Groupe8 TD5-Lille-Thème 4

Idées, créativité, partage. Pourquoi ces trois mots ? Parce que pour nous ils définissent au mieux l’économie de la connaissance. Aujourd’hui, certaines des meilleures entreprises l’ont bien compris et ont choisi, notamment, de créer des environnements de travail qui sont les prémisses des idées de demain. C’est cette idée qui nous a le plus interpellée et c’est un aspect qui mériterait certainement d’être développé dans d’autres entreprises.

                En effet, quoi de mieux que d’être dans un environnement où règne le bien-être pour stimuler sa créativité ? Google est sûrement le précurseur en la matière. En créant un cadre novateur et convivial, en proposant des services gratuits originaux et en fédérant son personnel via des évènements, Google est un leader incontesté en termes de bien-être de ses employés. C’est pourquoi, en 2013, Google est l’entreprise où les jeunes actifs ont le plus envie de travailler. Et cette politique semble porter ses fruits : le fait que l’entreprise soit constamment en évolution montre bien que la créativité et les idées nouvelles font partie de ces éléments clés qui permettent de rester compétitif et innovant.

                Cet environnement est aussi propice au partage : pour reprendre l’exemple précédent, Google est une entreprise qui privilégie l’esprit d’équipe et la cohésion de groupe. Dès leur arrivée, les stagiaires sont répartis en groupes de travail (au sein d’infrastructures adéquates) et doivent tirer profit au maximum de la mise en commun de leurs idées afin de présenter le meilleur projet possible sur un thème précis. C’est là l’enjeu même de l’économie de la connaissance : travailler ensemble.

                Le modèle de Google illustre bien ce qui pour nous représente l’enjeu majeur de demain dans l’économie de la connaissance. Le bien-être au travail montre bien la corrélation entre ces trois valeurs essentielles de la nouvelle économie : il permet de développer la créativité de laquelle émanent des idées qui, quand elles sont partagées, mènent à l’innovation.

                 Il y a de plus quelque chose de très intéressant à développer : abolir les barrières socio-hiérarchiques de l’entreprise. La technologie joue pour cela un rôle prépondérant : en effet, elle favorise les interactions entre les différents salariés de l’entreprise par le biais notamment des réseaux sociaux internes. Or, on sait qu’aujourd’hui l’intelligence collective est une des clés de la réussite de l’entreprise puisqu’elle permet l’innovation constante en créant des liens entre salariés et en permettant un échange d’idées à tout instant. De ce fait, les plateformes collaboratives virtuelles sont ou doivent devenir un enjeu majeur pour les entreprises.

                Danone l’a bien compris. Grâce à la combinaison entre échanges réels (« market place » i.e. : des rencontres entre différents membres du personnel pour partager et développer les capacités de chacun) et échanges virtuels (le réseau « Who’s who 2.0 », un annuaire en ligne créé sur le modèle de Facebook, où il est également possible de consulter les CVs de chaque salarié et de les joindre si besoin est), elle place l’intelligence collective au centre de son modèle de développement.

               L’idée que l’innovation n’émane que d’une seule personne semble désormais révolue. La créativité et les idées nouvelles se trouvent aujourd’hui au cœur de l’échange entre salariés, d’où la nécessité pour les entreprises qui veulent rester compétitives, de favoriser et valoriser le partage.

 

Mabire Clémence, Thibault Maillard, Geoffrey Merckaert, Robert Mbog, Le Hir Morgane, Jeoffrey Mercier.

Groupe 8.8 – Lille – Thème 2

L’idée qui nous a interpellée et que nous souhaiterions approfondir est le partage de la connaissance dans la Knowledge Economy.

Aujourd’hui, l’information et la connaissance se propagent rapidement et facilement, nous pouvons alors nous demander comment les entreprises peuvent-elles rester compétitives dans un tel contexte ?

Selon nous, le partage d’informations qui s’opère aujourd’hui est excessif et devrait, dans l’intérêt de l’entreprise, se restreindre à celle-ci.

Pour garder sa valeur ajoutée, l’entreprise doit partager ses idées seulement avec ses employés afin de les motiver et de leur prouver leur importance dans l’entreprise.

Les entreprises sont toujours poussées à chercher à innover afin de rester compétitives sur le marché. Et grâce aux informations précédemment acquises, les innovations se développent de plus en plus vite.

Pour pallier à ce problème, certaines entreprises misent sur une connaissance autre que celle du produit en lui-même. Si nous prenons l’exemple d’Apple et de Windows, nous nous rendons compte que la qualité des produits est similaire et que la différence aujourd’hui se joue sur la communication et l’image que le produit renvoie. C’est une nouvelle forme de connaissance basée sur l’étude des consommateurs

Ainsi, pour rester compétitives dans l’économie de la connaissance, les entreprises doivent faire preuve d’innovation, facteur clé qui passe dorénavant non pas par la connaissance du produit en lui-même mais par la connaissance de l’environnement et des consommateurs.

 

Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

Sans titre 1rse

Groupe 9.2 LILLE – Thème 2

L’idée de l’open space afin de favoriser la communication, la collaboration, l’apprentissage, le partage ainsi que la créativité des salariés est peu conventionnelle.

Problème : la manière de manager que nous observons aujourd’hui n’est plus la même, les employés ont besoin de bien-être, d’une nouvelle manière de fonctionner. Il s’agit alors de s’adapter, pas nécessairement à chaque personne, mais plutôt créer un cadre de vie au sein de l’entreprise.

Le but est d’appréhender les relations de travail d’une nouvelle manière pour favoriser l’innovation ou l’amélioration de la compétitivité, dans une infrastructure technologique articulée autour des relations et humaines.

Créer, partager et utiliser les connaissances individuelles et collectives en vue d’en faire de la performance.

Tout cela nous amène à faire le parallèle avec Skema Business School. En effet, notre école dispose d’espaces de travail ouverts, semblables au climat de travail de Google (la Fusée). Or la Fusée est un lieu dédié aux étudiants pour travailler dans le calme. Dès lors, il nous paraitrait intéressant de pouvoir disposer d’un lieu ressemblant à la Fusée où il serait possible d’échanger librement sans contrainte et donc de laisser libre cours à notre imagination.

Par exemple, dans le cadre de ce travail de groupe où l’objectif est de partager nos idées, il aurait été plus stimulant de travailler dans un environnement comme celui cité précédemment.

 

Evan CHARBOUILLOTChloé CHAVANAC
Claire DANLOUX

Eric DANG

Martin DALLENNE

Mehdi DAOUIRI

 

Groupe 14 – Paris – Thème 2

 Dans la KE / KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au-delà de ce cours et pourquoi?

 google bureauxGoogle était en 2012 la première entreprise au sein de laquelle il fait bon travailler, dans le classement des 500 premières entreprises américaines. Ceci est expliqué principalement par l’aménagement du lieu de travail, qui créé une atmosphère agréable et tend à améliorer la créativité et l’innovation des salariés. Cela relaie notamment le Knowledge Management (création, capture, partage et utilisation des connaissances individuelles et collectives) mis en place par Google.

Paradoxalement, cette ambiance familiale n’agirait-elle pas négativement sur leurs performances et la qualité du travail fourni ?

Cette question nous semble pertinente car nous serons bientôt amenés à prendre en compte ce critère dans notre recherche d’emploi. Un lieu de travail agréable promeut l’image de l’entreprise, en interne comme à l’externe, mais pourrait peut-être avoir à terme des effets inverses sur notre motivation et notre implication. D’autre part, en tant que futurs managers, nous devrons prendre en compte ce critère pour mettre en place une synergie,  rapprocher les collaborateurs et les motiver.

En outre, la frontière entre vie privée et vie professionnelle est de plus en plus mince. Les salariés pourraient alors perdre de vue leurs objectifs et minorer leur productivité.

Cependant, selon le baromètre Actineo, 89% des salariés estiment que l’aménagement de l’espace de travail agit sur leur motivation, 92% considèrent qu’il a un impact sur leur efficacité et 91% pensent qu’il est important pour leur moral. Ces résultats mettent en évidence le processus motivationnel décrit par Porter et Lawler. Celui-ci nous apprend qu’un lieu de travail agréable apporte satisfaction aux salariés et les motive à redoubler d’efforts dans leur travail pour atteindre leurs objectifs. processus motivationnel

Le cadre de travail nous apparait donc comme un élément essentiel dans la stratégie managériale de toute entreprise.

(288 mots)

Sources :

« Managerial attitudes and performance », L.W. Porter, E.E. Lawler, 1968

http://citizenpost.fr/ (article « 15 Bureaux de Google à l’architecture unique »)

www.mbarh.dauphine.fr/…/L_amenagement_de_l_espace_de_travail.pdf

 

Astrid LE QUERE, Claire PELISSIER, Jacky PHAN, Marie POTTIER, Guillaume PY, Emma SABBAGH‎

 

groupe6-Paris-thème2

Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

Groupe 4-3 – LILLE – Thème 2

Aujourd’hui, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont en plein développement, ce qui induit inévitablement une réorganisation de la façon de travailler. Si la réussite individuelle a longtemps été la pierre angulaire du modèle sociétale, cela ne semble plus être autant d’actualité dans un monde globalisé.

Ainsi nous aimerions rebondir sur l’idée suivante : « Aujourd’hui, cela ne sert à rien d’être bon seul. Il faut être bon, mais ensemble. »

En premier lieu, présentons les avantages liés aux expériences de groupe. Une activité de groupe permet de faire jouer la complémentarité des compétences, chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Un partage de connaissances permet de confronter les idées de chacun et de soulever les problèmes qu’elles contiennent éventuellement, chose impossible pour un individu seul. Ceci est d’autant facilité par la globalisation qui permet de minimiser les contraintes liées aux distances et de faciliter les échanges d’idées (vidéo-conférences, e-mails, etc.) pour faire du capital intellectuel la richesse première des entreprises.

Il est également important de noter que le partage d’informations au sein du groupe est une étape essentielle dans le processus de transformation d’une information en une idée. En effet, pour devenir connaissance, l’idée doit aussi bien être partagée qu’être issue d’une expérience personnelle. Nous pensons notamment à l’exemple de Microsoft et son « Sharepoint », qui permet aux collaborateurs d’une même entreprise (globalisée) de faire connaissance et de partager des informations et des idées, et d’échanger sur les pratiques de travail, le but étant d’établir un dialogue entre des opérationnels de métiers et de pays divers. Nous pouvons prendre comme autre exemple celui du crowdsourcing, qui consiste en une collecte de données et d’informations auprès d’un public (ciblé ou non) pour développer de nouveaux produits, concepts, ou technologies (exemple de Quirky, intermédiaire du groupe AUCHAN : http://www.retailblog.fr/tendances/quirky-le-crowd-sourcing-mature/).

Néanmoins, le travail individuel ne peut pas être qualifié d’inutile, il doit servir de base préalable, le résultat de la collaboration entre individus n’en sera que meilleur. L’activité de groupe doit avant tout être organisée, chacun a une tâche particulière à effectuer et doit s’y tenir tout en partageant ce qu’il en tire avec les autres. Car il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas les mêmes qualités, talents ou formation : la contribution de chacun dans son domaine d’expertise est primordiale. En outre, s’intéresser à l’avis et aux idées de tous les membres d’une équipe sur une question commune, permet de recueillir des points de vue différents, évitant ainsi de « foncer seul dans le mur »  et offrant l’occasion de prendre du recul. L’intelligence collective passe par l’implication individuelle enrichie par la collaboration avec les différents individus.

 

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

Groupe 3-5 – Lille – Thème 2

 

 

 

L’Economie de l’Information et des nouvelles technologies a permis de disposer d’un accès gratuit et rapide à toute connaissance. De fait, le contact humain est passé au second plan : plus besoin de se référer aux autres pour acquérir les informations et les connaissances qui sont à présent banalisées. Il y a moins de réciprocité du partage : chaque individu peut mettre à disposition son savoir sans rien attendre directement en retour.

Désormais on observe dans l’Economie de la Connaissance un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. En effet, l’Economie et le Management de la connaissance se caractérisent par la mise en commun des idées afin d’en faire ressortir le la connaissance. Cette volonté de synergie est créatrice de liens humains et s’observe de nos jours dans de nombreuses entreprises. Ce management a fait ses preuves puisque Google, pionnier dans la matière, s’est intéressée au confort et bien être de ses employés par la mise en place d’infrastructures révolutionnaires.

Par ailleurs, l’Economie de la Connaissance s’est accompagnée de l’évolution des nouvelles technologies. Même si le web 1.0 permettait aux individus d’avoir un accès facilité aux informations, il ne leur permettait pas, ou très peu seulement, d’échanger leurs idées. L’apparition du web 2.0 offre désormais la possibilité d’une plus grande interaction entre les individus.  Par exemple, Iwate, une petite ville du Nord du Japon, illustre parfaitement le concept d’intelligence collective (connaissance créée entre les personnes et les réseaux interpersonnels). Le maire de cette ville a pris l’initiative de créer une plateforme collaborative afin d’y collecter les idées novatrices de chacun des habitants  dans l’optique de réhabiliter l’activité économique d’Iwate. Ancienne ville industrielle, Iwate est aujourd’hui devenue la première ville verte du Japon.

Maintenant, les connaissances sont au cœur de la création de valeur ajoutée, on ne se base plus uniquement sur le savoir faire mais c’est le capital intellectuel qui devient le fer de lance de l’entreprise. En conséquence, l’entreprise moderne cherche à multiplier les interactions entre les divers salariés, la hiérarchie est globalement moins marquée et la communication est largement valorisée. Les entreprises vont jusqu’à développer  de nouvelles plateformes internes, inspirée de Sharepoint, innovation de Microsoft, en service depuis 2010. Cette dernière permet de mettre en réseau les employés afin de promouvoir l’échange d’idées, et plus encore, le partage de données. Ainsi, Danone répertorie ses employés pour faciliter la communication interne.   Outre la communication interne, les entreprises peuvent s’adresser à des acteurs externes via le Crowd Sourcing où chacun est invité à s’exprimer et à introduire des idées nouvelles.

Dans un cadre professionnel comme dans la sphère privée, personne n’est en marge de cette Economie de la Connaissance. Tout le monde possède un savoir quel qu’il soit et peut l’échanger et le mettre à profit des autres. Ces velléités fédératrices sont, selon nous,  un point essentiel de l’Economie de la Connaissance.

 

Voici le site que nous avons créé afin de partager nos idées https://www.knowledgeofeconomics.jimdo.com

Ce site a été créé par : Oscar Lefebvre, Mélanie Louatron, Anthony Meloni, Allison Izard, Coralie Lee, Marie Longuebray

Groupe1-5 – Lille Thème2

Depuis 1991, les valeurs intangibles ont pris le pas sur les valeurs tangibles. En effet, l’outil de production n’est plus l’homme derrière la machine mais l’idée. La Knowledge Economy pousse les organisations classiques à se remettre en question, dès lors, quelles sont ses conséquences sur l’organisation interne des organisations ?

Avant l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la hiérarchie pyramidale était la norme, et peu de place était réservée à la créativité et à la prise d’initiatives. Aujourd’hui le paradigme bascule pour laisser place à l’intuition et au capital intellectuel de la personne. En effet, chacun étant doté d’intuition, de capacité de discernement et donc de valeur ajoutée, un travail commun de tous les employés est plus adapté à cette nouvelle économie. Apple a d’ailleurs été pionnier en déléguant la charge de travail à des sous groupes de responsabilité, et cette nouvelle vision de l’entreprise a prouvé son efficience puisque Apple a détrôné Coca Cola en terme de valeur. A plus petite échelle, de nombreuses entreprises en France, telles que Orange ou Monoprix, proposent à leurs apprentis de prendre pendant quelques jours un poste à responsabilités afin de les préparer à cette déconstruction de la hiérarchie classique.

Mark Zuckerberk en tongs. Une des personnalités les plus influentes du monde démontre cette nouvelle norme hiérarchique. Car oui, les entreprises cherchent à créer une ambiance de travail familiale et décontractée : salle de sport, crèche, coiffeur, espace détente…. Toutes les commodités sont mises à disposition des employés pour laisser libre cours à leur créativité et leur intuition. La hiérarchie physique disparaît au profit d’un partage du savoir et des idées. Un sentiment de « gagner ensemble » prime sur l’égo individuel pour créer de la valeur.

L’interaction et l’empathie sont les nouveaux leitmotivs de notre économie, et c’est pourquoi il est primordial pour nous de comprendre et d’intérioriser ces nouveaux concepts pour s’adapter au mieux aux exigences de l’économie du savoir.

Ainsi, Détenir l’information a toujours été synonyme de pouvoir. Il semble que la nouvelle norme soit de détenir un grand nombre d’informations et de savoir les utiliser. En effet le WEB 2.0 permet une dimension de partage intrinsèque à l’entreprise. Un milliard d’utilisateurs et 80 millions de sites web forment une source de possibilités infinis et permettent une meilleure intéraction entre les individus et l’entreprise. Ceci est avantageux pour l’économie de la connaissance car il permet un meilleure partage des idées et des informations. L’exemple le plus célèbre est le logiciel crée par Microsoft appelé Sharepoint. Il consiste à créer un réseau social d’amis au sein de l’entreprise à l’image de Yammer pour Accenture. Cela favorise alors les projets de groupe et une meilleure organisation et gestion de projets. Afin de favoriser le foisonnement d’idées et d’innover en donnant la parole aux salariés, Renault crée des évènements sur 3 jours (JAM) dédiés à certains domaines dans l’entreprise. Les employés qui partagent le même domaine d’activité peuvent échanger des informations sur un thème commun. Leurs formations sont les mêmes  mais leur expérience reste singulière, ce qui permet un enrichissement au travers du partage. Ce sont ces interactions qui créent une intelligence collective grâce au crowd sourcing; le partage d’idées par la foule. D’autre part, un nouveau modèle de recrutement s’est aussi développé par l’intermédiaire de Linked In, un réseau social mettant en relation les professionnels pour faciliter le contact entre eux.

Le monde du travail a été révolutionné par une nouvelle forme de management ainsi que par ce partage qu’est le WEB 2.0.

Brice Lepont, Ambre Monchâtre, Clémentine Lindon, Lucas Martin, Adrien Leroy, Léa Mazoyer

Groupe 5-4 – Campus Lille – Thème 2

Les récentes polémiques concernant Apple et Samsung  soulignent les problèmes rencontrés dans la gestion des produits immatériels faisant partie de l’économie de la connaissance. En effet,  Apple a accusé son concurrent Samsung de violer quatre de ses brevets.

L’économie de la connaissance est basée sur le partage d’idées en continue. L’accroissement des biens immatériels est dû en partie à la rapidité à laquelle se font les échanges. Comment organiser les échanges immatériels ?

Le concept de propriété intellectuelle  a été conçu par la législation en vue de protéger le commerce des idées.

La propriété intellectuelle est protégée par différents moyens qui sont : les brevets, les droits d’auteurs, les marques déposées. Il est nécessaire de déposer des brevets dans chaque pays où l’on souhaite se développer. Il convient de préciser que le propriétaire du brevet n’est jamais protégé à 100%.

Les avantages des nouvelles technologies créent également des problèmes. En effet, la rapidité du transfert des informations pose le problème de confidentialité. Le téléchargement illégal est un exemple. La récente « loi HADOPI » illustre la volonté de l’Etat de réguler ces déviances.

D’ailleurs Marc Halevy, philosophe et physicien, fondateur du groupe Maran spécialisé en management prospectif, souligne le fait que 80 milliards de courriels  circulent sur la toile toute les 24 heures à 100 000 kms heures. Cela pose trois problèmes : le premier est de ne pas rater l’information, le deuxième de ne pas assimiler de fausses informations et le troisième problème concerne la confidentialité.

De plus, on anticipe une coopération future entre entités : en ce qui concerne la conception de services et de produits  entre plusieurs contributeurs qui sont les  indépendants, les fournisseurs, les investisseurs ou encore les concurrents. Le laboratoire Filorga illustre cette nouvelle économie de la connaissance. Il teste actuellement la « coopétition » avec un de ses concurrents. Ceci est un mélange de coopération et compétition, expérience pendant laquelle les deux entreprises coopèrent et expérimentent en Recherche et Développement un produit de comblement de rides. Si le produit est concluant, ils pourront le commercialiser grâce à leurs propres techniques de vente.

Les entreprises pour s’insérer dans le processus de l’économie de la connaissance favorisent les échanges internes entre les différents collaborateurs de l’entité. Ainsi, des plateformes personnalisables sont mises en place. La plateforme « InnoCentive »  relie des industriels à 140000 scientifiques de 170 pays différents. Cela peut poser un problème de confidentialité des informations lorsque celles-ci sont à la vue de tous.

Cependant, les effets de la compétitivité entre les entreprises doivent être mieux contrôlés. L’absence de protection concernant l’organisation interne ou encore les stratégies des entreprises est un point majeur sur lequel la législation doit progresser pour développer l’économie de la connaissance.

Dans une économie toujours plus mondialisée, l’Etat n’est plus assez fort et des solutions supranationales s’imposent ; il s’agirait de développer la gouvernance mondiale au sein d’organismes déjà existants comme l’OMC et d’étiqueter de nouvelles normes qui prennent en compte l’accès facilité à l’information et la disparition des frontières juridiques. C’est en ce sens que l’Organisme Européen des Brevets travaille depuis 1977 dans l’intérêt des entreprises internationales.

Sources: http://lexpansion.lexpress.fr ; http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/08/09/apple-obtient-l-interdiction-de-vente-d-appareils-samsung-aux-etats-unis_3459799_651865.html; Journal Managment paru en août 2013

Maxime GLUCH, Justine GOMBERT, Lisa JOLLY, Clémence HOGNON, Florence HOCQUET, Enzo JIMENEZ-MARTINEZ, Morgane LE GARZIC

Groupe 2-5 Campus Lille

Le passage du tacite à l’explicite est souvent difficile à expliquer notamment dans le cadre de l’économie de la connaissance. Explicitons ceci à travers l’exemple du sens de l’orientation, connaissance tacite indéniable. Il est inné, ne s’explique pas et ne semble pas pouvoir se partager. Or, il fait partie de l’économie de la connaissance et il serait donc censé pouvoir s’expliciter, et chacun devrait pouvoir acquérir le sens de l’orientation. Voici donc un paradoxe dans l’économie de la connaissance. Peut-on alors véritablement expliciter le « je ne sais pas ce que je sais »  afin de pouvoir le partager ? Plus généralement, comment passer du caractère tacite de l’économie de la connaissance à son explicitation ? Cette question nécessiterait un grand approfondissement, mais ce dernier permettrait-il de résoudre le paradoxe que nous venons de soulever? En effet, il nous semble a priori impossible de transmettre ce savoir, de transmettre cette faculté de  s’orienter, peu importe l’endroit. On pourrait y objecter le fait qu’en montrant le chemin une fois, puis deux fois et ainsi de suite, la personne dénuée de sens d’orientation arriverait finalement à se retrouver. Certes, mais qu’en serait-il si on changeait le point de départ, si on changeait un élément du parcours qu’il aurait appris par coeur? La personne ayant le sens de l’orientation s’y retrouverait, tandis que l’autre perdrait la connaissance qu’il pensait alors avoir acquise.  L’approfondissement que requiert ce passage délicat du « je ne sais pas ce que je sais » au « je sais ce que je sais » et je suis apte à le partager, serait-il suffisant pour finalement trouver un moyen de transmettre le sens de l’orientation? Et plus généralement, permettrait-il de ne pas remettre en cause cet aspect de l’économie de la connaissance ?

Par ailleurs, si on prend aussi en considération l’aspect « internet » de l’économie de la connaissance, le problème soulevé s’aggrave. En effet, les entreprises développent, ces derniers temps, l’utilisation du web pour communiquer. C’est l’exemple du sharepoint (« le facebook des entreposes ») ou encore du JAM développé par Renault pour créer des évènements online. La dernière tendance qu’est le Big Data favorise ce mouvement. De fait, les entreprises se mondialisent et grossissent. Grâce au web, elles peuvent désormais communiquer en temps réel, partager leurs idées en oubliant l’idée de frontière. Une entité localisée à Singapour pourra échanger instantanément avec une autre se trouvant à Orlando. Cependant un problème majeur survient: l’explicitation du tacite.

En effet, seules des idées explicites se retrouvent sur ces bases d’échanges développées suite à l’expansion de l’économie de la connaissance. Or cela ne semble pas pouvoir permettre le passage du tacite à l’explicite que suggère cette dernière. Plus concrètement, comment pourrions nous, en reprenant notre exemple, partager la notion du sens de l’orientation sur le web? On pourrait tout simplement poser notre question, on aurait effectivement une réponse immédiate. Toutefois, aussi explicite et détaillée qu’elle  pourrait être, cette réponse ne saura devenir une connaissance acquise. Effectivement, nous avons insisté sur le fait que l’économie de la connaissance devait permettre de transmettre un savoir, savoir qui doit devenir un acquis pour l’interlocuteur. Or, considérant le sens de l’orientation comme une connaissance inée, ce savoir, aussi explicite soit-il ne sera jamais acquis par l’autre.

Aurions-nous finalement décelé une limite majeure de l’économie de la connaissance et de tous ses aspects?

Sarra MEDJANI – Pauline MAZURCZACK – Nicolas LOCTIN – Maximilien LEFORT – Julien LEGAL – Gautier LOBEAU

 

groupe4-7_lille_thème2

L’immatérialité au cœur du Knowledge Management et de la Knowledge Economy :

« Internet sera à l’économie du XXIème siècle, ce que l’essence fut au XXème siècle » Craig Barret.

Le monde d’aujourd’hui a été envahi par les nouvelles technologies.                                       Internet a notamment connu un tournant à partir de 2007 avec l’émergence du Web 2.0 mettant en lien 1 milliard d’utilisateurs. Nous souhaitons approfondir ce nouveau mode de commercer largement influencé par la notion d’immatérialité.

L’immatérialité comprend tout ce qui relève de l’intangibilité, du capital humain/intellectuel et des services. Mise en place à partir des années 1990, elle fut à l’origine d’une véritable mutation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans le cadre de la Knowledge Economy.

Contrairement à la période des trente glorieuses, le commerce ne se fonde plus sur la vente de produits matériels puisque l’essor des NTIC, d’internet a permis le développement de 3 catégories de biens immatériels : les services (santé, éducation), l’information, les idées (ex : brevets) ou encore l’informatique avec les logiciels, cela a permis également la tertiarisation des activités.                                                                                                                                 Les entreprises les plus importantes travaillent sur ce phénomène et ont un chiffre d’affaire conséquent (Exemple : Apple avec 450 milliards de dollars).

L’immatérialité s’inscrit parfaitement dans le Knowledge Management, c’est-à-dire la façon de gérer, de mémoriser et partager des connaissances entre les membres des organisations.

En ce qui concerne la finance, les échanges de monnaie sont facilités par la dématérialisation des moyens et aussi l’évolution de la communication entre les places boursières.

Pourquoi l’immatérialité est si importante aujourd’hui?                                                           Pour faciliter les échanges, pour égaliser l’accès à l’information et aux technologies, et  pour réfléchir sur les problèmes actuels et futurs (développement durable).

Ainsi tout le monde devient acteur de la KE au travers des outils collaboratifs virtuels entre les utilisateurs et les sites web, c’est le principe de la Collective Intelligence.          De même ce concept se retrouve en entreprise à travers des réseaux sociaux internes tels que SharePoint développé par Microsoft dans l’idée de créer une communauté au sein des entreprises et d’échanger des informations commerciales.

 

Le Crowdsourcing permet des interactions entre particuliers et professionnels afin d’échanger sur des idées innovantes. Renault a parfaitement intégré ce concept avec les événements JAM qui permettent l’échange d’idées entre professionnels afin de générer de l’innovation.

 

Il existe néanmoins des risques à l’utilisation de cette immatérialité :                                           On observe une risque tout d’abord lié à l’emploi dans les secteurs primaires et secondaires.     Les biens matérialisés sont en effet de plus en plus automatisés.                                                    La perte de contrôle du flux de données mondiales constitue un autre risque, le web 2.0 ayant facilité et encouragé la transmission de données. Celles-ci constituent un argument et un enjeu économiques considérables : les entreprises ciblent leurs clientèles en se fondant sur ces données.

Cette immatérialité nouvelle pour le monde, s’avère complexe, parfois méconnue (exemple: rôle de l’informatisation, de la bancarisation lors de la crise économique de 2008). Cependant, l’évolution de la Big Data, c’est-à-dire la faculté de gérer un immense amas de données, permet de réduire voire d’éviter ces dysfonctionnements du système. En témoigne le volume d’informations traitées, soit 2,5 exaoctets/jour. Ce nombre double tous les 40 mois.

Rolland Alice

Triveri Tessa

Tillie Claire

Spiess Bruno

Solvet Alex

Romain Cécile

Zaitsau Pavel

Groupe5-3-Lille-Thème2

La stimulation de la créativité

Dans une société actuelle  en pleine mutation, la création de richesse matérielle s’efface au profit d’une création de valeur immatérielle, mettant ainsi en place une économie de la connaissance.

De l’anglais Knowledge Economy, ce terme définit une nouvelle ère qui met en avant l’innovation, la compétitivité et l’adaptabilité. Il en résulte un tout nouveau type de management appelé le management de la connaissance. Se substituant au management ultra-hiérarchisé, le knowledge management se base sur les ressources humaines de l’entreprise.

La créativité est une réflexion permettant de faire émerger de nouvelles idées et des concepts innovants. Celle-ci se place donc comme un nouvel enjeu pour la réussite des entreprises de demain. En effet, face à une compétitivité renforcée il apparaît de plus en plus nécessaire de se distinguer par l’innovation et la nouveauté, ce que seule la créativité rend possible. Cette dernière est réalisable uniquement par le biais du capital humain de l’entreprise. La créativité est de ce fait à la base du processus d’innovation et donc d’adaptabilité et s’inscrit naturellement comme un facteur clef du Knowledge Management.

Il semble alors capital pour les acteurs économiques de demain, de s’intéresser à la stimulation de la créativité.

Un environnement propice à la réflexion et à l’inspiration, à la fois individuelle et collective, semble donc essentiel à l’émergence de la créativité au sein de l’entreprise. Dans un cadre aéré, des activités stimulantes (brain storming, mind mapping) sont favorables à la naissance d’idées nouvelles. Encourager la réflexion en abattant les frontières de la hiérarchie sont des éléments capitaux à la création. De ce fait, une autonomie et une liberté accrues laisseraient à chacun l’opportunité de donner libre cours à ses inspirations.

Le succès de ce nouveau mode de fonctionnement créatif est aujourd’hui démontré par la réussite des entreprises l’ayant appliqué ; telles que Google ou Accenture.

En outre, il est également possible d’agir sur l’environnement virtuel de l’entreprise avec la naissance du web 2.0 pour stimuler sa créativité. Cette deuxième génération du web, qui a émergé en 2006, a pour but de mettre en interaction les sites et leurs utilisateurs.

C’est cette révolution qui a mené à l’élaboration du User Centric, c’est à dire de plateformes collaboratives permettant la transmission d’informations.

Par ailleurs, l’instauration de réseaux sociaux à l’image d’un « Facebook » interne à l’entreprise a fait émerger unéchange créatif beaucoup plus direct entre les collaborateurs de l’entreprise. Ces réseaux sociaux, tels que MindShare pour GDF Suez, ou YAMMER chez Accenture, favorisent une plus grande liberté d’expression s’adressant à tous types de profils.

De plus, la créativité au sein des entreprises est aussi encouragée par l’organisation de « marketplaces », qui s’apparentent à des évènements internes, durant lesquels ont lieu des foires aux bonnes pratiques. Danone est le parfait exemple de ce modèle de fonctionnement.

Enfin, le Crowd Sourcing également connu sous le nom d’Open Innovation, est un moyen de stimuler la créativité en s’en remettant au public pour l’émergence d’idées toujours plus innovantes.

La créativité est donc un facteur essentiel à l’innovation et à l’adaptabilité dans un monde aujourd’hui très concurrentiel. Il est alors nécessaire de la stimuler à travers l’utilisation de différents outils, évoqués ci-dessus.

google bureaux

 

DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

Groupe 2 – 6 – Lille – Thème 2

Le capitalisme voit ses paradigmes ébranlés par l’arrivée de l’économie de la connaissance. Les valeurs d’individualisation, de matérialité et de rivalité exacerbées par la précédente ère ultra-capitaliste s’essouflent devant le tout nouveau essor du partage, de l’immatériel et du besoin de travailler ensemble. L’homme et toutes ses potentialités intellectuelles représentent dorénavant une richesse considérable pour l’économie. Cette valeur est à partager, à s’approprier et à développer. Ainsi, les mutations des méthodes de travail engendrées sont  un enjeu majeur au sein de l’économie de la connaissance.

En tant qu’étudiants de Skema, prenons l’exemple des nouvelles salles de cours au sein de notre école : tableau interactif, chaises et tables roulantes afin de favoriser l’échange d’idées et la cohésion de groupe. Cet espace est la traduction même de l’économie de la connaissance. Alors qu’il y a quelques années encore, la collaboration et les travaux de groupe étaient peu encouragés, nous assistons aujourd’hui à un nouveau mode d’apprentissage motivé par la collaboration et la communication. Cette évolution de l’organisation du travail se traduit également par l’architecture des bâtiments : open spaces ; salles de travail pour les groupes ouvertes sur l’extérieur ; baies vitrées ; équipements informatiques à la pointe de la technologie et salles de détente se multiplient. Ces aménagements caractérisent l’ouverture sur le monde et l’échange d’idées qui s’appliqueront plus tard dans le monde du travail. L’école de commerce remplit son objectif de tremplin vers un monde tourné vers l’économie de la connaissance.

Si nous avons choisi de développer cette idée, c’est avant tout parce que nous sommes immergés dans ce nouvel environnement. Nous assistons tous les jours à cette mutation des méthodes de travail. Il suffit de voir comment l’ère du Web 2.0 modifie aujourd’hui notre façon de travailler en nous immergeant dans la collectivité. Cette révolution numérique permet une véritable interaction entre les 80 millions de sites web et plus d’un milliard d’utilisateurs. Située au coeur de la stratégie des entreprises, elle facilite le partage d’informations et d’idées entre collaborateurs. Techniquement, ces firmes utilisent des plateformes virtuelles similaires à Facebook mais qui leurs sont propres pour permettre le dialogue continu entre employés. Who’s Who, le Danone Social Network ou encore Yammer chez Accenture sont quelques exemples de ce qui ce fait aujourd’hui en matière de plateformes de travail au sein de grands groupes. Le partage, notion essentielle dans l’économie de la connaissance est également facilité par le Web 2.0 et les possibilités de crowdsourcing qu’il a fait naître. En effet, cette révolution numérique des méthodes de travail permet d’autre part d’élargir les possibilités de développement et d’innovation des entreprises. Il suffit de voir ce que le crowdsourcing a permis en matière d’échange. Preuve de la solidarité entre utilisateurs du web, il permet à un groupe de faire appel au public pour trouver une nouvelle technologie ou développer de nouvelles connaissances. L’entreprise Innocentive par exemple, truchement entre les « solution seekers » et les individus de la société scientifique capables d’apporter des solutions aux problèmes posés est un exemple parmi d’autres de ce qui ce fait aujourd’hui en matière de crowdsourcing.

Puisque les enjeux managériaux de demain reposent sur ce changement des méthodes de travail, nous avions un intérêt particulier à développer cette idée en tant que futurs managers de l’économie de la connaissance.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Margaux Penfornis – Anna Penisson

Groupe 5-6 – Lille – Thème 2

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il nous semble important de redéfinir ce qu’est vraiment l’économie et le management de la connaissance. La société contemporaine épouse les tendances de l’évolution de l’Homme depuis la révolution industrielle : petit à petit, l’immatériel remplace le matériel, quand le savoir et surtout les relations sociales remplacent les compétences techniques. Dès lors, les compétences les plus recherchées deviennent la capacité à gérer et à échanger ce bien inestimable qu’est la connaissance. Toutefois, ces évolutions ne sont possibles que si elles sont disposées à s’inscrire dans l’ « innovation » de façon générale, et ce dans tous les domaines (managérial, technologique, etc).

Quand on s’intéresse de plus près à l’économie et au management de la connaissance, on se rend compte que l’Homme occupe une place centrale dans le processus. La question est de savoir pourquoi dans une société qui a tendance à se déshumaniser et à privilégier l’automatisation des procédés, la créativité et l’intuition occupent une place aussi importante ? Il semble donc important d’approfondir ces notions là, pour en comprendre l’essence et donc l’« utilité ».

La véritable innovation dans le KE/KM est donc ce qui nous a le plus interpellé car, en tant que futurs managers et cadres, nous serons les fondateurs et acteurs directs de ce changement. Effectivement, la société actuelle ne permet plus de se reposer uniquement sur les acquis techniques qui ont montré leurs limites et qui ne permettent pas de se différencier assez. L’innovation au sein du KM/KE est donc l’idée principale au sein de ces deux concepts, qui permettront à terme une meilleure efficience dans l’entreprise.

Cela se caractérise notamment par le Web 2.0 qui est l’échange entre les producteurs d’information et les utilisateurs du web. En effet, le Knowledge Management s’appuie sur la collaboration virtuelle des employés d’une entreprise. Ces derniers vont alors échanger des informations et générer de l’innovation. Ce processus est appelé intelligence collective et va créer une synergie entre les collaborateurs et donc une meilleure efficacité au sein du groupe. Renault utilise par exemple le JAM, qui est un événement online organisé sur trois jours, au sein duquel les ingénieurs échangent leurs savoirs.

Les entreprises ne vont cependant pas se limiter à leurs connaissances internes. Le crowdsourcing constitue alors la solution à leurs problèmes : les grands groupes font désormais appel au public pour développer de nouvelles technologies et de nouvelles connaissances qui répondent à leurs problématiques.

Dorénavant, les hommes tirent profit de la technologie et des innovations qui sont mis à leur disposition, au lieu de la subir. Ils deviennent alors acteurs du développement de l’économie de la connaissance. On passe ainsi d’une innovation concurrentielle à une innovation participative, dans le sens où ce n’est plus les uns contre les autres mais les uns avec les autres.

PESCETTI Amélie, MOUGIN Barbara, MULLET César, OUILLET Antonin, OUAZZANI Alae, PERSYN Gautier

Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2

Lors de la conférence sur l’intelligence économique, un concept nous a interpellés, celui de la connaissance tacite. La connaissance tacite peut se définir comme une aptitude, un savoir faire dont l’apprentissage ne peut se faire par des moyens purement techniques. Au contraire, son apprentissage passe principalement par les interactions sociales mais aussi par une autonomie propre à « l’élève ».
Ce concept difficile à matérialiser a suscité notre curiosité. La transmission des connaissances est indispensable, en effet, à l’évolution de notre société. Alors comment accepter le fait qu’une partie de ces connaissances ne puissent être complétement partagé et entraînent de ce fait un frein à cette évolution.
Par exemple, l’ouvrier qui a des connaissances codifiées, a aussi développé des connaissances tacites comme l’ouïe qui lui permet d’anticiper des pannes de machine. Cette connaissance tacite sera difficilement transmissible à un nouvel ouvrier.
L’enjeu futur ne reposerait-il pas justement sur l’amélioration de cette transmission ?
En se projetant dans le futur, l’avantage compétitif de l’entreprise pourrait se reposer sur sa capacité à transmettre le plus efficacement la connaissance tacite de ses employés.
Sachant qu’on ne peut pas agir aujourd’hui sur la partie de cette connaissance qui s’acquiert par l’expérience, ou même par un certain déclic opéré par « l’élève », il s’agit alors de se concentrer sur les moyens techniques et sociaux qui participent à la transmission de cette connaissance.
On peut imaginer de nouveaux moyens pédagogiques et de nouveaux supports techniques qui permettront à l’élève d’accéder plus facilement à la partie tacite de cette connaissance.
L’intérêt est donc de rendre saisissable une connaissance qui semble a priori insaisissable

ROSSIGNOL Robin, SIRNA Johanna, ROULOT Clara, RIBEIRO Jordan, TEMIMI Alyssa
Groupe 8, TD 8 sophia antipolis

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 2

« Qui ne sait pas dissimuler ne sait pas régner » Louis XI

Cette citation datée du XVe siècle démontre bien toute l’ambigüité liée au partage de l’information. Si nous vivons maintenant dans un monde de Knowledge Economy, c’est parce que la quantité d’information accessible à tous est incommensurable. Le premier problème est donc de choisir la bonne information au bon moment.

Le partage est désormais vital pour toute entreprise et la vitesse/qualité de propagation interne devient un enjeu majeur pour garder une réactivité nécessaire au maintien des facteurs clés du succès ; sachant que la qualité de transmission est souvent inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise. Un filtre est bien sûr utilisé afin de protéger certaines données sensibles. La divulgation de ces données peut fortement nuire au bon fonctionnement voire à la réputation.

* Nous pouvons prendre en exemple le Scandale de Wikileaks et de ses « War Logs ». Plus de 90.000 fichiers de guerre concernant les agissements des Etats-Unis en Irak et Afghanistan furent publiés. Même si la plus grande partie des dossiers furent classés peu sensibles, certains auraient pu entrainer des plaintes contre les Etats-Unis pour crime de guerre. Le problème dans ce genre de cas est de savoir qui détient l’information, une guerre n’est jamais propre mais faut-il vraiment tout montrer à tout prix ? Telle est la question.

L’information demeure une source de pouvoir certaine. Si certains la gardent pour eux, ils s’accaparent donc un pouvoir personnel qu’ils utilisent à bon ou mauvais escient pour l’entreprise. Le savoir se résume alors aux compétences détenues par une minorité. Cette ambivalence peut nuire en cas de départ et de non-partage.

* Eurocopter, entreprise spécialisée dans la conception et construction d’hélicoptères du groupe EADS, a dû faire face ces dernières années aux départs successifs de nombreux de leurs meilleurs ingénieurs spécialistes. Par manque d’anticipation et de partage de l’information, certaines compétences tacites, bien que nécessaires au maintient de leurs FCS, ont été perdues.

Le partage des connaissances tacites se révèle donc être un enjeu majeur pour la plupart des entreprises. Choisir quelles données sont bonnes à partager, lesquelles doivent être filtrées et celles qui doivent être dissimulées est le plus gros problème.

 

BONNEAU Joana, BOURGEOIS Gautier, CAVROT Rémy, CAZAUX Gauthier, CHABRIER Adeline

* (modifications après séance 2)

Groupe7.4_Sophia_Thème2

Le concept de knowledge economy est apparu dans les années 1990, notamment avec Quinn et Drucker.  Selon ce dernier, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. C’est donc le partage de la connaissance en entreprise qui nous a interpellé et que nous souhaiterions approfondir.

Nous sommes passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information ce qui a bouleversé l’évolution du travail humain. Au lieu de suivre les règles et les procédures, le travail des employés nécessite de plus en plus de jugement et de participation. L’aspect innovant de ce concept et l’impact de cette organisation sur le fonctionnement de l’entreprise nous paraissent intéressants à étudier. Parallèlement à l’évolution du travail, on perçoit également une évolution des mentalités de la part des salariés. Le bien être au travail et les interactions entre les différents membres de l’organisation semblent être aujourd’hui de nouvelles priorités pour les travailleurs. Le partage de la connaissance devrait pouvoir répondre à ce besoin en permettant une meilleure collaboration et un développement des compétences de chacun. De plus ce concept répond également au besoin d’accomplissement des salariés dans leur travail. La knowledge economy bouleverse le style de management courant des entreprises. Grâce au partage des connaissances et à l’atténuation de l’organisation hiérarchique, les salariés gagnent en autonomie, responsabilité et donc en motivation.

Tous ces concepts seraient intéressants à développer pour atteindre un fonctionnement optimal au sein de l’entreprise.

 

 

Garinet Camille

Gasiglia Hugo

Grosbois Eva

Guerin Sébastien

Groupe 7.9 – Sophia – Thème 2

Selon Drucker, la Knowledge Economy représente aujourd’hui la première richesse d’une entreprise notamment à travers l’une de ses grandes composantes, le capital intellectuel. Ce dernier comprend les capitaux humains, organisationnels et sociaux. Certains voient en cette Knowledge Economy une troisième révolution industrielle. C’est justement cette idée que nous avons souhaité approfondir.

En effet, et si le fait d’impliquer les collaborateurs dans le processus de décision d’une entreprise apportait une réelle évolution sociétale, tout comme l’avaient fait précédemment la machine à vapeur et les chemins de fer?

On peut d’ores et déjà établir un parallèle avec ces précédentes révolutions industrielles dans le sens où, ce sont des innovations concrètes (en l’occurrence dans la micro-électricité, l’informatique, la biotechnologie…), qui amènent cette transition dans l’économie de la connaissance. C’est ainsi que l’on passe de la production de biens tangibles à une économie d’avantage basée sur les compétences intellectuelles des individus, avec l’aide de ces nouvelles technologies à forte intensité en connaissances.

Ce passage vers l’intangible a permis d’améliorer grandement la compétitivité des entreprises, en partie grâce à l’essor des télécommunications qui permettent une fluidité de l’information. Par ailleurs, les travailleurs se sentent plus que jamais concernés par leur travail: ils sont toujours en lien avec celui-ci et réalisent l’importance de leur tâche personnelle dans l’intérêt de leur entreprise. On observe donc une suppression des liens hiérarchiques qui agissaient comme un « barrage » à l’initiative. Ce regain de responsabilité semble alors améliorer grandement la productivité de ces « Knowledge Workers ».

« Not subordonates but associates and… capital, carriers of specialized knowledge » Drucker, 2002

SALAO Bachirou
TRAN Nathalie
UGOLINI Nathalie
VILLIAME Tanguy

Groupe 4-8 – Sophia Antipolis – Thème 2

L’évolution de la société a abouti au développement de la Knowledge Economy : nous sommes passés d’une économie industrielle à une économie basée sur la connaissance et le savoir. On parle de capitalisme cognitif qui correspond à une phase de l’histoire économique post-industrielle.

Nous avons pu remarquer dans notre société qu’il n’est plus vraiment question du savoir faire uniquement, il est également question du savoir être. Le capital intellectuel s’est considérablement développé et est devenu un réel atout au sein de l’entreprise. On parle d’une réelle avancée car aujourd’hui la connaissance se commercialise. Nous pouvons illustrer cela à travers le fait qu’aujourd’hui, les formations au sein des entreprises sont obligatoires et représentent une grande partie des dépenses de cette dernière. Dans le milieu ouvrier on avait coutume de former gratuitement son successeur. De plus, la commercialisation de la connaissance a permis la création de métiers tels que consultants qui se basent uniquement sur des facultés intellectuelles.

Aujourd’hui nous accédons plus facilement à la connaissance, à travers notre éducation et le médias, c’est pour cela qu’elle est considérée comme étant essentielle, indispensable et constitue la base à acquérir. Elle ne permet plus une différenciation entre les personnes car elle est considérée comme normale. Seul le niveau de la connaissance va permettre d’évaluer les différences entre les individus. En effet, certaines fonctions ne nécessitent pas de connaissances intellectuelles cependant un diplôme est requis pour les exercer.

Actuellement, en tant qu’étudiants, nous essayons de mettre en avant notre connaissance (capital intellectuel, humain, organisationnel et social) afin de pouvoir accéder à des fonctions de manager et exercer le knowledge management. Il faut de plus en plus de connaissance pour se démarquer et se faire une place au sein de la Knowledge Economy.

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L’économie de la connaissance consiste en l’utilisation de la connaissance afin de créer une valeur ajoutée. C’est donc une économie qui permet à chacun de nous de se différencier à travers la façon de mettre en œuvre cette connaissance supposée acquise par chacun. Nous considérons cela comme un partage de connaissances.

Aujourd’hui, nous possédons tous un Smartphone qui nous permet de rester connecté en permanence. Qui d’entre nous n’a jamais utilisé son Smartphone en cours pour chercher une définition, la traduction d’un mot…? La connaissance est maintenant accessible partout, à tout moment (ou presque) et par n’importe qui. Chacun de nous peut partager sa connaissance sur le net cependant cela a aussi des effets négatifs car les informations ne sont pas triées et peuvent être fausses voire nuisibles.

Les réseaux sociaux nous permettent de communiquer facilement et de partager les informations que nous possédons. Par exemple, au sein des associations étudiantes de l’école, nous utilisons tous des groupes « Facebook » pour communiquer entre membres. Cela permet un gain de temps, facilite l’accès à l’information à tous et permet de garder une trace écrite de nos conversations. En revanche, nous observons une diminution des interactions physiques entre les individus ce qui nous semble être un réel aspect négatif des réseaux sociaux. En effet, les contacts humains sont très enrichissants et disparaissent petit à petit avec l’évolution des réseaux sociaux. De plus, ce réseau 2.0 peut conduire à un isolement des individus : il est aujourd’hui plus naturel de poser une question sur un réseau social qu’en face.

L’accès à la connaissance est aujourd’hui facilité par le web 2.0, elle s’est banalisée et les échanges virtuels aussi au détriment d’un lien social réel. Cependant le partage de la connaissance par les internautes n’a pas que du positif, il faut aborder cela avec un esprit critique.

Marion Salvan, Marion Sclaunich et Dina Sefiani

Groupe 4-7 – Sophia -Comment peut-on évaluer le capital de connaissance des entreprises ?

Dans un environnement ultra compétitif le Knowledge Management est un puissant moteur de croissance pour les entreprises. Il devient donc essentiel de pouvoir évaluer le capital de connaissances de ces entreprises afin d’être en mesure de les comparer.
Des entreprises de même taille ayant les mêmes moyens financiers et de production n’ont pourtant pas les mêmes résultats. Or elles se trouvent sur le même marché, au même moment.
Ce qui distingue ces entreprises provient du savoir et du savoir-faire de leurs employés. La connaissance présente au sein d’une entreprise est proportionnelle au niveau de formation exigé des hypothétiques employés.

D’autre part, notons l’importance de l’environnement de travail dans lequel évoluent les membres de l’entreprise : En effet, plus l’environnement professionnel sera agréable et convivial, plus l’information aura de chances de circuler aisément.
Les entreprises tentent de capter et de garder les savoirs en embauchant les salariés qui les détiennent. Il s’agit donc d’un enjeu capital pour les entreprises.
L’augmentation des moyens de communication a profondément révolutionné les rapports humains, et par conséquent, les échanges professionnels. Prenons l’exemple de ce chauffeur de bus, à l’origine de la création d’un réseau social dans lequel lui et ses collègues échangent leurs déboires, leurs difficultés, mais aussi et surtout les solutions auxquelles ils ont pu faire appel afin de régler leurs problèmes quotidiens. Non seulement ce blog leur a permis de se confier, de ne pas se sentir seul comme ils ont l’habitude de l’être pendant la journée au volant de leur bus, mais aussi d’être plus efficaces et d’aider à leur tour leurs collègues à travers d’autres conseils avisés.
Or, d’après Drucker, théoricien Américain du management, « la chose la plus importante en communication c’est d’entendre ce qui n’est pas dit ». C’est ce qu’à appliqué une Directrice des Ressources Humaines en allant visiter ce blog (qui pourtant ne lui était pas destiné) et en trouvant ainsi les solutions qu’elle a pu à son tours appliquer à ses propres employés.
En effet, ces derniers n’avaient pas accès à cette information et ne communiquaient pas à la direction la totalité des difficultés qu’ils connaissaient au sein de leur travail.

Dans cette guerre de la connaissance il est difficile d’évaluer la masse de connaissance détenue par une entreprise.
Il faudrait pouvoir définir un outil d’évaluation commun à toutes les entreprises pour que ces dernières puissent suivre l’évolution de leur capital de connaissance. Grâce à un tel outil, les entreprises pourront également se comparer entre concurrents.
Plusieurs critères peuvent être retenus : Le turnover par classe de salarié (ouvrier, ingénieur, manager…), le niveau de qualification académique des salariés, des évaluations de connaissance du personnel, le nombre de brevets déposés et enfin le flux d’information circulant au sein de l’entreprise.
Cependant, gardons à l’esprit que la capitalisation de connaissance des entreprises dépend fortement de leur secteur d’activité.

Nous pouvons également nous intéresser au Cloud data, soit le regroupement de l’ensemble des applications et des données disponibles au sein de l’entreprise dans des serveurs externes. Ces données sont ensuite rendues disponibles pour chaque employé.
Evaluer la qualité, la quantité et la facilité d’accès aux données permet d’avoir une idée d’ensemble des connaissances immédiatement disponibles pour les salariés.

Pour conclure, il est difficile d’évaluer précisément le capital de connaissance d’une entreprise à causes de nombreux facteurs peu quantifiables. Une analyse fiable permettrait à l’entreprise de se situer par rapport à ses concurrents, et de travailler sur les savoirs et compétences clés qui lui font défaut.

Travail effectué par : Alexia Rouchouse, Manaelle Perchet, Melissa Regnault, Florent Pelé, Vincent Perriot

Vers une organisation d’entreprise intégralement mécanisée ?

Le Knowledge Management peut être perçu comme un partage des savoirs internes et externes de l’entreprise entre les différents membres de son organisation afin que ceux-ci soient correctement utilisés. Le Knowledge Economy consiste quant à lui en une utilisation de différents savoir-faire dans l’optique d’un profit économique et par extension ce principe traduit le transfert d’une partie du savoir-faire humain aux machines.
En combinant ces deux techniques managériales, on peut se demander si les machines peuvent être considérées comme des membres à part entière de l’organisation d’une entreprise. En effet, le Knowledge Management implique un partage des savoir-faires que l’on combine au transfert du savoir-faire humain aux machines que propose le Knowledge Economy.
Ainsi, l’évolution de ces deux concepts est liée à l’évolution technologique. Certains métiers se sont avérés remplaçables par des machines ce qui a conduit à une toute nouvelle approche des concepts de KM et KE : avant la mécanisation généralisée des entreprises, le partage et le transfert de connaissances s’effectuaient d’homme à homme et dans le but d’augmenter la productivité de l’homme. Désormais, l’apparition des machines comme « nouvel acteur » du schéma d’organisation de l’entreprise amène à réviser ce constat : les transferts de savoir-faire s’effectuent d’homme à machine et dans le but d’améliorer la productivité de ces-dernières.
L’évolution de ces deux concepts est à l’origine d’une réorganisation du schéma de l’entreprise réduisant le nombre d’intermédiaires au sein de la hiérarchie des entreprises grâce aux remplacements de certains hommes par des machines. Ainsi ces deux techniques managériales permettent de réduire les inégalités de savoir-faire d’un bout à l’autre de la pyramide hiérarchique d’une entreprise.
Le lien entre évolution technologique et évolution de ces deux concepts pousse à se demander si le transfert de savoir-faire pourra un jour s’effectuer directement de machine à machine sans relais humain nécessaire.

SKEMA SOPHIA – TD 9 – Equipe 5 – Hugo Landrin ; Lola Lacoume ; Maylis Labeau ; Khawla Lahjomri ; Marie Kostiguian

TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5

TD8 Gr 7 Sophia – thème 2

La Knowledge economy/Knowledge management peut être un terme qui effraie, mais le concept principal qui interpelle le plus n’est pas difficile à saisir : l’entreprise n’est non plus basée sur elle même, ou sur des ressources matérielles, mais bien sur ses ressources humaines : depuis les années 1990, l’entreprise s’est recentrée sur les compétences de ses employés.

Cette idée peut être intéressante à approfondir. En effet, lorsque ça n’était pas le cas, on pouvait remplacer les employés d’une entreprise comme s’ils faisaient partie des meubles. Mais aujourd’hui, les employés qualifiés et compétents étant une ressource vitale pour l’entreprise, cela donne une nouvelle importance à l’employé, et cela lui confère un nouveau pouvoir de décision énorme.
C’est intéressant pour nous, car nous allons faire partie intégrante de cette Knowledge Economy. C’est nous qui allons disposer de ce pouvoir. Il faut donc que nous apprenions désormais à nous servir de ce pouvoir sans en abuser.
Pour cela, il faudra que nous ayons conscience de la portée du pouvoir que nous aurons. En tant qu’employé, il nous permettra, grâce à nos compétences, de nous assurer de nos postes, les dirigeants ne pourront pas se permettre de nous perdre, et vont probablement céder à beaucoup de nos demandes. Mais en tant que dirigeant, tout en ayant conscience de la nécessité de garder les employés, il nous faudra modérer leurs requêtes pour garder un minimum de contrôle sur ceux.

C’est donc un équilibre périlleux qu’il nous faudra apprendre et qui nous fera mobiliser toutes nos compétences acquises en école de commerce, à savoir la psychologie, la négociation, et le management.

Membres de l’équipe (TD8) :
Gauthier MOUTON
Justine NOYELLE
Irina PAZA
Manon PERTHUIS
Matthieu QUILLET

Groupe 6-7 – Sophia – thème 2

Dans le KE/KM quelle est l’idée principale qui vous interpelle et que vous souhaiteriez approfondir au delà de ce cours et pourquoi ?

Dans la Knowledge Economy et la Knowledge Management, nous avons noté que le point marquant de ce domaine était celui du partage des connaissances. En effet, durant nos expériences en entreprise, nous avons tous réagit de la même façon : chaque entité de l’entreprise ne possède pas les mêmes méthodes de travail Nous pouvons préciser cette idée par le biais de la diversité des études. Malgré le fait que chaque salarié ait reçu des enseignements d’un domaine commun et large, une fois que celui-ci rentre en contact avec des personnes ayant étudié dans le même domaine, les techniques adoptées seront différentes et pas forcément les mêmes. Par exemple, pour des personnes issues d’écoles de commerce diverses auront étudié les mêmes sujets mais de façons différentes. Nous nous sommes alors interroger sur les moyens employés pour que ces personnes puissent travailler ensemble avec des processus similaires nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Il sera donc souhaitable d’approfondir l’idée d’un partage des connaissances. Le premier but serait de savoir si il est possible de définir des « meilleures connaissances et pratiques » et s’il existe réellement un moyen des les définir. Ces connaissances seraient-elles choisies par une ou plusieurs personnes ? Et surtout de quelles façons pouvons-nous les choisir ? Nous pourrions répondre à ces questions en effectuant des tests, des études mais il faudrait alors se demander si cette définition de connaissances et pratiques serait viable sur du long terme. On pourrait alors parler d’une diffusion de l’excellence. Le but serait alors d’arriver à un fonctionnement optimal de l’organisation, on obtiendrait une uniformisation du mode de travail et des salariés. Il faudrait également s’interroger sur la façon de partager les connaissances. L’enseignement des connaissances par l’imposition serait le plus favorable pour la haute hiérarchie, c’est-à-dire de dicter une ligne de conduite. Mais cet enseignement pourrait également être fait par l’enseignement et la démonstration pour une meilleure compréhension des équipes. Il faudrait ensuite s’interroger sur qui à le droit d’apporter ces connaissances ? Une distance hiérarchique devra alors être détruite et rapporter tous les salariés au même niveau. On en déduit donc que de nos jours, le partage des connaissances, contrairement à la possession des connaissances, est le vrai pouvoir de l’entreprise, sa plus grande richesse.

MIGLIACCI David – ORLER James – PANGAUD Léa – PASQUALUCCI Vincenzo – PERROS Margot

Groupe 3:1 – Sophia Antipolis – Thème 2

Le système capitaliste, oblige, aujourd’hui, toutes les entreprises à développer au maximum les compétences, le savoir-faire et le savoir-être de ses employés. Ces éléments sont les composantes de la notion de « capital humain ». Cette dernière doit permettre de donner une identité et une vision commune à une entreprise, permettant ainsi d’affronter collectivement la concurrence et d’améliorer son rendement.

Comment une meilleure transmission du capital humain pourrait-t-elle améliorer l’efficacité de l’entreprise ?

 

Le capital humain au sein de l’entreprise est la combinaison des aptitudes, du savoir, du savoir-être, du savoir-faire, et des compétences d’une personne qui déterminent la capacité d’un employé à travailler et à produire pour son entreprise.

Ces éléments se retrouvent dans chaque action d’un employé. C’est pourquoi il est nécessaire aujourd’hui de transmettre efficacement le capital humain au sein de l’entreprise pour donner une vision commune à cette dernière.

Pour ce faire, différentes techniques sont utilisées par les entreprises. Elles mettent en place des structures pour favoriser un transfert intergénérationnel des connaissances en attribuant par exemple un tuteur senior aux juniors de l’entreprise, en organisant des visio-conférences entre juniors et seniors. Le capital humain s’améliore également grâce à la diversité du personnel par leur compétence et leur formation permettant une synergie au sein de l’entreprise.

 

Ainsi le capital humain améliore l’efficacité de chacun et donc de l’entreprise ; permettant  à la société  de se développer sur le marché international et d’être un acteur du système capitaliste et de l’économie mondiale.

 

Plusieurs auteurs se sont penchés sur l’impact du capital humain au sein d’une entreprise. Gary Becker fût le précurseur en la matière. En effet, ce dernier explique tout d’abord que le capital humain apporte un bénéfice pour l’entreprise. Ainsi,  « l’investissement humain » combine les qualités innées à chaque personne (la patience, l’ambition, la persévérance, …) avec un investissement personnel dans le temps : des dépenses matérielles (coût de formations ou d’entrée dans une école privée) et d’autres efforts personnels.

De plus, Gary Becker démontre que dans une entreprise, il est plus efficace de former son personnel et donc d’investir dans la formation plutôt qu’agrandir son personnel et d’accroître sa masse salariale. Ainsi, Gary Becker compare l’investissement dans le capital humain avec le progrès technique comme le théorise Schumpeter.
Gary Becker explique ensuite qu’une entreprise a plutôt intérêt à former ses employés afin de répondre à des intérêts spécifiques à l’entreprise au lieu d’une formation généralisée. Ainsi, en cas de départ de l’entreprise, l’employé ne pourra plus tirer profit de cette formation, incompatible avec les intérêts de sa nouvelle entreprise.

Néanmoins, Becker a constaté que le retour sur investissement dans le capital humain tend à diminuer du fait des limites intellectuelles liées à l’âge des salariés et du salaire qui augmente avec l’âge. En effet, plus un employé devient âgé moins l’investissement en capital humain est rentable du fait du coût plus élevé de ce salarié.

En outre, Gary Becker montre que la formation dépend encore trop souvent des institutions financières. Ainsi, les inégalités d’accès à la formation sont expliquées par l’imperfection du crédit. Certains secteurs comme l’art, rencontrent plus de difficulté dans l’obtention d’un crédit par rapport au secteur de l’ingénierie par exemple.

 

Aflak Dania, Benjelloun Oussama, Bologne Juliette, Badet Christophe, Boiteau Romain

Groupe 3-8-Sophia-Thème 2

Citation

« Dans ce monde complexe où l’information n’a jamais été aussi abondante, nous devons développer l’intelligence économique », selon Jean Arthuis.
En effet, la knowledge economy et le knowledge management (intelligence économique) apparaissent alors comme une véritable plus-value dont jouissent les entreprises en contribuant à la maîtrise et sauvegarde de l’ensemble des informations stratégiques.

L’intelligence économique permet de mettre en place un système performant de centralisation de l’information. En collectant en permanence les informations de l’environnement externe, cet outil permet de générer une plus grande efficacité décisionnelle, avec la transmission des données. Cependant le KE est-il seulement bénéfique aux managers ?
La centralisation performante de l’information au sein de l’entreprise permet une meilleure transmission de cette dernière aux employés. Ces derniers, étant véritablement connectés à la « vie » organisationnelle, managériale de l’entreprise seront d’autant plus motivés, concernés et productifs pour y participer. Mais aussi, les employés à leur tour pourront transmettre l’information de manière plus rapide et efficace.
Un recueil complet de l’information externe mais aussi interne permettra donc une baisse des incertitudes lors de la prise de décision stratégique. D’autant plus que l’intelligence économique permet un stockage des données dans le temps et dans l’espace : « rien ne se perd ».

D’autre part, un autre enjeu du KE qui nous semble judicieux de développer est la véracité et la fiabilité de l’information. Plus il y a de données de l’entreprise, plus les managers et employés doutent de la véracité de celles-ci. En effet, après avoir accès à l’ensemble de ces données, le véritable challenge de l’entreprise sera sa capacité à analyser, trier les données et savoir si l’on peut s’y fier.

En définitive, la knowledge economy semble être en phase de devenir la première richesse de l’entreprise. Ce processus permet notamment d’augmenter la valeur de l’entreprise mais donnent, également, à celle-ci la possibilité d’évoluer avec son temps.

Il nous semble intéressant de parler aussi du knowledge management et de sa plus-value au sein de l’entreprise.

Le principe du KM est dans un premier temps de donner plus d’autonomie aux membres de l’entreprise et l’occasion de partager leurs connaissances. Il y a alors un assouplissement de la hiérarchie et donc une tendance vers la revalorisation de l’humain dans ce monde de l’immatériel.
Pour cela, le knowledge management se décline en plusieurs branches telles que le KM social. On peut définir le KM social comme l’organisation centrée sur l’intelligence collective. On entend par intelligence collective l’ensemble des flux d’information qui circulent au sein de l’entreprise, il n’y a donc plus de stockage de données au seul niveau de la classe managériale. La connaissance a donc de plus en plus tendance à se véhiculer. Cette circulation de la connaissance est une source d’échange et de partage entre les employés. Par conséquence, les employés sont au courant d’un ensemble d’informations fiable et certain ce qui permet lors d’un travail d’équipe une création de connaissances collectives.

Plus récemment l’expansion particulièrement rapide et internationale des réseaux sociaux dans le contexte de KE, a donné naissance à une révolution : le Web 2.0. En effet, grâce à cette arrivée le flux de connaissance croissant peut être plus facilement et plus rapidement partagé, par la création des liens sociaux qui découle de cette nouvelle avancée technologique.
Cependant, l’avantage apportée par le Web 2.0 peut se voir pervertir par le manque de contrôle sur l’information circulante. Pour les managers de demain, le défi sera par conséquent de pouvoir réguler et sélectionner les données pertinentes parmi toutes celles collectées afin de relancer la dynamique interne de l’entreprise. Pour ce faire, les nouveaux « global talents » devront donc faire appel à leur connaissance et à leur savoir personnel afin de faire face à cette révolution Web 2.0.

En conclusion, la KE est le nouveau socle économique qui semble s’imposer actuellement. Pour répondre à ce nouveau défi le KM apparait le moyen le plus adapté afin de privilégier la richesse intellectuelle à celle industrielle.

Laplaud Alice, Reverchon Solenne, Saimane Younes, Ricard Benjamin, Sette Emilia

Groupe 2-4-Sophia-Thème2

Capital humain : de la donnée brute à la compétence.

Selon Drucker (1993), le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, les différentes théories développées depuis la naissance de la KE le placent au centre de ces analyses. Il comprend le capital humain, le capital organisationnel et le capital social, notions qui nécessitent approfondissement. Plus particulièrement, le capital humain est primordial dans l’entreprise, et son développement est une condition sine qua non au bon développement des deux autres notions.
La notion de capital humain nous a ainsi interpellé, car dans un contexte de mutations permanentes et d’innovations, l’acquisition de savoir-faire est de plus en plus complexe tant au niveau des informations reçues que des façons de l’enrichir. C’est pourquoi il est important de s’interroger sur le processus de transformation de la donnée brut en connaissance.
Par hypothèse, la donnée brute c’est-à-dire l’information reçue de façon identique par tous, est « digérée » par l’individu, analysée et interprétée de manière personnelle. C’est alors qu’elle devient une « connaissance », susceptible tant d’être retransmise que simplement d’être réutilisée comme compétence par l’individu. Il serait ainsi très intéressant d’approfondir ce processus pour en déceler les mécanismes car il est à l’origine de toutes les grandes innovations de notre temps.
Enfin, il se doit d’être étudié la relation entre la « digestion » de l’information et le rôle du capital humain : une connaissance peut-elle, et si oui, comment, mener à son enrichissement ?

Claire Dehaussy, Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

Notre analyse précédente portait sur le capital humain, noyau du développement de la Knowledge Economy. En effet, nous disions que le capital humain est la notion primordiale, car c’est elle qui permet ensuite le développement du capital organisationnel et du capital social, les deux autres notions que comporte le capital intellectuel, richesse première de l’entreprise. D’après Jean Louis Levet, économiste et depuis mai 2013, Haut Responsable à la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, « L’intelligence économique constitue en quelque sorte « l’infrastructure » d’une économie fondée sur la connaissance » (2001).  Ainsi, si le capital humain est développé, grâce à la transformation des informations en connaissance, les entreprises n’en seront que plus performantes.

Or la collecte d’informations est elle aussi en train d’évoluer. Dans un débat organisé par Fabrice Frossard, directeur adjoint de la rédaction d’Ediatialis (Groupe de communication pluri média), et dont les principaux participants étaient Nicolas Mazzucchi (géo économiste et fondateur de Polemos.fr) et Sébastien Lamour (Entrepreneur, PDG de Belvedere Strategies & Décisions, cabinet de conseil en aide à la décision), les idées récurrentes étaient que « le volume d’informations circulant augmente de manière exponentielle et  que les pratiques de l’intelligence économique, fondée en partie sur la collecte d’informations, sont en pleine évolution ». En effet, le partage d’informations prime aujourd’hui sur l’émission d’informations unilatérale. C’est ce que l’on appelle la Knowledge Centric Organization : elle accélère la réception d’information et intensifie le tissu du lien social.

Ce capital humain est donc de plus en plus partagé, sur les réseaux sociaux ou même ailleurs, créant de vrais échanges d’informations et accélérant ceux-ci dans le même temps. Nous pensons que cette nouvelle pratique de l’intelligence économique permettra un développement meilleur du capital organisationnel ainsi que du capital social, et donc améliorera les processus de Knowledge Management au sein de l’entreprise.

Oscar De Poncins, Caroline Dhez, Claire Dehaussy, Lauren Evelanyou, Thomas Georges

groupe1.8-sophia-thème1

Dans un monde de plus en plus instable et compétitif, la knowledge économie et le knowledge management paraissent davantage présents au sein des entreprises. Leurs applications prennent de l’importance et ils semblent être des ressources non négligeables voir déterminantes afin de rester compétitif et de jouer un rôle de précurseur en matière de gestion d’entreprise. Le knowledge management qui se défini comme méthode ou technique permettant d’identifier, d’analyser ou encore de partager les connaissances au sein même d’une entreprise semble produire un effet important au niveau du développement et de la pérennité de cette dernière. De plus, il s’agit d’un management permettant la diffusion du savoir créé par l’entreprise elle-même. Concernant la knowledge économie, il s’agit de la production non pas basée sur les machines et autres biens acquis par l’entreprise mais davantage sur le capital intellectuel de ses employés. C’est pourquoi, les entreprises tendent à écouter davantage les employés car ils constituent une ressource en perpétuelle évolution. En effet, contrairement aux machines, les employés acquièrent chaque jour de plus en plus de connaissances et représentent donc la richesse de l’entreprise. Ainsi, de nos jours, les entreprises constatent que leur valeur repose plus sur le savoir de leurs employés que sur les biens tangibles qu’elle crée. C’est pourquoi la knowledge économie et le knowledge management doivent être corrélés. En effet, la connaissance des employés doit faire l’objet d’une gestion afin de permettre la transmission, la conservation, et l’enrichissement de ce savoir. Si ces deux concepts ne sont encore qu’à leurs prémices, il est certain que leur application deviendra une nécessité dans les prochaines années.

Commentaires :

La knowledge economy et le knowledge management nécessitent l’utilisation du knowledge management social afin d’être efficace. En effet, le knowledge management social permet de développer des interactions et échanges entre les différents acteurs de l’entreprise.

Au sein des entreprises, il existe des logiciels collaboratifs qui permettent le partage de connaissances et de process. Différentes expériences professionnelles de certains membres de l’équipe illustrent cette idée de partage de connaissances. Par exemple, au sein de Mazet, entreprise de logistique, la plateforme Zimbra offre la possibilité d’accéder à des tutoriels pour normaliser la documentation interne ainsi que des plannings en ligne qui permettent de coordonner les acteurs et les tâches à accomplir. De même, l’association étudiante Junior Entreprise de Skema Business School possède son propre réseau interne permettant à ses membres de partager, de concentrer mais aussi de contrôler la présence d’informations concernant les études en cours. Ceci offre notamment au chargé de projet qualité un gain de temps et une vision d’ensemble sur l’avancement des études. Enfin, deux membres de l’équipe ont travaillé en banque (CIC, Crédit-Agricole) et ont pu évaluer l’importance d’une messagerie instantanée permettant l’entraide entre collègues.

Par ailleurs, de nombreux réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo donnent accès à une immense base de données contenant un large panel de profil pour les recruteurs. Ainsi ces derniers seront à même de pouvoir trouver des talents capables d’analyser la manne d’informations (big data) et de vérifier leur fiabilité.

Ainsi, les nouvelles technologies contribuent fortement à mettre en oeuvre le knowledge management au sein des organisations et favorisent la participation de chacun ainsi que l’échange des connaissances au travers de l’intelligence collective et sociale.

 

Romain Pirot, Zo Rabialahy, Elise Nepveu, César Simon

Groupe2;3-Sophia-Thème2

L’idée principale qui nous a interpellé durant cette conférence est la différence entre le savoir explicite et le savoir tacite. Nous souhaitons approfondir le savoir tacite. En effet ce dernier, nous parait beaucoup plus subtil que le savoir explicite. On les distingue grâce à leurs différences de transmission. L’un est formalisé alors que l’autre fait partie intégrante du subconscient. Sachant que 80% des connaissances d’une organisation sont tacites il faut apprendre à les gérer afin d’apporter une plus-value et un gain de temps à l’entreprise. L’évolution de la conjoncture économique a engendré une explosion des nouveaux arrivants sur le marché du travail. Ces derniers présentent les mêmes compétences explicites. La différenciation s’effectue donc sur les connaissances tacites. Plusieurs moyens peuvent-être mis en place pour améliorer la transmission des connaissances tacites en entreprise:
– Tout d’abord il serait judicieux de faire collaborer des duos intergénérationnels. Une personne proche de la retraite pourrait transmettre son savoir-faire tacite aux plus jeunes.
– Puis, favoriser un travail d’équipe plutôt qu’un travail individuel. Cela permettrait de mettre en commun des idées sur un même sujet.

Pour conclure, nous pensons qu’il serait intéressant de développer la reconnaissance de la hiérarchie envers les personnes qui détiennent ce savoir. Cela serait source de motivation pour chacun et de dynamisme pour l’entreprise.

Lors de nos stages respectifs, nous avons tous été accompagnés et avons reçu un suivi personnalisé par des anciens en entreprises. Ils nous ont transmis les rudiments rapidement pour ensuite de nous expliquer les ficelles du métier au fur et à mesure de nos stages. Autre exemple concret et efficace, Skema Alumni met à disposition une grande communauté d’anciens de Skema qui nous permet de nous mettre en relation afin de partager leurs expériences, trouver des stages voir même donner des conseils.

Créer un réseau social d’entreprise permettrait de mettre en relation les différents individus d’une entreprise situé à différents endroits. En effet cela permettrait de relier les mêmes services d’une entreprise implantée à l’internationale (relier les différents pays). Danone est pionnière dans le domaine car elle met en place de nouveau moyen de communication. Grâce à la visio-conférence, le savoir tacite a désormais une dimension internationale. En utilisant ces nouvelles technologies, les entreprises s’adaptent au progrès numérique permettant une accélération de la distribution de l’information.  Nous faisons ici appel à la connaissance collective car il y une interaction entre le réseau interpersonnel et les salariés. Cela illustre le knowledge management social.

En résumé le savoir tacite s’assemble au KM Social, les deux conséquences du savoir tacite dans une entreprise sont la reconnaissance sociale au sein d’une entreprise. Cela peut être également aussi une source de motivation et d’implication personnelle qui bénéficie non seulement à l’employé mais aussi à l’entreprise.

Florent Centofanti – Greg Cohen – Simon Corigliano – Emilie Comte – Quiterie D’avout.