien parc naturel. Ce chef de projet devra faire face à l’importance des groupes d’influence sur les décisions publiques.

                La société française se transforme – notamment en parallèle avec l’accélération de la construction européenne – en une « société de groupes d’intérêt » (Analyse Thématique d’Emiliano Grossman et Sabine Saurugger). Ce chef de projet devra faire face à ce type d’activités d’influence mêlant intérêts économiques et intérêts politiques. L’activité économique – ici représentée par la construction du centre commercial – est de plus en plus dépendante de la place des lobbyistes en tant qu’intermédiaires entre les élites politiques et le groupe concerné par une politique publique spécifique (Lobbying, Cédric Polère). En effet, les enjeux économiques ne sont plus dissociables des enjeux sociaux, sociétaux, environnementaux et culturels, ce qui induit de multiples groupes d’influence auxquels ce chef de projet devra se confronter pour imposer son projet de construction de centre commercial.

                Dans un premier temps, il devra faire face au lobby lié à l’environnement de manière à rendre possible son projet de construction sur un ancien parc naturel. Les lobbys sociaux et sociétaux, de plus en plus important en France selon Transparence International France, devront être convaincus de l’intérêt d’un tel projet afin de faire pencher la balance en faveur de ce centre commercial face aux groupes d’influence politique qui feront pression sur la décision publique liée à ce projet.

                Ainsi, bien que ce soit une pratique que l’étique française tente de combattre, il existe bien un lobbying à la française qui agit sur les enjeux politiques et économiques, de plus en plus liés au XXIème siècle.

Landrin Hugo- Lahjomri Khawla – Lola Lacoume – Marie Kostiguian – Maylis Labeau

Source : Wikipédia

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 5

Le lobbying consiste à influencer l’intervention ou la décision des pouvoirs publics. Les lobbys sont donc des groupes de personnes ayant des intérêts communs et voulant influencer la prise de décision. En d’autres termes, on défini le lobby comme étant un groupe d’influence.

 

Dans l’imaginaire français, le lobbying est essentiellement perçu de manière péjorative. En effet, le lobbying est vu comme la défense d’intérêt corporatiste allant à l’encontre souvent de l’intérêt général. Par exemple, les lobbying de l’énergie aux Etats-Unis, plus particulièrement le lobbying du pétrole, vont souvent à l’encontre de l’intérêt général. En effet, les grandes entreprises américaines de pétrole s’assurent d’avoir un membre présent au parlement afin d’influencer les décisions politiques. C’est pourquoi notamment, que les Etats-Unis ne sont pas très portés vers le développement durable, qui représenterait l’intérêt général. Ainsi, le lobbying à cette connotation négative puisqu’il peut être dans certains cas anti-démocratique.

 

Aujourd’hui, et plus que jamais, la France doit faire valoir ses intérêts, mais à l’heure où nous dépendons d’institutions supranationales comment la France peut-elle est influente ? Le lobbying doit-il être la solution ? Il est évident que le lobbying ne présente pas que des aspects négatifs. Le lobbying laisse en effet d’autres acteurs agir sur les décisions politiques pour faire valoir d’autres intérêts, ce qui représente dans une certaine mesure une des valeurs de la démocratie. Dans un contexte de concurrence mondiale, il est pertinent pour la France d’être influente à l’échelle mondiale.

 

En conclusion, le lobbying est une solution pertinente pour que la France garde une certaine suprématie et conserve son influence, notamment à l’échelle européenne où les décisions importantes sont prises. Il est donc important de faire valoir les atouts du lobbying dans un contexte où les conflits d’intérêts sont de rigueur.

 

Rossignol Robin, Roulot Clara, Temimi Alyssa, Sirna Johanna, Ribeiro Jordan

TD8-Groupe 6-Thème 5

           Le lobbying est une action par laquelle un groupe tente de représenter et de défendre ses intérêts en faisant valoir ses idées afin d’influencer certaines décisions des pouvoirs publics.

            En ce sens le lobbying permet à l’entreprise de s’exprimer clairement sur un sujet donné. En donnant ainsi son point de vue l’entreprise fait valoir son intérêt, elle participe alors au jeu démocratique et peut ainsi se voir favoriser par la législation. De plus la pratique du lobbying est perçue à 89% par les élus européens comme un moyen de développer de nouvelles politiques quand il est pratiqué de manière éthique.

            En France le lobbying est perçu comme une pratique nauséabonde, en conséquence l’influence à la française est une action qui se veut transparente. Cela fait du lobbying français un agent très intéressant dans le domaine de l’influence. En effet il apporte aux hommes politiques une information provenant directement du monde de l’entreprise dans un cadre transparent. Quand on sait que seulement 50% des élus français font mention de leurs rencontres avec les lobbyistes, et que 26% ne le divulguent pas, l’intérêt d’un lobbying transparent est très important.

            Aujourd’hui, avec le développement du web, le lobbying possède de nouveaux moyens d’expression. Ces nouveautés élargissent le champ des possibles, et en conséquence vont nécessiter plusieurs choses. Tout d’abord une régulation du lobbying (Bruxelles l’a déjà fait, la France est en retard à ce sujet) mais aussi une communication de l’entreprise sur la façon dont elle joue de son influence. En effet si elle joue un rôle proactif, et qu’elle s’intègre dans le système démocratique en conseillant les élus, cela constituera un point positif sur son impact sociétal.

            En conclusion, le lobbying dans son acception française, c’est-à-dire quand il est transparent et éthique, se trouve pouvoir être un élément positif à la fois pour la santé économique de l’entreprise et pour son image.

Marine MOUGENOT, Quentin MAILLE, Anthony MATTEI, Charles METROT

Sources :

http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.canalacademie.com/ida2515-Le-lobbying-une-strategie-d-influence.html

Groupe8-9 Sophia

On appelle lobbying l’ensemble d’actions d’influences menées par un lobby. Reste à savoir ce qu’est un lobby.
Littéralement, c’est un groupe de pression qui a pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts.
Le lobbying est le résultat d’un ensemble d’actions combinées venant d’un groupe d’individus ou d’organisation. En clair, le lobbying est le pouvoir d’influence que ce groupe de personne détient. Au sein d’une entreprise, le lobbying doit être pris en considération afin d’élaborer une stratégie pertinente. Le développement du lobbying est principalement dû à la mondialisation et par là-même à la concurrence qu’elle suscite.
En France, les lobbys sont très mal perçus. En effet pour l’opinion publique ils sont une véritable entrave à la démocratie. Alors qu’ils se renforcent de manière générale, devenant de plus en plus nombreux, la France est un des pays qui en comptent le moins à l’échelle de l’Union Européenne : on en dénombre 30 000 à Bruxelles contre seulement 153 en France. Contrairement à de nombreux pays comme les Etats-Unis, les lobbys ne font pas partie intégrante du système décisionnel et la France accumule donc un retard et la pertinence de son lobbying laisse à désirer, faute d’encadrement. L’exemple du groupe Suez en 2006 traduit bien la méfiance de la France quant au lobbying. Suez avait offert des places pour la finale du Mondial de football aux députés, peu avant le projet de loi autorisant la fusion de Suez et de GDF, ce qui a provoqué un mouvement de soulèvement de 31 parlementaires. Néanmoins, la France rattrape son retard depuis peu, comme on peut le voir avec le nombre de formations dédiées entièrement à cette discipline dans les universités et les écoles supérieures qui est en constante augmentation. Le lobbying est aujourd’hui reconnu et pratiqué, les lobbys et les grandes institutions négocient et font des compromis en respectant une charte déontologique.

Virello, Tougeron, Thénon, Toumi, Faïk

TD5-4 – Sophia –Thème 5

TD5-4 – Sophia – Thème 5

 

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

   

          Un lobby est une structure d’influence qui permet de défendre les intérêts du groupe qu’elle représente sur ceux qui possèdent le pouvoir. Ainsi le lobbying a pour but d’influencer en sa faveur les sphères de pouvoir, ce qui lui donne en France une mauvaise connotation où on l’imagine contre l’intérêt général, antidémocratique et proche de la corruption. Il faut dire que des cas d’abus comme des experts peu regardants sur leurs études ont causé l’indignation et la défiance de la Ve République. Ces quelques histoires ne devraient pas entacher les aspects positifs du lobby et des pratiques d’influence.

          Les lobbys sont omniprésents à Bruxelles où ils s’affrontent énergiquement, mais ils sont aussi  très présents en France. Les entreprises ont effectivement tout intérêt à faire du lobbying, les petites (en formant des groupes aux intérêts similaires) comme les plus grandes. Cela leur permet d’avoir une visibilité, de conserver et promouvoir leurs intérêts ou encore de pouvoir se séparer de normes contraignantes qui freinent leurs développements. Le lobbying influence ainsi positivement l’économie et permet aux représentants du peuple de recevoir de précieuses informations sur la réalité économique et ainsi de mieux décider des lois à adopter. Le lobbying, exercé par tous, permet d’ouvrir un échange démocratique entre les différents membres de la société et l’Etat par l’échange de l’information et de la connaissance détenues par les groupes de pression.

          La France se doit enfin comme tous les Etats, d’exercer un lobbying. C’est un des outils du softpower comme l’entend Joseph Nye, et il permet alors aux entreprises comme à la France d’exercer une influence dans un monde toujours plus compétitif. Ainsi lorsque la France s’en va à l’étranger dans le cadre de visite, elle n’oublie pas d’emmener ses entreprises, fers de lance de son économie. Elle n’hésite pas non plus à l’échelle européenne comme à l’échelle mondiale à agir dans les organismes internationaux normatifs en faveur de l’intérêt de ses entreprises.

319 mots

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre

TD5-4 – Sophia – Thème 5

Groupe 2-2 – Sophia- Thème 5

La pertinence du lobbying

De nos jours, le lobbying tient une place importante dans le processus décisionnel de nombreux pays alors qu’en France, on peut voir que sa pratique est moins institutionnalisée et reste un sujet tabou. Tout d’abord commençons par une définition du lobby : il s’agit d’un groupe de pression ayant pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts. Nous citerons comme exemple le puissant lobby américain des armes NRA qui, à de maintes reprises, a fait pression pour laisser des libertés sur la réglementation des armes malgré de nombreux faits divers qui ont pourtant traumatisé l’opinion publique. On peut donc penser qu’il s’agit d’une menace envers les principes démocratiques de nos sociétés. Mais aujourd’hui, il faut se rendre compte de son importance : on peut bel et bien se former au lobbying, en apprendre le métier et enfin d’en mesurer son efficacité. Malgré son retard, la France donne de plus en plus d’importance au lobbying en proposant de multiples formations dans les universités et grandes écoles qui insèrent sur le marché du travail des individus formés à cette notion.

Quel serait alors l’intérêt d’utiliser ce système de pression pour les entreprises et les différentes organisations Française ? Tout d’abord démocratiquement parlant le lobbying a parfaitement sa place, même si certaines pratiques peuvent paraitre à la frontière de l’acceptable, à condition que les différents acteurs respectent la réglementation.

Deuxièmement le lobbying est un vecteur de croissance pour une entreprise car en faisant pression et en faisant passer ses idées auprès de l’autorité décideuse, la réglementation peut basculer en faveur d’un projet ou du développement d’une activité.

Nous conclurons sur le fait qu’il faut faire comprendre à l’opinion publique française que si l’on veut continuer à accroitre notre cercle d’autorité et par conséquent celui de nos entreprise, le lobbying est important dans ce monde où de nombreux pays et entreprises l’utilisent. Dès lors, ces sociétés pourraient agir avec des groupes de pression puissants sans peur de choquer.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Valentin Bujotzek – Edwin Calme – Matthias Ceccotti

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

La pertinence du lobbying.

Aujourd’hui, il existe des lobbies de toutes sortes, économiques, politiques, financiers, etc… qui cherchent à défendre les intérêts du groupe qu’ils représentent. Mais dans quelle mesure sont-ils efficaces ?

Les lobbies sont efficaces à partir du moment où ils parviennent à influencer leur environnement en leur faveur, par tous les moyens disponibles. Dans le film « Thank You for Smoking », on nous expose une critique acerbe des méthodes lobbyistes les plus discutables de l’activité des cigarettiers, poussées à l’extrême.

Le lobbying est supposé être transparent or il est difficile de surveiller tous les échanges qui peuvent avoir lieu entre les différents acteurs du lobbying. Certains lobbies bénéficient de relations privilégiées avec certains acteurs, et ces relations ne sont pas toujours transparentes, jusqu’à la collusion parfois lors du financement de campagnes politiques par des acteurs économiques ou politiques.

Or malgré les critiques que subit le lobbyisme, c’est aussi un moyen pour de petits acteurs de se faire entendre, en se réunissant pour protéger les mêmes intérêts, et ainsi influencer leur environnement dans une optique plus favorable à leurs intérêts si ce n’est pas le cas.

Mais il faut tout de même reconnaître que, étant donné qu’aujourd’hui l’activité lobbyiste et son importance sont connus de tous, les groupes dont la taille et la force sont les plus conséquents sont ceux qui s’imposent le plus facilement, et cela au dépens de groupes moins puissants.

Le terrain du lobbying, qui doit permettre à tous de se faire entendre et de défendre ses intérêts, est donc témoin d’affrontements entre différentes parties dont les capacités sont déséquilibrées. Le lobbying est nécessaire pour se développer, se doter d’atouts que les autres n’auront pas, servir un intérêt privé ou public, mais les différents lobbies ne disposent pas tous de la même capacité d’influence.

Alaoui Lalla Abla, Alfano Jean, Bazoge Marilou,

Blanco Camille, Blandin Cécile, Béal Nicolas.

Groupe 3 TD 3 – Sophia Antipolis – Thème 5

La France a toujours été un pays plutôt opposé au lobbying mais aujourd’hui il est de plus en plus présent dans la sphère politique. Pourtant le lobbying conserve une image négative pour la majorité de la population mais aussi pour de nombreux décideurs politiques. Cette image est due au fait que les lobbys seraient considérés comme des groupes agissant uniquement en leur faveur et souvent donc contre l’intérêt général.

On retrouve le lobbying sous différentes formes : information des décideurs, constitution de réseaux, participation à des groupes d’études, organisation de conférences, de visites, etc.

Dans le monde des entreprises, certains groupes tentent effectivement d’influencer la population à travers les informations qu’ils détiennent. En effet, les lobbys ont pour but d’endoctriner, directement ou indirectement, les consommateurs, ou tout agent économique, en défendant leurs intérêts. Pour ce faire, ils exercent une sorte de pression envers des institutions, afin d’en obtenir ce qu’ils attendent.
Gr
Par exemple, certaines chaines de télévision (TF1, Canal+), se sont servies du lobbying afin de réduire leurs obligations de financement de films. Les autres plus gros lobbys français sont notamment Total, ERDF et leurs influences s’exercent surtout à Bruxelles deuxième ville où la présence des lobbys est la plus importante.

Le lobbying est pertinent dans le sens où il permet aux entreprises de tirer profit de leur détention d’informations, au détriment de leurs concurrents. Ceci dans le but de se créer un avantage concurrentiel et ainsi d’attirer de nouveaux clients.

Mais aujourd’hui ce que les décideurs politiques recherchent réellement de la part des lobbys c’est qu’ils soient en mesure de leurs fournir des informations pertinentes pour les aider à une juste prise de décisions et cela grâce au grand nombre d’experts dont ils disposent. C’est pour cela que de plus en plus de lobbys développent en leur sein des think tank.

Clémence Duvent – Julie Delachaux – Etienne Diot – Anthony Di Maria – Benjamin Di Rienzo

Groupe 7-7 Sophia – Thème 5

Dans un monde de plus en plus normalisé, libéral et capitaliste, il est indispensable de savoir agir directement sur les personnes ou les institutions détentrices de pouvoir. D’où l’intérêt des groupes de pression que représentent les lobbys. De plus, avec l’essor des technologies et l’ère de l’immédiateté (retenons que les informations circulent maintenant à une vitesse proche de la nanoseconde) et de la prise de décision quasiment instantanée il faut défendre nos intérêts en permanence en identifiant et en exploitant les vulnérabilités l’organisation ciblée.

En France, les lobbys ont une forte connotation négative : le lobby automobile Allemand investit autant et même plus que l’ensemble des lobbys Français présents à Bruxelles. Même si la France possède d’autres moyens d’influence, il ne faut toutefois pas remettre en cause le bien-fondé des lobbys. En effet, la France prohibe et sanctionne pénalement les personnes morales et physiques qui participent au système des enveloppes dans les négociations, ce qui est très courant aux États-Unis. La France peine à s’inscrire durablement dans le Smart Power défini au sens de Joseph Nye : une combinaison intelligente du Hard et du Soft Power. La France pèse cependant beaucoup dans les décisions européennes grâce au couple franco-allemand, elle sait défendre ses intérêts et ceux de ses entreprises. Lors de sa récente visite aux États-Unis, la délégation du Président Français se composait à la fois de ministres de l’industrie et du commerce mais aussi du président du Medef et des représentants de grandes entreprises françaises.

Grâce à l’accroissement de ses efforts en matière d’influence, la France atténue son retard et initie progressivement un mouvement en profondeur qui devrait emmener à une vision différente du lobby : comme un outil indispensable dans le cadre de la concurrence mondiale.

MARIO MARCIALIS MILLION MOLLARD MONTEIL

http://www.franceculture.fr/blog-soft-power-2012-12-23-%C2%AB%C2%A0sur-la-valeur-strategique-du-soft-power%C2%A0%C2%BB-interview-de-joseph-nye

Groupe 1 – Paris Thème 5

Le lobbying est caractérisé par l’ensemble des actions d’influence menées par un lobby pour défendre les intérêts des personnes qu’il représente face à des individus ou des organisations ayant un pouvoir de décision qui pourrait les concerner. En France, le lobbying est connoté négativement : c’est une pratique perçue comme corporatiste allant à l’encontre de l’intérêt général. Pourtant, le lobbying aide aussi à entretenir légalement un dialogue entre les différentes parties prenantes d’une société. Pourquoi faut-il défendre le lobbying ?
Le lobbying est tout d’abord une pratique intéressante économiquement car c’est un vecteur de croissance. Le premier levier de croissance est évidemment l’investissement productif. Néanmoins, le lobbying en est un autre, moins conventionnel, qui se place dans la sphère politique, mais qui peut s’avérer extrêmement rentable. Ainsi, il s’avère que les banques américaines qui avaient le plus exercé une politique d’influence durant les 5 années ayant précédé la crise des subprimes sont celles qui ont le plus été renflouées suite à cette crise survenue en 2008. Elles avaient en effet 40% de chances de plus d’être renflouées que les autres, et pour un dollar dépensé en lobbying, elles recevaient une contrepartie de 500 dollars de renflouement.
En outre, le lobbying est une logique parfaitement pertinente démocratiquement parlant. En effet, une démocratie est censée être caractérisée par le dialogue, le pluralisme des idées ainsi que le pluralisme des revendications. De même, l’expression des lobbies peut être éthique et légale. Il n’y a pas non plus une dichotomie entre l’intérêt général d’un côté et la défense des intérêts particuliers d’un autre. Des ONG comme Greenpeace défendent ainsi des causes justes, conciliant intérêt général et intérêts particuliers, notamment au travers du lobbying.
En un mot, le lobbying est une pratique à défendre car bénéfique tant d’un point de vue économique que démocratique.

Groupe 1 TD 1
Gokhan AKBAS, Yannis AOUES, Théo ALBA, Vivian ATALLAH, Maheen AKHTAR, Anna ABOULKER

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe4 – 5 – Lille – theme5

L’économie mondiale est en pleine mutation et s’axe désormais autour de la connaissance et de l’information. Certains parlent d’hypercompétitivité pour ne pas employer, comme d’autres, les termes de guerre économique. Les entreprises, tout comme les Etats, doivent plus que jamais s’informer et adopter une vision stratégique pour exercer une influence sur l’économie. La crise actuelle n’a fait que renforcer cette nécessité d’être au centre des décisions pour tirer son épingle du jeu. Le lobbying devient alors une arme majeure pour réussir à s’imposer.

Le lobbying crée un lien informel entre la politique et l’économie. Dès lors, il est devenu suspect aux yeux de l’opinion publique puisqu’il peut rapidement dériver vers la corruption ou le trafic d’influence. En revanche, on peut considérer cette circulation d’informations comme bénéfique car elle permet d’informer le législateur sur les réalités économiques afin que son action ne devienne pas un frein pour l’économie mais une aide.

Historiquement, la France exerce une influence sur le monde des points de vue culturel, politique, diplomatique avec 1/4 des résolutions à l’ONU mais également économique avec ses 31 entreprises parmi les 500 plus grandes au monde (4ème place). Elle cherche alors à véhiculer ses valeurs à travers le monde pour conserver sa place parmi les grandes nations. Cependant, elle ne doit pas influencer en se posant en donneur de leçon au monde mais plutôt en cherchant à devenir un modèle de référence en s’appuyant par exemple sur son exception culturelle (francophonie,…). Le lobbying apparaît donc comme un outil du softpower (défini par Joseph Nye).

Nombreux sont ceux comme Michel Foucher qui croient en cette influence à la française et qui encouragent l’Etat, tout comme les entreprises, à se servir du lobbying comme un instrument de pouvoir.

Guillaume Louiset, Pauline Lucas, Paul Merceron, Camille Mercier, Chloé Morant, Benoît Morel

Groupe 2.8 – Campus Sophia Antipolis – Thème 5

La pertinence du lobbying

Le lobbying se conçoit comme l’action d’un groupe de pression à intérêts communs, dans le but de faire accepter ses idées, afin d’influencer des décideurs ou des leaders d’opinons. Aujourd’hui, la présence de lobbys au cœur de nos institutions ne fait aucun doute, que cela soit au Parlement ou à Bruxelles pour ne citer que ceux-là. Les Etats aussi tentent d’imposer leurs idées grâce au lobbying en hauts lieux.

En effet, nous avons pu observer quelques dérives parfois immorales. Nous pouvons prendre pour exemple le cas du Crédoc  (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) qui a rendu une étude minimisant le rôle du sucre dans l’obésité, ce centre d’utilité publique réputé pour son indépendance a cependant fait financer cette étude par… Coca-Cola Company. Nous pourrions également citer ce diner estimé à 10 000€ que l’industrie du tabac a financé afin d’influencer nos élus. Cela ne donne pas forcément une bonne image de cette pratique, mais peut-on s’en passer ?

A l’heure où nos institutions politiques dépendent en grande partie d’une institution supranational telle que l’Union Européenne, l’Etat qui veut être influent doit faire du lobbying. Pourquoi ? Premièrement parce que tous les autres pays en font autant, il serait illusoire de penser pouvoir se passer de ce type d’arme. A l’heure où les lobbys ont souvent mauvaise presse, ils peuvent montrer toutefois leur utilité. Deuxièmement, Les lobbys ne sont pas tous néfastes, prenons le cas de « Pigeons », groupe de pression rassemblant des chefs d’entreprises opposés à une hausse de la fiscalité. Cela nous montre que le lobbying peut être utile aux citoyens.

En conclusion, nous sommes incapables de juger si le lobbying dans son ensemble est bénéfique ou néfaste, cela dépend de chaque cas et à l’époque de l’essor des lobbys, le meilleur moyen de lutter contre certains aspects néfastes pourrait être de former un lobby contraire bien plus puissant.

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://www.atlantico.fr/decryptage/au-dela-diner-10-000-euros-lobby-tabac-comment-faire-part-choses-entre-politique-normale-influence-et-forme-corruption-morale-ni-745158.html

http://www.bing.com/videos/search?q=cash+investigation+industrie+agroalimentaire&FORM=HDRSC3#view=detail&mid=356F3B2BC6061EDEE7B8356F3B2BC6061EDEE7B8

 

Rollet Jérémy, Squali Hamza, Richez Lucas, Rey Edouard et  Sophie Mailhos.

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 2 TD3 – Sophia : Theme 5 : Lobbying

Le lobbying désigne une pratique consistant à organiser un groupe de pression auprès d’autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques, ainsi que professionnels. Quant à l’influence, elle s’observe lorsqu’une personne fait adopter un point de vue à autrui ; cela crée une relation « influent-influencé ».

Il se trouve que par rapport à ses voisins européens, la France est en retard concernant les groupes d’influence. Il est vrai que le lobbying était mal perçu à une certaine époque, le but étant de le défier. Mais aujourd’hui il est plus intéressant de conforter, de composer et de rassurer les lobbies. La Belgique l’a bien compris avec ses 30000 « groupes de pression » (chiffres de 2012) face à une France plus hésitante : seulement  153 lobbies.

La France gagnerait grandement à renforcer ses lobbies étant donné que son influence sur la scène internationale a fortement diminué depuis quelques décennies au profit des nouvelles puissances émergentes : en témoigne les premières visites du Président Obama effectuées auprès des grandes puissances émergentes et d’autres puissances telles que l’Allemagne..délaissant la France. D’où la pertinence de réinstaurer une influence française forte notamment par le biais de lobbies.

Néanmoins si on veut vraiment instaurer plus de lobbying en France, il est nécessaire que le pays le fasse en s’appuyant sur des valeurs pertinentes telles que l’art, le marché du luxe, le cinéma…autrement dit, des valeurs  « à la française ». Ce sont des valeurs sûres, contrairement à une économie française qui connait de nombreuses érosions de ses parts de marché.

Il est donc nécessaire que la France apprenne à exploiter ses atouts, elle doit montrer au monde ses idées sans avoir peur des géants tels que les Etats-Unis ou la Chine. Elle est suffisamment reconnue pour se faire écouter.

Sources : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

http://geopolis.francetvinfo.fr/michel-foucher-de-linfluence-francaise-au-xxie-siecle-dans-le-monde-28481

CALVIAC Thomas, CARVIN Audrey, COLLAVET Claire, CORNOU Jeremy, DARCHE Philippinne – Groupe 2 TD3 Sophia

Groupe 1-3-Campus Sophia Antipolis-Thème 5

5. Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : vous avez 300 mots pour le faire.

Le lobbying signifie en français groupe de pression. Il s’agit d’entités organisées qui cherchent à influencer notamment les pouvoirs publics et les processus politiques. En France il se développe depuis 1990 si bien qu’on trouve désormais des cabinets spécialisés qui donnent des conseils aux entreprises. Pourtant c’est une technique d’influence qui reste encore peu acceptée en France et il se manifeste souvent de façon informelle.

En entreprise le lobbying s’avère pertinent dans de nombreuses situations. En effet, lorsqu’une entreprise détient des informations que les concurrents n’ont pas, elle bénéfice d’un avantage concurrentiel. Celui-ci est d’autant plus important si les individus savent utiliser les informations, par exemple en les diffusant aux bonnes personnes et en protégeant les informations. La connaissance est donc un véritable pouvoir et une valeur ajoutée pour l’entreprise et permet de faire pression sur les concurrents.

Le lobbying est aussi pertinent pour la recherche et développement car il est important de protéger les secrets de la recherche, d’exploiter les résultats dans le sens des besoins du marché, mais aussi de se protéger des collaborateurs. Il est également utile dans le domaine du droit car le droit définit les normes. Or si on peut influencer les normes et les règles en faveur de notre entreprise alors nous devenons plus performants. Par exemple en France une entreprise qui fabrique des éthylotests a réussi à exercer une influence normative. En effet les éthylotests qui n’étaient pas obligatoires le sont devenus car l’entreprise a réussi à influencer la loi dans ce sens, ce qui lui a permis d’augmenter considérablement les ventes et son chiffre d’affaires.

D’autre part le lobbying permet de se protéger des crises et des attaques en contrôlant son image et sa réputation (par exemple par l’utilisation et la maîtrise des réseaux sociaux). Enfin le lobbying est pertinent dans le domaine des ressources humaines pour susciter la motivation et éviter les failles d’origine humaine.

Le lobbying, interne ou externe, est donc une approche stratégique qui se traduit par l’exercice d’une influence et par l’utilisation de l’intelligence économique. Il est utile dans tous les secteurs de l’entreprise car il permet de rester performant, de connaître et de maîtriser l’environnement et les acteurs, de prévenir les risques, de réduire l’incertitude et d’influencer professionnellement et éthiquement.

Ludovic Claeys
Hayet Damouche
Clémence Cottin
Sarah de Sermet
Giulio De Angelis
TD1 Groupe 3 Sophia Antipolis L3

Groupe7 – Lille – Lobbying

Thème 5 : Vous vous trouvez dans une situation professionnelle ou vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française.

Le lobbying peut se résumer à l’influence d’un organisme, d’un groupe d’intérêt ou plus généralement d’un pays sur son environnement et sur le monde entier. Il se traduit par sa capacité à produire des informations qui intéressent les autres.

En cela la France semble avoir de réels atouts qui lui confèrent une influence mondiale. En premier lieu vient la culture et la langue, en effet le français est reconnu comme une des langues officielles de l’ONU. Réjouissons-nous enfin du classement de la France au 2ème rang des exportations de films, seulement devancée par les Etats Unis. Un des autres vecteurs d’influence à la française se trouve dans l’exception culturelle française, soutenue depuis 1959 par la création du ministère de la Culture, confié dés lors à André Malraux. Ce dernier a mis en place un certain nombre de dispositifs législatifs et réglementaires qui soutiennent le secteur de la culture et de la création artistique si bien que le chinois est devenu en 2012 la 1ère langue de traduction des œuvres françaises. Concernant le model économique français, celui-ci s’exporte bien, en témoigne la présence à l’étranger de nombreux groupes français, à l’instar de Seb. Il s’agit d’une entreprise de taille moyenne à ses débuts qui a su mener son internationalisation en sachant s’adapter à la culture locale. Et enfin la contribution de la France au système international pour la gestion des crises et pour la régulation des conflits n’est plus à prouver, en témoigne sa récente présence au Mali et en République Centrafricaine.

Exercer une influence c’est choisir d’initier la marche, réanimer sans cesse le débat d’idées.  La France doit continuer de penser et régler les questions mondiales, de créer des idées qui intéressent les autres. C’est ce pouvoir d’émission dont la combinaison avec l’attraction produit l’influence.

SOURCES :

http://www.portail-ie.fr/article/946/La-France-quelle-influence-au-XXIe-siecle

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU

Groupe1-9-Sophia-thème5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le terme lobby désigne un groupe organisé qui représente et défend ses intérêts en influençant des personnes, des institutions ou tout autre entité détenant un pouvoir en relation avec l’intérêt du lobby. En France, le lobbying est vue comme un « mal » a contrario des pays anglo-saxons où il fait partie intégrante du système. Or, de plus en plus de nombreuses décisions sont prises par des institutions supranationales – l’on pense ici à l’Union européenne, le FMI ou encore l’OMC – et il s’agit  d’une importance stratégique pour la France d’assurer ses intérêts et sa représentativité, ce qui passe donc par du lobbying.

 

Le lobbying touche tous les domaines. L’on pense tout d’abord à des secteurs classiques comme l’énergie ou l’agriculture mais il est également présent dans le sport, en témoigne la défaite de la candidature de Paris pour l’organisation des JO 2012 face à Londres dont le lobbying a été plus efficace.

 

La pertinence d’un lobbying à la française est d’autant plus forte qu’aujourd’hui la concurrence entre les pays et entre les entreprises est mondiale et très rude. De plus en plus de grandes multinationales comme Amazon, Google ou McDonald’s échappent de manière légale à l’impôt sur les sociétés en France en faisant transiter leur bénéfices par l’Irlande. Quand bien même cette pratique est légale, elle diminue les rentrées financières de l’Etat français et il serait donc pertinent pour la France voire l’union européenne de faire du lobbying à Bruxelles pour mettre fin à ces pratiques. De même pour les entreprises françaises, par le biais du lobbying, elles peuvent faire pression sur les institutions pour qu’elles les protègent ou  même facilitent leur développement par des lois ou des taxes face à cette concurrence.

 

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lobby           http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/lobbies-france/en-savoir-plus.shtml

 

Emilie Victoire Tournemelle, Emilie Viallet, Matthieu Verger & Ludovic Vogel

Groupe 4, Paris, TD1, Thème 5.

« L’avenir appartient à ceux qui veillent tôt. »

Nous définissons la veille comme la recherche constante d’informations permettant une prise de décision réfléchie et stratégique. Pour sensibiliser les entreprises à cette activité fondamentale, qu’est la veille, nous avons choisi ce slogan. Il souligne l’importance pour n’importe quelle entreprise de s’engager dès que possible dans un processus de veille, pour ne pas pâtir  de la réactivité des autres.

Avec le développement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), nous assistons à une densification des flux d’informations,  la recherche d’information est devenue une tâche complexe de par la sélectivité et l’analyse qu’elle implique. Il est de ce fait de plus en plus important de s’y mettre « tôt » afin de s’organiser pour l’avenir ! La maîtrise de l’information est devenue capitale pour la prise de décision stratégique de l’entreprise.

Ces entreprises devraient pratiquer la « veille » au quotidien. Par exemple, chaque jour dans les transports, la confidentialité de l’information est un enjeu essentiel. Nous nous devons de ne pas en être victime mais d’en être acteur en faisant acte de prudence quant à la sécurité de l’information (faire preuve de vigilance). Toutefois il existe des moyens de protection qui peuvent être du plus simple au plus complexe. Par exemple, ce que font aujourd’hui beaucoup d’entreprises où les enjeux sont  primordiaux. Cela va de vider les ordinateurs à l’approche des douanes jusqu’au cryptage des données !

Une fois sa propre information protégée, la « veille » peut commencer. Pour ce faire, il faut rester attentif au monde qui nous entoure et à ses acteurs mais elle nécessite aussi une démarche proactive de recherche de collecte et d’analyse des flux d’informations qui nous entourent. Et c’est grâce à ce travail de fond que les décisions d’importances stratégiques pourront être effectuées. En effet comment  prendre des décisions de première importance sans connaitre les contextes économique, politique et culturel de notre théâtre d’opération. La veille stratégique peut en effet s’assimiler à une véritable guerre de l’information !

IEKM

Audrey Duthilleul, Jean Faussemagne, Elodie Espanet, Quentin Garnier et Linda Foalem. TD1- PARIS- Thème 5: Pertinence du Lobbying.

Groupe 4-2; Sophia; Thème 5

Jean-Jacques Jacky de radio RTL: Et en ce vendredi matin, nous sommes heureux d’accueillir Monsieur Lobbes, qui je le rappelle aux auditeurs, est le directeur général adjoint du groupe Homes & Cie, groupe fortement lobbyiste vis-à-vis de l’Etat.

Monsieur Hobbes, comment envisagez-vous l’avenir du Lobbying en France et comment expliquez-vous son ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’Etat ? Monsieur Lobbes: Ecoutez mon cher Jean-Jacques, je vais être franc. Vous me faîtes bien rire, vous les journalistes à poser ce genre de questions dans le but d’être éclairés à propos d’éventuelles affaires suspicieuses entre L’Etat français et les grands groupes lobbyistes. Je pourrais vous narrer une tonne d’histoires sur l’influence croissante du lobbying français. Bon nombre de personnes s’extasient devant le lobbying. Elles y voient de l’argent, des mystères et des complots. Mais personne ne se préoccupe de la signification même du mot lobby.

Littéralement, le mot anglais lobby signifie vestibule ou couloir. Donc par lobby, on entendait les couloirs de la Chambre des communes britannique où les groupes de pression pouvaient venir discuter avec les membres du Parlement. En France, nous pourrions parler des groupes lobbyistes qui prennent racines dans les couloirs de l’Assemblé Générale. Disons que le top 5 des grands groupes lobbyistes français sont, sans surprise, EADS, EDF, GDF SUEZ, TOTAL et BOUYGUES. Il n’est pas nécessaire de rappeler que le Président Sarkozy connaissait personnellement Martin Bouygues. Je serais hypocrite de vous dire que l’Etat est indépendant vis-à-vis des lobbys. Au contraire, parce que sous Hollande, l’Etat est moins présent, les groupes lobbyistes se font les dents en s’insérant dans les hautes sphères politiques. A commencer par les campagnes électorales où des scandales, véridiques ou non, ont su tenir la presse en haleine. Par exemple, la presse avait sous-entendu que le Groupe L’Oréal aurait contribué financièrement à la campagne de Monsieur Sarkozy. Par cet exemple j’essaye de vous montrer que l’Etat et les lobbys français sont dépendants l’un de l’autre. Pourquoi? Parce que ça profite à tout le monde. Que feriez-vous si l’Etat vous proposait des réformes ou mécanismes qui permettraient aux industriels, en échange de financement, de faire plus de profits via de nouveaux marchés à l’international ? Pardi, vous accepteriez! Mais ne faites pas le timide Monsieur Jacky. Je sais bien que nous ne sommes pas du même bord, mais Ovide n’a-t-il pas mis en avant dans ses écrits l’avidité de l’Homme qui, non satisfait des richesses abondantes que la Terre lui procure, viole les entrailles de la Terre à la recherche de biens supplémentaires. Je crois qu’Ovide ne serait pas choqué s’il rencontrait des lobbyistes.

Mais je ne peux me retenir de vous dire que l’accélération de la construction européenne, la mondialisation et la libéralisation des marchés, l’émergence d’une société de groupes d’intérêts, la mise en place de syndicats salariés et la croissance exponentielles des expertises faites par les entreprises à L’Etat, nous mettent en face de la réalité: tous ces éléments ont constitué des tremplins au Lobbying français. Malgré les valeurs républicaines ancrées dans le sol français, malgré les réticences des politiciens à aller vers l’innovation économique et politique, les groupes lobbyistes ont su faire leur nid avec 50 cabinets de lobbying en France et peuvent se vanter de narguer la politique. On dit souvent que derrière un homme il y a une femme. Je vous laisse deviner qui se cache derrière l’Etat.

DERRIEN Agathe, DUBREUCQ Maxence, DO PACO Romain, DELLI Kevin, DETRIE Lara

Groupe n°2, TD n°4

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 5

Le lobbying est un point essentiel de l’intelligence économique. Le lobbying regroupe toutes les actions d’influence et de pression qui sont établies dans le but de défendre ses intérêts face à des individus ou des institutions qui pourraient par les décisions prises les affecter. Pour une entreprise, le lobbying doit être intégré à ce que l’on appelle le nuage d’influence. Ce nuage est le moteur clé de la pensée stratégique. Il permet de sortir de l’immédiateté, de revenir à l’essentiel et de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut devenir. Il est très important pour une entreprise d’être influent auprès des autres acteurs économiques comme les organisations internationales, les Etats, etc…. Plus une entreprise est influente et plus elle se protège des crises et attaques diverses. Une grande influence et un lobbying important permettent souvent de faciliter son propre développement économique et d’être dans une position d’action et non de soumission.

Le lobbying est d’autant plus important aujourd’hui au vue de l’intensification de la mondialisation. Par exemple, les grandes entreprises européennes doivent être influentes auprès des instances européennes pour que les décisions de la commission ou du parlement européen aillent en faveur des entreprises européennes et non en faveur des entreprises étrangères qui exercent un lobbying très puissant. Exercer le lobbying c’est avant tout avoir un comportement actif ou pro-actif. C’est par exemple le cas des lobbying pro armes aux Etats-Unis qui empêchent tout changement de la législation du fait d’une influence très forte auprès des citoyens et des instances politiques américaines.

En France, le lobbying est assez souvent mal perçu et une grande majorité des citoyens français en ont une mauvaise image. C’est pourquoi certaines grandes entreprises françaises comme Dassault Aviation et Total ou certaines ONG comme Transparency International France militent auprès de la population et des politiques pour mieux encadrer le « lobbying à la française » et ainsi augmenter l’influence des fleurons de l’économie française.

Le lobbying n’est pas réservé aux grandes multinationales. C’est aussi une technique d’influence qui peut être mise à un échelon nationale, régionale ou encore locale.

Salaün Valentine, Robin Emeline, Sevin Théo, Christophe Servens – TD6 équipe 8

Source: Le monde, Courrier International

 

 

Groupe7-Paris-Thème5

Le lobbying a pour objectif d’accompagner voire d’influencer les prises de décisions des gouvernements concernant les intérêts économiques de leur pays.

En France, le lobbying est associé à une certaine défiance de la part des décideurs publics : c’est pourquoi, l’organisation Transparency International France milite depuis 2009 pour renforcer l’encadrement des lobbyistes et rendre son action plus pertinente (garantir l’équité d’accès aux décideurs publics, assurer l’intégrité des échanges). Toutefois, les dispositifs mis en place sont loin d’être satisfaisants, et pour cause, l’encadrement du lobbying était porté sur les conditions d’accès et de sécurité, et non sur la transparence des informations. Or, encore aujourd’hui, 26% des décideurs français pensent que ce défaut de transparence remet en cause la pertinence du lobbying en France selon l’institut de sondage international TSN-Sofres.

Dès lors, pour renforcer la pertinence du système, les entreprises commencent à établir de nouvelles chartes comme, par exemple, le groupe Lafarge, BNP Paribas, … qui mettent en place un cadre général définissant l’exercice des activités propres au lobbying et qui s’applique à l’ensemble des décideurs publics.

De plus, l’efficacité du lobbying est en grande partie déterminée par ses qualités relationnelles et son pouvoir de persuasion. Or, en France, il faut reconnaître que les politiciens ont des difficultés à promouvoir leurs intérêts économiques propres face à des enjeux qui se mondialisent et qui se soldent généralement par des rapports de forces. Une situation dont la France a du mal à s’adapter dans la mesure où c’est « une pratique en pleine mutation » dans les entreprises, selon Mourad Attarça dans Revue Française du Marketing en Février 2007.

Pour conclure, l’absence d’une réelle réglementation et d’une légitimité du lobbying remettent en cause la pertinence du lobbying en France et minimise d’autant plus son pouvoir d’influence sur un marché mondialisé.

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe 2.2 – SKEMA Lille – Thème 5

En France et dans l’Union européenne, le lobbying est un sujet à connotation très négative, ce qui explique la faible communication de leurs actions dans les médias. Cependant, l’actualité nous montre qu’ils sont bien présents et que leur importance est de taille. En effet, sur le débat du gaz de schiste, l’Union Européenne est prête à céder à la pression des lobbies pétroliers. De grands groupes pétroliers comme Shell, GDF Suez, ont été autorisé à exporter du gaz de schiste américain, mettant ainsi un premier coup au dogmatisme français sur la question de l’exploitation du gaz de schiste.

À l’inverse de la France, le lobbying au Etats-Unis est présent médiatiquement et a un pouvoir décisionnel non négligeable. Le lobby du tabac aux États-Unis est assumé et présent médiatiquement même dans les plus hautes fonctions de l’état, comme Ronald Reagan qui faisait de la publicité pour les cigarettes Chesterfield avant de devenir président des Etats-Unis. Aujourd’hui le lobby se fait aussi avec les nouveaux outils technologiques 2.0, ce qui permet de toucher un plus grand nombre de personnes, en particulier les jeunes qui sont très sensibles aux informations numérique.

Le lobbying français contrairement aux lobbying américain sait se donner des limites. En effet, après la tuerie de Newtown, la National Rifle Association avait proposé une solution des plus drastiques : fournir une arme à tout les enfants pour qu’ils se «protègent ». Le lobbying français s’organise autours des cercles de réflexions. Le lobbysme prend souvent la forme de « relations institutionnelles », « affaires publiques » ou encore « affaires européennes » défendant généralement des intérêts privés. Par exemple, le lobbysme, dans le secteur de la téléphonie mobile, prend la forme d’accord commerciaux faisant baisser les prix, augmentant ainsi le pouvoir d’achat des Français.

SOURCES :

http://fr.wikipedia.org/

http://www.ouest-france.fr/

http://www.presseurop.eu/fr/

Alexandra CADI – Eloïse CHERIER – Baptiste BUTRUILLE – Thomas DELOEIL – Romain DELLA-GUIONIE – Sahbi CHERIF

 

 

Groupe TD4 Équipe 1 – Sophia – Thème 5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Le lobbying à la française est trop souvent vu comme négatif et n’apportant rien de constructif. Face aux autres pays, la France semble avoir du retard en matière de lobbying, à commencer par leur présence à Bruxelles, siège de l’UE. Forte d’entreprises puissantes et innovantes, la France se doit d’être plus présente dans les discussions sur les normes afin de conserver sa suprématie et son marché. Les apports de la Knowledge Economy et du Web 2.0 permettent dorénavant d’effectuer de la veille stratégique en continu pour identifier le plus rapidement possible les signaux faibles. La France est cependant en train de combler son retard sur les Etats-Unis et l’Asie, à l’image des rapports Martre et Carayon, et du poste de délégué interministériel à l’intelligence économique, actuellement occupé par Claude Revel. L’arsenal juridique français empêche la France de pouvoir employer des méthodes parallèles, comme le font bon nombre de pays, afin d’obtenir une meilleure force de négociation. Ce système parallèle est cependant aujourd’hui en perte de vitesse.

Le système français des brevets fonctionne à plein régime et permet de conserver la propriété de l’invention pendant un certain temps. Le groupe PSA, par exemple, a déposé 1347 brevets en 2012, détenant ainsi le record. Cette protection de la R&D n’est cependant pas suffisante pour conserver un certain avantage stratégique sur les concurrents. Il est alors indispensable de créer sa propre influence afin d’agir sur les normes mises en place par les organisations régionales (UE, MERCOSUR, ASEAN,…) et de répondre à la concurrence.

L’éthique est un autre avantage de la France qui devient de plus en plus compétitif. La France tente, en effet, de prendre en compte l’éthique des marchés qu’elle veut protéger ou sur lesquels elle veut s’implanter afin de lever les barrières du marché. Mais encore, la France rentre de plus en plus dans la stratégie des soft laws (ISO, UN Global Compact,…) afin de créer du smart power et d’avoir un comportement proactif.

Le lobbying et l’influence à la française ont donc entamé un profond changement de stratégie afin de pouvoir exercer le power (pouvoir et puissance).

 

Sources : http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs

http://www.lepoint.fr/auto-addict/innovations/psa-peugeot-citroen-champion-du-depot-de-brevets-05-04-2013-1650512_652.php

 

Thomas Authier, Fatim Bakayoko, Thomas Besson-Magdelain, Adrien Chandelier, Romain Dagallier.

TD 9-Groupe 7 Sophia Thème5

 

La pertinence du lobbying ?

 Il convient tout d’abord de rappeler la définition ainsi que l’origine du terme « lobbying ».

En anglais, le terme de lobby, désigne un couloir, un vestibule. Cela fait référence à l’endroit où les membres de groupes de pression pouvaient s’entretenir avec les parlementaires.

Historiquement l’influence a toujours été au cœur des négociations politico-économiques. Tous les domaines controversés ont recourt au lobbying (tabac, armement, nucléaire). De ce fait, de nombreuses associations et ONG se mobilisent contre cela.  Ces associations mènent des actions au nom de la défense des consommateurs et de l’environnement. Car les lobbys sont perçus comme des mouvements d’influence néfaste, qui manipulent les instances afin d’influencer les réglementations et de servir leurs propres intérêts. De ce fait le lobbying devient un réel sujet d’antagonisme entre les acteurs économiques.

Depuis le début de la crise, les critiques proférées envers le lobbying se sont intensifiées. En France, les lobbys sont d’autant plus critiqués qu’ils sont perçus comme des contre-pouvoirs influents qui nuisent à l’indépendance des institutions publiques.

Aux Etats-Unis, le lobbying est perçu de façon controversée. Des critiques émanent de personnalités reconnues tandis que d’autres soutiennent d’importants groupes de pression : Chuck Norris,  Sarah Palin à la National Rifle Association, lobby pro-arme.

Dans un environnement économique de plus en plus concurrentiel, les entreprises se doivent d’avoir recours au lobbying afin de rester compétitif. Le simple fait d’avoir une influence sur les décisions de certaines instances très puissantes est d’une importance stratégique. Il convient d’évoquer le cas du Parlement européen où 1400  lobbys exercent une pression constante. Le céréalier Monsanto a par exemple obtenu la levée du moratoire interdisant la culture du maïs transgénique en Europe.  L’importance du pouvoir réglementaire est très peu connue de la population, alors que les réglementations qu’il instaure pèsent considérablement sur le contexte économique et commercial international.

Aspirer à un monde de transparence s’avère utopique. Le lobbying participe de l’intelligence économique, et est de ce fait une des clés de voute de la compétitivité dans un monde mondialisé.

MEKERRI Yanis; NEYRET Quentin; NIKDEL Claudia; OIZILLON Chloé; PASSARRIEU Jean-Louis.

Sources : Le Monde, lefigaro.fr.

 

Groupe 1.3 – Lille – thème 5

Le développement d’une entreprise peut tout aussi bien être entravé par les réglementations en place dans un pays qu’être fortement favorisé par celles-ci. La pratique du lobbying pour obtenir une modification des lois posant problème est devenue tout à fait standard dans les pays Nord-Américains. Bien qu’ils soient encadrés par une législation particulière aux Etats-Unis, les lobbys ont une influence extrêmement importante sur les décisions politiques prises par le gouvernement. Les actions menées par ces groupes de pression sont destinées au premier abord à défendre l’intérêt public mais ces derniers sont en général financés par de grandes entreprises qui ont un intérêt particulier à agir.

Dans le contexte actuel, les nouvelles technologies et les flux d’informations toujours plus rapides ne cessent de faire croître l’influence du lobbying. Effectivement, les consommateurs utilisent les réseaux sociaux et internet afin d’exprimer leurs souhaits, leurs mécontentements ou pour partager leurs ressentis, et ces informations font l’objet d’une veille de la part des grandes entreprises pour à la fois maîtriser leur image et les utiliser à leur profit. En s’assurant le support de l’opinion publique, une société s’assure par la même un poids important dans des négociations politiques.

En France, le lobbying intéressé des entreprises a une image très négative auprès de la population et ne pourrait fonctionner s’il était ouvertement affiché. Cependant, le lobbying n’est pas seulement utilisé par de grands groupes mais aussi par des associations ou des mouvements sociaux désintéressés comme dans le cas de l’association Bloom contre le chalutage en eaux profondes. Il commence ainsi à prendre une réelle importance en tant que moyen de participation de la population à la prise de décision dans une démocratie.

Mais les actions de lobbying menées par de grandes multinationales dans divers pays n’ont-elles pas souvent une portée internationale qui peut entrer en conflit avec la politique étrangère de certains pays ?

 

Groupe 1.3 – DEVAUX LANDRAGIN Céline, DING Leslie, DURIEUX Pierre, ECK Chloé, FLAMENT Alexis

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 5

Le lobbying représente un des trois piliers de l’intelligence économique. En Europe, les groupes de lobby se retrouvent majoritairement lors des décisions prises par la Commission Européenne à Bruxelles. Les Français ont néanmoins toujours du mal à accepter le fait que des entreprises privées puissent se regrouper pour défendre leurs intérêts au niveau des instances publiques ; percevant ceci comme la défense d’intérêts minoritaires et non communautaires comme le feraient ces dernières. Malgré ces réticences culturelles, la France commence à mettre au point sa propre méthode de lobby, conforme à son idéologie. La « french touch » consiste  à mieux anticiper les changements, souvent législatifs et surtout d’essayer d’en faire parti, plutôt que de s’y opposer, comme le font habituellement les groupes de lobbyistes.

Dans l’UE, tous les produits doivent respecter un certain nombre de normes (ISO, NF…). Le Lobby à la française devrait donc essayer d’anticiper les nouvelles législations, enjeux à venir dans chaque branche, pour essayer d’imposer leurs produits en tant que référence à suivre et ainsi être en avance sur le marché et ces nouvelles normes.

En ce qui concerne les performances du lobby français, il suffit de regarder les résultats du groupe Dassault : sur le marché des drones, dominé par les américains et où EADS est le fournisseur historique de l’Etat français, Dassault à réussi par sa force de persuasion à remporter l’intégralité du contrat avec ce dernier, sans la moindre bataille financière. Selon Dassault « Notre entreprise est 100 % française, nous savons faire des avions en respect des délais et coûts. A l’inverse, Allemagne utilise EADS pour ressusciter Messerschmitt, et les programmes en coopération européenne sont des catastrophes… ».

En conclusion, le lobbying et l’intelligence économique en général sont des méthodes qui, utilisées à bon escient, s’avèrent redoutables  pour ceux qui les négligent.

Groupe3-6-sophia-theme5

Le lobbying est une composante de l’intelligence économique qui consiste à faire pression, sur les différents pouvoirs, afin de protéger ses intérêts et atteindre ses objectifs. Aujourd’hui, les acteurs économiques tel que les états et les entreprises évoluent dans un environnement toujours plus concurrentiel, et sont à la recherche de toujours plus de compétitivité. Dans ce contexte, le lobbying devient incontournable pour pouvoir continuer à se développer.

Cependant, pour pouvoir faire pression sur des personnes ou un groupe de personnes et ainsi les influencer, il faut avoir une  grande connaissance et être expert du sujet abordé afin de pouvoir être efficace. Pour détenir ces informations, il faut se tenir au courant de l’actualité par exemple, afin de mettre en évidence le rapport qu’il existe entre nos attentes et leur cause, le pourquoi nous réagissons et voulons agir de cette manière. Pour se faire, l’intelligence économique doit faire partie intégrante de notre stratégie car elle permet de créer de l’information, en faisant attention à ne pas négliger l’information informelle, de la stocker et de la diffuser auprès de personnes clefs tout en sachant la protéger. De ce fait, elle nous permet d’améliorer notre connaissance, et nous permettra de réaliser un lobbying efficace. Une entreprise capable de produire un lobbying puissant devient potentiellement maître de son environnement, et peut en décider des évolutions grâce à son influence, lui procurant ainsi un avantage concurrentiel énorme sur ses concurrents.

L’intelligence économique nous permet de pratiquer le lobbying en restant dans des pratiques décentes et non choquantes car elle nous permet d’apprendre à gérer l’information et à savoir l’utiliser de manière stratégique en fonction de l’environnement dans lequel on se trouve. Dans ce cadre, la pratique du lobbying devient très pertinente car elle permet aux états/entreprises, non seulement de se défendre, mais aussi d’influencer leur environnement.

 

Clotilde HUBERT, Ava MAISANI, Valentin HUG, Adrien MARLY et Thibaut LAUFÉRON

Groupe 8 – Paris – Thème 5

 

Depuis que la mondialisation est devenue chose évidente dans notre monde actuel, le lobby reste quant à lui caché dans l’ombre mais est devenu chose commune dans les relations commerciales ou même politiques.  La France n’est bien évidemment pas épargnée par le lobby.

Si l’on se tient à une définition classique du dictionnaire, le lobbying est une pratique « consistant à organiser un groupe de pression auprès des autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques ou professionnels » par exemple. Les intérêts sont donc louables.

Le problème étant qu’en France, il a une connotation extrêmement péjorative et qu’il est souvent associé à la défense d’intérêts personnels par des pratiques frauduleuses se rapprochant de la corruption. C’est donc sous d’autres noms que les lobbies agissent en France.

Le point important est de noter que même si l’on en a que peu conscience, de nombreux lobbies existent aussi en France mais ils utilisent des moyens de persuasion beaucoup moins directs en comparaison aux Etats-Unis où des lobbies extrêmement puissants et riches, comme la NRA qui défend le droit du port d’armes, sont depuis longtemps encrés dans les mœurs.

En France, on préfère donc parler de relations institutionnelles ou d’affaires publiques défendant des intérêts privés. Le lobbying peut permettre d’éclairer des décisions grâce à des sources d’informations multiples mais aussi d’assurer la participation des citoyens et entreprises aux choix politiques notamment grâce à de la transparence dans les décisions et à des décisions éthiques.

L’influence à la française serait alors d’utiliser le lobbying en tant que moyen d’utiliser la connaissance et l’information disponible (en entreprise notamment) pour les perspectives et stratégies d’avenir des leaders dans l’économie de la connaissance. L’influence solidement véhiculée par la connaissance devrait ainsi primer.

Carla Haddou, Nadia Hamdoun, Julien Houeix, Alexandre Iger et Clémence Joffre

sources: Dictionnaire Larousse / La revue Parlementaire / France Culture / La Lobbycratie

 

Groupe 1-2 – Lille – Thème 5

La pertinence du Lobbying

Toute entreprise a pu constater l’impact de la mondialisation sur le contexte économique actuel. La concurrence ne cesse de s’accroître et se regrouper sous forme de réseaux d’influence, tels que les lobbies, devient nécessaire.

L’échange des informations est devenu un véritable commerce, qui justifie l’association de partenaires de confiance et influents. Les enjeux majeurs de ces échanges sont l’innovation et l’anticipation.

Le lobbying fait dorénavant partie intégrante de notre société, toutes les entreprises sont poussées à modifier leurs stratégies. Elles doivent se tourner vers les hommes politiques. Ces derniers, au plus près de la rédaction des lois, ont une influence certaine et nous pouvons ainsi orienter la législation vers un contexte plus favorable à nos activités.

Toutefois, une grande majorité de la population française apparente le lobbying à des pratiques corruptibles, à une influence négative. En effet, le lobbying discrimine : contrairement aux grands groupes, les PME n’ont pas assez de pouvoir de séduction vis-à-vis des députés et des autres acteurs influents car cela implique des moyens financiers considérables : l’argent et son pouvoir ont toujours été des sujets tabous en France. Au contraire, dans les pays Anglos saxons, ces deux éléments sont valorisés et gratifiants, car synonymes de réussite. Le lobbying en France doit donc se faire avec discrétion, bien que les pratiques ne soient pas toujours négatives pour la société. Malgré tout, chacun peut constater au quotidien des pratiques de lobbying, ne serait-ce que lorsqu’on pense aux syndicats, ou aux nouvelles agences de lobbying, tous deux parfaitement légales.

En définitif, qu’il soit accepté ou non, bien ou mal perçu, le lobbying fait partie intégrante de nos vies. Même sur le territoire français, il ne faut donc pas le négliger, mais au contraire, l’utiliser certes à l’avantage de notre entreprise mais aussi pour le bien commun.

Simon Blancho, Mathilde Brunner, Juliette Brunet, Léa Caroni, Anthony Chenu, Chloé Demolliens, Billie Desnoyers. 

Groupe 2-3 – Lille – Thème 5

En tant qu’entreprise française, nous devons sans cesse  relever les défis de la nouvelle donne économique et s’intégrer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Pour cela, il faut avoir une vision claire de l’environnement dans lequel nous évoluons : la collecte et la bonne utilisation d’informations apparaissent alors primordiales. Ainsi le lobbying, dimension importante de l’intelligence économique, nous aide à adapter nos stratégies pour être un véritable acteur sur le marché.

Sur un marché concurrentiel, il faut savoir gérer les informations comme le propose le principe d’intelligence économique. Cette dernière se compose en différentes approches. Tout d’abord, une attitude défensive au travers des principes de protection et de veille. Puis, une démarche offensive avec l’influence que les entreprises françaises exercent sur les organismes.

En tant que chef d’entreprise, c’est dans notre intérêt d’adopter ces types de démarches pour être à l’affût des normes du marché. Ainsi le lobbying nous permet d’infléchir sur celles-ci : aujourd’hui, celui qui définit la norme sera pionnier sur son environnement économique.
Par exemple, les allemands, pionniers sur le marché de la prise électrique, conditionnent désormais l’accès au marché des véhicules électriques au niveau international.
C’est un modèle à considérer pour les entreprises françaises.

En effet, en France, le lobbying reste une pratique encore trop peu démocratisée. La multiplicité des règlementations, limitant la liberté entrepreneuriale, remet en cause  notre compétitivité. Nous devons alors utiliser le lobbying comme moyen de pression afin de faire évoluer les normes qui nous régissent.
L’influence des entreprises  françaises doit également s’opérer avec une dimension internationale : en contrôlant l’information et sa fiabilité.

En France, nous notons une mauvaise appréciation du lobbying de la part de la population. En effet, nous devons remédier à un manque de transparence notoire concernant l’intention des groupes afin de faire évoluer notre comportement sur les marchés concurrentiels.

Jean-Clément DOAT, Pierre DONNAY, Marion EIZAGUIRRE, Youssef EL IDRISSI, Thibaut FLORIN, Laura FORNER

TD4 Groupe3-Sophia-Thème5

Tout d’abord, selon Roger Lenglet “le lobbying est l’ensemble des pratiques d’influence exercées par des groupes d’intérêts auprès des décideurs et de tous ceux qui ont du poids sur l’opinion et la législation.”
En effet, on ne peut nier l’impact des nombreux acteurs sur les décisions prises concernant l’économie, la politique et l’industrie. Comme le montre le récent scandale concernant Dassault Systèmes à travers le site Mediapart, les grands groupes industriels font main basse sur les contrats les plus avantageux, ce qui anéantit la concurrence.

A la différence des Etats-Unis, en France, la réglementation et le développement du lobbying restent flous. Toutefois, j’ai pu constater, en tant que cadre chez Eiffage, que cette tendance se dévoile au grand jour même si elle a toujours été pratiquée. Pour exemple, lors d’un récent appel d’offre, notre société était en mauvaise posture pour acquérir ce marché, notamment à cause de notre prestation plus onéreuse que la majorité de nos concurrents. Cependant, notre force de persuasion et nos nombreuses relations, ont fait pencher la balance en notre faveur, chose improbable pour une société de plus petite envergure. Contrairement aux idées reçues, le lobbying en France n’est pas assimilable à de la corruption ou encore à une pratique illégale mais plutôt à l’exercice d’influence des parties prenantes de la société. Mais le manque de réglementations en la matière incite aux malversations et aux pratiques frauduleuses, à l’instar de Bernard Tapie.

Pour conclure, l’opinion publique française perçoit souvent le lobbying comme péjoratif et synonyme de corruption tel que le soulève Jacques Attali : « Le trafic d’influences constitue le pain quotidien du pouvoir ». D’où l’intérêt d’évoquer l’influence à la française comme un outil essentiel dans les secteurs d’activités clés. En effet, il serait pertinent d’utiliser cette influence à la française sur la scène internationale afin de protéger nos intérêts territoriaux comme par exemple l’agriculture.

SOURCES :
http://www.larevueparlementaire.fr/pages/RP877/RP877_opinion_henribouvet.htm
http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-abeille/160710/lobbying-la-democratie-et-les-entreprises-sous-influence

Mots clés: intérêts/corruption/persuasion/réglementation/influence

ESNAULT Nicolas/ GANCHOU Léa/ GAUFFRE Valentine/ GONTARD Romane/ GUICHARD Edouard

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Tout d’abord, le lobbying est un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby pour défendre ses intérêts face à des institutions ou individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Les différentes structures qui effectuent du lobbying sont les clubs de réflexion, des relations publiques et de conseils, avocats, associations ou fondations. Les différents modes d’influence du lobbying sont : les relations publiques institutionnelles, les relations presse, la communication interne et externe, le sponsoring et la création d’évènements.

En France et en Europe plus généralement, le lobbying connait un essor depuis les années 90 grâce à l’intégration européenne et aux évolutions de la société et des modes de gouvernance. Le lobbying est utilisé par les groupes d’intérêts économiques mais également par des associations, des mouvements sociaux etc… En France les syndicats représentent une forme de lobbying mais ils restent cependant assez peu développés.

Le lobbying est perçu de différentes manières selon les pays : il est totalement accepté et extrêmement répandu aux Etats-Unis, il participe activement au financement des campagnes électorales américaines; il est au contraire mal perçu et peu développé en France. En effet, 2/3 des décideurs publics français jugent que le lobbying n’est pas suffisamment réglementé en France et qu’il n’y aura pas d’évolution. Cependant, les décideurs français reconnaissent l’utilité du lobbying dans les processus de décisions politiques mais restent mal à l’aise avec les démarches de certains lobbyistes qu’ils peuvent considérer comme pas assez transparents. Le lobbying, dans une conception française, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population.

En conclusion, pour qu’un lobbying soit réussi et efficace, il faudrait avant tout qu’il soit transparent, honnête et pertinent.

Eve-Anne Collomb, Vanille Cornu, Anaïs Cotton, Anne-Sophie Darnaud et Marie Deleval

Equipe5TD4-Sophia-Thème5

Les notions de lobbying et d’influence s’inscrivent dans la notion d’Intelligence Economique. En France, le lobbying se développe au fur et à mesure que la législation se durcit et que l’Union Européenne s’étend. En effet, on assiste à l’émergence de groupes d’influence et de pression. Le lobbying est le fait de partager ou de cacher certaines informations, dans l’objectif  d’exercer une influence, notamment sur les pouvoirs publics.

Lorsqu’il est correctement exercé, ses répercussions sont invisibles, puisque nos décisions en sont affectées de manière inconsciente. C’est une stratégie pour les entreprises de grande taille, mais aussi pour les PME puisque le fait de se regrouper autour d’intérêts communs leur permet d’être plus influentes.

Le lobbying français se différencie des autres par la manière dont il s’exerce. En effet, dans certains pays, il n’est pas rare lors de négociations de conférer à l’autre partie des avantages financiers afin de l’influencer dans sa décision, ce qui est beaucoup moins répandu en France. C’est le cas de l’affaire Boeing aux Etats-Unis qui aurait obtenu de la NASA des « subventions »  afin de conquérir certains marchés face à Airbus. Certains organismes tels que l’OMC luttent donc contre le lobbying. Cependant, le lobbying peut aussi défendre une cause honorable comme le fait par exemple l’organisation non gouvernementale Greenpeace.

Afin d’exercer un lobbying efficace, dans un monde toujours plus concurrentiel, les entreprises cherchent à s’implanter sur les réseaux sociaux mais aussi à travers les médias pour diffuser l’information et exercer une stratégie d’influence. La Knowledge Economy semble donc indissociable du processus d’influence exercé par la circulation d’informations continue via le web 2.0. Ainsi, les entreprises gagnent en visibilité et en compétitivité lorsque leurs objectifs de lobbying sont atteints.

En conclusion, nous pouvons dire que le lobbying est une véritable stratégie d’influence pour les entreprises qui s’inscrit dans une logique de partage d’informations.

 

Larguier Alexis
, Le men Gaëlle
, Magaud Mélanie, Lachamp Marion, Madi-Kalombo Félicia

Sources :

www.strateg-ie.fr

www.portail-ie.fr

Groupe4/2-Lille-thème5

Avec la mondialisation de l’économie, l’entreprise doit faire face à de multiples défis : une division internationale du travail, une hyper-concurrence, des risques et des menaces qui sont accentués par la vitesse de ce nouveau monde et l’imprévisibilité forte qui la caractérise. L’intelligence économique est là pour faire face à ces nouveaux défis. Elle se définit par l’art d’utiliser l’information de la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible.  Une des parties essentielles de l’intelligence économique est l’influence ou le lobbying  qui se définit comme la capacité à orienter positivement les décisions d’entreprises sur le plan économique. Elle donne un avantage concurrentiel non négligeable pour l’entreprise.

Pour développer l’influence à la française dans une entreprise, il faut mettre en œuvre une veille. Elle est primordiale pour la construction d’une stratégie d’influence. L’AFNOR définit la veille comme une «  activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial et autres pour en anticiper les évolutions ». Tous les postes de l’entreprise sont concernés pour mettre en place une veille efficace et élaborer une influence qui donnera un avantage concurrentiel pour l’entreprise. Pour ce faire, certains sites comme Euridile marchandent des données financières sur la concurrence. En effet, l’entreprise d’aujourd’hui se définit comme un écosystème où l’entreprise est diffuse en micro-pouvoirs qui agissent en interaction et par conséquent élaborent un réseau d’intelligence économique. Il apparaît donc que l’anticipation est une véritable force. L’influence peut être perçue par la création des normes : si l’entreprise crée une norme et qu’elle l’impose à d’autres entreprises, elle élabore ainsi une influence forte car les autres acteurs économiques sont indéniablement dépendants de la norme imposée.

Le lobbying à la française doit s’affirmer davantage afin de garantir une influence de plus en plus grande et par conséquent de renforcer les avantages concurrentiels de l’entreprise. C’est pourquoi le gouvernement français encourage cette pratique.

Sources :

– http://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/0101-l-influence-economique-de-la-france-dans-l-union-europeenne

– http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique​

échiquier2

 

Groupe 4-2

Anaïs COLIN-Claire CARPENTIER-Alicia DEGRAEVE-Yves COLAS-Lodine DEHANDSCHOEWERCKER-Léa CASSAM-CHENAI

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 5

Bien que le lobbying à la française ne soit pas réputé aussi intense que le lobbying à l’américaine, celui-ci n’en reste pas moins une composante essentielle du processus décisionnel de la politique en France. Nous prendrons l’exemple d’un entretien d’embauche dans un cabinet étudiant les effets du lobbying sur la vie des Français durant lequel la DRH nous demande ce que nous pensons du lobbying auprès de politiques ou d’institutions sanitaires … Il nous apparaît alors pertinent de souligner certains des éléments suivants :

– Au delà de la mauvaise image dont jouit le lobbying en France, son exercice s’avère d’une redoutable efficacité. Par exemple, le « lobby du lait » a infiltré la plupart des organismes communiquant autour de la santé ainsi que de la nutrition (cf l’ouvrage Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar), l’industrie laitière participerait de ce fait au financement de l’institut français pour la nutrition. Aussi, la direction du programme national nutrition santé a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l’institut Candia. Cette présence au sein des organismes décisionnels du milieu de la nutrition permet d’orienter les objectifs nutritionnels des Français vers une consommation plus élevée de calcium ( et donc de tous les produits laitiers dérivés ).

– Par ailleurs, le lobbying s’affirme dans sa pertinence la plus complète en faisant passer pour général l’intérêt en réalité particulier qu’ont les grandes entreprises à défendre leurs intérêts.

En conclusion, le lobbying semble être le moyen le plus efficient permettant d’utiliser l’information et la connaissance afin d’appuyer une stratégie et obtenir ainsi le meilleur résultat possible. En effet, les relations entre les lobbys et les pouvoirs publiques semblent en être des témoins privilégiés, relations au cours desquelles la légitimité scientifique permet de parvenir à des fins purement économiques.

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

TD8 Gr7 Sophia – Thème 5

Avant toute chose, il est bon de définir ce qu’est un lobby : c’est un groupe qui cherche à défendre des intérêts donnés en exerçant une influence sur les détenteurs de décision. Autrement dit, un lobby peut tout aussi bien être un cabinet politique, un syndicat, une entreprise, ou autres, et non pas une association mystérieuse et diabolique que l’on se représente souvent.

Un lobby peut donc effectivement défendre des intérêts privés, comme pour le pétrole ou l’agriculture avec des OGM, mais c’est aussi et avant tout une aide précieuse à la décision publique. En effet, les membres d’un lobby quels qu’il soient sont vus comme des experts en leur domaine, et s’intéressent davantage à des sujets qui ont de véritables enjeux.

Malgré leurs importances, en France, les lobbies ne sont pas particulièrement développés comme ils le sont dans le reste de l’Europe, et encore moins comme aux États-Unis. En toute logique, le lobbying français manque cruellement de réglementations concrètes. La vision des lobbies que l’on a généralement n’est pas si erronée, car souvent, lorsqu’un lobby rencontre une personne d’influence, leur réunion est tenue secrète, et cela peut s’apparenter à des pots-de-vin.

Mais malgré cela, les lobbies s’attachent de plus en plus aujourd’hui à ne plus tenir compte seulement des intérêts économiques que constitue une décision, l’intérêt général commence à rentrer en ligne de compte. D’où également la transmission croissante des informations telles qu’elles sont avec la croissance de l’intérêt commun. On a par exemple en France le lobby gay, dont l’existence n’est pas vérifiée, mais ce genre de lobby peut grandement servir l’intérêt de tous. Il y a par contre un manque cruel de lobbies dans le domaine de la santé.

Ainsi donc, les lobbies, vus comme des groupes de pression pervers, commencent peu à peu à changer d’image, à de dédiaboliser en même temps que leurs intérêts convergent de plus en plus vers l’intérêt général.

Gauthier Mouton, Justine Noyelle, Irina Paza, Manon Perthuis, Matthieu Quillet.

 

GROUPE 4-6 SOPHIA Thème 5

« Le lobbying est une activité qui consiste à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement les processus d’élaboration, d’application ou d’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement de toute intervention ou décision des pouvoirs publics » (F.J. Farnel, Le lobbying : stratégies et techniques d’intervention, Edition d’Organisation, 1994).

Précurseurs du « lobbying », les communautés anglo-saxonnes ont participé au développement de l’économie de la connaissance. Ancré dans ces sociétés anglo-saxonnes, où les libertés individuelles priment sur l’intérêt général, le lobbying en France, est resté trop longtemps péjoratif. Son influence s’adapte à la culture française. Prenons l’exemple des actions de lobbying d’Areva et d’EDF : ces derniers ont exercé des pressions sur les parlementaires afin d’atténuer la législation qui vise à réduire la part du nucléaire dans le parc énergétique français. En effet, le nucléaire représente des intérêts financiers considérables, en termes de chiffre d’affaires (72 Mds d’euros pour EDF et 9,4 Mds d’euros pour Areva) et d’effectifs (159 740 collaborateurs pour EDF et 46 513 pour Areva).

La détention d’informations apporte un avantage majeur par rapport à la concurrence. Dans le but d’arriver à faire face au poids des grandes puissances économiques, l’Union Européenne contrains à la transparence du lobbying. Le lobbying devient pertinent dès qu’il permet la maîtrise de l’information par l’entreprise. Cette information est légale, professionnelle et responsable. Elle utilise des sources ouvertes et tend vers une démocratisation qui passe par plus de transparence.

Ainsi, le lobbying joue un réel avantage sur l’intelligence économique car il permet d’avoir une longueur d’avance sur l’accès à l’information. En revanche, il ne faut pas oublier les excès des pratiques du lobbying qui sont illégales même si l’information elle-même est légale. Culturellement, en France, la maitrise du secret n’est pas innée à cause des règles strictes et des procédures administratives imposées.

  NONY Pauline ; MAJARNE Soufiane ; MARCHAND Thierry ; MATAR Taoufik ; PASQUIER-MEUNIER Laure

GROUPE 4-6 SOPHIA

Groupe 8.4 – Lille – Thème 5

« Le lobbying permet de mettre les points de vue, les arguments des différents intérêts représentés en concurrence, et donc d’éclairer les politiques en les confrontant à la réalité du terrain pour, in fine, établir de meilleures normes, mieux acceptées de tous. » Marie Laure Daridan, spécialiste du lobbying.

Cependant, à l’heure actuelle, les entreprises font face à différents types de lobbying que ce soit par le biais d’organisations, de l’Etat ou d’entreprises concurrentes. En effet, le but premier est de confronter les hauts dirigeants aux problèmes que rencontre la population. Ce lobbying leur permet alors de s’exprimer et de faire face au pouvoir qui pourrait négliger ce type de considérations. Par exemple, le lobbying pétrolier a une réelle influence sur les décisions politiques : la Commission Européenne a échoué dans son projet de labellisation des émissions de CO2 produites par l’exploitation des sables bitumineux notamment en raison de la forte pression des pétroliers anglais. Ceci montre bien que l’intérêt général est souvent bafoué au profit de celui des grandes firmes internationales qui n’hésitent pas à imposer leurs volontés.

Nous présentons dans le schéma ci-dessous, les différentes pressions que peuvent subir des entreprises face à l’intensité concurrentielle. Ceci illustre de manière claire les multiples mécanismes du lobbying venant des clients, des fournisseurs ou même encore de l’Etat.

De plus, en France, et contrairement à certains pays comme les Etats-Unis ou la Belgique, le lobbying est très mal perçu bien qu’avec le temps le lobbying se professionnalise. Face à ce phénomène, de plus en plus de spécialistes de l’économie de l’intelligence proposent leurs services dans ce domaine. Le lobbying est certes absolument légal mais il est accusé en France de favoriser des intérêts individuels au détriment de l’intérêt public. Il n’est donc pas rare d’assimiler  le lobbying au trafic d’influence et à la corruption.

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol & Emmanuelle Marques

Groupe1TD6-Sophia-thème5

En tant que responsables du groupe agroalimentaire français Danone, nous tenons à vous adresser mes recommandations pour parvenir à faire face aux futures législations en matière d’agroalimentaire qui pourraient nuire à nos objectifs économiques.

Comme l’information est devenue essentielle dans le contexte international actuel, abordons tout d’abord la notion d’intelligence économique. « L’Intelligence Economique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (rapport Martre). Le lobbying est quant à lui l’un des outils de l’intelligence économique. En France, les lobbies sont largement considérés comme des groupes de pression qui interviennent sur les décisions politiques mondiales. Ils ont une mauvaise image car, bien souvent, leur manque de transparence est mis en avant et les intérêts particuliers priment sur l’intérêt général. Toutefois, les lobbies peuvent renvoyer à une notion plus large : des groupes d’intérêt qui cherchent à protéger les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Cette notion renvoie davantage à l’intérêt de l’ensemble de la société et ne se traduit pas nécessairement par une démarche visant à faire pression. Il faut donc exercer un lobbying transparent et s’efforcer à paraître comme des défenseurs de l’intérêt général.

Voilà pour la théorie, passons maintenant à la pratique. Le lobbying passe tout d’abord dans la formation d’un réseau. Il faut se créer des contacts, parmi des hauts fonctionnaires par exemple, afin de peser dans les négociations d’ordre politiques. La veille informationnelle est aussi un outil du lobbying car surveiller l’information permet de la maîtriser lorsque nos intérêts sont en jeu. Enfin, le lobbying, c’est aussi utiliser les médias pour diffuser l’information. Dans tous les cas, c’est au sein des institutions européennes que nous avons le plus intérêt à intervenir. En effet, c’est le meilleur moyen d’influencer sur les législations car les institutions européennes collaborent souvent avec les lobbies pour recueillir leur expertise.

Asselin, Baux, Bellorini, Benezet, Bricman

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

Le lobbying, qui est un outil d’influence utilisé depuis le 19e siècle, est devenu aujourd’hui un véritable moyen de pression généralement utilisé par les entreprises ou les associations sur le monde politique. Le lobbying est très courant dans le monde anglo-saxon et fait partie intégrante de la vie politique. Malgré tout, en France, celui-ci a encore une connotation très négative; on pense au récent scandale concernant l’industrie du tabac et les eurodéputés français ayant été fichés selon leur degré d’influençabilité. En effet, la population mais aussi une partie du monde politique considère que les lobbies ne protègent pas l’intérêt général et que leurs impacts sur les décisions politiques sont négatifs.

Toutefois, aujourd’hui, plus que dans le passé, les lobbys sont essentiels, notamment à Bruxelles. Leur importance croissante les a fait devenir mieux organisés et plus riches. D’après certaines études pour la dépense de 1$ dans le lobbying les entreprises en économiseraient 220$. Et c’est pour ces raisons que certaines grandes entreprises françaises, telles que EDF, Total et Bouygues sont des expertes pour se faire entendre dans la sphère politique et notamment à Bruxelles. Mais tel n’est pas toujours le cas, surtout en matière de réformes européennes comme le démontre la position catastrophique de la France dans la récente réforme des agrocarburants.

Aux yeux des décideurs publics français la connotation négative du lobbying est dûe à un manque de transparence et une trop grande importance des pots de vin. Or ce que les décideurs voudraient c’est que les lobbies soient un moyen d’étayer leurs informations, de faciliter la prise de décision grâce à leur expertise. C’est pour cela que les lobbies font de plus en plus appel à des « think tank » pour répondre à la demande des politiques et pour ainsi avoir une forte influence en France et à l’étranger.

Groupe 6-7 – Sophia – thème 5

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margo

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 5

« L’Intelligence Economique (IE) peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » Rapport Martre (fondateur de l’IE).

Dans le cycle de l’IE, on peut citer trois grands domaines d’expertise ; la gestion de l’information ; l’influence, le lobbying et le réseau ; la protection, la sécurité et la défense.

Concernant le Lobbying, qui connait un essor en France depuis les années 90, il s’agit d’un groupe de pression qui tente d’influencer afin de favoriser ses propres intérêts. Ses pratiques suscitent la méfiance des différents acteurs de l’économie. Le lobbying agit en vue d’acquérir un avantage compétitif.  Le lobbying permet d’apporter des informations utiles à la compréhension de sujets importants à l’entreprise. Il permet également de produire l’image que l’on veut donner de nous-même afin de susciter l’adhésion. Un lobbying pertinent rapporte plus que ce qu’il ne peut coûter à l’entreprise. C’est à travers ce moyen qu’elle va pouvoir propager des informations convaincantes et créer son propre réseau. Cependant, il ne faut pas confondre influence et tromperie. En étant influant, on se protège des attaques extérieures, et on facilite son propre développement afin de gagner en adhésion. L’influence peut également être relationnelle, dans le sens où elle permet une participation à différents réseaux (sociaux, professionnels …) : en identifiant les réseaux, on peut élaborer des stratégies d’influence adéquates aux attentes de l’entreprise, conduisant ainsi à un lobbying efficace et pertinent. L’influence est une stratégie déployée sur le long terme. Capturer de la connaissance et répandre une rumeur peut être stratégique pour l’entreprise ; il s’agit d’une action sur l’environnement extérieur. Le lobbying privilégie l’intérêt particulier à l’instar de l’intérêt général.

« Un lobbying réussi et efficace serait avant tout : transparence et honnêteté, expertise, qualité de l’information, pertinence de la démarche. » (http://www.tns-sofres.com : L’efficacité du lobbying en France et en Europe) 

motscles

Hamza Sadji, Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Sources : 

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.regardscitoyens.org/transparence-france/etude-lobbying/demarche.php

http://www.lobbyingresponsable.org (illustration)

Groupe 2_TD7_ Lille_ Thème 5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

En tant qu’entreprise multinationale, nous sommes confrontés tous les jours aux nouveaux enjeux de l’économie de la connaissance c’est-à-dire à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information. Nous devons sans cesse nous adapter aux nouvelles normes internationales et aux exigences de l’économie de la connaissance. Cette adaptation s’est faite au niveau de notre management humain mais aussi de nos outils de production et de nos produits. La mise en place de la norme RSE au sein de notre entreprise est un atout majeur pour faire face au marché international.

Toutefois ces efforts ne sont pas suffisants, il faut également agir sur l’environnement extérieur notamment à travers du « lobbying » c’est-à-dire par la pratique de pressions sur les pouvoirs publics et notamment sur le syndicat de l’intelligence économique en France. Par exemple, nous exigeons régulièrement que la lutte contre le piratage et la contrefaçon qui sont les nouveaux dangers de l’économie de la connaissance soient une priorité. Nous exerçons également du lobbying dans l’éducation afin de nous garantir un personnel compétent et conscient des nouveaux enjeux économiques. Pour cela, nous travaillons en partenariat avec de grandes écoles françaises comme SKEMA Business School.

Enfin, notre ultime adaptation se fait en nous soumettant aux normes internationales et également aux normes françaises. En effet, afin d’avoir accès au marché français, nous nous devons de respecter leurs normes et notamment des normes environnementales et sociales. Mais l’influence française se limite à cela. Pour notre site internet par exemple, afin de favoriser le partage d’information, nous l’avons réalisé en anglais plutôt qu’en français étant donné que le nombre de sites web en français est infime par rapport à ceux en anglais.

Groupe 2 / TD7 / Lille :
CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DE MONTEVILLE Emeric, DAUM Manon

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 5

Je suis Anne Honime haut responsable intelligence économique dans une entreprise publique. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai été amenée à analyser l’influence de l’intelligence économique dans l’économie.

Il semble qu’aujourd’hui l’information soit la vraie richesse de l’entreprise et il est primordial de savoir la protéger quand cela est nécessaire ou bien au contraire de la partager.  « L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques » (Rapport Martre). Dans cette perspective, les groupes de pression (Lobbies) ont une influence de plus en plus forte sur les lois et les acteurs économiques grâce à leurs moyens intellectuels, économiques et relationnels. Toutefois, en France les Lobbies sont craints car on y voit une « influence corporatrice ».

Par ailleurs, il semble que les entreprises élaborent une stratégie d’action et d’influence : elles cartographient les acteurs, définissent leur environnement et les lieux légitimes, négociés tels que les think tank et semi-libres comme Youtube par exemple. De ce fait, les entreprises se protègent mieux contre les menaces internes (ex : divulgation d’informations par les employés) et externes (ex : liée à la concurrence). Néanmoins, il faut veiller à ne pas tomber dans une paranoïa. D’une part, cela serait néfaste pour l’entreprise dans la mesure où cela peut engendrer des coûts très importants. D’autre part, le grand public doit être informé que les stratégies d’influence menées ne sortent pas du cadre de la légalité. Cela est d’autant plus vrai en France.

En conclusion, l’influence est le moteur clé de la pensée stratégique. En effet, il est essentiel de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut.

Sources :
– www.actulligence.com
– www.aci-org.net

Groupe 1 TD8 – Sophia Antipolis :
ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

information

 

GROUPE 93 – LILLE-Thème 5 Pertinence du lobbying

Le pouvoir du lobby…

Il convient de considérer que ce dernier demeure extrêmement important et pour cause, il consiste à faire former un groupe (l’union c’est la force) afin de peser de manière plus forte sur l’échiquier décisionnel. Ainsi, ce dernier exerce une pression plus forte sur des institutions notamment les pouvoirs publics.

Le lobby est souvent associé à une image négative de personnes sectaires organisées de façon égoïste, cependant, le lobbying est un vrai procédé pour faire entendre sa voix auprès des décideurs ; ainsi, il a une place de garde fou dans l’économie globalisée car constitue un rempart qui favorise la concurrence pure et parfaite.

En France, le lobbying a une connotation très négative,(le lobby de certaines industries ayant primé à de maintes reprises sur l’économie en ne prenant que trop peu en compte les externalités négatives associées [affaire de l’amiante], mais il a évolué au fil du temps, passant de groupes de compagnons à des organisations de travailleurs organisées et puissantes.

Cependant, ce lobbying très « bleu blanc rouge » devient indispensable pour sauvegarder le patrimoine national (économique et culturel) dans un monde qui se développe, ainsi, le savoir faire à la française est encadré et est soutenu par de nombreux lobbys, soucieux de se préserver de plagiats par des économies étrangères pour des produits similaires à prix moindres. [ex : la haute couture, le vin, les arts, la fibre numérique, les technologies de drones…]

Dans ce combat que les lobbys mènent, l’intelligence économique et l’économie du savoir sont primordiales car elles permettent une adaptation constante aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et développent ainsi de nouvelles formes de lobbying (réseaux sociaux, blogs, débats virtuels…) et ainsi, ces derniers touchent plus de monde plus rapidement et accroissent la puissance de leurs groupes de pression sur les décideurs.

En conclusion, le lobbying a la française se démocratise et tend à devenir de plus en plus souvent une référence dans l’actualité économique et sociale du monde.

SOURCES :

– http://afcl.net/

– http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-lobbying-a-l-epreuve-de-la-8959

– http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

 

Se démarquer

 

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

Groupe 6.4 – Lille – Thème 5

Le lobbying consiste à intervenir de manière à influencer les décisions de personnes détenant le pouvoir en faveur du groupe ou des idées que l’on soutient. Il s’agit au départ d’un concept anglo-saxon, qui reste, en France, associé à une image d’influence néfaste et occulte ; en effet le lobbying est souvent défini comme un groupe de pression agissant au nom d’intérêts économiques égoïstes.

Néanmoins, le lobbying dans une conception française d’influence, peut se révéler fort utile. Il ne sert pas uniquement les intérêts d’un groupe restreint d’individus mais aussi toute la population. Les acteurs de l’influence à la française sont généralement des entrepreneurs, des syndicalistes, des membres d’associations mais aussi des citoyens, ils interviennent dans le débat public afin de sensibiliser les élus politiques aux contingences auxquelles ils sont soumis. Nous pouvons, dans notre vie professionnelle, être confrontés à cette problématique et être amenés à devenir les acteurs d’une influence à la française. Cette influence consiste à intervenir de manière, non plus défensive, mais active, dans le débat public. Les acteurs de cette influence à la française peuvent agir pour défendre un intérêt général, et en utilisant des moyens de communication à la pointe de la technologie, tels les réseaux sociaux, ou les pétitions en ligne. L’intérêt d’une influence à la française consiste en la création d’un débat public ou chacun peut intervenir pour défendre un intérêt qu’il juge supérieur. Le lobbying permet aux élus de rester informés et connectés. Les acteurs de l’influence à la française se doivent de rester performants dans la veille numérique, c’est-à-dire qu’ils sont constamment informées des nouvelles technologies et des applications de celles-ci. Ce faisant ils parviennent à intégrer les acteurs politiques dans cette veille numérique, et permettent à la France de rester un pays performant, compétitif et  intégré dans la global knowledge economy.

Sources: http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

Skema Lille, Groupe 6.4 FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

 

Groupe 2-1, Campus Sophia-Antipolis, Thème 5

« Le pouvoir n’est rien, seul compte l’influence » Hérodote.

Pour nous, cette citation souligne l’intérêt des entreprises à influencer leur environnement pour rester concurrentielles.

Dans un premier temps, nous allons expliquer l’importance du lobbying pour les entreprises, et dans un deuxième temps, nous allons décrire l’influence à la française sur les marchés.

 

Le lobbying consiste à créer des groupes de pression influant sur les politiques mondiales. Ces groupes ont pour but de défendre leurs intérêts en agissant sur les normes et décisions politiques (les créer, les modifier, les supprimer).

À l’heure actuelle on assiste à une guerre de l’information. Le lobbying est donc important pour se protéger aussi bien des collaborateurs que des concurrents et garder son avantage concurrentiel.

En France, le lobbying reste peu développé ce qui peut avoir un impact sur l’économie française. Comme nous avons pu l’observer à Bruxelles, des groupes de lobbying espagnols ont agi sur les normes, en expliquant que les arômes naturels de l’industrie de la parfumerie grassoise étaient cancérigènes, en la mettant en péril.

 

L’influence est le processus par lequel une personne fait adopter son point de vue à une autre en adoptant des techniques de persuasion, de négociation ou d’actes calculés.

L’influence permet pour une entreprise de se protéger des risques et d’agir pour faciliter son développement économique.

L’influence à la française agit sur les marchés tels que la culture, la gastronomie et le luxe, et l’un des enjeux futurs de la France est de protéger ces marchés. La France a intérêt à se défendre contre le marché émergent chinois du luxe.

L’une des possibilités est d’influencer sur les politiques, et surtout sur Bruxelles, pour créer des barrières à l’entrée pour les chinois.

 

En conclusion, l’influence et l’action des groupes de pression est essentiel pour La France pour pouvoir sauvegarder ses industries et se protéger des nouveaux entrants.

 

BACH Marion, BERNARD Paul-Emmanuel, BERTOLINI Mathieu, BOUISSON Laurine, BOULANGER Mary. Groupe 2-1, Campus de Sophia Antipolis.