Groupe 2-1, Campus Sophia-Antipolis, Thème 1

Marion Bach, Paul-Emmanuel Bernard, Mathieu Bertolini, Laurine Bouisson, Mary Boulanger

Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Dans cet article, nous allons donner une définition sur notre propre représentation de la Knowledge Economy et du Knowledge Management et nous allons ensuite montrer les enjeux qu’ils procurent.

La Knowledge Economy représente l’utilisation des savoir-faire et des connaissances de chaque acteur dans l’économie. En effet, l’économie ne se résume pas à des flux physiques et monétaires mais également à des flux intellectuels. Elle favorise l’utilisation des connaissances pour contribuer à l’efficience de l’économie.

Cette économie est basée sur une mutation de la production vers les services, l’émergence des nouvelles technologies et d’internet.

Le Knowledge Management est l’optimisation du savoir-faire, des compétences et des connaissances de chaque membre d’une organisation afin d’atteindre un but de manière plus efficace. En effet, il contribue au partage et à la transmission de la connaissance et de l’information au sein de l’entreprise. Pour illustrer cette nouvelle façon de manager, nous pourrions citer les nouvelles façons de forcer l’innovation comme le brainstorming.

A notre sens, la gestion de la connaissance permet une meilleure allocation des ressources tant humaines que technologiques dans une organisation. A long terme, elle favorise l’innovation. Il existe, grâce à ce management, une meilleure transparence de l’information et des connaissances au sein des différents départements d’une organisation.

Pour nous, il est nécessaire d’apprendre cette manière de manager car à l’heure actuelle elle répond à une demande croissante des entreprises. Il ne suffit plus de faire du profit mais plutôt d’optimiser la réalisation de celui-ci grâce aux compétences de chacun.

 

2e séance :

Au sein d’une organisation régit par le knowledge management, il existe le social knowledge management. Le Social Knowledge Management est un processus d’échange d’informations et de connaissances, souvent sous forme de réseaux sociaux ou de réseaux communautaires. Cela permet aux employés d’obtenir une certaine quantité d’informations sur les processus à suivre et les problèmes rencontrés. Il permet notamment d’établir des relations entre des personnes de différents échelons ou départements de l’organisation. Par exemple, un collaborateur qui a un quelconque problème peut demander la solution presque instantanément à la personne la plus spécialisée dans le domaine.

 

Pour illustrer ces nouveaux modes de travail, on a pris l’exemple de l’un d’entre nous qui a eu la chance de travailler dans une entreprise dotée d’un réseau social (Crédit Agricole). Ce dernier permet d’avoir un accès à un Wiki (moteur de recherche privée à l’entreprise) et de réaliser des conversations instantanées avec tous les membres du groupe Crédit Agricole (c’est à dire avec toutes les autres agences et même le siège social). Pour finir il permet également de pouvoir connaître la personne la plus qualifiée pour résoudre un problème auquel on est confronté et de lui téléphoner (grâce à une liaison entre l’ordinateur et le téléphone). Pour lui, ce réseau social lui a permis de s’autogérer.

 

Finalement, nous pouvons dire qu’il est essentiel pour une entreprise d’utiliser le Social Knowledge Management afin de favoriser la communication entre les membres de l’organisation. Il permet d’éviter les pertes de temps et de ce fait contribue à une plus grande efficacité de l’organisation du travail. Il est nécessaire pour le partage de connaissances et la résolution de divers problèmes. Grâce à ce processus, l’entreprise pourra prétendre à une meilleure rentabilité.

 

Le Social Knowledge Management est donc, à notre sens, un outil d’avenir pour une meilleure organisation du travail dont les entreprises ne pourront se passer.

Groupe TD4 Équipe 1 – Sophia – Thème1

Thème 1 : Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

À notre avis, la Knowledge Economy permet de s’adapter aux nouveaux enjeux économiques.

La KE est le management actuel, dans lequel nous allons baigner dès nos premiers stages et nos premiers emplois. Elle commence par le repérage des connaissances. Il y a énormément d’informations aujourd’hui et l’enjeu de la KE est la gestion de l’information car la valeur du savoir faire est propre au salarié.
Il faut ensuite préserver ces connaissances. Le savoir faire a de la valeur quand il est rare et il faut ainsi une gestion sur le long terme de la connaissance pour ne pas les perdre lors des départs en retraite et du turnover.
Ces connaissances sont ensuite à valoriser. Aujourd’hui, nous pouvons observer une nouvelle politique de savoir être pour retenir l’employé dans l’entreprise et permettre qu’il ne parte pas chez les concurrents avec les compétences acquises dans l’entreprise. Le KM diminuant le nombre de niveaux hiérarchiques, les décisions peuvent être prises beaucoup plus rapidement et de façon plus démocratique, tout le monde étant consulté. Les relations entre les employés semblent devenir meilleures, améliorant le climat social et la fidélité de l’employé à l’entreprise.
Cette collaboration qui permet de transmettre et de partager l’information grâce au e-learning, aux bases de données groupées afin d’aller dans le sens des communautés de pratiques. La KE/KM permet donc de conserver la connaissance et de la transmettre au sein de l’entreprise pour les générations futures.
Les connaissances doivent ensuite être actualisées. Il est alors essentiel qu’il y ait une volonté de toute part. Le manageur doit donc créer l’envie, développer ses collaborateurs pour une gestion sur le long terme de la connaissance. Chaque employé va donc devenir plus flexible.

L’émergence du web 2.0 a signé le retour du social au cœur de nos entreprises.

Les réseaux sociaux et autres forums vont nous permettre de résoudre nos problèmes seuls. Chacun d’entre nous va pouvoir poser des questions et répondre à celles posées par ses collègues. Nous allons pouvoir mettre en commun les connaissances de tous les employés et ainsi créer une intelligence collective : chacun d’entre nous va pouvoir piocher dans cette base de données et en tirer profit.

Communiquer tous ensemble nous fait prendre part à un projet plus global et nous fait contribuer à améliorer les compétences de chacun en quelque clics : aujourd’hui, grâce à ces nouveaux outils, nous pouvons facilement combler une lacune dans un domaine spécifique.

Pouvoir communiquer avec tous les échelons de l’entreprise nous permet d’augmenter notre sentiment d’appartenance et notre motivation au sein de l’entreprise. De plus, nous allons créer des liens beaucoup plus forts entre les membres de l’entreprise. Les managers et chefs d’entreprises seront aussi plus proches de nous et connaitront les préoccupations de chaque employé, les actions menées sur le terrain et les problèmes éventuellement rencontrés.

L’entreprise peut donc devenir plus flexible et s’adapter plus rapidement aux évolutions de l’environnement.

Ces réseaux sociaux et plateformes collaboratives permettent à tout employé d’exprimer ses idées, sa créativité. L’échange sur les projets semble essentiel pour faire avancer l’entreprise dans un sens auquel tout le monde a pu participer et lui permettre de se différencier et de posséder des avantages concurrentiels.

C’est ce que Renault a souhaité mettre en place lors de son JAM. Renault s’est ainsi rendu compte que tous ses clients au niveau mondial avaient les mêmes questions, ce qui a permis la mise en place d’un esprit d’échange global.

D’autre part, Google alloue 20% du temps de travail de chaque employé à la création d’un projet personnel. Si ce projet est ensuite créatif et réalisable, des fonds sont alloués à son créateur pour lui permettre de le réaliser au sein de l’entreprise. Cela permet donc aussi de donner de la richesse à l’entreprise.

Source : http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-livregoogle/3.shtml

Thomas Authier, Fatim Bakayoko, Thomas Besson-Magdelain, Adrien Chandelier, Romain Dagallier.

Groupe 3.5 – Sophia – Thème 1

Actuellement, la Knowledge Economy est une notion inconnue aux yeux des étudiants, cependant elle fait partie inhérente de la vie de ces derniers.
La Knowledge Economy se définie par la matérialisation des connaissances alors que le Knowledge Management en est son application directe dans le monde de l’entreprise.
Depuis quelques années, nous assistons à la démocratisation des nouvelles technologies d’information et de la communication. De ce fait, la connaissance se transmet plus facilement et se globalise. En entreprise, la connaissance est synonyme de richesse, tant pour l’entreprise que pour le salarié qui la détient. Le salarié se sentira plus à l’aise, de par sa connaissance, ce qui le rend indispensable pour l’entreprise. Grâce à cela, il aura un sentiment d’appartenance qui lui permettra d’avoir une motivation supplémentaire. Lors de départ en retraite, l’entreprise devra s’assurer que le savoir et le savoir faire se garde dans l’entreprise, l’avantage concurrentiel est conservé et l’entreprise est pérenne. Le Knowledge Management est une discipline qui va prendre une place de plus en plus importante dans les prochaines années. Du fait de rendre chaque personne, ayant le savoir, importante la hiérarchie de l’organisation devient linéaire qui entraîne un aplatissement de la pyramide hiérarchique.
Le Knowledge Management et la Knowledge Economy prennent de plus en plus d’importance.

Mots clés: Hiérarchie linéaire, connaissance, savoir-faire, organisation, avantage concurrentiel.

Sources: http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_connaissances

 

De notre point de vue d’étudiants, la Knowledge Economy fait partie inhérente de notre formation. En effet, on la côtoie à divers moments de notre vie étudiante, par le biais des associations ou de nos stages. Par exemple, lorsque l’on intègre une association, il y aura une passation de bureau, de pouvoir et donc une transmission des connaissances et des données. C’est l’application directe de la Knowledge Economy et du Knowledge Management. Ce mécanisme se retrouve également dans les stages. Nous sommes la plupart du temps formés dès notre arrivée au sein de l’entreprise. Le formateur nous transmet donc son savoir, son savoir faire et les informations liées à l’entreprise. Le retour sur expérience fait parti du processus de la Knowledge Economy et du Knowledge Management. En effet, en tant qu’étudiant, notre propre retour sur expérience ou celui des autres nous permet d’apprendre des réussites et des échecs passés (cf. Articles : http://www.communesetassociations.com/article-86283.html et http://www.qualiblog.fr/outils-et-methodes/retour-experience-rex-methode-outil/ )

Ces dernières années ont vu émerger une nouvelle plateforme de communication entre chaque membre d’une même équipe : le WEB 2.0
En tant qu’étudiants connectés, nous sommes directement concernés par ce web 2.0 étant de grands utilisateurs des différents réseaux sociaux, tels que Facebook ou encore Twitter. Le Big Data engendre un ciblage des publicités pour les utilisateurs qui visitent différents sites marchands, tout cela indépendamment de la volonté du consommateur. De plus, ces publicités sont géolocalisées.
Le Web 2.0 a aussi permis l’apparition de l’intranet tel que le YEP et le Knowledge de SKEMA dont nous bénéficions (cf : http://knowledge.skema.edu/).
En tant qu’étudiants stagiaires dans les entreprises, nous pouvons également noter que celles-ci en profitent. L’intranet permet le partage de l’information et met tout le monde sur un pied d’égalité car l’information est égale au pouvoir. Il y a mutualisation des connaissances. Il y a harmonisation de l’organisation de l’équipe à travers différents outils tels qu’un emploi du temps partagé ou encore de la documentation en ligne.

Les étudiants, futurs managers de demain devront prouver la fiabilité des données partagées.

Un article de Candice Gontard, Thibault Goullioud, Estelle Guiral, Jérôme Hayot et Marianne Henry

Groupe 3, 2 – Sophia – Thème 1

Avec l’émergence de la mondialisation et la troisième révolution industrielle notre perception de l’information a été complètement bouleversée.
Cependant notre génération est née au sein de ce changement majeur ce qui nous a rendu plus enclin à nous adapter à cette révolution technologique.
Ainsi, l’information a été concentrée et diluée dans la nébuleuse de l’informatique ce qui a permis de créer de nombreux intermédiaires permettant de diffuser rapidement et de manière concentrée toutes informations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette mutation a donc créé ce que nous appelons aujourd’hui le « knowledge management ».

Notre génération n’est pourtant pas nécessairement consciente de ce bouleversement, en effet nous avons appris dès notre plus jeune âge à utiliser les nouvelles technologies pour diffuser l’information. Paradoxalement, la génération Y est pourtant la plus présente sur les fondements même de la « knowledge economy » à savoir les réseaux sociaux et websites.
Mais nous ne mesurons pas pleinement l’immense richesse de ces outils d’intelligence artificielle qui
permettent la diffusion de l’information et de la connaissance.

Selon nous cette révolution n’est pour le moment qu’à ses prémices et évoluera très certainement vers un système de plus en plus complexe mais qui pourtant facilitera le partage de la connaissance. (cf Matrix)

Thomas Calviac, Audrey Carvin, Claire Collavet, Jeremy Cornou et Philippine Darche.

Groupe 1.2 – Sophia Antipolis – Thème 1

La Knowledge Economy et le Knowledge Management correspondent aux mutations des économies vers les services et l’immatériel. Nous associons principalement le management de la connaissance aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui à nos yeux peuvent constituer un outil solide de connaissances pour les entreprises.
Cependant, pour nous autres étudiants, qui avons toujours évolués dans un environnement « high tech » et immatériel, ces changements ne sont pas toujours évidents. En effet, nous n’avons pas acquis le réflexe de nous référer aux recherches pour prendre des décisions rationnelles.
Nous avons pu constater lors de nos cours de Marketing, qui mettaient en avant le concept de marketing sensoriel, que les entreprises ne se réfèrent pas suffisamment aux recherches préalables des économistes, des sociologues, des scientifiques. Même si celles-ci s’avèrent très efficaces mais également très récentes, ces méthodes basées sur la connaissance nécessitent un long travail d’analyse, de recherche, que les entreprises négligent trop souvent et qui peuvent permettre d’appliquer des stratégies plus adaptées à l’environnement en mutation toujours plus constante.
Selon nous, si le Knowledge Management est peu utilisé dans le monde des affaires c’est aussi parce qu’il apparait aujourd’hui encore trop abstrait aux yeux des entreprises.En effet il demeure une nouvelle matière dans les écoles de commerce comme la notre et les anciens étudiants, chef d’entreprise d’aujourd’hui ne savent pas correctement s’en servir et le mettre à profit. Cependant, les entreprises commencent à faire face à de nouveaux flux d’informations toujours plus importants, liés indirectement à la Knowledge Economy, qu’elles doivent apprendre à gérer. Pour cela, elles apprennent à tirer profit des réseaux sociaux qui leur permettent à la fois de partager leur informations et d’en recevoir. Le crowdsourcing fait désormais partie intégrante de la Knowledge Economy alors même qu’il n’a véritablement été créé qu’à partir de 2006. Pour utiliser le crowdsourcing à bon escient il faut toutefois savoir faire confiance à la fois à ses employés et à la foule qui participe au développement. Et c’est l’apparition du crowdsourcing qui apprend finalement plus aux entreprises que le knowledge management lui-même. En effet, ce phénomène parait beaucoup moins abstrait de notre point de vue d’étudiants car, comme souligner en classe les concepts de Knowledge Management et de Knowledge Economy sont toujours difficiles à différencier pour nous. De même, il est beaucoup plus facile pour nous, étudiants, de participer à un crowdsourcing ou de partager des idées sur facebook et encore plus quand on sait que , ne serais-ce qu’en France, facebook compte 26 millions d’actifs passant plus de 5 heures par mois sur facebook sans compter les étudiants qui doivent y passer au moins une heure par jour et qu’il est passé moteur de recherche numéro 1 devant google. Ainsi, la stratégie des entreprises devraient, selon nous, se tourner encore plus sur les réseaux sociaux et même professionnels ( comme linkedin ). Il est cependant important de souligner qu’il existe des limites et des dangers aux flux d’informations qui arrivent chaque jour un peu plus nombreux sur les réseaux. D’où l’importance du Big Data supposé gérer quotidiennement la variété des flux.

Ce qui nous attire dans les réseaux sociaux et le crowdsourcing en tant qu’étudiant c’est que cela nous permet de voir nos idées développées ( alors même que nous ne sommes pas encore dans le monde de l’entreprise) avec un accès facile. C’est une façon pour nous d’apprendre et de partager. Nous autre, nous sommes les créateur de demain et nous avons les idées qui permettraient et que permettent d’agrandir encore la Knowledge Economy.

Crowdsourcing : les bonnes idées sont dans la foule http://www.youtube.com/watch?v=nZSJWT4HVxA

Sources :

http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm

Manon Avon, Marie Barbot, Aymeric Benavent,  Charles Cagnac, Julien Billebaud

Groupe3.7-Sophia-Thème1

Si l’on suit la définition globale, l’économie de la connaissance et le management de la connaissance seraient un nouveau mode de développement où le savoir et les compétences sont au centre du processus.
Pour autant, notre vision d’étudiant nous permet d’avoir un point de vue légèrement diffèrent. Depuis notre insertion dans le processus éducatif, nous sommes dans un univers de développement des savoirs et des compétences, c’est ces deux notions qui sont principalement évaluées. Nous avons conscience que l’homme ne peut plus faire la différence par des moyens physiques, il fait la différence par ses capacités intellectuelles pour se démarquer.

L’essor des nouvelles technologies devrait entrainer un processus de modernisation de l’éducation. Nous avons pu le remarquer durant notre scolarité, puisque nous avons commencé à l’école primaire avec des ardoises pour finir en école de commerce avec des outils de travail tactiles et connectés avec le monde entier. Cette évolution a eu des répercussions sur la diffusion des connaissances et donc sur la perception même des connaissances. En effet, nous pensons que la connaissance en elle-même est relayée au second plan au profit de son analyse. Nous sommes désormais évalués sur l’application des connaissances.
Au delà de l’application des connaissances, le partage de ces dernières devient un enjeux majeur. Nous pouvons l’observer concrètement à l’école avec les nombreux travaux de groupes que nous réalisons. Cela nous fait prendre conscience de l’importance de la mise en commun des savoirs dans le but de réaliser un travail plus complet. On peut percevoir un Knowledge Management, à notre échelle : aucune hiérarchie préalablement établie n’est mise en place, c’est un réel travail de groupe où le partage de connaissances prime et organise l’équipe. Ces échanges nous permettent de tisser un réseau. De plus, nous utilisons aujourd’hui énormément de réseaux sociaux pour communiquer. Par ce biais, l’information est accessible à tous et instantanément, le monde du travail est amené à changer. Du fait de cette transmission facilitée, tous le monde a accès à l’information et non plus seulement le manager. Nous pouvons désormais travailler depuis son domicile et manager une équipe à l’autre bout du monde.
De plus, la vie associative au sein de l’école nous fait prendre conscience des difficultés concernant la transmission du savoir puisque le processus de passation est très rapide. Néanmoins ce processus est nécessaire afin de pérenniser la structure et veiller au bon fonctionnement des associations sans qu’elles soient déstabilisées lors de cette passation.

Cependant, l’abondance d’informations et la multiplicité des réseaux participent à une grande désorganisation du système d’information actuelle absent de tout contrôle. De ce fait, la barrière entre vie professionnelle et personnelle s’estompe.
De plus, l’accessibilité aux connaissances a un effet pervers sur l’homme, puisqu’il entraine une certaine «paresse» de l’apprentissage et se retrouve donc à perdre du temps dans la recherche d’informations sur un réseau immense.

Ainsi, nous percevons l’économie de la connaissance et le management de la connaissance comme des facteurs essentiels a notre avenir professionnel, elle permet donc de capitaliser sur les savoirs d’une structure à travers le capital humain, organisationnel et social. Nous espérons que la maitrise de ces notions nous apportera une plus-value sur le marché du travail.

 

L’évolution du mode de travail :

Charlot

reflexion seul

groupe de parole

Source : www.novantura.com

Camille Molina, Matthias Pairet, Mathieu Mermet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

Groupe 3-9 – Sophia – Thème1

En tant qu’étudiants en école de commerce, la « knowledge economy » et le « knowledge management » représentent des points clés de notre formation. Le choix de l’école SKEMA (School of knowledge economy and management) en témoigne. En effet, au sein de cette école, il y a un développement important du « knowledge management », notamment via le partage d’informations entre les cinq campus à travers le monde. Il est clair pour nous que nous allons devenir des « knowledge workers », et que nous devons par conséquent favoriser le partage des connaissances par la communication, la collaboration et l’apprentissage. Selon nous, le partage des connaissances permet de faire un bon usage des compétences acquises par l’ensemble des membres d’une même équipe de travail. Il est important pour de futurs managers de comprendre que la richesse est égale aux connaissances (les actifs intangibles étant supérieurs aux actifs tangibles).

De plus, nous pensons que le « knowledge management » est déterminant pour la stratégie d’une entreprise, dans le sens où celle-ci va pouvoir se positionner sur un marché en reliant la connaissance à l’action. Le « knowledge management » est devenu un avantage compétitif incontournable, c’est pourquoi le Ministère de l’Enseignement supérieur a souhaité inscrire l’intelligence économique au coeur de la formation des jeunes étudiants de France.
Il apparaît donc évident que certains éléments intangibles sont à privilégier lors d’une formation en école de commerce : le savoir faire, le savoir-être, le partage et les compétences. Il est donc important pour chaque étudiant, de prendre à coeur l’enrichissement de son capital intellectuel, dès le début de ses études.

Les valeurs véhiculées par cette nouvelle forme de management (confiance, engagement, respect, tolérance, responsabilité partagée,…) deviennent primordiales au sein des entreprises et permettent de redorer leur image (notamment dans le secteur du commerce). Nous pensons donc qu’il est important d’intégrer ces valeurs. Cependant, il est de plus en plus difficile de se démarquer par ses connaissances car un nombre croissant de personnes y ont accès et les diffusent par les NTIC. La « Knowledge Economy » et le « Knowledge Management » ne peuvent donc plus être considérés comme innovants étant donné que l’ensemble des travailleurs ont intégré cette pratique. En effet, nous ne considérons pas le « Knowledge Management » comme innovant. L’intranet, les réseaux sociaux, le partage de connaissances nous sont familiers puisque nous avons grandi dans cet environnement. Nous les utilisons quotidiennement dans le cadre de notre vie personnelle et étudiante: au sein des associations d’étudiants ou des travaux de groupes. Néanmoins, nous sommes conscients que c’est un changement important pour les anciennes générations qui ont dû s’accommoder à ce nouveau mode de vie et ces nouvelles cultures d’entreprises. Nous savons très bien que nous vivons dans une période où le changement est la règle et que nous devrons aussi nous adapter à de nouvelles évolutions au cours de notre vie professionnelle et privée.

En outre, la base de compétence à acquérir dans le « Knowledge Management »  est très subjective. Il semble difficile de pouvoir mesurer les connaissances globales d’un individu celles-ci variant suivant des critères tels que la personnalité ou les centres d’intérêts des personnes par exemple. Par ailleurs, le « Knowledge Management » qui est issu de la culture occidentale, peut rencontrer des difficultés à se diffuser dans un contexte d’économie globalisée. Nous pensons qu’il est impossible de vouloir développer cette technique de management dans les entreprises du monde entier. En effet, la différence de culture entre les pays, conduit à une gestion d’entreprise différente d’une nation à l’autre, et tous les modes de management ne peuvent pas être adaptés.

En somme, si le Knowledge Management est à valoriser puisqu’il permet d’inculquer des valeurs importantes à l’ensemble des travailleurs. Il présente aussi des limites certaines: il ne permet pas de se conformer à toutes les cultures et ne s’adapte peut-être pas à des travailleurs amenés à exercer leurs connaissances dans un monde globalisé.

Sources:
www.meilleurs-masters.com
www.wikipedia.com
What’s your strategy for Managing Knowledge?

Perrine TRESCH, Juliette VAN-HULST, Harold WINLING, Mehdi ZNIBER

Groupe1-4-SophiaAntipolis-Theme1

Etudiantes en L3 à Skéma Business School, nous arrivons d’univers différents (prépa, DUT/IUT, BTS, faculté) avec a priori une même méconnaissance de l’univers des écoles de commerce, de l’enseignement qui y est prodigué, sinon dans un flou écho, de fête et d’opportunités… Nos premiers pas sont tâtonnants, nous cherchons nos marques, nous tâchons de donner sens à notre cursus et à l’harmoniser avec cette école que nous avons choisie et méritée -concours oblige. Skéma Business School a un credo, ressassé depuis nos oraux, mal défini, aux douces résonances du prestige, mais notion aux contours trop vagues encore pour nos esprits néophytes. Knowledge Economy. C’est un nouveau défi que de présenter cette acception récentissime dans l’histoire de l’administration des ressources: il s’agit de manager désormais l’abstrait indispensable de la connaissance, et Skéma est une des rares écoles à se faire promoteur de cette discipline, sans doute ancrée dans l’avenir de la science de l’oiko-nomos, la règle de la vie d’intérieur, en grec ancien. L’économie, c’est avant même l’inscription dans les mondes du travail, ce tourbillon d’activités en ultra-accéléré que la mondialisation couplée au capitalisme a généré, une théorie, un héritage de sciences sociales et environnementales, l’exigence d’une perception de l’autre et de soi, une réelle démarche d’intelligence collective qui prend ses sources dans toute une littérature, une Histoire, une philosophie cumulées dont nous nous devons, étudiantes aujourd’hui, femmes actives demain, d’être les garantes chaque jour, fières de participer d’une évolution éthique et responsable de l’univers des entreprises, ici, en France, et dans le monde. A cette fin, notre génération dispose d’outils de diffusion de la connaissance et de l’information qu’il s’agit d’apprendre à maîtriser comme support de l’Intelligence Economy: désormais toute voix peut se faire mondiale et se répercuter sur tous les murs, naturels et artificiels jusqu’à percer chaque barrière. Faisons de la communication mondialisée l’espace d’un irrépressible brainstorming de connaissance, et refondons l’action sur une culture rigoureuse: « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait déjà Erasme au XVe siècle. F5, refresh. Nourrissons les consciences pour la science de l’économie par la science des nouvelles technologies.

 

Impossible, désormais, d’ignorer ce phénomène. La nouvelle génération, les personnes nées dans les années 1990, ont suivi cette évolution, jusqu’à la considérer comme une part essentielle de leur vie. Les entreprises ont dû s’adapter, avec plus ou moins de difficultés, afin de demeurer connectées et de se préparer à accueillir ces individus qui seront leurs futurs employés. Peu à peu, la toile de l’Internet s’est tissée, grâce aux nombreux réseaux mis en place tant extérieurement (en témoigne le succès de Facebook, Twitter, Skype, …) qu’intérieurement (nombreuses sont les entreprises qui, comme Danone, ont instauré un système intranet afin de faciliter les échanges et la communication au sein de la société, et ce peu importe la distance).

Un bon exemple de la compréhension de cette génération Y par l’univers professionnel réside dans la création de LinkedIn. En effet, ce réseau social, destiné au monde du travail, est devenu un lieu de recrutement pour les sociétés qui, en quelques clics et mots-clés bien choisis, peuvent trouver la perle rare.

Le Web, cependant, n’est pas demeuré une simple plateforme où l’internaute reste passif, comme à l’ère de la télévision. Non, chaque utilisateur se voit acteur, peut apporter ses connaissances qui viennent enrichir le savoir global, et consolider, de ce fait, les fils de la toile. Le partage semble être le maître mot de l’ère Internet, avec comme fer de lance l’encyclopédie en ligne et participative Wikipédia.

Pour autant, cet univers virtuel n’est pas sans menace, notamment concernant la vie privée des usagers, mais également leurs libertés. Des organismes tels que la CNIL ou encore La Quadrature du Net luttent contre ces dangers qui, parfois, ne viennent pas de là où l’on pourrait s’attendre. Ainsi, la loi ACTA, qui faillit être adoptée par l’Union Européenne et d’autres pays en 2011, visait à censurer Internet de manière extrême. Pourtant, rares furent les médias à relayer cette information, et il fallut la mobilisation de célèbres youtubers pour que la France prenne conscience de la menace qui pesait sur elle.

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin