Groupe 1.5 Sophia thème 1

Comment percevez-vous la Knowledge économie et le Knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

La tertiarisation compte aujourd’hui une place essentielle dans l’économie mondiale et pousse la primauté des activités des services et de l’immatériel : la matière grise tend à devenir l’axe principal dans la formation des futurs schèmes entrepreneuriaux au détriment des secteurs primaires et secondaires. Devant une telle importance, chaque étudiant ne peut demeurer inconscient des principes fondamentaux de ce qui s’inscrit comme le centre de la culture des entreprises à venir, plus connus sous le terme de la knowledge économie et le knowledge management.

Pourtant, les étudiants sous estiment, voire ignorent ces concepts fondateurs de la mutation des activités vers les services et l’immatériel. En effet, sortis de classe préparatoire, de DUT ou encore de BTS, aucun d’entre nous n’avait encore cerner l’essentialité de ce changement.

Alors que les écoles représentent le vecteur des principes entrepreneuriaux, n’ont-elles pas le devoir de diffuser, tout au long de la formation de leurs étudiants, les valeurs phares de l’économie future ? Sensible à ce fait, notre école SKEMA BUSINESS SCHOOL prône la knowledge économie et le knowledge management en inscrivant continuellement ses étudiants dans une démarche de découverte et d’apprentissage du marché de la connaissance.

Ainsi, la connaissance semble aujourd’hui incarner le nouveau capital économique et humain des entreprises. Désormais conscients de ses enjeux, nous étudiants et « knowledge workers » de demain, ne sommes nous pas responsables et garants de l’évolution de cette mutation ? A chacun de s’en saisir, de se projeter, en devenant le nouvel acteur de cette richesse nouvelle dans un village planétaire en plein essor.

Comment chaque étudiant a-t-il déjà vécu l’impact de la knowledge économie et du knowledge management lors de son expérience professionnelle?

Nombreux d’entre nous on pratiqué des stages à travers lesquels ils ont ou ressentir le tournant dans l’organisation des entreprises qui s’opère grâce à la nouvelle importance accordée à la connaissance et à la matière grise.

Voici quelques expériences personnelles qui illustrent nos propos :

Sonna kandiah, 21 ans, étudiant à Skema, à déjà eu l’occasion d’expérimenter les fonctionnalités de la knowledge management à travers une plateforme intranet, méthodes également appelée knowledge 2.0. Lors d’un stage au sein d’une entreprise nommée Solvay, en tant que technicien de laboratoire, il pouvait consulter librement une plateforme spécialisée répertoriant toutes les recherches déjà menées par ses prédécesseurs et autres collègues. Ainsi, il pouvait efficacement contribuer à l’évolution du savoir de Solvay en s’inspirant de l’intranet: cette solidarité des connaissance permettait une avancée plus rapide de la connaissance de L’entreprise en évitant à chacun de ses membres de réitérer des travaux déjà aboutis.

Le cas de Melissa Keller illustre également l’utilisation de la connaissance de chaque membre d’une équipe au sein d’une entreprise du Selestat Alsace Handball, en tant que chargée de communication et d’événementiel.

Tous les jours à 16 heures, l’équipe de communication se donnait rendez vous pour d’une sorte de goûter autour duquel ils s’échangeaient les travaux qu’ils avaient mené la journée. Ce moment était l’occasion de partager, échanger la connaissance de chacun et d’unifier le travail de toute l’équipe. La coordination était donc beaucoup plus efficace.

Devant, de tels avantages, l’échange de la connaissance au sein d’une entreprise nous semble essentiel.

Divers exemples démontrent bien que le partage des données détenues par chaque collaborateur permet la cohésion de chaque salarié au sein de l’entreprise et accroît l’efficience de l’entreprise.

Afin de communiquer efficacement, de nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui des blogs et autres outils tels que le web2.0. Cette étape vers la connaissance partagée semble incontournable à l’heure où le marché de la connaissance est en plein essor.

En tant que futurs entrepreneurs ou salariés actifs, il nous semble essentiel d’être les acteurs du développement des méthodes de partage.

C’est notamment le cas de Marion Handjian, étudiante à Skema, qui souhaite travailler dans la gestion d’hôpital. Sachant que les grands hôpitaux de France comportent plus de 400 lits, dispersés en divers secteurs ( pédiatrie, urgences,…), la coordination au sein de l’hôpital ne pourra pas refléter tout le potentiel des différentes équipes médicales ou administratives sans l’utilisation d’une plateforme de communication, tissant le lien entre les divers services de l’hôpital.

En ce sens, c’est à chaque étudiant et futur acteur du monde du travail de s’inscrire dans cette démarche de partage de l’information et de contribuer à son essor.

Groupe 1.5 Sophia thème 1

Giordano Antony, Handjian Marion, Heller Théo, Kandiah Soban, Keller-Lussier Mélissa

Groupe 7-3 – Sophia – Thème 1

Aujourd’hui, la Knowledge Economy est présente partout, aussi bien au sein des Grandes Ecoles que dans les grands courants théoriques voire même dans les différents styles de Management. Mais qu’en pensons-nous, futurs acteurs économiques ?

Malgré toutes ces tentatives d’explication, la Knowledge Economy reste à nos yeux une nébuleuse. La banque Mondiale qui a « clairement défini » les piliers de celle-ci, semble regrouper une multitude de notions floues et imprécises. On essaie de conceptualiser et de présenter comme novatrices des idées qui pour nous sont le socle de notre société. A l’image de l’artisanat, le savoir se transmettait déjà auparavant de génération en génération, ce pourquoi nous n’arrivons pas à saisir cet engouement momentané.

Les nouvelles technologies ont accentué le phénomène amplifiant le partage des savoirs, des informations à l’instar des réseaux sociaux. Ce n’est certes pas une tendance, et nous en avons conscience, néanmoins, bien avant que le management s’appelle Knowledge Management, les entreprises se sont toujours servies des connaissances préalablement acquises pour établir leur stratégie et se projeter vers l’avenir.

La période du fordisme a en quelque sorte anéantie le capital intellectuel rendant l’homme « machine », toutefois ce n’est qu’une parenthèse dans l’histoire économique, ne concernant que le secteur de l’industrie. En revanche, le secteur tertiaire a lui, toujours reposé sur l’usage des connaissances.

Finalement, Knowledge Economy et Knowledge Management sont souvent abordés mais n’existerait-il pas un paradoxe entre la réduction des coûts investis dans l’éducation et ce que la société d’aujourd’hui attend de nous, futurs acteurs économiques ?

T. FERRARO – A. FRANCOIS – H. DI CARLO – A. FOLLY – L. DESPAUX.

Groupe 9-7 / Lille / Thème 1

Comment percevez-vous KE et KM avec vos yeux d’étudiant ?

Pour analyser le KE et KM à travers notre vision nous allons nous placer dans le contexte de l’école de commerce SKEMA de Lille.

cropped-soph5.jpgEn effet, en tant qu’étudiants nous évoluons naturellement dans le monde de la Knowledge Economy.

Nous observons que les supports utilisés au sein de notre formation sont numériques : la majorité des cours sont notés sur nos ordinateurs, tous les supports d’apprentissage (type : lectures obligatoires, consignes de travaux dirigés, diapositives personnelles des professeurs résumant leurs cours…) sont répertoriés sur une base appelée le YEP où nous pouvons également retrouver toutes les informations concernant notre formation, SKEMA, les opportunités professionnelles (type stages et parcours à l’étranger) qui nous sont mises à disposition.

photo 1Ainsi nous, étudiants à SKEMA, évoluons dans un monde où les flux d’informations circulent toujours plus vite et toujours plus loin. Les nombreux travaux de groupes évoluent à travers le réseau communautaire Facebook, et chaque jour des mails que nous nous devons de consulter nous sont transmis sur notre boite mail skema.edu.

Quant au Knowledge Management, il est visible au sein des infrastructures de notre école. Tout est mis en œuvre pour que les étudiants s’y sentent bien tant au niveau des moments de travail (la fusée avec ses tables et ses poufs, les salles de classe disponibles à tout moment…) qu’au niveau des moments de détente (caféteriat, Hall avec canapés, babyfoot…). Cet espace, un peu à l’image des quartiers généraux de Google, fait tout pour nous mettre à notre aise et permet donc d’accroître la créativité ainsi que la productivité des étudiants qui prennent plaisir à rester dans ce lieu même en dehors des heures de cours.

Nous pouvons donc attester être des acteurs de cette nouvelle économie digitale,ce qui ne peut-être qu’un atout pour notre projet professionnel, car cette économie tend à devenir de plus en plus informatisée. Les espaces de travail seront restructurés à l’image de cette nouvelle société digitale.

Illustration vidéo: watch?v=4mWYA3Z-YJ0

Groupe 9-7 : Manon Sacquet, Antoine Rey, Mathieu Renaux, Alexandre Platteeuw, Chloé Pirola et Camille Pineau

Groupe4-4-Lille-Thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté, l’économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois à en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Les sites web sont désormais obligés d’utiliser des algorithmes précis afin de gérer cette masse grandissante d’informations dite Big DATA, à savoir, 2.5 exaoctets de données générées quotidiennement.

Cette pratique collaborative et virtuelle, au cœur du fonctionnement des entreprises, reflète le principe de l’économie de la connaissance. La knowledge économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux.

En réponse à ce besoin de partage et d’intercommunication entre les différents niveaux de hiérarchie, Microsoft a mis en place une plateforme collaborative appelée SHAREPOINT. Celle-ci est utilisée au sein des entreprises afin d’échanger les connaissances et les idées  de chacun plus rapidement. Ces plateformes stimulent une intelligence collective où se transmettent les valeurs des internautes et où émergent les nouvelles innovations.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, le risque porte aussi sur la protection de la vie privée. En effet, les entreprises comme Amazon, récupèrent, utilisent et peuvent revendre les informations personnelles de consommation de leurs clients à d’autres entreprises. Un dernier risque supposé peut être la perte d’individualité.

En effet, la knowledge economy se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe. On pourrait penser que la personnalité est bridée car toutes les idées apportées par les individus ne peuvent pas être toutes exploitées au sein d’un même projet. Pourtant, l’exemple d’Iwate, remet en cause cette idée. En effet, ce petit village industriel est devenu la première ville écotouristique du Japon grâce à la création d’une plateforme virtuelle interactive entre les habitants. Ces derniers ont ainsi proposé différentes idées de reconversion du village et la plus écologique a été retenue pour le bien-être de tous. Ce qui nous prouve que l’on peut utiliser la « foule », le public pour être innovant.

Groupe 3-7 -LILLE- Thème 1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux  concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Les entreprises investissent de plus en plus dans de le partage de l’information : en témoigne les exemples de Danone avec le Who’s who et Accenture avec le Yammer. Ces compagnies cherchent à créer des communautés internes à travers le web 2.0. Du fait, du développement de ces plateformes, l’erreur est « encouragée ». En effet, chacun peut apporter sa solution innovante au problème rencontré par les collègues. C’est sur ce principe que la plateforme Jam de Renault fonctionne : après s’être rencontrés sur un forum virtuel, les salariés sont invités à échanger et interagir sur des nouvelles idées. Cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs vis-à-vis des sources et de la faisabilité mais elle reste quand même une solution adéquate aux problèmes d’aujourd’hui.

En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce  ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail collectif qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives. La méthode du crowd sourcing, qui permet d’utiliser les idées innovantes du public pour apporter des solutions à l’entreprise, se démocratise de plus en plus afin de palier aux difficultés rencontrées par les employés dans leur travail quotidien.

Un autre outil utilisé par les entreprises est la méthode du big data, qui consiste à récolter le maximum d’informations sur les utilisateurs en vue de leur proposer des produits plus en phase avec leurs attentes et de prévoir les produits du futurs. Ainsi, Shazam, l’application mobile qui permet d’identifier les musiques, grâce à la méthode du big data, peut prévoir quels seront les artistes qui vendront le plus de disques dans le futur.

Tous ces outils, sont de véritables enjeux managériaux que les entreprises se doivent de maitriser afin de participer pleinement à la knowledge economy.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de ce tournant de l’économie, de cette nouvelle ère.

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

KNOWLEDGE ECONO… QUOI ?

Vous avez dit Knowledge Economy ? La question résonnait dans les couloirs de SKEMA il y a encore quelques mois. Aujourd’hui, cette nébuleuse qu’est l’économie de la connaissance enfume toujours l’esprit des étudiants. Qu’en ont-ils vraiment retenu ?

Nous avons interrogé six étudiantes qui ont tenté de nous exposer leur propre vision des choses.

Mais alors, qu’est-ce que la Knowledge Economy selon vous ?

L’économie de la connaissance c’est s’adapter dans une économie changeante, se concentrer sur le capital intellectuel de l’entreprise et s’inscrire dans une nouvelle optique : celle du partage des connaissances.

Pensez-vous pouvoir vous approprier cette notion dans votre vie professionnelle future ?

Nous pensons qu’il est incontournable de s’ancrer dans cette logique puisqu’elle va devenir prédominante et faire partie de notre quotidien professionnel. Bien que nous ayons encore du mal à appréhender  cette notion, nous estimons que cela pourrait nous permettre de nous démarquer en tant que managers et d’appliquer une certaine méthode de management, comme le management participatif et collaboratif ce qui engendrerait plus de productivité.

Finalement, la Knowledge economy : un avantage ou un inconvénient ?

Sans hésitation, un avantage. Il semblerait que l’économie de la connaissance soit une véritable source de richesses, un pas de plus vers une économie de partage, une valeur ajoutée pour l’entreprise : une nouvelle ère économique.

Cindy NGO, Mathilde NISON, Lorraine MITON, Marion NOALHYT, Claire MINISCHETTI et Emilie PHANTHAVONG

Groupe 6.4 – Lille – Thème 1

L’économie et le management de la connaissance pour les nuls

Pour nous, étudiants profanes, les termes d’économie et de management de la connaissance peuvent sembler flous et incompréhensibles. Encore faut-il les replacer dans leur contexte. Il semblerait, en effet, que l’on soit bien plus familiers à la « knowledge economy » que l’on pourrait le penser : nous sommes cernés par les nouvelles technologies et sommes bombardés d’informations en permanence. Et c’est dans cet environnement nouveau, où l’immatérialité prime, que semblerait s’inscrire un nouveau type de management. Comment se caractérise-t-il? Et quels en sont les défis?
De notre point de vue, ce que ces notions sembleraient surtout pointer, c’est la prise de conscience de la connaissance en tant que richesse, au même titre que tout autre bien : nous sommes conscients qu’un savoir-faire, une expérience ou encore une relation humaine ont de la valeur. Il s’agirait donc d’utiliser la connaissance à bon escient et de l’exploiter de manière optimale et productive, défi majeur du « management de la connaissance » aujourd’hui.
Des entreprises comme Google intègrent déjà cette conception en essayant d’aménager un environnement propice à l’émergence et à la promotion de la connaissance. Des espaces sont aménagés pour les salariés dans le but de créer une atmosphère favorable et un environnement serein propice à l’innovation. Salle de repos, salle de créativité, salle de sport, tous les moyens sont bons pour reposer le salarié et l’aider dans son cheminement intellectuel. Peut-on cependant réduire le terme « knowledge management » au comportement qu’ont les entreprises à « chouchouter » leurs salariés ?

Skema Lille, Groupe 6.4
FRUCTUOSO Marion, GAGNAIRE Jean-Loup, HILDEBERT Guillaume, HOANG Linh, KHANA Maryam, JOUBERT Anne-Charlotte, LE BAUBE Emilie

Groupe7.7-Lille-thème1

VIVRE LA KNOWLEDGE ECONOMY, PENSER LE KNOWLEDGE MANAGEMENT !

Rapidité, relations humaines, créativité, nouvelles technologies, connaissances :           Savez-vous à quel point ces termes envahissent notre quotidien ?

     Dans la catégorie « plus rapide que la lumière », j’ai nommé l’INFORMATION !
Qui, à notre âge n’a jamais surfé sur Google ou n’a jamais entendu parler de Facebook ?
À part les Amish du fin fond de l’Amérique du Nord, qu’on se le dise : pas grand monde !

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy, est devenue une évidence. À l’heure actuelle, nous n’avons pas le recul nécessaire pour appréhender cette nouvelle notion pourtant jugée incontournable.

Qu’est ce que la Knowledge Economy ?
Quand je pense « Knowledge Economy »,  je pense au partage rapide et instantané des connaissances entre les individus à l’échelle planétaire.

Mais comment exploiter, organiser, transmettre bref manager ces connaissances au sein de cette économie innovante ?

Si la Knowledge Economy est quelque chose que nous avons intégré, le Knowledge Management demeure terre inconnue.

Pour éclairer notre lanterne, je vais prendre l’exemple de Google, entreprise connue pour savoir manager dans l’économie de la connaissance. Google évoque la modernité, les open spaces, l’ambiance décontractée mais surtout un nouveau style de management émulsif. L’environnement est plus propice aux relations humaines informelles et donc à l’échange d’idées, créatrices de valeur.

Nous vivons, nous interagissons, nous évoluons dans un monde où les entreprises s’orientent vers un management s’appuyant sur la dématérialisation de leurs modes de fonctionnement.

En tant que futurs jeunes professionnels, il nous paraît essentiel de pouvoir évoluer dans un contexte qui nous motive, nous stimule et dans lequel nous aurons envie de nous investir, de nous dépasser, et donc de créer.

Anaelle VILFROY, Laure WATEL, Anna VAUTIER, Merwane ZIADI, Heidi WILLIG, Amandeep SHINDER, Louise WARNIER

 

 

Groupe 9.4-Lille-Thème1

Depuis peu étudiants à Skema Business School, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management commencent à prendre leur sens dans notre esprit. Nous sommes conscients que le fait d’évoluer dans cette nouvelle ère peut nous apporter de nouvelles opportunités, mais cependant il nous apparaît qu’elle est aussi porteuse de menaces, qu’on a peut être tendance à sous-estimer.

 

En effet, le Knowledge Management renforce la cohésion entre les collaborateurs en partageant le savoir et les compétences de chacun, ce qui crée un capital intellectuel riche et diversifié. Cela permet de créer une meilleure ambiance au travail, ce qui valorise le capital social (bien être, relations, climat favorable à la créativité et l’innovation…).
Il nous semble d’ailleurs, dans le contexte persistant de crise économique actuelle, l’économie de la connaissance pourrait jeter les bases d’un management plus humain et orienté vers le capital social et intellectuel, en diminuant les tensions sociales.

 

Cependant, nous souhaitons mettre l’accent sur le fait que l’économie de la connaissance comporte son lot de menaces, qu’on a tendance à sous-évaluer.
En effet, l’économie de la connaissance à tendance à effacer la propriété intellectuelle au profit de la mise en commun des connaissances. Cela engendre un conformisme intellectuel et une perte de reconnaissance individuelle vecteur de frustrations.
De plus, l’omniprésence des technologies de communication efface les barrières entre la sphère privée et la sphère professionnelle. En effet, les employés sont désormais tenus de se rendre disponible en permanence auprès de leurs supérieurs hiérarchiques.
Une autre menace porte sur l’organisation qui peut être détériorée car les rôles sont de plus en plus flous.

 

Cette mise en valeur des risques pourrait être l’occasion de se prémunir de ces dangers et de se focaliser sur la viabilité des opportunités.

 

Ha Chi-Chung
Garçon Marjorie
Griggs Sarah
Girard Tristan
Haddani Othmane
Guilbaut Lucie
Lacoste Adrian

 

Mots-Clés: Unité-Partage-Technologies-Relations-Menaces.

 

 

 

 

GROUPE 93 – LILLE- Thème 1

 The Knowledge economy est l’usage de l‘économie de l’information et du savoir par le biais des nouvelles technologies. Elle découle des différentes évolutions qu’a connu l’économie au cours des siècles, allant d’une économie de production vers une économie de l’échange des  informations en temps réel à l’aide de moyens modernes, renforçant ainsi l’idée qu’une équipe travaille désormais sur un même thème mais à des kilomètres de distance les uns des autres.

Dans un monde qui change et qui implique que chacun soit connecté au reste des habitants de la planète, the Knowledge economy exprime aussi un besoin des nouvelles générations de changer de regard sur le travail et sur le business en général, les notions de responsabilité sociale et environnementale devenant des points clefs de la gestion des activités économiques.

Mais ce monde nouvellement connecté va de plus en plus vite et oblige les entreprises à s’adapter et à conserver un temps d’avance. The Knowledge management permet donc aux sociétés de rester compétitives sur un marché plus que jamais ouvert aux nouvelles idées, être innovant, tout en réfléchissant aux impacts de son activité sur les autres ; cela se traduit aussi par une formation et un recrutement de nouveaux manageurs « connectés » qui donneront un nouveau souffle à l’entreprise tout en veillant à ce que les équipes évoluent dans un environnement agréable, propice à la découverte et à la création.

Ces deux notions sont les nouveaux enjeux de l’économie mondiale, travailler vite et bien, être novateur, être responsable…  Devant la situation économique, environnementale et sociétale qui évolue de façon rapide et désordonnée, c’est désormais à nous,  manageuses et manageurs de demain de contribuer à un monde économique compétitif mais juste.

Sources :

  • Skema Business School. « Qu’est ce que l’économie de la connaissance ».
  • « Le manifeste des économistes atterrés ».

Sans titre

Darrou F, Daudon C, Durand L, Duprès G, Finck B, Filliette H, Gaoua Y

Groupe6.1-lille-thème1

Quand on parle d’économie de la connaissance, on se réfère à une économie globalisée tendant vers l’immatériel où l’information est abondante et accessible à tous. Dès lors comment se différencier pour faire de celle-ci un avantage concurrentiel ? Le réel challenge est d’analyser l’information de manière pertinente en faisant preuve de réactivité. Pour nous, étudiants, il convient de maitriser les outils technologiques qui nous permettront d’être des éléments moteurs, de bons managers sur le marché du travail.

Effectivement l’économie de la connaissance se fonde sur le capital intellectuel à savoir un capital humain, organisationnel et social. Nous faisons face à un nouveau style de management où l’homme est mis au centre des préoccupations de l’entreprise. Ainsi le challenge à relever pour nous, étudiants, est de maitriser cette économie de la connaissance qui permet de faire la transition entre le monde actuel et celui qui nous attend dans le monde du travail. Nous voyons que la valorisation de l’humain serra indispensable dans les années à venir. Nous attendons d’une école comme Skema BS qui s’inscrit dans l’économie de la connaissance d’anticiper les domaines de compétences qui seront demain indispensables et valorisables sur le marché du travail.

Toutefois, la valorisation de l’humain est-elle vraiment sincère ou répond-elle uniquement à une logique de profit pur et simple ? Ainsi nous voyons des grandes entreprises exploiter des salariés par des conditions de travail précaires afin d’augmenter leur rentabilité. Par exemple, Apple soustraite Foxxcon, entreprise chinoise ne respectant pas les droits du travail. Ces différents scandales peuvent nous faire douter quant à la qualité de nos conditions de travail futures et à la valorisation des salariés.

Synthèse = informations, capital humain, compétences, doutes, défi

Emma Anthonioz,, Paul Berenger, Judith Bertin, Axel Bertrand, Hanane Bouazza, Amine Boudeir

Groupe 7.1 – Lille – Thème 1

Comment percevez la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La knowledge economy, Le knowledge management : encore une notion pompeuse ou prétentieuse du commerce?  Pas du tout ! La knowledge economy et le knowledge management étaient  pour nous un concept qui nous paraissait tendance et mal-compris.

La notion de knowledge economy, c’est la formalisation des évolutions visibles actuellement en entreprise. C’est un phénomène dont nous avions conscience, sans pouvoir mettre de mots dessus. Au premier abord, nous avons du mal à comprendre le concept : s’agit il d’une mutation de la société ?  d’une mutation des connaissances ? d’une nouvelle façon d’utiliser ses connaissances ? Nous avions l’impression d’avoir à faire à une notion expliquant l’immatériel, une notion floue dans un monde que nous ne connaissons pas encore assez : le monde de l’entreprise.
Et finalement, c’est en prenant le temps de réfléchir par nous même (réflexion sur les termes) que l’on  entrevoit enfin les principes d’une knowledge economy, et d’un knowledge management. L’économie de la connaissance serait pour nous l’économie mettant l’humain au centre de l’activité, mettant sa connaissance et ses compétences au centre de toutes les attentions. En effet,  nous évoluons dans un environnement ou l’information circule de façon rapide, les compétences se partagent, l’économie est de plus en plus tournée vers les services, il s’agit de s’adapter à ce changement en accordant une importance toute particulière à notre savoir via une nouvelle forme de management : le knowledge management. Aussi, nous sommes conscients que le capital humain est un critère déterminant à l’embauche, et peut être considéré comme indispensable.

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Notre savoir doit pouvoir circuler, afin de favoriser les relations entre tous les salariés d’une entreprise, et ainsi de créer un environnement de travail stimulant et performant. Le gain est donc double. Les employés s’impliquent et s’épanouissent, le travail est de qualité. Pour l’employeur, il capitalise les connaissances et les talents de chacun, qui de tacites deviennent explicites.
Dans une Knowledge Economy, on tend vers une économie plus sociale, où les connaissances de chacun sont primordiales. Nous faisons face à un paradoxe : la dématérialisation de notre économie éloigne les individus (internet …), et pourtant nous n’avons jamais été aussi proches.

En cinq mots : révolution, capital intellectuel, knowledge worker, interactions, innovations.

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Source : power point du cours, Drucker : le capital intellectuel la première richesse de l’entreprise, Nomaka : cycle de création des connaissances

Remi Billou – Remi Buchi – Martin Boulanger – Romain Attard – Solenn Bourges – Emilie Beyaert

Groupe7-3-Lille-Thème 1

Le KE/KM image attractive ou mirage ?

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School nous sommes continuellement confrontés à l’introduction du Knowledge Management (KM) et du knowledge Economy (KE). Bien que cela fasse partie intégrante de notre quotidien ce concept reste à la fois attractif et abstrait. Alors KE/KM image attractive ou mirage ?

Tout d’abord notre génération est habituée à vivre dans l’immatérialité (technologies, réseaux…), en cela nous faisons partie de la génération Y. Cependant le système scolaire français et la culture française dans lesquels nous avons grandi ne nous ont pas confronté au Knowledge Economy et Management. En effet l’institution de l’école française est très conformiste et fonctionne de manière unilatérale, l’enfant perd toute sa créativité. Cela crée un fossé avec la réalité du monde professionnel.

Par ailleurs, pour nous étudiants, ces concepts nous apparaissent attractifs car ils sont très différents et ludiques par rapport au management classique présent dans la majorité des entreprises aujourd’hui. Comme Google et Apple, certaines entreprises offrent un style de vie divertissant à la fois dans la vie professionnelle et personnelle.

Derrière ces aspects attractifs, les KM et KE ne présentent pas que des cotés positifs. En tant qu’étudiant, ce concept reste très flou, très abstrait. Certaines images négatives émanent des anciens salariés des entreprises ayant expérimentés ces modèles. Les individus sont poussés à tout donner pour les entreprises dans lesquelles ils travaillent. Beaucoup d’installations sont mises en places pour le bien être des employés au détriment de leur vie privée, comme par exemple : des logements sur le lieu de travail même de certaines entreprises. Nous nous demandons cependant ce que les employés deviennent une fois qu’ils arrivent au milieu de leur carrière et qu’ils manquent de créativité, de dynamisme? Sont il remerciés et remplacés par de nouvelles recrues ayant des idées plein la tête ? Que se passe-t-il lorsque les employés qui donnent tout à leur entreprise se trouvent en burn out ?

Enfin, nous aimerions personnellement en tant qu’étudiant et futurs diplômés de Skema business School (campus Lille) pouvoir expérimenter de façon pus concrète ces KE et KM en bénéficiant notamment d’espaces de ce type.

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

 

Groupe8.2-Lille-Theme1

Lien

Face à un monde en constante évolution, où les distances sont réduites grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la notion de l’économie de la connaissance et du management émerge depuis les années 1990. Cette économie reste aujourd’hui un concept abstrait aux multiples définitions. Difficile alors de s’y retrouver, surtout lorsque l’on sait qu’on y est confronté à chaque moment, sans pouvoir la définir précisément. D’autant que nos futurs employeurs seront à coup sur très exigeants en raison de notre immersion dans ce système digital depuis notre enfance.

Une telle économie de la connaissance et du management peut elle suffire à elle seule à créer un monde plus performant ?

Depuis le passage au nouveau millénaire, notre génération Y est la principale actrice de ces bouleversements majeurs. Mais également la principale victime.

On constate en effet que les réseaux sociaux font partis intégrants de nos modes de vies. Grâce à ces outils nous créons de plus en plus de réseaux qui nous lient les uns les autres, autant dans notre vie privée que dans notre vie professionnelle. Nous participons ainsi à nourrir cette knowledge economy.

Désormais, pour faire face à la compétitivité actuelle dans la knowledge economy, les entreprises doivent constamment faire preuve d’ingéniosité et de créativité.  Or toute notre génération détiendra les mêmes compétences en terme de NTIC, ce qui amènera à une standardisation et une homogénéisation des savoir-faire.

D’autre part la dématérialisation dans cette knowledge economy peut engendrer une perte du contact humain, qui sera surement regrettée à long terme. En effet l’amplification constante du monde virtuel pourrait engendrer l’accroissement de relations factices et une perte de certaines valeurs.
Nous constatons alors que l’innovation devient ininterrompue. Ces innovations se heurteront sans doute à une certaine limite, et à un certain épuisement à long terme.

 

Chandet Laurine
Cros Pierre Louis
Dahirel Pauline
Dumoulin Lisa
Dumurgier Hugo
Fernandez Laura

7-6-Lille-thème1

Depuis les années 90, l’essor des nouvelles technologies a entraîné une démocratisation de l’information, facilitant ainsi l’accès à la connaissance. En tant qu’étudiants nés dans les années 1990, notre génération a grandi avec cette profusion d’informations. En effet, nous avons toujours eu l’opportunité d’avoir accès à toutes les informations dont nous avions besoin, contrairement aux générations précédentes.

Pourtant, la notion de « Knowledge Economy » nous semble abstraite. Effectivement, nous avons l’impression d’épiloguer sur un processus qui nous semble naturel, allant de soi. Ainsi, n’ayant pas connu d’autres organisations de l’information, il ne nous sera pas difficile de nous adapter aux nouveaux enjeux economiques. Par exemple, en tant que futurs managers, il sera naturel de travailler au sein de cette nouvelle économie, dans laquelle le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, chacun de nous en tant que knwoledge worker, se doit désormais de se démarquer non plus en accumulant des informations mais en sachant les analyser et les mettre en relation. D’où la notion de brain power.

Toutefois, nous avons conscience de tous les enjeux en lien avec cette notion : la centralisation de l’information dans l’entreprise, la course à l’innovation, la rapidité de l’information et l’évolution de la propriété intellectuelle. De ce fait, nous comprenons bien l’importance accordée à cette notion qui est primordiale pour notre futur.

Neveu Marine, Pham Duong, Plouhinec Arnaud, Poisson Alexia, Seydou Hassina, Sciolla Romain.

Groupe 9-6 – Lille – Thème 1

Comment percevez vous la KE et KM  avec vos yeux d’étudiants ?

On nous dit que l’économie de la connaissance c’est : « une transformation en profondeur de l’économie industrielle qui concerne toutes les entreprises. Celles-ci doivent recruter des talents capables de manager et de diriger dans cette nouvelle économie globalisée afin de générer de la performance globalement durable. »

Cependant en tant qu’étudiants cette définition ne nous éclaire pas vraiment…

En effet, l’économie de la connaissance ne nous évoque pas grand chose et reste très abstraite.

A nos yeux, Skema se différencie par rapport aux autres écoles de commerce en défendant l’économie de la connaissance. C’est en intégrant cette école que nous avons découvert cette notion si abstraite au début, et qui maintenant fait partie de nos valeurs et nous permettra de nous différencier sur le marché du travail. Cette notion, derrière cette grande ambition, reste cependant très vague, théorique et peu conceptuelle pour nous étudiants.

Néanmoins, aujourd’hui la « knowledge economy » fait partie de l’identité de SKEMA, ce qui n’était pas le cas auparavant pour l’ ESC Lille.  En effet, nous sommes actuellement dans une économie de partage, où chaque individu doit transmettre son savoir pour permettre à l’entreprise d’innover et d’être plus compétitive.

La Knowledge Economy permettra à l’étudiant de Skema d’atteindre les grandes entreprises car cette nouvelle économie est très actuelle et présente dans ces entreprises telles que Google. L’étudiant sera également plus compétitif par rapport aux autres employés en participant à l’innovation de l’entreprise et en lui apportant les leviers de compétitivité que sont la création et l’utilisation des savoirs et des compétences. Enfin, l’étudiant permettra à l’entreprise de s’adapter aux nouveaux enjeux et règlementations financières, environnementales et éthiques.

Ainsi, en tant qu’étudiants, la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont pour nous de réels avantages aujourd’hui issus de la marque Skema dans un monde du travail de plus en plus compétitif et immatériel.

 

Source : www.skema-bs.fr/…

 

Arame Niang

Minh-Tuyen Ngo

Prescillia Pham

Claire Mohin

Paul Pignolo

Amaury Ngovan

Groupe 9.5-Lille-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Aujourd’hui la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont des éléments incontournables du monde de l’entreprise. Google a en été le précurseur via ses installations d’espaces de travail révolutionnaires visant à stimuler la créativité et favoriser le partage. En tant qu’étudiants, comment percevons-nous la Knowledge Economy et le Knowledge Management ? Notre génération a suivi la digitalisation du monde. En effet, nous sommes des utilisateurs des nouvelles technologies et demandeurs d’innovations toujours plus performantes. A nos yeux, ces concepts présentent des avantages et des inconvénients.

Tout d’abord, il semble que la Knowledge Economy et le Knowledge Management créent des espaces de travail propices à l’échange, à la créativité et à la performance. En effet, des espaces ouverts, informels et insolites permettent aux employés de quitter cet ancien cadre de travail monotone propre aux années 1980. Ils mettent en valeur le capital intellectuel et le capital humain pour encourager l’innovation et augmenter la productivité. Nous avons eu l’occasion de suivre un cours dans la salle « steelcase » à SKEMA BS. Ce dispositif favorise la mobilité et facilite le travail en équipe. De plus, cet espace de travail symbolise le concept du « fun at work » développé par de grands groupes comme Google. Aujourd’hui dans l’ère du digital, la KE et le KM se symbolisent plus par les réseaux sociaux car ils nous permettent d’être interconnectés à distance et de partager nos connaissances. En tant qu’étudiants, dans le cadre de nos travaux de groupe, nous échangeons via Facebook. Cela nous permet de communiquer avec les membres de notre équipe de travail depuis chez nous. Nous ne sommes pas toujours obligés d’être sur notre lieu de travail pour faire avancé nos projets.

La KE et le KM, en créant des espaces de travail stimulants et innovants, incitent les employés à rester sur leur lieu de travail plus longtemps. Ces concepts vertueux peuvent devenir un vice. En effet, les employés sont plus impliqués dans leur travail, et ne comptent alors plus leurs heures. Ces concepts participent donc à la confusion entre vie privée et vie professionnelle. De plus, ce type d’espaces insolites peut entraîner une certaine déconcentration de la part des employés qui ne sont pas habitués à un cadre de travail aussi informel. D’autre part, la création d’espaces de travail innovants et favorisant le modèle participatif implique de forts investissements notamment financiers. Dans ce contexte de crise, toutes les entreprises ne peuvent pas se le permettre.

Espace de Travail- Google- Zurich

Espace de Travail- Google- Zurich

Source: 
http://jaicost.fr/actualites/amenagement-de-lespace/google-rivalise-dingeniosite-pour-lamenagement-de-son-espace-de-travail/

TD9 _ Groupe 5: Lise MARQUETTE, Clémence MARTIN, Ophélie MOERMAN, Natacha LAMARCA, Nathan LANGLAIS, Maxime LADISLAS

Groupe 6.6 – Lille – Thème 1

« Global Knowledge Economy ». A la lecture de notre emploi du temps, tous avons poussé le même soupir « encore une conférence comme les autres : une multiplicité d’anglicismes abstraits dont on ne retiendra rien ». En fait, c’est au moment où nous avons écrit cet article que la compréhension précise du concept nous est venue. La Global Knowledge Economy ne peut pas simplement être expliquée ; elle doit être ressentie, perçue et réfléchie.

En effet, notre génération (en tant que nous sommes tous nés dans les années 1990) n’a pas ressenti le profond bouleversement engendré par l’arrivée de la Global Knowledge Economy c’est-à-dire le passage d’une société de consommation de produits à une société de consommation de services. Depuis notre naissance, nous sommes immergés dans un environnement mondialisé régit par les nouvelles technologies d’information et de la communication. Nous vivons et avons toujours vécu dans la Global Knowledge Economy, le partage d’information, la diversité dans l’entreprise, nous semblent donc normaux voire évidents.

Selon nous, la grande révolution n’est pas celle d’être passé d’une économie de produits à une économie de services. En fait, celle-ci réside dans la valeur apportée aux travailleurs. L’innovation consiste en la confiance nouvelle accordée aux travailleurs et à la valorisation de leurs talents individuels. On voit peu à peu apparaître des environnements de travail favorisant la créativité : le monde de l’entreprise est moins codifié et moins strict. On peut se sentir au travail comme à la maison. Le travailleur ne doit plus s’adapter à la structure mais c’est la structure qui s’adapte à lui car les dirigeants ont compris qu’une équipe plus décontractée était bien plus efficace qu’une économie soumise au stress et à la pression.

Néanmoins, plusieurs questions subsistent : cette nouvelle économie concerne-t-elle tout le monde ? Ne favorise-t-elle pas uniquement les personnes ayant accès à de hautes études ? Peut-être serait-il intéressant de traiter ces questions dans les futures conférences sur la Global Knowledge Economy …

Virginie Nègre
Cynthia Omores
Eloïse Onillon
Justine Pescher
Maëlle Pétillon
Pierre Poulard

Groupe 7-4 LILLE

Notre vision de la Knowledge Economy

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants?

 

La Knowledge economy ou l’économie de la connaissance représente le glissement des activités matérielles vers des services. Elle se distingue des économies de la 1ere et 2e révolution industrielle dans la mesure où l’employé est au centre du système. Dès lors, en découle toutes les notions d’infos et de nouvelles technologies. C’est aussi une façon différente de travailler. En effet, pendant l’ère industrielle le travail manuel représentait 80% du travail et le capital intellectuel seulement 20%. Aujourd’hui le travail manuel représente 20% et 80% le capital intellectuel.

Cette économie de la connaissance, en théorie, peut sembler naturelle et évidente pour les étudiants d’aujourd’hui, mais en réalité elle est beaucoup plus difficile à appréhender.

En effet, en tant qu’étudiants nous pensons que l’économie de la connaissance permet une plus grande flexibilité et stimule la créativité.

Du fait de la multiplicité des moyens technologiques nous sommes amenés à être de plus en plus connectés avec les autres, notamment au travail.

D’autre part la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’amenuise.

C’est en cela que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie pro.

D’autre part pour être plus compétitive certaines entreprises tendent à valoriser les employés notamment en créant des «open-space», ceci dans une perspective d’innovation et de crativité.

Plus qu’une transformation du monde du travail, l’économie de la connaissance a donc un impact non négligeable sur la vie sociale de l’individu.

Groupe 7.4: KHAOU, KHATI, HANOT, HENRICKSEN, GRALA, LAVILETTE

Campus Lille

Groupe8.4 – Lille – Thème1

La Knowledge Management s’applique quotidiennement. Aujourd’hui, nous mettons en oeuvre cette théorie de management en traitant la question quant à notre perception de l’économie de la connaissance en tant qu’étudiant. En effet, pour écrire cet article, nous avons réalisé un brainstorming. Selon nous, le fondement du knowledge economy est le partage d’idées ou d’opinions en vue d’accroître les performances de l’entreprise. Il est donc nécessaire de favoriser le travail d’équipe grâce à la collaboration et à l’échange à tous les niveaux de l’entreprise. Ainsi, les rapports entre les employés s’améliorent puisque les relations sont moins formelles et le lieu de travail devient un véritable lieu de vie moins rigide. Cette ambiance est très appréciable et permet de développer les facultés de chacun ainsi que leur créativité. Par exemple, chez Google, 20% du temps de travail est alloué aux projets personnels des salariés ce qui stimule leur motivation, leur moral et leur productivité. De plus, le travail d’équipe est un facteur de gain de temps non négligeable dans une économie mondialisée où tout va à cent à l’heure. Effectivement, à l’heure actuelle, les informations circulent avec une rapidité déconcertante ce qui oblige à être hyper-connecté et donc de ce fait, être réactif.

Ainsi, nous, étudiantes à Skema Business School, sommes la génération de l’économie de la connaissance puisque ce principe nous est enseigné et que nous le mettons en pratique lors de chaque travaux de groupe. Ceci est très formateur et porteur de résultat donc nous utiliserons sans aucun doute cette méthode managériale au cours de notre vie professionnelle.

Nous voudrions compléter cet article en nous concentrant le Knowledge Management social. En effet, il s’agit d’un modèle qui place l’intelligence collective au centre du processus et qui se focalise sur les interactions et les relations autour de la connaissance. La dimension sociale est donc primordiale : des communautés professionnelles virtuelles naissent ainsi, comme My Major Company, qui est une entreprise créée en 2007 et qui a pour principe fondateur de révéler des nouveaux talents par le biais d’une plateforme web. Ce site est le pionner du financement participatif qui consiste à une présentation d’un projet et ensuite des dons provenant de différents individus qui aiment l’initiative du nouveau talent. Ce mode de financement est très différent des circuits de financement traditionnels, puisque c’est tout un groupe de personne qui investissent, partagent et échangent sur un projet. C’est un bon exemple de l’économie de la connaissance, puisque la mise en application montre une interconnexion entre des personnes de tous horizons qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui leur tient à cœur et qui donc les motivent. De cette façon, une véritable collaboration est mise en place même si cela reste virtuel. De plus, c’est bien adapté au contexte actuel dans lequel les informations circulent vite.

téléchargement

Le lien ci-dessous est une vidéo du président de MyMajorCompany qui explique le fonctionnement de cette entreprise et montre son succès, à tel point qu’il souhaite l’étendre à d’autres domaines que celui de la musique.

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/12/13/20004-20121213ARTFIG00458-michael-goldman-invite-du-buzz-media-orange-le-figaro.php

 

Victoria Hanne, Lucie Kleinbeck, Marie-Charlotte Kuklewicz, Malak Laraki, Justine Laurenson, Aurélie Marignol et Emmanuelle Marques.

Groupe 6.3-Lille-Thème 1

La knowledge economy est une sphère globale dans laquelle nous vivons tous aujourd’hui. Nés au début des années 90, nous en avons toujours fait partie. Elle apparaît comme une évidence pour notre génération. En effet, aujourd’hui il est beaucoup plus facile d’accéder aux outils qui permettent de partager l’information.

Cette nouvelle économie exige de nous d’avoir un cursus scolaire plus long, d’avoir un niveau plus élevé et des connaissances plus élargies. Aujourd’hui, il faut avoir des connaissances à la fois tacites notamment grâce à des expériences personnelles et professionnelles, et explicites grâce à un enseignement supérieur de qualité.

La frontière entre le virtuel et le réel s’est amincit. Nous sommes constamment connectés au monde entier, et nul ne peut s’y opposer. Pour être compétitives, les entreprises doivent prendre en considération l’omniprésence de ce nouvel aspect global et digital de l’économie.

Dans cette économie nous sommes plus libres, c’est à nous d’organiser notre propre capital de connaissance. Notre génération Y doit savoir s’adapter à ces changements perpétuels sans se laisser dépasser par l’abondance d’informations. Nous devons en permanence structurer cette information, l’organiser, et la trier en fonction de sa pertinence. En plus de cela, nous devons être en mesure d’assimiler toute cette information tout en y ajoutant notre savoir-faire et notre capital expérience. Ces divers aspects s’avèrent être pour nous l’essence même du knowledge management.

Pour nous étudiants, se donner les moyens d’évoluer dans cette économie de la connaissance est la clé de la réussite.

 

Manon Dubourg, Hugues Antoine Duclaux,  Lilia Fattakhova, Ingrid Fauquembergue, Charlie Frejek, Emilia Freydier

Groupe 8.1 – Lille – Thème 1

Sujet : Le KE-KM à travers nos yeux d’étudiants

 

Le KE-KM est une notion qui est en train de bouleverser la vision du management et l’organisation de l’entreprise dans plusieurs domaines. En tant qu’étudiants, nous allons essayer de définir le KE-KM, premièrement dans notre vie au sein de l’école puis le définir dans la vie de l’entreprise et pour finir, nous allons proposer nos attentes vis à vis du KE-KM.

A SKEMA, nous vivons au sein d’un environnement globalisé représenté par les étrangers sur le campus de Lille mais également par le biais d’échanges possibles avec des universités partenaires ainsi que les campus internationaux. L’économie de la connaissance se traduit pour nous par un échange facilité et encouragé pour chacun grâce à des associations par exemple comme S’Konnection sur le campus lillois ou Interculture à Sophia-Antipolis. Des moyens technologiques sont également mis en place pour stimuler l’intérêt des étudiants avec notamment les salles spécialisées pour les visio-conférences.

Dans le monde de l’entreprise, le KE-KM est de plus en plus développé. Pour nous il se traduit par une nouvelle vision de l’efficacité en rapprochant chaque employé grâce à de nouveaux moyens technologiques qui permettent à l’entreprise de créer un bloc de connaissances riche, interactif et accessible à tous. C’est donc un outil, mais aussi un état d’esprit dans le monde de l’entreprise. Les start-up de cette nouvelle ère sont innovantes aussi bien au niveau de leurs produits/services qu’au niveau de leur organisation. Par exemple, l’entreprise The Art Co permet aux artistes photographes d’exposer et vendre leur clichés via une plate forme en ligne. C’est donc le parfait exemple d’une start-up qui utilise les nouvelles technologies pour transformer une exposition traditionnelle en la dématérialisant sur internet.

Nous attendons donc que l’école nous prépare à être les acteurs de ce changement pour recentrer l’organisation de l’entreprise sur l’humain et le social, tout en innovant.

 

Sources : 1001startups.fr

ADAMCZYK Camille
BACHELEY Audrey
BOURGUIN Floriane
BOUVARD Oriane
CHAMPOMIER Germain

Groupe6.5-lille-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Pour nous, l’économie de la connaissance c’est avant tout l’abondance d’information. C’est pourquoi, il faut faire évoluer chez les étudiants et les travailleurs, une capacité de synthèse de l’information. Sloterdijk dans Sphères parle d’une « conscience pulvérisée » suite aux difficultés que les individus expérimentent face à cette quantité d’information. Il faut être prêt à réagir face à une information, et savoir la faire circuler en interne. Cela demande donc une organisation spécifique.

La Knowledge Economy c’est, selon nous, l’environnement économique dans lequel on évolue aujourd’hui. On peut constater une véritable évolution sur le marché du travail, sur lequel on a désormais besoin de qualifications intellectuelles davantage que de qualifications manuelles.

Dans l’économie de la connaissance, il y a une toute nouvelle façon de gérer une entreprise. Le Knowledge Management n’est pas un management comme on l’entendait habituellement : répartir des tâches et définir des objectifs. Les manageurs de la connaissance ont conscience que les Knowledge Workers ne sont pas aussi facilement remplaçables. Il y a également davantage de services produits. Ainsi, pour créer de la valeur ajoutée, il ne suffit pas d’avoir des machines. Des travailleurs compétents, autonomes, sont requis, car 80% de leurs activités nécessitent un jugement. Les entreprises forment d’autant plus leurs travailleurs, et cherchent à développer les connaissances des Knowledge Workers de façon à les fidéliser à une entreprise et à apporter une valeur ajoutée : car celle-ci passe maintenant par le leur travail.

Unilever, à travers son Programme Graduate, applique les enseignements apportés par la recherche ayant pour sujet le Knowledge Management : les Graduates sont formés en profondeur, et suivis par des accompagnateurs à leur écoute. En échange de cela, un plus grand investissement est demandé, et une fidélisation du graduate à la marque est attendue.

La Knowledge Economy conditionne ainsi les liens que nous, futurs diplômés et Knowledge Workers, entretiendront avec les entreprises, que ce soit en terme de recrutement ou de management interne. La place qui était précédemment accordée aux élèves qui s’orientaient vers des filières plus techniques : la place des Manual Workers, semble désormais plus réduite, et la Knowledge Economy se présente ainsi comme une transformation nécessitant un ajustement du système éducatif en plus d’un ajustement interne aux entreprises et d’une adaptation des écoles de commerce (comme celle entamée par SKEMA).

LE CAVORSIN Georges
MALCA Keren
MANAT Aiyoub
MESSIN Louise
METAIRIE Léa
MUZELLEC Paul

groupe7.2-lille-theme1

En tant qu’étudiants à SKEMA Business School, nous entendons souvent parler de la « Knowledge Economy » étant donné que notre école s’est positionnée sous cet angle. Si nous parvenons à concevoir ce qu’est, en théorie, l’économie de la connaissance, nous éprouvons encore quelques difficultés à visualiser sa concrétisation dans la vie réelle et notamment dans le monde du travail.

En effet, nous comprenons que l’économie de connaissance est la nouvelle ère dans laquelle nous évoluons et que celle-ci est fondée sur la communication des informations, centrée sur le partage et la création d’idées. La création de richesses n’est plus seulement réalisée avec la création d’objets (ce qui était le cas lors de l’économie précédente, l’économie industrielle) mais aussi grâce à la création de valeur ajoutée aux idées. D’où l’importance de mettre en avant l’Homme dans l’économie de la connaissance, de créer un environnement favorable à l’émergence d’idées et de créativité. Le but du management dans l’économie de la connaissance est donc d’optimiser le potentiel de l’Homme, sa créativité certes mais également ses connaissances et ses idées. A SKEMA, on nous apprend ce qu’est l’économie de la connaissance mais aussi à travailler dans l’économie de la connaissance. Les nombreux travaux de groupe nous permettent en effet d’apprendre à partager nos idées, à les fusionner de sorte à créer de la valeur ajoutée à nos projets.

Toutefois, nous éprouvons encore des difficultés à visualiser ce type de management dans le monde du travail. L’entreprise Google par exemple nous semble être une exception parmi les entreprises. En définitive, même si l’économie de la connaissance nous apparaît bien réelle, le management qui lui est spécifique n’est pas encore d’actualité.

Groupe 7.2 : CHAMI Ambre, CHAMPENOIS Cathy, COUSYN Céline, CRAPIE Victoria, DAUM Manon, DE MONTEVILLE Emeric

Groupe 1 Paris Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

On assiste, particulièrement depuis 1991, à une dématérialisation croissante des économies. Par exemple, les économies scandinaves sont dématérialisées à 70% en moyenne. Cette dématérialisation consacre ce que l’on appelle l’économie de la connaissance. Le management de la connaissance est un outil de gestion dans un contexte d’économie de la connaissance. Quels sont ses avantages et ses perspectives d’avenir ?

Le management de la connaissance a des avantages conséquents. Il est indispensable dans l’économie d’aujourd’hui, devenue transactionnelle, reposant sur les échanges de toute sorte. En effet, nous vivons dans un contexte de troisième Révolution industrielle, cette dernière étant caractérisée par la dématérialisation croissante des économies. En outre, la gestion de la connaissance est valorisante pour l’homme du fait qu’elle met en valeur ses capacités intellectuelles et cognitives. Au cœur de l’innovation, le management de la connaissance permet enfin de mettre en relation les connaissances, dans un monde où la connexion est en plein essor, notamment grâce aux technologies Web 2.0 (évolution du web vers plus de simplicité d’accès et d’utilisation, et plus d’interactivité) et au Big data (volume des informations, vitesse de diffusion et variété). C’est donc un levier de performances indispensable.

D’autre part, si le management de la connaissance prévaut aujourd’hui, il semble que ce levier de performances ait de grandes perspectives d’avenir. En effet, c’est le crédo actuel de jeunes entrepreneurs à succès tels que Mark Zuckerberg (*) qui se décrit lui-même comme « pro-knowledge economy ». D’autre part, n’importe quelle activité de production peut donner lieu à un apprentissage et donc produire une connaissance. En outre, la dématérialisation des économies est fortement croissante : à titre d’exemple, les technologies Web 2.0 envahissent de plus en plus de secteurs économiques. Enfin, la connaissance ne se détruit pas dans l’usage. Le management de la connaissance semble donc être un levier de performance sans limites.

5 mots clés pour synthétiser l’article : knowledge economy, capital intellectuel, information, interconnexion, performance.

(*) http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

Sources : cours conférence intelligence économique et management des connaissances

(ABOULKER Anna, AKBAS Gokhan, AKHTAR Maheen, ALBA Théo, AOUES Yannis , ATALLAH Vivian)

Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

Groupe11-Paris-Thème1

Aujourd’hui, la Knowledge Economy est au cœur du processus d’éducation, et pour cause, c’est un des enjeux majeurs de demain. Elle représente le transfert des activités de production vers les services et l’immatériel et place la priorité sur l’innovation, la créativité et le capital intellectuel, comme le montre le programme MACH (Microsoft Academy for College Hires)1 mis en place par Microsoft.

La Knowledge Economy représente aujourd’hui un attrait considérable pour les futurs et jeunes diplômés. C’est le cas par exemple de Jessica, 27 ans, chef de secteur chez Monoprix : « Les rapports humains sont véritablement au cœur de mon métier. Il faut gérer les conflits, être à l’écoute des personnes. Ce côté “social” me plaît » ou encore de Hapsatou, 28 ans, chef d’entreprise : « j’ai toujours voulu être ma propre patronne ».2 Ils cherchent à obtenir un métier leur offrant des responsabilités (Knowledge Management) et un moyen de s’exprimer. C’est pourquoi  les écoles et universités forment leurs étudiants afin que ceux-ci s’intègrent parfaitement dans ce nouveau système productif en les encourageant à développer leur créativité, facteur essentiel de l’innovation, ainsi que leurs connaissances (cf article Universities as strategic actors in the knowledge economy)3.

Par ailleurs, un des avantages clefs du Knowledge Managment pour les étudiants est l’informalité et la diminution de compartimentation, ce qui répond parfaitement à l’évolution des mentalités contemporaines.

Néanmoins, la Knowledge Economy ouvre de nouveaux débats : elle provoque des risques qui n’existaient pas jusqu’alors car elle ne s’adapte pas à tout type d’entreprises. Elle nécessite donc des moyens considérables (2100 milliards de dollards dans le monde entier sur la période 2013-2014)4 et concerne essentiellement les entreprises dont le cœur économique est dématérialisé. Par ailleurs, elle contribue à réduire le clivage opposant vie professionnelle et vie privée : soit, par des moyens permettant d’accroître le temps de présence de l’employé sur son lieu de travail, soit en dématérialisant le bureau à la maison (54% des cadres travaillent hors de leur bureau)5.

Enfin, ce système mettant en valeur le capital intellectuel force les jeunes à poursuivre de longues études (47% des jeunes diplômés américains ne sont pas aptes à travailler dans la knowledge economy)6. Pourtant, ces dernières sont de plus en plus coûteuses et donc de moins en moins accessibles au grand public (le coût des études supérieur a augmenté de 500% aux Etats-Unis depuis 1985)7.

Ainsi, s’il est vrai que la Knowledge Economy et le Knowledge Management sont les enjeux de demain, il existe encore des points à approfondir pour que le modèle soit durable.

Marjolaine LOMBARD, Elodie MANIN, Arnaud MARCHENAY, Maroua MARDI, Damien NICOLAS

Sources :

1Programme universitaire permettant de former de jeunes diplômés de tout horizon  à la knowledge economy en leur apprenant à travailler en groupe et à partager leurs connaissances.

2http://www.letudiant.fr/metiers/les-metiers-davenir/les-metiers-davenir-qui-recrutent-et-donnent-des-responsabilites-19433.html

3http://cje.oxfordjournals.org/content/36/3/525.extract#

4http://www.journaldunet.com/solutions/dsi/depenses-it-en-2014-previsions-idc-1213.shtml

5http://lentreprise.lexpress.fr/equipement-informatique/un-cadre-sur-deux-lit-ses-mails-au-lit_41359.html

6http://content.timesjobs.com/interview-of-the-day-47-of-graduates-are-unemployable-in-any-sector-of-the-knowledge-economy/

7http://www.bloomberg.com/news/2013-08-26/college-costs-surge-500-in-u-s-since-1985-chart-of-the-day.html

Groupe 5 – Paris – Thème 1

    L’année 1991 marque une transition notable dans les stratégies d’entreprise. L’économie productive est désormais atteinte d’obsolescence. La connaissance s’installe alors comme entité incontournable dans un nouveau système productif centré sur l’interaction et l’ouverture sur le monde. Le début de la décennie quatre-vingt dix voit ainsi apparaitre ce que l’on qualifie aujourd’hui de troisième révolution industrielle.

          L’invention du World Wide Web par Tim Berners-Lee bouleverse les habitudes des entreprises dans un premier temps, puis des ménages. Les entreprises ont dû réinventer leurs communications en interne comme en externe. La hiérarchie de l’entreprise s’en trouve alors considérablement chamboulée. L’homme est désormais au centre des préoccupations managériales : c’est ce que l’on entend par Knowledge Management – en atteste la mise en place d’intranets au sein des entreprises afin de parfaire les relations professionnelles tout en lissant la structure hiérarchique. En externe, les entreprises ont dû tenir compte d’un consommateur plus exigeant, car mieux informé. Ceci se traduit directement dans les méthodes de conception des entreprises, tournées essentiellement vers le consommateur.

          Mais la Knowledge Economy ne se cantonne pas uniquement au monde des affaires, elle est également essentielle dans l’éducation. La révolution numérique est en marche dans les établissements scolaires et tend à modifier la pédagogie jusque là bien en place. Nous sommes véritablement les acteurs de cette Knowledge Economy. Les NTIC font une entrée reconnue dans notre quotidien et doivent être mises au coeur du système éducatif pour former les Global Knowledge Economy Talents de demain.    (Consulter le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=NfN5SSiRoPs )

           La Knowledge Economy fait donc pleinement figure de révolution et non d’un simple changement de modèle économique. Dès-lors, la capacité à comprendre, manager et rechercher de l’information s’érige en qualité indispensable pour être acteur de la vie politique, économique et sociale. Comme le souligne Joseph Nye, autrement dit le soft power prend désormais le pas sur le hard power, la connaissance et l’information régissent l’économie mondiale et globale.

GASPARD Julie

GAUTIER Julien

GOBERT Garry

GOBIN Valentin

HENNOUCHE Hiba

groupe12-Paris-thème1

En ce doux mois de décembre 2013, nous avons été sensibilisés aux notions de Knowledge Economy et Knowledge Management. Après une semaine d’interventions, il est grand temps de dresser un résumé de ce que nous avons pu percevoir de ces deux notions.

Le Knowledge Economy et le Knowledge Management, perçus par nos esprits estudiantins, représentent avant tout les composantes d’une nouvelle ère dans le monde du travail. La connaissance est aujourd’hui l’outil principal pour créer de la valeur. Elle permet de mêler innovation, créativité, efficacité et productivité ; et de s’enrichir personnellement plutôt que d’appliquer machinalement des procédures. Le monde professionnel est de plus en plus interactif, le groupe permet d’optimiser la connaissance et la performance de chaque individu, car comme le disait Euripide « aucun de nous ne sait ce que nous savons tous, ensemble ».

Cependant, ces notions demeurent très théoriques à nos yeux et limitent la place de l’expérience et de la pratique,  or la pratique n’est-elle pas un élément essentiel dans le monde professionnel ? De plus, il reste difficile pour nous d’intégrer entièrement ses notions complexes malgré le fait que nous soyons parties intégrantes de l’école du management de l’économie de la connaissance.

La Knowledge economy permet donc une efficacité certaine, mais cette notion reste à nuancer car les connaissances se doivent d’être appliquées pour pouvoir mesurer des effets réels.

 

Nos cinq mots clés : efficacité, knowledge, complexité, créativité, partage.

KM-world-stock-photo (1)

 

MOTHE Vaitea

MAUGENEST Hugo

MAUROY Valentin

MOUNY Coline

MENNI Mariam

 

 

Groupe8-Paris-Thème1

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Jeunes étudiants ayant fraîchement intégré SKEMA Business School, nous avons rapidement réalisé que notre école met au cœur de son programme la Knowledge Economy and Knowledge Management. Effectivement, SKEMA a pour vocation de former des Global Knowledge Economy Talents, qui sauront évoluer dans le monde globalisé.

Véritable spécificité de l’ADN de SKEMA, la bonne perception et la compréhension de la Knowledge Economy et du Knowledge Management par les étudiants est essentiel. Avant d’intégrer SKEMA,  cette notion, bien que déjà présente autour de nous, restait vague. A présent, nous parvenons à saisir sa portée : une économie basée sur le savoir et la connaissance, favorisant la réflexion et permettant d’optimiser toujours plus le capital humain et social. En effet, la Knowledge Economy cherche à ne pas faire l’économie de la connaissance et du savoir afin de maximiser au mieux notre efficacité et notre rendement. Il s’agit d’un travail sur soi pour mobiliser à la fois nos compétences acquises et les ressources qui s’offrent à nous au quotidien : c’est-à-dire être réceptif à toutes les opportunités possibles (de connaissances et de développement de soi) dans un monde globalisé. En tant que futurs diplômés de SKEMA et futurs acteurs du marché  de l’emploi, nous deviendrons ainsi des futurs managers uniques, car éveillés et conscients de l’économie qui nous entoure. Immergés dans cette économie nouvelle, notre adaptabilité en adéquation avec l’évolution constante du monde sera un véritable atout.

De ce fait, nous percevons le caractère essentiel d’une bonne compréhension de cette économie, bien présente mais subtile. Nous, managers de demain, serons le moteur de cette Knowledge Economy et Knowledge Management.

Creating a Knowledge Economy : Cette vidéo explique comment de nos jours des compagnies tels que Google mettent en place la knowledge economy dans leur stratégie.

Cette pyramide représente concrètement le caractère essentiel de ces nouvelles compétences impulsées par cette nouvelle économie de la connaissance :

Pyramide SKILLS

Carla Haddou, Nadia Hamdoun, Julien Houeix, Alexandre Iger, Clémence Joffre.

Groupe9-Paris-Theme1

De nos jours, c’est la gestion de connaissance qui créé de la valeur. C’est devenu une dynamique incontournable dans l’économie mondiale. En d’autres termes, on ne peut pas faire l’économie de la connaissance. En effet, nos sociétés ont fait face à une troisième révolution marquante qui est le passage du tangible vers l’intangible. Notre génération subit de plein fouet cette dématérialisation de l’information.

Notre parcours à SKEMA nous permet aujourd’hui de réaliser que l’information est devenue LE pilier de l’économie. D’où la nécessité pour les entreprises mais aussi les États de gérer la connaissance afin de créer de la valeur.

En tant que futurs managers, nous prenons conscience des enjeux majeurs liés à la Knowledge Economy qui nous permettrons d’évoluer de façon optimale dans le monde professionnel.
Tout d’abord, nous considérons que la mobilité internationale est indispensable afin d’acquérir des valeurs et une vision multiculturelles qui nous permettront d’évoluer dans un monde globalisé et dans lequel l’information provient de sources multiples.

Nous sommes aussi convaincus que le positionnement de SKEMA par rapport à la Knowledge Economy est un véritable atout pour appréhender les enjeux professionnels qui nous attendent. En effet, nous étions complètement étrangers à cette notion et réalisons que nous étions de simples spectateurs de la dématérialisation du savoir malgré notre immersion permanente par l’intermédiaire d’Internet et d’autres canaux de communication. D’ailleurs ce sont ces médias qui permettent l’essor de la « Knowledge Economy 2.0″ du fait des flux massifs d’information.

Aussi pourrons nous désormais devenir acteurs dans ce processus en acquérant et créant des connaissances essentielles qui permettront de le perpétuer et de l’enrichir.

Voici une Interview de Mark Zuckerberg qui donne son avis sur la Knowledge Economy: Interview Mark Zuckerberg – Knowledge Economy

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe 4 – Paris -Thème1

Comment faciliter notre insertion professionnelle face à la recrudescence de diplômés qualifiés ?

Selon nous, la Knowledge Economy est une connaissance qui repose sur des valeurs dématérialisées en adéquation avec le développement des nouvelles technologies. Elle remet en cause les anciennes normes de travail et incarne une nouvelle phase de l’histoire économique dans laquelle nous nous devons d’évoluer. Elle est l’utilisation de la connaissance sous toutes ses formes, mise au cœur de la création de nouvelles valeurs. Au même titre que les biens et services, le savoir est une valeur qui se marchande, se partage et qui s’ancre dans le processus de mondialisation.

La concrétisation de la Knowledge Economy se réalise pour nous au quotidien dans le travail d’équipe, le « networking » et l’utilisation des nouvelles technologies.

Dans le cadre du KM social, le web est devenu un outil technologique de fonctionnement des entreprises en interne et en externe.Par exemple : En interne, l’intranet C@lisnophère pour La mie Câline. En externe, les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo, Yupeek, LinkedIn, Seekcube, Facebook.1

Les entreprises développent des réseaux sociaux qui leurs sont propres (« Who’s Who 2.0 » ; Danone social network, 2010). En nous familiarisant dès maintenant avec ces outils, nous pourrons développer une « intelligence sociale » qui nous permettra de nous démarquer sur le marché du travail. De plus, cette révolution numérique « 2.0 » s’accompagne de l’émergence de nouvelles avancées comme le Crowdsourcing et le Big data. Il s’agit d’apprendre à travailler et à être efficient dans un environnement connecté en permanence.

Ainsi, le choix d’avoir fait une école de commerce n’était pas désintéressé et correspond à un objectif d’insertion professionnelle. Dans cette optique, la démarche Knowledge Economy/ Knowledge Management nous prépare à intégrer les entreprises les plus innovantes (cf: Google2).

Selon nous, au vu des besoins actuels des entreprises, l’enjeu est de réinventer le modèle d’enseignement en école supérieure de commerce en conservant ses traits identitaires (formation pluridisciplinaire, internationale et professionnalisante). En effet, les formations s’adaptent aux attentes des entreprises évoluant dans l’économie de la connaissance.

Notre contact direct avec le KE/KM se traduit par des échanges internationaux et du multiculturalisme. En tant que futur « knowledge workers » 3, nous devons être adaptables à tous types d’environnements et de cultures. En effet, il ne s’agit plus d’appliquer les connaissances acquises mais de les optimiser pour en créer de nouvelles.

Si le modèle de l’économie de la connaissance reste encore un peu flou pour nous, il nous est plus compréhensible au travers des rencontres avec les entreprises (cf: Career Tuesday Microsoft).

 

http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/km-reseaux-sociaux-collaboratif/place-du-km-dans-l-entreprise.shtml

2 http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/innovation-competences/technologies/0203026647884-apple-samsung-et-google-percues-comme-les-entreprises-les-plus-innovantes-609396.php

3 http://www.youtube.com/watch?v=hgb3w2Fc81s

 

Sans titre

Audrey Duthilleul, Raphael Durand, Elodie Espanet, Linda Foalem-Fotso, Jean Faussemagne, Quentin Garnier.

Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

TD1 Groupe 4 – Paris – Thème 1

           L’année 1991 marque une transition notable dans les stratégies d’entreprise. L’économie productive est désormais atteinte d’obsolescence. La connaissance s’installe alors comme entité incontournable dans un nouveau système productif centré sur l’interaction et l’ouverture sur le monde. Le début de la décennie quatre-vingt dix voit ainsi apparaitre ce que l’on qualifie aujourd’hui de troisième révolution industrielle.

            L’invention du World Wide Web par Tim Berners-Lee bouleverse les habitudes des entreprises dans un premier temps, puis des ménages. Les entreprises ont dû réinventer leurs communications en interne comme en externe. La hiérarchie de l’entreprise s’en trouve alors considérablement chamboulée. L’homme est désormais au centre des préoccupations managériales : en atteste la mise en place d’intranets au sein des entreprises afin de parfaire les relations professionnelles tout en lissant la structure hiérarchique. En externe, les entreprises ont dû tenir compte d’un consommateur plus exigeant, car mieux informé. Ceci se traduit directement dans les méthodes de conception des entreprises, tournées essentiellement vers le consommateur.

           La Knowledge Economy fait donc pleinement figure de révolution et non d’un simple changement de modèle économique. Dès-lors, la capacité à comprendre, manager et rechercher de l’information s’érige en qualité indispensable pour être acteur de la vie politique, économique et sociale. Comme le souligne Joseph Nye, le soft power prend le pas sur le hard power, autrement dit la connaissance et l’information régissent désormais l’économie mondiale et globale.

GASPARD Julie

GAUTIER Julien

GOBERT Garry

GOBIN Valentin

HENNOUCHE Hiba

Groupe5TD2-Paris-Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

 

L’économie de la connaissance est la faculté de créer de l’information au service de l’économie. De ce fait, la connaissance devient un bien essentiel de l’économie moderne. C’est un principe théorique qui se répercute dans la réalité par le management des connaissances , qui regroupe l’ensemble des techniques visant à concrétiser l’économie de la connaissance au sein de l’entreprise.

Auparavant, l’économie se basait sur la production ou la distribution. Cependant, l’entreprise du 21ème siècle se doit de savoir organiser, générer et communiquer ses connaissances. Ainsi, le knowledge management devient un élément incontournable et même nécessaire pour la bonne maîtrise du capital humain, de l’innovation et de l’information afin de rester compétitif dans un monde globalisé. Quelque soit le secteur d’activité économique, toutes les entreprises voulant rester actives sur le marché se doivent de maîtriser leurs savoirs.

D’un point de vue plus personnel, l’économie de la connaissance est indispensable mais encore en développement. En effet, certaines entreprises persistent dans leur retard à propos de cette gestion des connaissances, ce qui les pénalise dans leur développement. Le knowledge management est incontournable pour maitriser les ressources d’informations, de recherches et développements, et de diffusions. Ainsi, les entreprises transcrivent leur capital cognitif  à travers les brevets, la recherche et le développement …

L’économie de la connaissance est certes, peut être indispensable de nos jours, mais elle n’est pas encore bien maîtrisée par les entreprises pour lesquelles certaines fonctionnent toujours sur d’autres modèles économiques.

La révolution internet a crée un monde actuel où la connaissance est accessible par tous, générant un trop plein d’informations. C’est pourquoi, la gestion de la connaissance permet un encadrement de cette dernière. La génération actuelle, ayant grandi avec la nouvelle technologie, sera la plus à même pour évoluer dans cette nouvelle économie.

Knowledge_management

C-joint, un lien vous amenant à une petite vidéo présentant plus clairement le knowledge management: http://www.youtube.com/watch?v=TOBZGgSx7Pc

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

Groupe7-Paris-thème1

De nos jours on remarque que l’économie se développe surtout sur de nouvelles activités basées sur la créativité, l’originalité, l’expérience et la connaissance.

En tant qu’étudiants, nous nous apercevons que les occasions de mettre en pratique et de développer nos connaissances sont multiples, que ce soit dans le cadre du parcours scolaire choisi ou de notre intégration future dans le monde professionnel.

De fait de notre interaction constante avec les nouvelles technologies et le développement des nouveaux métiers du web, tels que le web marketing, le e-commerce,… l’utilisation de la connaissance n’est pas seulement un enjeu pour l’évolution professionnelle, mais également une utilisation quotidienne au travers de nos Smartphones, ordinateurs, auxquels nous sommes constamment connectés.

Dans le même temps, le management de la connaissance prend un nouveau tournant : de nouvelles perspectives de développement professionnel et de diversités des parcours émergent. Le management évolue vers un modèle remettant en cause les clivages hiérarchiques établis. Les collaborateurs doivent développer une adaptabilité permettant de décloisonner les fonctions de chacun. Ainsi, les entreprises misent aujourd’hui d’avantage sur la connaissance et la mise en pratique de celle-ci pour répondre aux enjeux économiques actuels.

De plus, il s’avère que les individus ne semblent pas forcément prendre conscience de toutes les connaissances tacites qu’ils ont à leur disposition. En cela, les interactions et le partage avec d’autres parties contribuent à l’augmentation de cette connaissance et, a fortiori, à celle de l’économie ainsi qu’au développement des méthodes de management.

Le management des connaissances ou Knowledge Management est une action indispensable au sein de la Knowledge Economy dans le sens où ces deux nouvelles approches associées permettent de répondre à la demande des entreprises aujourd’hui.

Nous pensons donc que notre cursus d’étudiant nous donne les clefs pour s’adapter au mieux aux nouvelles tendances du marché du travail.

Le partage d’informations via le cloud, les réseaux sociaux professionnels ainsi que la communication interne via l’intranet permettent de donner une nouvelle dimension au management de la connaissance : c’est le « Knowledge Management Social ».

Par ailleurs, selon Didier PLEGAT, DG de VEDALIS :  » toutes les entreprises s’intéressent aujourd’hui aux réseaux sociaux et au déploiement d’outils 2.0., termes génériques qui recouvrent des réalités et des objectifs bien différents. Mais combien parmi ces outils procurent-ils des bénéfices tangibles à leurs utilisateurs et à leur entreprise? C’est parce qu’AKHTM a été conçu pour équiper des réseaux de collaborateurs à forte valeur ajoutée et qu’il génère un réel « ROK  » (Return On Knowledge) pour l’entreprise, que ce logiciel représente un levier de compétitivité innovant et efficace.  »

A propos de VEDALIS : VEDALIS met les Réseaux de connaissances au service des performances de l’entreprise.

Interview de Jean-Yves Prax auteur de Le manuel du Knowledge Management

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe3-Paris-Thème1

L’émergence de l’économie de la connaissance va de pair avec le début de la troisième Révolution Industrielle. Il semble pourtant étrange de parler d’une « révolution industrielle », puisque l’économie de la connaissance se détache de l’industrie. Depuis les années 1990, les entreprises ont décidé d’investir de plus en plus dans les moyens de communication au détriment des moyens de production : on parle alors de capitalisme cognitif.

Cette troisième révolution se fait selon quatre critères : globalisation, dématérialisation, uniformisation et instantanéité. Ces critères sont aujourd’hui indissociables, et forment l’économie de la connaissance. Grâce au développement et à la diffusion des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication), de plus en plus de personnes dans le monde ont accès à une diffusion instantanée des informations : il y a de ce fait uniformisation des connaissances. Pour permettre ce partage global, il est nécessaire de travailler avec des informations dématérialisées et plus rapidement accessibles.

Cependant, cette révolution, comme les deux précédentes, possède des limites. L’obligation de rester connecté en permanence pour rester compétitif, efficace et opérationnel peut entraîner une dématérialisation de la vie en elle-même. De plus, quelle est la fiabilité des informations diffusées? Nous sommes aujourd’hui beaucoup plus influençable que par le passé : on ingère des quantités d’informations sans nécessairement les transformer en connaissances; Il s’agit donc d’apprendre à les analyser. Ainsi, le phénomène de crowd sourcing implique une analyse systématique de la fiabilité des informations. L’encyclopédie libre Wikipédia, rassemblant des articles rédigés par les internautes illustre se phénomène.

Nous avons ainsi choisi SKEMA car elle s’inscrit dans ce processus de knowledge economy. L’interconnexion des connaissances entre les campus et l’intégration mondiale montre la prédisposition de l’école à s’intégrer dans cette nouvelle ère. Ceci permet aux étudiants de l’école de répondre à la demande croissante des entreprises en terme de knowledge management.

« There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge » Pierre Dillenbourg.

Interview de Mark Zuckerberg sur le Knowledge Economy

Tiphaine Collongues,                                                                                                       Tracy Cheng,                                                                                                                 Clémence Coudrin,                                                                                                         Hugo Doyen,                                                                                                             Alexandre Duchemin,                                                                                                         Laurence de Botton.

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

La Knowledge Economy 2.0

De nos jours, nous sommes passés dans une ère où domine le web 2.0. Mais qu’est-ce que le web 2.0 ? Internet est devenu un moyen de rassembler les connaissances de ses utilisateurs, ce qui en fait une source d’intelligence collective, renforcée par de nombreuses interactions et conversations.

Tout d’abord il y a eu l’apparition de l’ordinateur : en 1980, Apple innove avec son Macintosh mais ce n’est que dans les années 1995 que l’ordinateur prend une réelle place dans la société avec l’apparition d’internet. Cela a ouvert de nouvelles possibilités pour les utilisateurs. De nouvelles inventions ont permis la création d’un nouveau besoin, d’une nouvelle demande. « Par le biais du développement du Web 2.0 et de ce type de travail collaboratif, chaque « savoir-faire » et « savoirs » peuvent être mis en commun, partagés et utilisés par les autres personnes de ce même groupe de travail » (http://www.novantura.com/wiki/Economieconnaissance).

Le web 2 .0 pousse également les entreprises à mieux communiquer avec leurs clients, à se dévoiler, grâce aux réseaux sociaux. Ceux-ci deviennent également un moyen d’interaction entre l’entreprise et ses clients, ce qui permet de mieux cibler et de répondre à leurs besoins.
Les réseaux sociaux sont de même un moyen d’information pour les entreprises, qui cherchent de plus en plus à s’informer sur l’environnement social de leurs collaborateurs. C’est pour eux un moyen de veille informationnelle.
C’est pourquoi, on peut dire que la Knowledge Economy 2.0 est omniprésente dans notre quotidien, non seulement dans la vie privée mais aussi professionnelle.

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Julie Delachaux, Etienne Diot, Benjamin Di Rienzo, Anthony Di Maria, Clémence Duvent

Groupe1/6-Lille-Thème1

A l’aube du 21ème siècle, le monde tel que nous le connaissions a pris un virage sans précédent. Nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance, où la seule source de progrès possible est l’immatériel et où prime l’exercice du capital intellectuel humain et social comme le prônait Pierre Bourdieu. Le savoir-faire, aujourd’hui, s’accompagne nécessairement d’un savoir-être. Qu’est ce pour nous que la knowledge economy et le knowledge economy management ?

Aujourd’hui, l’évolution matérielle a presque atteint son maximum, ce qui créera de la valeur à l’avenir ce seront les idées. Les idées naissent des échanges entre les individus, qui partagent leurs expériences, leurs connaissances, leur perception des choses et se remettent en question. Comme le faisait Socrate, à l’aide de la maïeutique, le but aujourd’hui n’est plus d’imposer ses idées aux autres mais bien de les faire germer en chacun, car la somme des apports individuels au sein d’un groupe vaut mieux qu’une réflexion personnelle. Donner à chacun l’opportunité d’ajouter sa valeur favorise la création d’idées. De nombreuses entreprises aujourd’hui ont compris cela, Renault ou Danone par exemple utlisent des réseaux sociaux internes pour que les employés des différents sites puissent communiquer et partager leurs idées, leur expertise. Dans le même sens, de plus en plus de collèges, lycées, grandes écoles et universités disposent d’un site intranet sur lequel chaque étudiant peut se renseigner et apporter sa contribution à la vie de l’école et aux connaissances.

La ville de Glasgow est allée encore plus loin. Afin de résoudre les problèmes quotidiens de la ville et d’optimiser son environnement, la municipalité a eu recours au système de crowdsourcing, un processus participatif qui permet à chacun de proposer ses idées et solutions par rapport à une question particulière. Des milliers de contributions ont ainsi été enregistrées sur le site Glasgow2020, preuve que les citoyens se sont sentis impliqués.

Le management de la connaissance nous permet, à l’aide du management situationnel, d’appréhender la knowledge economy. Il faut être capable pour être réellement intégré au sein de l’économie de la connaissance de travailler en groupe, peu importe les personnes avec qui l’on se trouve, peu importe leur origine et leur culture. Les moyens pour y parvenir importent plus que le résultat. Pour cela, un seul mot clé: l’adaptabilité.

Par exemple, notre génération (celle des années 1990) a connu très tôt l’utilisation des nouvelles technologies, ce qui nous permet aujourd’hui de nous adapter de manière presque instinctive aux outils technologiques. Cependant le processus d’innovation s’accélère à un tel rythme qu’en dépit de notre aisance actuelle à l’égard des nouvelles technologies, il se peut que dans vingt ans nous soyons dépassés.

Ainsi, de manière globale, il s’agit de faire de l’adaptabilité notre quotidien.

 

Victor Pellero, Guy-Noel Payen, Justine Mongis, Mathilde Reverdit, Alicia Paturot, Marine Pauthier

Groupe 5 – Equipe 2 – Thème 1 – Lille

Quand on pense à l’économie de la connaissance, on lui associe naturellement le Savoir. Mais qu’est-ce que le savoir ? Un mot dont la signification reste imprécise.

A notre sens, il existe plusieurs formes de savoir, le savoir pratique et théorique. Ce dernier nous est fourni par les livres, les documents sur internet, ou par l’enseignement scolaire et universitaire. Quant au savoir pratique, il nous semble plus intéressant dans la mesure où l’expérience forge l’individu. En effet, chaque expérience vécue par l’individu apporte son lot de connaissances. C’est pour cela que selon nous, dans l’économie actuelle et dans le monde de l’entreprise, une valorisation de l’expérience est plus appropriée.

Aujourd’hui les étudiants en école de commerce reçoivent tous la même formation. Ce qui distingue les individus, ce sont leurs expériences personnelles qui leurs permettront de mieux appréhender les différents problèmes en entreprise.

L’innovation tient aussi une place importante dans la Knowledge Economy dans la mesure où elle contribue à la compétitivité de l’entreprise. Si elle prévalait auparavant sur des choses matérielles, aujourd’hui elle passe surtout par des techniques ou produits immatériels. C’est de cela qu’est né le Knowledge Management prônant de nouvelles valeurs humaines au sein des équipes : l’écoute, le partage et la remise en question.

En tant  qu’étudiants à Skema, école de la Knowledge Economy par excellence, nous en faisons régulièrement l’expérience à travers des travaux de groupe et des cours de coaching personnels.

Futurs professionnels et appartenant à la génération Y, nous sommes de plus en plus concernés et conscients de ces bouleversements dans le monde du travail.

Internet a constitué une véritable révolution et occupe une importance de plus en plus significative au sein de l’Economie de la Connaissance. Avec 80 millions de sites web recensés en 2006, l’accès à une information illimitée et fiable permet une connaissance approfondie du monde qui nous entoure. Cela constitue un outil désormais indispensable pour les entreprises. Le mail a tout d’abord permis de transmettre l’information de manière instantanée, partout dans le monde. Aujourd’hui, des alternatives ont été trouvées pour partager l’information en entreprise. Microsoft a créé des plateformes collaboratives (2010) vendues au entreprises dans le but de se créer un réseau d’amis au sein de celles-ci et de s’échanger des documents. Ces nouvelles manières d’appréhender le fonctionnement de l’entreprise ont permis de passer d’une organisation pyramidale hiérarchique à une organisation en réseau participatif. Cela constitue le Knowledge Management. Par exemple, en tant qu’étudiant à Skema, l’école met à notre disposition une interface de communication pour partager des documents et échanger. Du Knowledge Management sont nées deux nouvelles formes d’intelligence : l’intelligence collective (intelligence créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel) et l’intelligence sociale (capacité de se connecter de façon directe et ouverte et de stimuler réactions et interactions souhaitées).

Knowledge Economy et Knowledge Management sont pour nous des composantes essentielles du monde économique actuelle.

CONRATH SANDRINE

DECOENE HORTENSE

MARIGE COQUARD

CHLOE DEFRANCE

DUBAR RAPHAEL

CHABANE MASSINISSA

Groupe 5 – Equipe 2

groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

Groupe3-7-Lille-Thème1

Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe3-7-Lille-Thème1

Introduction : Lors des différentes révolutions industrielles, plusieurs façons de procéder ont émergé tels que le taylorofordisme, le toyotisme… Ces méthodes ont donné lieu au développement de théories, d’études et d’enseignement.

Ainsi, à une époque où le matériel s’efface au profit de l’immatériel (avènement d’Internet par-dessus tout, prépondérance des services), il est naturel qu’émergent de nouveaux concepts.

Une des caractéristiques de l’économie de la connaissance est le partage de l’information facilité par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ainsi, Wikipédia permet à chacun de collaborer à l’enrichissement par le partage de connaissances globales. Cependant, cette abondance d’informations requiert une certaine vigilance des utilisateurs.

 En outre, l’économie de la connaissance met en avant l’idée plus que l’objet (exemple : iPhone  obsolète, autrement dit, quand l’un sort le nouveau produit est déjà en conception). Pour permettre la créativité, des endroits propices à la réflexion sont mises en place tel que La Fusée à Skema Lille ou les campus de Microsoft ou Google.

L’éducation se doit de répondre à ces innovations en augmentant les interactivités entre les étudiants (travaux de groupe, TPE en 1ère). Ainsi, de plus en plus d’individus se tournent vers des cursus intellectuels plutôt que manuels tels que les écoles de commerce ou d’ingénieur. Au sein de ces établissements, on valorise le travail en groupe qui s’inscrit dans une optique de management de la connaissance.

Ce dernier doit répondre aux nouvelles attentes des salariés qui exigent plus de transparence au sein de leur organisation. L’entreprise satisfait ces attentes par la mise en place d’open-space, de plateformes internes de partage et de réunions collectives.

La génération Y, qui a soif d’informations, est la parfaite incarnation de cette nouvelle ère.

Groupe 5 – 7-Lille-Thème 1

        Dire que le monde change aujourd’hui est indéniable. Avec nos yeux d’étudiants, chacun de nous a constaté que le monde matériel que nous connaissons est en train de se convertir en un monde de  « l’immatériel ». C’est la notion de Knowledge Economy. Ce n’est plus désormais la force de main d’œuvre et la force ouvrière qui produisent de la valeur, mais les idées et l’esprit créatif. Ces derniers sont indispensables dans une époque où le challenge pour les entreprises est d’être toujours plus rapide dans la prise de décision et toujours plus innovant                           

        D’après ce que nous en avons compris, le Knowledge Management se résume à toutes les techniques mises en place par les Ressources Humaines pour apprendre à travailler en équipe. Il permet aussi de tisser des liens entre les hommes pour pouvoir faire ressortir les talents et les capacités de chacun en mettant de côtés les égos. Cette nouvelle façon de travailler est conditionnée par les progrès technologiques qui sont une autre caractéristique de la Knowledge Economy. De ce fait, les entreprises ont développé des plateformes collaboratives qui permettent aux employés de se forger un réseau d’amis au sein de leur environnement de travail comme les « sharepoint » proposés par Microsoft. L’interaction entre les personnes au sein de ces réseaux est génératrice de ce que l’on appelle « l’intelligence collective« .

        Le Knowledge Management et la Knowledge Economy ne sont pas que des concepts abstraits pour nous. En tant qu’étudiantes de Skema, nous avons chacune fait l’expérience de ce que constitue pour nous le Knowledge Management et la Knowledge Economy.                                                            Le défi innovation en est un exemple. Chacune d’entre nous a dû faire preuve de créativité pour inventer un modèle viable d’entreprise innovante, à partir de ses propres idées et de ses propres connaissances. Grâce à ce projet nous avons pu développer notre réflexion, notre capacité d’écoute et le travail d’équipe. Tout ce travail consistait finalement en du crowdsourcing, c’est-à-dire que nous avons apporté une idée d’entreprise innovante qui pouvait potentiellement être reprise par les étudiants en dernière année de Skema pour être lancée.                                                               Notre implication au sein de nos associations respectives nous permet aussi de mettre en pratique la capacité de travailler en équipe et la nécessité de s’adapter aux autres pour créer des projets et des événements innovants. Les réseaux sociaux dont Facebook facilitent l’interaction entre les membres et jouent le rôle de plateforme collaborative à l’échelle des étudiants. En effet, chacun peut participer activement et suivre en temps réel l’activité de l’association grâce aux commentaires et aux photos publiés régulièrement. 

        En tant qu’étudiantes, nous avons déjà commencé à expérimenter le Knowledge Management dans la Knowledge Economy et nous sommes conscients de l’importance croissante que ces deux notions vont avoir dans notre rôle de futur manager.

Anais Randriamitantsoa, Amélie Raset, Léa Rombeaut, Valentine Rondoni, Camille Schmitt et Julie Vallernaud

Groupe4 – 5 – Lille – theme1

Depuis les années 1990, sous l’impulsion de la révolution des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’économie mondiale est entrée dans une phase de transition. De nombreux économistes tentent de définir cette nouvelle économie. Le terme « économie de la connaissance » se démarque, à tel point que le système éducatif est désormais tourné dans cette direction. Ce concept semble pourtant, à première vue, plutôt abstrait car il peut recouvrir de nombreuses réalités. Les nouvelles technologies et le partage des connaissances permettent une diffusion plus rapide du savoir. Pourquoi, en tant qu’étudiants, miser sur cette nouvelle définition ?

Les valeurs immatérielles surpassent à ce jour les valeurs matérielles. En effet, par exemple on peut étudier le fait que par l’augmentation des diplômés d’études supérieures, les salaires sont d’autant plus fondés sur la connaissance globale. On peut aussi amorcer le concept d’instantanéité dans l’économie de la connaissance. En illustration, la bourse réagit dorénavant aux mots clés sur des sites d’informations comme Twitter et Google. En ce qui concerne la technologie, les brevets prennent de plus en plus d’importance dans l’économie mondiale. En témoigne la bataille juridique entre les deux géants des Smartphones (qui font parties des plus grosses capitalisations boursières mondiales) qui apparait essentielle pour gagner des parts de marché. La connaissance immatérielle est ici un prérequis indispensable à l’activité matérielle de l’entreprise.

De plus, on peut dire que cette nouvelle économie de la connaissance a un impact direct sur l’ordre mondial car sa maîtrise devient un outil essentiel pour l’expression du soft power définit par Joseph Nye. En effet, aujourd’hui la puissance s’exprime également à travers la capacité d’influence sur les autres (par les normes, les innovations…), il s’agit donc non seulement de se positionner au sein de cette nouvelle économie, mais aussi de gérer l’utilisation de celle-ci par le knowledge management, en utilisant toutes les ressources disponibles possibles (crowdsourcing…).

Il paraît donc indispensable de s’inscrire dans cette logique de nouvelle économie dans le but de représenter une nouvelle génération de managers. Nous nous devons de nous intéresser à ces nouvelles méthodes de management telles que celles du Web 2.0. C’est à dire que l’utilisateur lambda est désormais acteur et contributeur du partage de la connaissance sur le web. On note à ce jour l’apparition de réseaux sociaux professionnels permettant un plus grand échange d’information et de connaissance entre les employés, augmentant leur productivité. On peut citer l’exemple de YAMMER, un réseau social professionnel au sein de l’entreprise Danone, qui facilite la prise de contact entre les différents employés en fonction de leurs compétences.

Ainsi donc, la knowledge economy et le knowledge management sont indispensables pour l’avenir et commencent à se développer. Nous apprenons au fur et à mesure à les utiliser, vivre avec et s’y adapter. Quel avenir pour ces concepts ? Vont-ils devenir des outils à part entière pour nous autres, futurs managers ? Ou bien vont-ils être rattrapés par des innovations prochaines ?

 

Groupe 5-1, Lille, Thème 1

La knowledge economy et le knowledge management sont, à nos yeux, associés par leur terme commun alors qu’ils font l’objet d’un paradoxe. On met une étiquette sur ces notions, on croit pouvoir les cerner de façon intuitive grâce au mot « knowledge ». Or, on constate qu’elles évoluent constamment d’où la multitude de définitions existantes.

A l’heure actuelle, nous voyons le KE/KM tel que le développement de la transmission informatique qui est au cœur de la diffusion du savoir. L’accélération de cette diffusion nous permet d’être dans une société de connaissances quasi-instantanées. La créativité et l’innovation sont les maîtres mots de ce processus qui s’appuie sur une dimension humaine. À nous de savoir vivre avec et de ne pas s’enfermer dans le conformisme. C’est pourquoi, dans les organisations, la prise de décision ne se soumet plus à un système pyramidal comme cela se faisait avant. Le véritable enjeu est de savoir tirer profit de l’économie de la connaissance comme un outil de développement durable. Dorénavant, un individu est davantage sélectionné pour son savoir, son vécu, ses idées. il est donc poussé à sortir de sa zone de confort et ainsi à développer pleinement son potentiel de créativité, qui est une cause de majeure de l’innovation.

En 2013, presque une personne sur trois a accès à internet*. L’information se diffuse à une très grande vitesse et on invente déjà des termes pour représenter ce phénomène. Imaginons un instant que toute la planète ait accès à internet. Quel serait l’impact d’une telle diffusion de l’information dans les domaines économiques, sociaux ?

Un premier élément de réponse serait l’hypothèse d’un web 3.0, d’une nouvelle révolution. Nous connaissons les effets de l’explosion du web qui nous a mené à la génération du web 2.0, débuté en 2006, où 1 milliard d’utilisateurs peuvent échanger à travers divers sites Internet. C’est l’approche « user centric ».

Au niveau de l’entreprise, le web 2.0 a permis la création de nouveaux outils collaboratifs, on parle alors de Knowledge Management social. La création et l’utilisation de plateformes similaires à celle de Facebook ont donné l’opportunité aux employés de développer leur réseau professionnel et de partager facilement leurs compétences. Microsoft est l’un des pionniers en la matière pour la création de réseaux sociaux internes à une entreprise, qui mène à la mutualisation des connaissances.

Cette tendance se retrouve dans plusieurs grandes entreprises et dans les écoles de commerce. Chez Danone, en 2007, ce concept avait d’abord était mis en place en plein air, sous la forme de « marketplace ». En 2010, l’entreprise a mis en place le « who’s who » 2.0 afin de créer un répertoire et une communauté au sein de l’entreprise Danone. Aussi, SKEMA a développé une large plateforme internet appelée  « Knowledge » permettant aux étudiants, aux professeurs et à l’administration d’échanger des informations instantanément, conduisant alors à une certaine efficacité collective. Dans le même esprit de partage de connaissances, on retrouve des espaces de co-working, appelés « Cantine ». Il s’agit d’une communauté d’entrepreneurs qui partagent, agissent et innovent. Cela devient un véritable lieu de dynamisme, réseautage et créativité. C’est la réunion dans un même lieu d’individus aux compétences, et aux idées différentes.

Mais il faut garder à l’esprit que les interactions ne se passent pas qu’en entreprise. Ces dernières utilisent également les idées de personnes extérieures ce qui s’illustre par l’apparition du « Crowd sourcing », phénomène très pratiqué dans le domaine médical, avec des grands groupes tels que Sanofi Aventis.

Ainsi l’avènement du web, des réseaux sociaux, professionnels et leur utilisation par les entreprises mènent à une efficacité collective basée sur le transfert instantané d’information. Partant de ce constat, peut-on conclure à une certaine dépendance des entreprises vis-à-vis de cette technologie ?

Source: *Wikipédia

Jérôme Andreassen, Basma Berjaoui, Guillaume Bertauld, Pierre Bossieres, Johana Botbol, Chloé Castel

Groupe4-4-Lille-thème1

Tobbins disait que l’économie est la science de la rareté , l ‘économie de la connaissance serait-elle la nouvelle ère de la profusion ? De plus, comment pourrait-on définir un management adapté à ce type d’économie ?

Nous considérons avant tout que l’économie de la connaissance est un concept abstrait car elle est basée sur des idées et informations immatérielles et intangibles. Aujourd’hui, nous avons l’impression que la connaissance est la seule chose qui fait le prix des produits de consommation. Même si nous avons du mal à percevoir l’essence de cette nouvelle économie, nous parvenons toutefois a en comprendre les enjeux. Nous sommes la catégorie sociale la plus touchée par les évolutions des téléphones portables. L’iPhone est un exemple que le prix est déterminé non pas par le coût de production mais celui de conception.

D’autre part, l’économie de la connaissance appelle à appréhender autrement une économie et surtout à penser la gestion des informations qui prolifèrent. Penser cette nouvelle économie c’est comprendre la consommation et les comportements des individus face aux informations données ; c’est également organiser la diffusion et le partage de  cette information entre eux, comment ils parviennent à se comprendre et à transmettre leurs valeurs dans un monde où les habitudes changent totalement.

Enfin, définir l’économie de la connaissance c’est aussi mettre en avant les risques et les contraintes de cette économie. D’une part parce que la quantité d’informations à disposition est trop importante : d’où la nécessité de la gestion de cette connaissance par de bons managers réceptifs. D’autre part, ce nouveau concept se fonde sur la rencontre des idées au sein d’une équipe et un des problèmes principaux que nous avons relevé est la perte de l’individualité des membres au profit du bon fonctionnement du groupe.

Groupe4/2-Lille-Thème1

               La Knowledge Economy peut à premier abord nous paraître abstraite puisque son objectif n’est pas de créer un produit fini concret mais bien de mettre en avant la création d’idées. Cependant on se rend compte qu’elle est déjà omniprésente et intervient dans notre vie quotidienne avec par exemple l’utilisation des applications mobiles.

                En tant qu’étudiants en école de commerce, c’est une opportunité. En effet, le Knowledge Management qui découle de ces transformations est en construction et de nouvelles méthodes de management sont donc à définir. Les personnes déjà sur le marché du travail doivent s’adapter à un monde qu’elles ne connaissent pas encore et auquel elles n’ont pas été préparées. Elles doivent donc changer de méthode de travail alors que leur façon de faire a toujours été différente. En tant qu’étudiant à Skema, on nous apprend déjà à prendre en compte ces changements. Notre formation nous apprend à devenir de nouveaux managers qui seront nécessaires à cette transformation de l’économie.

                Le Knowledge Management peut aussi être vu comme propice à plus de liberté. En effet, on ne nous demande plus simplement d’exécuter des tâches mais de donner des idées, quel que soit notre poste. La Knowledge Economy peut permettre moins de formatage dans le sens où on attend des employés qu’ils donnent des idées originales. De plus, la qualité de vie en entreprise peut être améliorée dans le sens où la communication entre individus primerait sur l’exécution pure et simple de tâches. Cette évolution peut donc être une source de motivation pour nous.

                Cette nouvelle liberté s’exprime notamment par le biais de l’intranet de chaque entreprise, semblable à un réseau social interne. En effet il permet un regroupement des différentes compétences et donc une plus grande diversité des idées proposées. L’utilisation accrue des réseaux interpersonnels favorise la création d’une intelligence collective dont peuvent découler des projets innovants. Ce dialogue facilité et constant entre les différents membres d’une entreprise a conduit à un changement des méthodes managériales. Aujourd’hui l’approche hiérarchique disparait au profit d’une approche réseau où tout le monde apporte ses connaissances.

                 L’aspect collaboratif de la Knowledge Economy et du Knowledge Management ne s’arrête pas là. A cet aspect s’ajoute aussi la participation du public à travers des sites créés à cet effet. Ainsi les entreprises puisent dans leur cible même des conceptions nouvelles et font de leur plateforme une réelle interface collaborative.

                   Ce nouvel outil du management est autant pour nous une amélioration qu’un challenge. En effet, face à cette profusion d’idées, il est nécessaire de réussir à faire émerger les propositions les plus innovantes et à introduire une certaine organisation dans cette masse d’information.

                   Cette évolution peut de plus être un élément bénéfique à la reprise économique puisqu’elle conduirait certainement à la création de nouveaux types d’emplois, plus adaptés à cette forme d’économie.

                     La Knowledge Economy a cette ambivalence d’avoir d’une part été l’une des origines de la crise actuelle mais d’autre part d’offrir de nouvelles solutions pour une éventuelle reprise économique. Elle engendre un nouveau dynamisme en créant des espaces de partages propices à l’innovation.

Claire Carpentier
Anaïs Colin
Léa Cassam Chenai
Yves Colas
Lodine Dehandschoewercker
Alicia Degraeve

Groupe 1-4 Lille Thème 1

Une vision nouvelle sur une économie nouvelle

       En tant qu’étudiants de la génération Y et nés dans les années 90 pendant la mutation d’une ère économique à une autre, nous sommes ancrés dans l’ère de l’économie et du management de la connaissance, nous sommes donc destinés à en être les acteurs.  Mais comment cette génération perçoit-elle ce nouveau concept ?

  Contrairement à l’ère industrielle qui se basait sur le travail à la chaine et les compétences physiques, comme le montrait Charlie Chaplin dans son film Les temps modernes, aujourd’hui, l’économie se fonde sur la réflexion, le partage des idées, l’intellect etc. soit sur l’immatérialité. En effet, notre génération utilise couramment et naturellement les réseaux sociaux,  d’information et contribue à enrichir ces  différentes sources. Parmi celles-ci, on peut notamment citer Wikipédia, le plus grand site de partage d’information, preuve de la disparition de tout type de frontières entre les individus et les cultures. En effet depuis 2006 nous sommes entrés dans d’ère du web 2.0 qui est essentiellement basé sur l’échange d’information entre les utilisateurs et les sites internet. Ainsi, les entreprises n’hésitent pas à faire appel aux consommateurs par le biais du  « crowd sourcing » afin de répondre à leur demande tout en améliorant leurs produits.

   Du fait de cette économie apparaît un nouveau type de management : le management de la connaissance.  En tant qu’étudiants en école de commerce à SKEMA, nous sommes formés au management et plus particulièrement à celui de la connaissance. Selon nous, cela passe par le travail en groupe, notamment mis en avant dès la rentrée lors du défi innovation. La cohésion de groupe, l’élimination des conflits sont les principes que l’on nous apprend dans cette école afin que nous nous intégrions au mieux dans ce nouveau contexte. En effet, les entreprises favorisent de plus en plus la collaboration et le partage des idées, des informations entre les différents salariés. Ceci ce caractérise notamment par l’apparition de réseaux internes aux entreprises. Cette évolution nous parle particulièrement car ces réseaux internes sont très proches des réseaux sociaux que nous utilisons d’ors et déjà et donc  que nous continuerons à utiliser une fois en entreprise.

  Toutefois à nos yeux, l’économie et le management de la connaissance comportent également des points négatifs. En effet, nous constatons au quotidien que les générations précédentes ont des difficultés à s’intégrer dans ce nouveau contexte, que nous avons du mal à définir. Nous sommes noyés sous la multitude d’informations qui peut affecter notre jugement et notre discernement. Cette multitude d’informations peut être également utilisée à nos dépens. En effet, ces données peuvent être stockées et utilisées voire achetées à notre insu. C’est ainsi que nous recevons des publicités qui ont été sélectionnées particulièrement pour nous en fonction de nos précédents achats. Ces informations peuvent être également utilisées à d’autres fins : c’est notamment le cas des recruteurs qui n’hésitent pas à s’informer sur les candidats par le biais des réseaux sociaux comme Facebook.

   Finalement, malgré les dangers que comporte cette nouvelle économie nous décidons de notre plein gré de nous y engager et d’en être pleinement acteurs. Le meilleur exemple est peut être Facebook puisque lors de l’inscription nous sommes libres de choisir les informations que nous divulguerons au plus grand nombre. Ainsi, au quotidien nous avons pu constater que des campagnes de prévention se mettent en place pour nous avertir des dérives et nous inciter à ne pas nous mettre à nu.

FLORIN Capucine, GEFFROY Caroline, GERARD Aurélia, HUYGEBAERT Mélanie, IBANEZ Mathilde, LEMOINE Mathilde

 

Groupe3- équipe 1 – Lille – thème 1

Le monde d’aujourd’hui est complétement immatériel. C’est la fin d’une ère et le début d’une nouvelle phase de l’économie où le but est de traiter les idées afin de créer de la richesse. Se pose alors la question de savoir comment on peut appliquer l’économie de la connaissance dans la vie. Tel est finalement le but du management de la connaissance.

En tant qu’étudiantes et membres de la génération Y nous nous percevons depuis toujours au cœur de cette économie. Nous avons toujours su nous adapter à l’évolution des technologies qui nous a parue naturelle. Plaçons nous par exemple dans l’évolution des ordinateurs, il semble que pour chacune de nous le changement se soit fait de façon intuitive. Maintenant étudiantes en école de commerce nous prêtons davantage attention à ce concept que nous découvrons réellement aujourd’hui. Nous nous sentons réellement concernées car le monde professionnel que nous allons intégrer est tourné vers l’innovation, le savoir, le partage des idées et l’intelligence. L’école nous donne les outils nécessaires pour nous projeter dans cette économie et la comprendre. Néanmoins, nous savons que nous ne seront pas de bons managers de la connaissance sans une expérience dans le monde de l’entreprise.

Comment percevoir de façon quotidienne cette économie de la connaissance? Le monde de l’information aujourd’hui se développe a une vitesse encore jamais vue, ce qui a poussé les entreprises à s’adapter à ce nouveau mode de fonctionnement à travers de nouveaux outils, tels que les réseaux sociaux d’entreprise afin de favoriser le travail collaboratif. L’entreprise l’Oréal, par exemple, utilise un réseau personnel baptisé ePoP (ePowered by L’Oréal People) pour mieux collaborer, mieux communiquer et mieux faire circuler l’information. Cet outil permet un transfert permanent de l’information d’ou une meilleure efficacité dans la prise de décision. De plus, cela permet à chaque employé de se forger son propre réseau social en dehors de ses relations de travail quotidiennes.

D’autre part afin d’améliorer leur rentabilité, certaines entreprises utilisent ces technologies de l’information à leur avantage. Le web 2.0 est une technique utilisée pour la collaboration entre producteurs d’information et utilisateurs. Ceci permet un dialogue permanent entre sites et internautes, ainsi une multitude de sites pour une multitude d’intérêts. Les professionnels visent directement les préférences de leurs clients et répondent plus rapidement à leur demande.

L’exemple du Big Data, utilisé par les firmes pour cibler leurs habitudes d’achat, montre que le client est traqué et analysé afin de créer une offre personnalisée. Y a-t-il encore un degré moral dans cette économie de la connaissance ? Selon nous, cette intrusion dans nos vies de consommatrices est gênante, la limite entre vie publique et vie privée devient floue, nos goûts et nos préférences sont traités et espionnés sans réel accord, tentatives pourtant vaines puisque ces mails publicitaires sont généralement supprimés sans être lus.

Finalement nous apprenons à développer et à partager notre capital humain au sein de l’école lors de travaux de groupes par exemple, ce que nous ferons plus tard à plus grande échelle dans une entreprise. On remarque d’ailleurs que celles ci ont su s’adapter rapidement à un monde en constante évolution sur un plan technologique, en trouvant des solutions, comme le SharePoint, pour améliorer leur efficacité, leur visibilité et ainsi gagner en rentabilité. C’est maintenant à nous de bien gérer l’information pour participer à un monde de l’économie de la connaissance responsable et juste.

Groupe3,3-Lille-Theme1

La Knowledge Economy et le  Knowledge management semblent tout d’abord être un horizon lointain, dont l’existence est évidence mais dont les contours restent à définir. Pour parvenir à les discerner il faut se tourner du coté de l’histoire. A en croire nos aïeux nous vivons l’heure de la III révolution industrielle. Si cette dernière produit un effet semblable aux deux premières nous sommes en plein bouleversement.

Mais me direz vous, quel rapport avec la Knowledge Economy. Cette révolution est avant tout technologique, elle opère un changement radical au sein même de la pensée moderne. La Knowledge Economy intervient très exactement ici, la technique met à notre disposition une information pléthorique et instantanément disponible ; à nous de la transformer en connaissance.

Si ce changement semble toucher l’ensemble des activités, il est particulièrement présent au sein des sphères managériales. En effet et du haut de notre statut d’étudiant la Knowledge Economy apparaît comme un enjeu majeur du management de demain. Comment mettre à profit une telle source  d’informations, et de communication ?

C’est là le rôle du Knowledge management : parvenir à joindre ce flux d’information à la créativité  afin d’être innovant et efficient. L’homme est LA richesse, il s’agit de prendre notre rôle d’acteur à cœur. L’objet n’est pas ici de verser dans l’utopie mais bel et bien de trouver un équilibre, fragile mais tangible

Alors, l’avènement de la plateforme 2.0 qui permet de manière individuelle ou collective de contribuer, d’échanger et de collaborer virtuellement, semble constituer l’outil nécessaire à cet équilibre.

Cette idée semble être approchée au sein des différents modèles de Réseaux Sociaux d’Entreprise. En effet bon nombre d’entre-elles les utilisent afin de développer les interactions entre les différents membres de l’organisation et de créer une nouvelle forme de collaboration virtuelle. Ainsi, GDF Suez utilise une plateforme similaire à Facebook ce qui crée une vive émulation et une coopération d’ampleur internationale. En quoi cela est il essentiel ? La mise en relation des agents ayant différentes compétences, des différentes strates hiérarchiques est une manne inespérée porteuse de solutions encore inenvisageables.

Dorénavant, les nouvelles technologies permettent également aux entreprises telles qu’Amazon de mieux connaître les attentes de leurs consommateurs et de leur proposer des produits plus adaptés à leurs besoins. Par exemple, lorsque ce-dernier consulte un site Internet, ses données sont enregistrées et des publicités plus ciblées apparaissent  ensuite sur son écran. Les données marketing sont ainsi beaucoup plus complètes, cela permet de proposer une offre sur mesure. Vous êtes désormais l’objet d’une surveillance accrue, vos goûts sont enregistrés et vous surfez parmi une myriade de produits auxquels vous êtes sensibles.

Il convient alors de prendre garde au développement rapide de ces dispositifs. En effet si les attentes sont plus ciblées les récentes affaires de traçage à échelle mondiale (1) (NSA), laissent aisément imaginer les risques engendrés par ces avancées. La notion de vie privée est alors battue en brèche et la prudence des internautes à ce sujet est justifiée !

Nous l’avions dit l’équilibre est fragile, mais une fenêtre d’opportunité s’est ouverte sur une richesse inépuisable, durable et accessible à tous. Comment ne pas se soucier d’une telle avancée ?

(1) http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/31/les-documents-snowden-revelent-les-vrais-objectifs-du-renseignement-americain_3506574_651865.html

Groupe 1.1 – Lille – Thème 1 – L’homme outil c’est fini, la connaissance c’est l’essence

    Avant toute chose, il convient de noter que notre génération, dite génération Y, est née dans une ère postérieure à l’ère industrielle. Par conséquent, la Knowledge Economy est une notion par rapport à laquelle nous avons du mal à prendre du recul, puisque nous avons grandi avec l’évolution de cette idée, et la croissance de ce phénomène. Le savoir a pris une place plus importante depuis ces dix dernières années. A titre d’exemple, le nombre de diplômés s’est accru de manière conséquente.

Corrélativement, les compétences se sont uniformisées appelant à une nécessité de différenciation entre ces derniers; la valeur de critère et de caractère propre à l’individu, telles que la créativité et l’intuition ( où connaissances tacites et explicites ) sont largement promues. C’est ainsi que le Knowledge Management a pris forme peu à peu, jusqu’à devenir le Management le plus légitime dans un monde ultra concurrentiel. Il a pour objectif  de stimuler les idées en favorisant création et intuition autrefois bridé par des techniques de travail telles que le taylorisme et le fordisme. L’industriel est désormais devancé par l’immatériel, adaptabilité et innovation, rigueur et inflexibilité. Le Knowledge Management est une réponse à cet environnement évolutif qui demande une grande flexibilité de la part des entreprises pour proposer une offre toujours plus innovante et originale. Cela a été concrétisé par l’avènement du web 2.0. Résultant de l’évolution du web 1.0. depuis 2006, ce nouveau type de web est caractérisé par une collaboration entre les donneurs d’informations et les receveurs qui ne cessent d’améliorer l’information au travers d’échanges constants.

Cela a eu pour conséquence une modification totale de la manière de travailler dans les entreprises. En effet, le modèle hiérarchique en pyramide disparaît au profit d’une situation où les individus ne se réfèrent plus forcément à leur supérieur hiérarchique mais où l’échange des informations entre collègues est primordial. L’échange d’informations est devenu moins formel.
De notre point de vue, la Knowledge Economy et le management qui en découlent sont une révolution positive pour notre société, tant sur le plan du développement durable, que sur le plan du développement personnel où la prise d’initiative est favorisée. En matière de développement durable, l’utilisation des matières premières  et des machines qui leurs sont rattachées a diminué puisqu’elles sont de plus en plus remplacées par des idées innovantes qui permettent d’économiser nos ressources. L’Iphone par exemple, fruit d’une idée, peut se substituer à de nombreux objets du quotidien tels que le balladeur MP3, la calculatrice, l’appareil photo ect .. En ce qui concerne le développement personnel, l’intelligence et les personnalités sont les critères qui sont aujourd’hui les plus analysés dans le domaine des ressources humaines.

Par ailleurs, elle est largement promue par le développement du travail de groupe ou travail collaboratif. Des plateformes ont été prévues à cet effet, afin de permettre aux individus de communiquer entre eux, et d’échanger leurs idées et de réfléchir sur l’entreprise en étant connecté ( comme le logiciel SharePoint, crée par Microsoft, similaire à Facebook mais adapté à l’entreprise ).

En conclusion, nous considérons la Knowledge Economy et son management comme une révolution et évolution positives, puisqu’elles permettent paradoxalement de promouvoir l’individu dans un monde globalisé, de favoriser la collaboration dans l’entreprise et de mettre en place des structures favorables au développement durable.

 

Nicolas Barbet, Roxanne Balon, Thomas Benssoussan,  Pauline Adam, Emma Bisseuil, Astrid Belhonchet

Groupe8-9 Sophia Thème 1

Ce que l’on entend par l’expression « intelligence économique » est une économie fondée sur le savoir, une construction de savoirs et de compétences, une transformation qui révolutionne les pratiques de management des entreprises.

Cela est dû à l’évolution de la société d’une part, mais aussi à la mondialisation. La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important. En effet, le capital intellectuel devient maintenant la richesse première de l’entreprise comme le soutient Drucker.

Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. On est passé de l’ère industrielle à celle de l’information, et, ce faisant, chacun doit adapter ses connaissances à cette évolution.

Force est de constater qu’aujourd’hui l’organisation de l’entreprise a changé de forme : ce n’est plus une pyramide hiérarchique mais une sorte de toile d’araignée.
La connaissance est alors un savoir-faire à part entière : il faut comprendre, développer ses connaissances et les partager par le biais de la communication, la collaboration et le partage.
Le travailleur est alors apprécié grâce à son savoir et non plus essentiellement par son travail manuel.

Ainsi, la knowledge economy est le fondement de la knowledge management.

 

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1

Depuis les années 1980, les technologies d’information et de communication font parties intégrantes de notre société et de notre économie. L’intelligence économique et la gestion des connaissances font parties de ces nouvelles technologies et se définissent comme étant la nouvelle richesse, la valeur ajoutée à toute la population active. L’intelligence économique, d’une part, se matérialise par la transformation de l’information brute en une connaissance qui sert de levier à la productivité de l’entreprise et à la rentabilité de l’employeur. D’autre part, le management des connaissances utilise cette connaissance afin de créer une stratégie innovante pour la gestion des entreprises.

En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, KE et KM nous paraissent indissociables. Nous sommes actuellement dans un monde en perpétuelle mutation et interconnecté qui nécessite une maîtrise et un apprentissage continus. L’enseignement de la KE et de la KM permet de devenir acteur et non spectateur de notre environnement actuel. Nous trouvons pertinent d’illustrer notre propos par l’exemple de la téléphonie mobile. En effet, SFR et Orange ont pendant longtemps été leaders du marché, mais n’ont pas su appréhender le changement du marché comme a su le faire Free.

Nous retiendrons donc qu’il est primordial d’exploiter les informations qui nous entourent afin de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

TD5-4 Sophia – Thème 1

TD5-4 Sophia – Thème 1
Comment percevez-vous la knowledge economy/knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?
Le rôle des nouvelles technologies dans notre société actuelle nous permet de comprendre et d’appréhender avec plus de facilité le monde et son évolution. En effet, se forger un jugement personnel paraît aujourd’hui indispensable pour comprendre les nouveaux enjeux de l’économie mondiale.
De ce fait, les managers contemporains doivent faire preuve de créativité pour garder leurs entreprises compétitives sur le marché face à la demande croissante des consommateurs et à la concurrence. Ainsi l’innovation est la solution pour répondre à ces défis comme le préconisait Schumpeter. De plus, de nos jours, les problèmes environnementaux et sociétaux se révèlent primordiaux et tout manager doit tenir compte de ces enjeux.
C’est pourquoi les entreprises recherchent des jeunes qui cernent bien les attentes du consommateur, de plus en plus soucieux de l’environnement. Les futurs leaders se doivent d’avoir une maitrise complète des outils technologiques et de communication.
On peut ajouter que dans un monde de plus en plus globalisé, une présence sur tous les territoires est préférable car tout bon manager doit connaitre l’environnement dans son ensemble pour pouvoir innover.
Ainsi pour nous la knowledge economy apparait comme nécessaire aux nouvelles pratiques managériales. De ce fait, le manager d’aujourd’hui se définit comme innovant, éthique et capable de s’adapter.

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre et Angélique Ducros

Groupe9-9-sophia-thème1

                Aujourd’hui l’économie de la connaissance est devenue une préoccupation majeure dans l’entreprise. En effet, en tant que système de fond du management elle permet de trouver de nouvelles méthodes de diffusion de la connaissance au sein des organisations. Le capital humain est une valeur essentielle et constitue une réelle valeur ajoutée pour l’entreprise. De ce fait il semble indispensable de développer et de diffuser le savoir des salariés au sein des entreprises.

                La globalisation a accru la concurrence internationale, pour résister à cette guerre des parts de marché les organisations n’ont plus qu’une solution : le partage et la diffusion des connaissances entre les membres de l’entreprise. Le problème actuel réside dans le « désencastrement » de l’économie, il est urgent de refonder les relations humaines au sein même des entreprises ce que le groupe Google a su mettre en place en créant de nouveaux espaces de travail conviviaux.

La génération « Y » futurs managers des organisations semble tout partager, via les réseaux sociaux, mais n’est pourtant pas suffisamment prête à passer à une économie de la connaissance dans laquelle les liens directs sont primordiaux.

                Avant de parvenir à établir un système de management efficace, refonder le lien social est pour nous le seul moyen de parvenir à une diffusion de la connaissance. La connaissance tacite, les liens directs et spontanés entre les salariés sont d’autant plus enrichissants qu’ils transmettent une réelle expérience.

TOURON Julie, STEAU Camille, TEMSAMANI Ismail, VINCILEONI Dorian

Groupe5-Sophia-Thème1

À partir du XXéme siècle, nous sommes progressivement passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information. Aujourd’hui, cette ère de l’information, qui se traduit par le développement de la « knowledge economy », prend de plus en plus d’ampleur. Mais cet essor ne peut se développer qu’à travers le « knowledge management ».

Qu’est-ce-que représente la « knowledge economy » et le « knowledge management » pour la génération Y? 

Tout d’abord, nous pouvons traduire le terme « knowledge economy » par « économie de la connaissance ». Cette économie est donc quelque chose de nouveau, de différent par rapport à ce que notre société a connu jusqu’au début des années 90. La « knowledge economy » se définit comme étant la recherche et l’innovation constante dans les pays développées de la triade. En effet, avec un marché unique caractérisé par l’évolution de la mondialisation, l’économie de la connaissance est la base essentielle de la stratégie concurrentielle des pays développés. Ne pouvant plus concurrencer sur une stratégie de domination par les coûts (par exemple les produits chinois sont parmi les moins chèrs du marché), les multinationales vont se baser sur une stratégie de spécialisation et précisément une stratégie de différenciation. C’est grâce à l’innovation que des nouveaux produits vont se différencier des autres.

Dans cette économie de la connaissance s’inscrit donc le « knowledge management », qui est une stratégie de développement de la connaissance. En effet, les managers actuels se basent sur ce « knowledge management » pour améliorer le rendement et la productivité de leur entreprise, et pouvoir concurrencer leur adversaire sur ce nouveau marché. Ce « knowledge management » représente donc une innovation indispensable.

De nos jours, de nombreuses écoles enseignent ces deux concepts là (knowledge economy et knowledge management) comme par exemple Skema, pour ainsi former les futurs managers.

Louis-Hermès Amalric – Abir Azmi – Balducci Deborah – Morgane Barrau – Victor Bonifay

Groupe8.3-Sophia-Thème1

Si on s’en tient aux idées reçues qu’on peut avoir sur la Knowledge Economy et sur le Knowledge Management, ces notions apparaissent comme pompeuses et assez abstraites. On le constate du fait des 62 définitions qu’on peut trouver du Knowledge Management.

Au-delà de ça, ces notions semblent indispensables pour pouvoir appréhender au mieux le monde de l’entreprise et adapter sa stratégie vis-à-vis de ses concurrents, d’autant plus que nous vivons à l’heure actuelle l’hégémonie de la Knowledge Economy.

Pour nous, étudiants, la Knowledge Economy c’est avant tout l’appréhension différente et le partage des connaissances pour ensuite améliorer notre propre style de management. Dès lors, l’individu tout comme l’organisation structurelle des entreprises se retrouvent au cœur de ce concept, ce qui peut paraître paradoxal dans une société où la IIIe Révolution industrielle a entraîné une prédominance des outils informatiques. De ce fait, même l’employé au bas de l’organigramme de l’entreprise a quelque chose à lui apporter de par ses connaissances tacites (ce qu’il ne sait pas qu’il sait, la face cachée de l’iceberg) stimulées par une stratégie d’échange des informations. Il ne faut pour autant pas négliger l’importance des connaissances explicites, plus facilement transmissibles mais nécessitant un échange et une socialisation intense.

En somme, à travers nos yeux d’étudiants, nous percevons le Knowledge Management comme un véritable avantage pour notre vie professionnelle future. Ce concept est en effet plutôt avant-gardiste, et nous donnera une longueur d’avance en en prenant conscience.

Sources : http://knowledge.skema.edu/courses/OUTILSKM/document/Documents/KM_et_Technologies_-_Egide_-04_03_2003.pdf?cidReq=OUTILSKM

Germain Louis, Ebren Océane, Gallina Jeanne, El Allam Badr, Guigal Arthur

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Depuis quelques temps, la mondialisation fait partie intégrante de notre quotidien. Depuis les années 1990 nous vivons dans une économie de connaissances qui se manifeste dès le jeune âge notamment avec l’acquisition des compétences et des aptitudes.

Etant donné ce contexte international, cette knowledge economy dans le monde du travail se traduit par le knowledge management.
Actuellement, 80% du travail nécessite un jugement. On parle alors de Knowledge Workers, qui grâce à la Knowledge Economy, sont capables d’appliquer et de contrôler la diffusion leurs connaissances en entreprise au lieu de simplement suivre les règles et les procédures préétablies. Certes, le concept de Knowledge Management est ultra novateur dans le sens où sa mise en place n’est effective que dans les grands groupes multinationaux, cependant ce dernier tend à devenir un concept incontournable dans le monde économique. Par conséquence, dans une démarche professionnelle complète, il nous faut mettre en exergue ce concept dans les entreprises ainsi que le capital intellectuel sous catégorisé en terme de capitaux humain, organisationnel, et social.

Dès lors que l’on démarche les groupes multinationaux, nous constatons que ces derniers cherchent avant tout un profil qui contribuera au développement du Knowledge Management, autrement dit des employés axés sur l’innovation, de leur groupe plutôt que des employés performants en matière de production tangible : Cela est expliqué par la mécanisation des entreprises. Instagram, Facebook, Twitter… sont les fruits de la knowledge economy, ils ont acquéri une influence mnondiale et ne vont continuer a se développer qu’à travers la créativité

Le Knowledge Management occupe une place de plus en plus prépondérante dans le monde économique, ce qui oblige les gens à adopter une démarche professionnelle orientée vers la connaissance et l’innovation intellectuelle.

De nos jours il y a de plus en plus diplômés, les données changent. Ainsi pour trouver la différence il faut innover, et cela se fait notamment a travers les réseaux sociaux.

Groupe9-2-Sophia-theme1

Etudiants en 2013 et nés dans les années 1990, nous n’avons connu que l’économie de la connaissance. Cette évolution révolutionnaire nous apparaît donc plus comme une norme. Ainsi, nous n’avons pas conscience d’appartenir à une ère particulière de la connaissance. En effet, on ne peut pas parler d’adaptation volontaire de notre part car elle est inconsciente et instinctive. D’une certaine manière nous sommes tombés dedans quand nous étions petits. Pour illustrer ceci, on peut comparer notre utilisation des nouvelles technologies et informations avec l’utilisation des générations précédentes. En effet, même si la génération de nos ainés essaye de s’adapter à ces nouveaux outils, il clair que cette adaptation n’est pas innée et leur demande des efforts comme par exemple le suivi de formation. A l’inverse, pour nous, représentant la génération Y, naviguer entre plusieurs surfaces, entre les flux d’information et les interfaces numériques, est quelque chose de purement instinctif et naturel. Autrement dit, notre vision du knowledge management nous fait voir le monde de l’entreprise et la knowledge economy comme un univers totalement décloisonné dans lequel nous nous promenons comme nous avons été habitués à le faire. Ainsi, la knowledge economy est un état de fait duquel on ne pourra plus revenir. En effet, on peut en prendre à témoin nos petits frères et sœurs qui à 10 ans à peine manient déjà les nouvelles technologies et l’information en continu avec une grande dextérité.

 

Du point de vue des étudiants de notre génération, la technologie 2.0 est un outil essentiel et maitrisé : les outils découlant des nouvelles technologies permettent d’organiser la vie professionnelle des acteurs économique avec une simplicité et une rapidité encore inconnue jusqu’à présent.

C’est dans cette révolution que prend racine la knowledge economy : puiser dans les ressources technologiques pour stocker et diffuser le savoir avec ses collaborateurs. Au niveau de Skema, l’aboutissement de la knowledge economy prend la formes de trois plateformes : le Yep (cf http://students.skema.edu), Knowledge, et Cross-knowledge. Ces trois plateformes interactives permettent aux professeurs, à l’administration comme aux étudiants de communiquer avec tout ou partie du réseau Skema. Cela permet dès lors de générer un flux d’information important en peu de temps et avec un taux de réception bien supérieur à d’autres moyens de communications bien moins efficaces et beaucoup plus stressant, comme les mails ou les appels téléphoniques par exemple.

En tant que futurs managers, s’imprégner de la knowledge economy est une avance certaines sur tout les agents économiques qui pensent que cette transition ce fera automatiquement, celle doit être orchestrée, dirigée et controlée.

 

Edouard Cavalie ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Groupe 8.4 – Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous percevons l’économie de la connaissance comme une évolution nécessaire à la société à l’heure de la troisième révolution industrielle.

Du 19e siècle jusqu’aux années 1980, nous observions un contexte économique de production (par exemple, Ford avec la Ford T qu’il produisait à la chaîne, en masse et en exemplaire unique) alors qu’aujourd’hui c’est davantage une économie de services ; d’où l’intérêt pour les entreprises de promouvoir le capital intellectuel. De plus, les technologies actuelles nous permettent d’avoir accès à un nombre illimité de connaissances et de données sur chaque individu.

Le knowledge management semble donc aujourd’hui essentiel pour gérer la knowledge economy et créer des entreprises de la connaissance. Ainsi, dans une économie mondialisée où la concurrence est accrue, l’individu possède une valeur ajoutée (par exemple, son savoir et son savoir-faire) qui permet à l’entreprise de se distinguer parmi les autres.

Nous sommes aussi d’avis que le knowledge management permet de créer une synergie au sein de l’entreprise, et a de nombreux bénéfices comme l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise, l’aide à la prise de décision, le levier de l’innovation, etc…

En conclusion, en tant qu’étudiants en école de commerce qui promeut l’économie de la connaissance, nous pensons que ce phénomène va continuer de se développer et prendre de plus en plus de place dans la gestion d’entreprise.

Alexis Heugas ; Maxence Hien ; Maxime Hotin ; Laura Iratchet ; Anouk Krief 

TD 9-Groupe 7 Sophia Thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

L’histoire de l’accès à la connaissance a connu trois révolutions. La première liée à l’apparition de l’écriture, avant le savoir devait être entièrement mémorisé. La seconde tient à l’invention de l’imprimerie, tout le savoir fut progressivement consigné dans les bibliothèques, il suffisait alors de savoir où se trouvait un livre pour avoir accès à un savoir. Aujourd’hui, avec l’invention d’internet, toute la connaissance est disponible en ligne immédiatement et gratuitement. Notre génération a grandi dans ce contexte qui a bouleversé le monde de l’économie.
Depuis les années 1990 et la révolution des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), on parle de Knowledge Economy. Les technologies ont en effet permis la dissémination de la connaissance. Nous sommes nés dans les années 1990 et avons grandi dans ce contexte, sans forcément le nommer, ni correctement l’appréhender. Désormais, étudiants en école de commerce, nous comprenons cette révolution. En effet la Knowledege Economy et le Knowledge Management sont essentiels à la compétitivité des entreprises.

Le capital intellectuel est devenu la première richesse de l’entreprise. Les entreprises pour être compétitives doivent se différencier et pour cela innover. Ce travail réalisé en amont nécessite des savoirs et des savoir-faire, que seuls les employés possèdent. Ainsi, ceux-ci prennent une place de plus en plus importante dans l’entreprise. Le Knowledge Management est donc essentiel car il permet de maîtriser la connaissance afin de maximiser l’innovation et de s’adapter à cette nouvelle évolution. En Europe plus qu’ailleurs, car nous ne pouvons plus nous permettre de jouer sur la compétitivité prix (salaires et taux de change élevés) et pour être compétitif nous devons miser sur la compétitivité hors-prix (qualité, service et savoir-faire).
Nous pensons que nos études vont nous permettre d’acquérir des savoir-faire et des savoir-être que nous pourrons appliquer en entreprise afin de permettre sa compétitivité.
Sources : skema-bs.fr; Petite Poucette de Michel Serres, Comment sortir de la crise ? de François Langlet.

Jean-Louis Passarrieu
Chloé Oizillon
Quentin Neyret
Claudia Nikdel
Yanis Mekerri

Equipe5TD4-Sophia-Thème1

En tant qu’étudiants à Skema Business School, nous nous sentons concernés par la Knowledge Economy. Pour preuve, l’acronyme de Skema signifie School of knowledge and Economic Management.

Pour nous, la Knowledge Economy se rapporte aux perpétuelles évolutions de la conjoncture économique. Ces évolutions doivent être en corrélation avec nos systèmes de production et notre savoir faire. Au cours de ces dernières décennies, nous sommes passés d’un système de production de masse à un système de production à flux tendus qui s’adapte à des besoins nouveaux. En effet, la demande et les modes de consommation sont devenus spécifiques et imprévisibles.

Aujourd’hui, il est donc important d’être capable de s’adapter à l’environnement et de mettre en place de nouvelles techniques de management : le Knowledge Management. Ces techniques de management permettent de réunir l’ensemble des connaissances de chacun et de les mettre à disposition du groupe.

Notre rôle à Skema est de pouvoir mettre en place des outils techniques afin d’anticiper de futures évolutions. En marketing par exemple, les professeurs nous font part de nouveaux concepts tels que le marketing sensoriel qui nous donne une vision novatrice et approfondie du management. C’est lors de nos travaux en groupe que ces outils nous permettent d’être plus performant grâce à l’apport de chacun.

C’est dans un contexte global très concurrentiel que le Knowledge Management est désormais ce qui permet de se différencier. Suite au processus croissant de délocalisation, l’économie de la connaissance demeure l’un des derniers avantages des pays développés.

Ces deux concepts sont indissociables puisque la Knowledge Economy est le pilier sur lequel il est possible de développer le Knowledge Management. Nous ne nous devons donc pas seulement les comprendre mais aussi de les vivre.
L’essor des nouvelles technologies s’inscrit dans le knowledge management notamment avec les réseaux sociaux. En effet, ils permettent la mise en commun des connaissances et des idées grâce aux relations communautaires. Nous sommes désormais dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence collective. Chacun peut apporter sa contribution à une communauté et la connaissance est ainsi transmise rapidement et sans frontières.

De plus, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les entreprises qui peuvent s’inspirer des idées transmises par les internautes. Le « crowd sourcing » en est un bon exemple puisqu’il permet à l’entreprise d’optimiser son efficacité en dehors de sa sphère. Par exemple l’entreprise Swarovski a bien compris ce concept en faisant appel aux internautes pour créer de nouveaux bijoux. Ce concept a même été transformé par d’autres comme My Major Company qui vont jusqu’à proposer un financement participatif afin de produire des artistes sur le web. Ainsi, ce système permet à certains de pouvoir réaliser leurs projets et crée des interactions entre les internaute afin de sélectionner le projet le plus prometteur.

Cependant, il demeure primordial de vérifier la fiabilité des données qui circulent sur internet car certaines peuvent être erronées. En effet, s’appuyer sur de mauvaises informations peut nuire à la stratégie de l’entreprise. De plus, l’infinité des informations présentes sur la toile peut être une difficulté quant au tri des connaissances. Il est donc nécessaire d’avoir des personnes compétentes qui puissent rapidement traiter ces informations.

En tant qu’étudiant, nous devrons donc toujours être à l’affut de l’information afin de rester « connecté » à l’environnement économique et social. En effet, l’économie de la connaissance place le capital intellectuel au cœur de son système.

Ainsi, nous pouvons dire que les réseaux sociaux font partie intégrante de la KE et du KM. Cependant il ne faut pas négliger les inconvénients qu’ils peuvent présenter via des informations erronées ni les dangers qui y sont liés.

Larguier Alexis
Le men Gaëlle
Magaud Mélanie
Lachamp Marion
Madi-Kalombo Félicia

Groupe 6.2-Sophia-Thème 1

Comment percevez-vous la Knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Avant la conférence de ce matin, la Knowledge Economy ne signifiait pas grand chose pour nous. Ainsi, si elle a permis d’apporter des précisions, la définition ne va tout de même pas de soi. S’il existe diverses définitions, les étudiants ont également la leur:

Face à l’épuisement des ressources, thème récurrent pour nous dans l’actualité, l’économie s’est adaptée, désormais les connaissances sont devenues de nouvelles sources de valeur et priment sur les biens matériels. Le nouveau système économique dans lequel nous vivons est basé sur la création et le partage de la connaissance afin de créer de la valeur (matérielle et immatérielle). Nous pensons que désormais les entreprises créent de la richesse en utilisant la connaissance spécifique de leur capital humain. A notre sens, la concurrence actuelle porte sur la bonne gestion et utilisations des connaissances et des informations au sein des entreprises et non plus sur les méthodes de production et la recherche de la rentabilité économique au moindre coût comme c’était le cas pour les générations précédentes. Le succès résulte donc de la bonne utilisation des avantages intangibles tels que la connaissance, le potentiel innovant ou encore les compétences. Le savoir devient un bien économique : possibilité d’analyser, de vendre et de partager l’information à travers les réseaux sociaux et les nouvelles technologies afin de gagner des avantages compétitifs. Face à l’émergence de ce nouveau paradigme économique, la façon de manager a changé puisque la connaissance participe d’avantage à la création de valeur. Il est impératif pour nous d’apprendre ces nouvelles méthodes afin de gagner en efficacité dans notre futur environnement de travail et mieux comprendre les enjeux auxquels nous allons devoir faire face.

En tant qu’étudiant il a été difficile de percevoir les spécificités de la Knowledge Economy car c’est un système global dans lequel nous avons toujours vécu, ainsi nous n’avions pas forcément conscience de la mutation des modèles économiques.

 

Chausson Romain, Clemencet Nathalie, Camapgna Aurélia, Clément-Lamotte Mélanie, Brochen Claire

Groupe 6-6 – campus Sophia – Thème 1

Etudiants de la fin de la génération Y, nous sommes nés avec les nouvelles technologies et sommes pleinement dans cette nouvelle ère de l’information. Cependant, de part nos études, nos vécus, nous avons chacun des visions différentes de la knowledge economy et du knowledge management.
En effet, les étudiants sortant du cursus professionnalisant ont davantage de ressources de savoir-faire grâce aux stages, travaux d’études (mémoire, études de marché entre autres) où le lien avec les entreprises est direct. En revanche, les étudiants ayant suivi un cursus de classe préparatoire ont une vision théorique, centrée sur le savoir et le savoir-être. Pour cela le management de chacun doit se distinguer : knowledge management.

SKEMA, School of Knowledge Economy and MAnagement, met à notre disposition des outils tels que Your Education Portal (YEP), les plateformes Knowledge et Crossknowledge. Ces trois plateformes permettent le partage des informations et s’inscrit pleinement dans la Knowledge Economy. Avec nos yeux d’étudiants nous voyons cela comme un outil pratique sans forcément nous rendre compte de l’évolution majeure que cela représente.

Cette interconnexion étudiante se retrouve dans la vie associative qui permet d’échanger nos idées nos savoirs afin d’avoir une vision plus globale. Il est important de mentionner l’aspect internationale de notre vision, nous rencontrons au sein de l’école des étudiants étrangers qui bouleverse notre représentation du monde.

Cette ouverture d’esprit sera bénéfique lors de nos expériences professionnelles car nous sommes confrontés à une société mondialisée ayant adopté de nouveaux systèmes de management, sachant tenir compte de nos spécificités.

Pour finir, ce phénomène actuel engendre une fracture intergénérationnelle. En effet, lorsque nous intégrerons le monde de l’entreprise, une incompréhension peut se créer entre les deux générations.

Cinq mots clés : évolution, partage, vision, globalisation, savoirs.

LERAT Valentin, MALLEY Maxime, LOISEAU Alexia, LEGRAND Margaux, LEFRERE Sandrine

9.3-Sophia-thème 1

Selon nous les concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont à la fois porteurs d’espoirs et d’inquiétudes.

Nous chercherons à voir pourquoi ces concepts doivent être contrôlés et appréhendés avec soin.

En vue des avancées économiques, les entreprises ont et font face à de nouvelles préoccupations auxquelles elles doivent trouver des réponses effectives. En effet, l’ouverture des frontières économiques grâce à la globalisation de l’activité a bousculé les théories managériales d’antan. L’apogée des technologies et la tendance croissante à se recentrer sur l’individu dans l’entreprise ont découlé sur une nouvelle vision de l’économie: l’économie de la connaissance. Celle-ci met au centre de l’entreprise, de l’économie, la connaissance sans frontière et partagée par tous ; réel moteur de croissance économique, qui stimule les individus à apprendre toujours plus et toujours mieux.

Cependant loin d’ouvrir une ère économique aux possibilités et au progrès infinis, ces concepts sont aussi à l’origine de nouveaux maux et ce à différentes échelles.
Tout d’abord, si la Connaissance est théoriquement à tous, que devient la spécificité individuelle de cette dernière ?

La KE/KM repose sur un transfert, voire un partage de savoir entre différents individus, aux aptitudes, aux expériences voire aux ambitions différentes : la connaissance peut constituer un bien précieux qui peut nous démarquer de l’autre. Utiliser la KE/KM pourrait constituer une sorte d’atteinte au salarié qui se voit déposséder de son avantage comparatif et donc, par ce biais, déprécié. De façon plus pragmatique, cette nouvelle ère peut être destructrice pour l’emploi peu qualifié et être un moyen pour un patron de s’approprier le travail de ses employés.
De plus, vouloir organiser et transmettre tout le savoir, peut être extrêmement chronophage si ce n’est nuisible ; il existe un grand nombre de connaissances tacites pour lesquelles l’explicitation est contre productive.

Manon Doise, Adrien Frovo, Léa Ganne, Lucas Dejeux, Remy Feller

La poussée technologique du web 2.0 modifie le paysage de l’entreprise et de la société. La nécessité d’intégrer la culture du partage provient de la volonté de toujours se perfectionner. Elle se concrétise par une transmission de l’information à travers les réseaux sociaux (par l’interaction entre toutes les composantes d’une organisation). Cette intégration a pour but d’améliorer la qualité du travail, cependant, elle peut aussi paralyser la circulation de l’information et donc nuire à l’organisation.

Tout d’abord, la qualité du travail est améliorée grâce à une constante évolution de l’intelligence collective impliquant une meilleure gestion du transfert des données : c’est ce que l’on appelle le « Knowledge Management ». De plus, la mise en place d’un réseau social propre à l’organisation stimule le partage des idées, ce qui favorise la prise d’une décision plus efficiente.

La maîtrise du « Knowledge Management », et donc du Web 2.0, permet d’améliorer les relations internes à l’organisation. En effet, toutes les composantes de l’organisation voient leurs avis pris en compte, ce qui entraine une diminution de la frustration.

Cependant, si cet outil (le Web 2.0) est mal utilisé, il peut avoir pour conséquence soit une paralysie des systèmes d’information, soit créer une cacophonie. Cette masse d’information doit être utilisée à bon escient.

C’est pourquoi 90% des entreprises ont leur propre réseau social; lorsqu’il est bien utilisé, il peut être extrêmement bénéfique en modifiant profondément le paysage de l’entreprise et de la société du point organisationnel mais aussi d’un point de vue relationnel.

Modifié par : Lucas Dejeux, Rémy Feller, Manon Doise, Léa Ganne, Adrien Frovo.

Goupe 7-1-Sophia-thème1

 Knowledge Economy and Knowledge Management

 

Question 1 :

 

Nous sommes un groupe composé de cinq étudiants provenant de parcours différents (régions, formations,…). Aujourd’hui, en première année de Grande Ecole à SKEMA, nous étudions les mêmes matières, nous créons un socle de connaissances commun. Malgré cela, l’approche de chacun est différente tant dans la manière de travailler que dans la manière de penser, et nous estimons justement que là est notre force. En effet, la diversité au sein du groupe ne nous empêche pas de réaliser des travaux, bien au contraire, c’est dans cette diversité que la richesse de nos travaux réside. Cela fait bientôt quatre mois que nous travaillons régulièrement  ensemble, et qu’importe la matière, nous sommes toujours parvenus à répondre de manière satisfaisante aux exercices demandés, chacun apportant sa pierre à l’édifice grâce à ses connaissances et ses aptitudes  acquises lors de nos expériences, qu’elles soient associatives, scolaires ou personnelles.

 

Nous partageons l’opinion de la majorité des étudiants de l’amphithéâtre, estimant que la Knowledge Economy est une évolution managériale. L’éducation et la formation qu’ont reçues nos parents semblent bien différentes de celles dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous nous orientons vers un aspect plus pratique que théorique, et, en tant que manager de demain, cela se ressentira dans notre profession future.

 

Finalement, nous pensons que la Knowledge Economy réside dans la transmission de connaissances entre individus, dans le fait de croiser les sentiers de nos valeurs pour que chacun puisse grandir à travers l’autre.

 

 

 

« Peu importe que SKEMA  brûle, du moment que les étudiants restent » Simon BENOIT, Thomas BIZARD, Charlotte BRAULT, Léa CARONI, Cédric CASANOVA

 

 

260 mots.

Groupe 7-7 Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous avons encore rarement pu nous immerger dans le monde du travail. Pour autant, aujourd’hui,  la plupart des entreprises et même des écoles mettent en avant dans leurs brochures l’importance de la Knowledge Economy et du Knowledge Management.

Le fait est que si auparavant le travail manuel était mis en avant, que l’objectif était de fournir un bien, ce n’est plus ce qui est visé. En effet, aujourd’hui, les études ont un rôle primordial, le diplôme est indispensable afin d’avoir un jour un travail. Ceci est encore renforcé par le fait que nous vivions à l’ère des nouvelles technologies qui nécessitent d’avoir eu une formation. De fait, la Knowledge Economy est une vision de l’économie axée vers l’utilisation des technologies pour aider à développer les capacités humaines. Ainsi, la diffusion de l’information et la circulation des connaissances sont primordiales, c’est pourquoi on trouve beaucoup d’entreprises adeptes de ce concept autour de pôles de la connaissance tels les universités et les écoles de commerce.

Mais alors que toutes les informations sont présentes via internet, nous considérons que ce qui importe n’est pas tant le fait d’avoir les connaissances requises que de savoir les utiliser. C’est ainsi que nous voyons le Knowledge Management, comme l’utilisation optimale de toutes les connaissances que nous avons. C’est, pour le manager, pouvoir recruter les personnes les plus aptes à réaliser le travail demandé, avec les qualifications et l’expérience requises. Toutefois, il ne faut pas que les salariés oublient le travail d’équipe : il est important que le groupe partage les connaissances. Pour nous, les entreprises devraient appliquer ces principes aussi souvent que possible.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont donc pas une accumulation de connaissances, mais plutôt leur utilisation optimale au sein d’une équipe, d’une entreprise afin de travailler de façon productive et collaborative. Il ne faut plus rester dans cette vision individualiste de la connaissance mais plutôt s’orienter vers un travail collectif, plus efficace et bien plus enrichissant du point de vue professionnel mais aussi social.

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

http://vimeo.com/3281993

http://www.nytimes.com/2002/12/05/business/05SCEN.html

S. BERGER, How we Compete?

 

MARIO, MARCIALIS, MILLON, MOLLARD, MONTEIL-SHUMSKA

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

La Knowledge Economy est la toile de fond du marché du travail et le Knowledge Management est un style de management que les entreprises choisissent d’appliquer ou non. Ce phénomène est la mise en relation des connaissances des différents individus au sein d’une équipe.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont-ils une évolution de la société ou une nouvelle tendance ?

Notre groupe est divisé sur la question : certains considèrent que c’est une nouvelle tendance. En effet, ils pensent que c’est utopique et une perte de temps car si l’échange d’information est trop important, des informations inutiles et peu constructives vont être transmises. Les entreprises qui utilisent ce style de management vont donc se rendre compte du temps perdu. En outre, ces processus sont soumis au phénomène de mode. Ainsi, dès qu’un meilleur concept sera trouvé, nous pensons que l’on oubliera la KE/KM.

D’un autre côté, l’autre partie du groupe pensent au contraire que la KE est une évolution de la société indéniable et qui va continuer d’évoluer, de se perfectionner et non passer de mode. On peut par exemple imaginer que les nouvelles technologies vont encore se perfectionner et donc favoriser des échanges de plus en plus nombreux et  complémentaires (échange d’une connaissance contre une autre connaissance). De plus, le problème de la société actuelle est que les gens sont de plus en plus isolés et individualisés mais ont des moyens de tisser des liens (réseaux sociaux, monde du travail…). La Knowledge Economy se sert de ces moyens pour recréer des liens sociaux.

Finalement, le Knowledge Management permet de valoriser la personne non pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle sait donc il serait bon de l’intégrer au style managérial des entreprises et de l’enseigner aux managers de demain.

Thème 1 : Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants? Groupe 6-4

  • Pour nous, la Knowledge Economy est une expression nouvelle dont les contours sont mal dessinés dans nos esprits. La formulation en anglais est une preuve du processus de mondialisation auquel on assiste, et la transmission du savoir doit être internationale.Nous vivons désormais dans un monde global où tout est instantané et interconnecté, ainsi il y a eu une réelle rupture dans l’économie et principalement dans les techniques de management.

    Suite à la mondialisation, la concurrence des entreprises s’est élargie d’où la nécessité de posséder un savoir différent et plus efficient afin d’être compétitif.

    Ayant été bercés dans cette ère et en tant qu’étudiants en école de commerce, nous semblons être formés pour répondre aux problématiques que soulève cette nouvelle économie de la connaissance. Nous sommes optimistes concernant notre capacité à s’adapter à l’évolution de cette nouvelle société.

    Le Knowledge Management découle de la Knowledge Economy, il incorpore de nouvelles techniques de management pour répondre à la celle-ci, par exemple, gérer les flux d’information et capitaliser le savoir de chacun.

    Skema nous forme à cela, notamment par le biais de travaux de groupes comme le défi innovation, l’ouverture culturelle par le biais des deux campus Skema à l’étranger (US et Chine).

GENEL VALENTINE

GAZAIX LAURINE

GELINEAU BENOIT

GUITTOT MANON

GUILLARD VINCENT

Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 1

Le concept de Knowledge Economy apparait comme une évolution logique du fonctionnement de l’économie mondiale et actuelle. En conséquence, le management s’est adapté à cette nouvelle vision provoquant des changements dans les méthodes globales de cette discipline, et aboutissant au Knowledge Management.

Nés à l’époque de l’information facile (internet, chaine d’information en continue…) et de la sphère de la Knowledge Economy, notre génération a été baignée par ces concepts. Nous sommes donc tous concernés par cette évolution. Avec une production de biens de plus en plus automatisée, le capital intellectuel devient la ressource première des entreprises. Il devient donc inévitable de manier parfaitement les connaissances et le partage de celles-ci. En effet, nous pensons que ce concept représente l’avenir et continuera à évoluer. Et en tant étudiant à Skema, école bâtie sur la Knowledge Economy, on nous inculque les savoirs nécessaires à réussir, tout en s’adaptant à cette nouvelle vision de l’économie mondiale.

Selon nous, cette évolution est positive. On note un changement au profit des travailleurs, les salariés sont valorisés pour leurs connaissances et non plus pour leurs tâches manuelles. Ainsi, les salariés détiennent plus de pouvoir (décisionnaire, managérial…). C’est pourquoi, dans leur intérêt, les entreprises devraient s’inscrire totalement dans ce modèle et appliquer avec plus de rigueur les règles du Knowledge Management.

Emeline Robin, Théo Sevin, Christophe Servens, Valentine Salaün

GROUPE 6-9 – SOPHIA – THEME 1

Comment percevez vous la Knowledge Economy et le Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants?

La knowledge Economy fait partie intégrante de notre formation et fera partie intégrante de notre vie professionnelle. Nous nous sentons donc particulièrement concernés par cette évolution sociétale. Nous considérons que ce nouveau contexte nous est bénéfique. En effet, plus qu’une formation à mettre en pratique, nous pouvons faire valoir une personnalité, un vécu, une expérience, une faculté naturelle. L’humain est aussi important que la formation, et cela peut nous rassurer en tant qu’étudiant : le Knowledge Management permet à tout un chacun de s’adapter à une équipe, et trouver sa place, ainsi que de voir l’équipe s’adapter à lui. Plus qu’un employé, nous avons le sentiment de devenir une pièce essentielle de l’équipe, voire de l’entreprise. Ce mode de management est donc une source d’épanouissement professionnel et personnel.

Néanmoins, on peut considérer qu’il ne correspondrait pas à toutes personnalités : introvertis, timides auraient peut être plus de mal à s’adapter à une entreprise ou une équipe où la communication est primordiale car ils ont du mal à partager leurs connaissances. De même, la pression pourrait se faire plus forte puisque l’entreprise attend plus qu’une compétence, mais un investissement humain plus explicite et peut être plus important.
En définitive, nous considérons que ces nouvelles notions de knowledge economy et knowledge management représentent une double richesse dans le monde du travail, à la fois pour l’entreprise qui bénéficie de l’expérience de ses employés et pour les employés qui profitent davantage de considérations individuelles.

Vanoverschelde Marc – You Manon – Vanderschooten Thibault – Vettard Morgane – Tetuanui Vainina

 

TD6 equipe 3-campus sophia-theme 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economie étant l’évolution technologique au sein de la société, notre génération est alors au cœur de ses changements. Nous sommes liés à cette évolution, et faisons partie intégrante de ce système. Nous sommes la génération Y, sous l’emprise de ces nouvelles technologies, qui nous sont familières. Par exemple, le partage des connaissances est immédiat grâce aux réseaux sociaux, aux smartphones ou encore aux divers sites. Chacun est libre de partager sa connaissance, ses expériences, enrichissant ainsi celles des autres.

Les mutations technologiques ont bouleversé les attitudes et les comportements des individus dans les organisations.  Cette informatisation de masse dans les structures, a entraîné un changement radical des modes de communication. En effet, tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances, à travers le monde.

Concernant les entreprises, celles-ci ont totalement appliqué ces nouveautés à leurs organisations. Aujourd’hui, l’échange devient immatériel de part l’existence d’intranet, de visio conférence, de mails, mais aussi par la présence du télétravail par exemple. De plus  tout le monde peut contribuer à l’évolution de l’entreprise en apportant créativité, idées et innovations aussi managériales qu’organisationnelles.

Ainsi, à nos yeux, la knowledge économie est omniprésente, aussi bien dans notre vie personnelle qu’étudiante. On illustrera parfaitement ceci par l’utilisation de la plateforme knowledge, base de données primordiales pour professeurs et étudiants.

Pour conclure, nous n’avons pas ressenti cette transformation comme une révolution, contrairement aux générations précédentes  qui ont du s’y adapter. La difficulté résulte aujourd’hui à devoir se détacher de cette facilité d’accès à l’information, et à cette dépendance. Il est alors nécessaire de parfois changer les règles et de devenir moteur de l’économie en pensant par  nous même.

Collados Marina, Dubots Julia, Doubleau Marie, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

Groupe 7 – Sophia Antipolis – Thème 1

Ce qu’il faut noter en premier lieu est qu’aujourd’hui, la réussite d’une entreprise ne tient plus uniquement  à la circulation de biens et services mais également à la production de liens sociaux entre les différents acteurs, qui permet une meilleure intégration sociale et une efficacité collective. Cette même intégration sociale permet aux individus de mieux appréhender leur manière de travailler au sein d’une organisation et de se sentir comme « l’élément d’un tout ».

En tant qu’étudiants d’école de commerce à SKEMA, nous sommes en plein cœur de cette évolution organisationnelle. En effet, de plus en plus de professeurs privilégient le travail d’équipe au détriment de cours magistraux permettant ainsi une alliance de nos connaissances, de savoir-être et de savoir-faire, qui amplifie la cohésion au sein du groupe.

De plus, les travaux dirigés, favorisant l’apport d’un savoir tacite, viennent en complément des cours magistraux, qui eux nous apportent des connaissances exclusivement explicites, renforçant encore notre expérience du Knowledge Management.

La diversité des profils recherchée par les écoles de commerce, que ce soit au niveau du  parcours des étudiants ou de leurs méthodes de fonctionnement, permet de placer l’innovation au centre de nos préoccupations. En effet, le partage de leurs connaissances à travers les travaux de groupes permet de développer leur créativité favorisant ainsi l’innovation.

Pour être concret, le but principal d’un étudiant est de trouver un poste. Les entreprises à l’embauche privilégient les connaissances concrètes telles que la finance, la comptabilité ou l’anglais. Dans ce contexte, le Knowledge management semble secondaire et est donc à relativiser. Ainsi, la Knowledge Economy apparaissait auparavant comme un avantage concurrentiel. Aujourd’hui ce concept tend à se banaliser.

Cyril HENRI, Ludovic HAUTIN, Armelle KLEIN, Lauriane HAON, Samyra KEITA;

TD8-Groupe 6-Thème 1

Dans cet article, nous allons essayer de redéfinir la Knowledge Economy ainsi que le Knowledge Management avec nos propres mots pour vous exposer notre point de vue en tant qu’étudiants.

Le Knowledge Management est une branche de la Knowledge Economy. Tout d’abord, la Knowledge Economy apparait pour nous comme la diffusion du savoir à grande échelle et le fait que l’on puisse considérer que chacun détient un savoir potentiel important. Cette importance est d’autant plus forte que la Knowledge Economy est à l’origine de plusieurs bouleversements (industriels, économiques, informatiques). Cette vision des choses est aussi celle du philosophe Michel Serres, vision qu’il développe dans son livre Petite Poucette. L’intérêt est que l’on peut développer des connaissances, mais une limite s’impose étant donné le surplus d’informations.

Ainsi arrive l’enjeu du Knowledge Management pour réguler ce surplus et l’organiser. Ce grand flux d’informations devient difficilement gérable, l’homme d’aujourd’hui est alors incapable de gérer ce flux tout seul. C’est pourquoi entre en jeu le Knowledge Management grâce à la conservation et au partage des connaissances. Il va falloir trier ce que l’on stocke et ce que l’on ne doit pas stocker. Compte tenu de la multiplicité des sources d’informations et de leurs vitesses de diffusion, il faut que le Knowledge Management arrive à développer des outils performants dans la gestion des données.

En conclusion, nous pensons que la Knowledge Economy est de plus en plus répandue et ainsi le Knowledge Management se doit d’être de plus en plus efficace pour gérer toutes ces nouvelles données. La qualité des informations reste pour autant un problème, c’est pourquoi le système doit évoluer et s’adapter pour les gérer. C’est cette adaptation qui pose des problèmes pour définir ces concepts.

Métrot Charles, Mougenot Marine, Maille Quentin, Mattei Anthony

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème1

Comment percevez-vous la Knowledge Economy et le Knowledge Managmement de vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economy et le Knowledge Management nous apparaissent comme un bouleversement dans le monde de l’entreprise, tels qu’on nous les présente aujourd’hui. Ces deux concepts introduisent un changement quant au fonctionnement interne de l’entreprise, à travers le partage de la connaissance entre les différents acteurs de l’entreprise, mais aussi externe à travers la nouvelle stratégie de concurrence qu’ils engendrent.
En effet, la plus grande richesse d’une entreprise réside désormais dans la détention et le partage de la connaissance qui renforce les compétences individuelles, et celles de l’entreprise.

Cependant il nous est difficile de bien définir ces concepts car nous n’avons pas de réels moyens de comparaison. En effet, étant nés dans les années 1990, nous n’avons jamais connu d’autre système économique ou managériale. Pour nous, la Knowledge Economy et donc le Knowledge Management ne représentent pas une évolution mais la normalité des choses, dans la mesure où nous ne connaissons les autres systèmes économiques qu’à travers les cours d’Histoire. On constate cependant qu’ils sont de plus en plus présent et qu’ils se banalisent en s’alignant par exemple sur l’entreprise Google ou bien Facebook.
Le manque de tangibilité de la Knowledge Economy et du Knowledge Management nous pousse à leur trouver des limites : en effet, il devient facile de penser que ce ne sont que des moyens de se rassurer sur l’économie actuelle et son mode de fonctionnement de plus en plus immatériel.

Mots-clés : Connaissance, Partage, Economie, Stratégie, Management

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie  

 

 

Groupe1TD6-Sophia-thème1

Lorsque nous sommes entrés à SKEMA Business School, la Knowledge Economy et le Knowledge Management étaient des notions presque inconnues pour nous. Le peu que nous en savions nous rendait sceptique. En effet, c’était pour nous une surveillance accrue des personnes par la globalisation des idées. Nous percevions un risque de diminution des compétences spécifiques à chacun ainsi que de standardisation des informations. Aujourd’hui, nous appréhendons la Knowledge Economy comme le moyen de façonner notre personnalité par le biais de compétences individuelles. SKEMA est ainsi une ouverture sur le monde nous facilitant l’accès à un savoir sans limite qui correspond parfaitement à la notion de Knowledge Economy. L’innovation est aussi un des points majeurs au sein de cette évolution et cela garantit un avantage compétitif nécessaire dans ce contexte de mondialisation. La Knowledge Economy permet de mettre en commun toutes les innovations pour en créer de nouvelles. Cette évolution est même observable à l’échelle des entreprises, le Knowledge Management innove donc au sein des techniques managériales en permettant de regrouper les informations du monde entier.

Nous proposons donc les définitions suivantes :

Economie de la connaissance = nom féminin traduit de l’anglais Knowledge Economy
Globalisation des idées caractérisée par la
libéralisation des savoirs permettant le création des
richesses au sein des entreprises et de l’économie globale.

Knowledge Management = application de la Knowledge Economy à la structure
organisationnelle de l’entreprise.

Asselin
Baux
Bellorini
Benezet
Bricman

Groupe 7-6 Sophia Antipolis Thème 1

En tant qu’étudiants, la connaissance tient une place centrale dans le bon déroulement de nos études. L’accumulation de ces connaissances est primordiale en école, puis en entreprise tout au long de notre carrière. Le management des connaissances est fondamental pour être un bon manager et se distinguer sur le marché du travail.

La « knowledge economy » (l’économie de la connaissance) nous a été présentée comme faisant partie d’une des valeurs phares, propres à SKEMA. Ce terme paraît cependant technique mais nous semble important pour les pays/entreprises, afin de se positionner en leader sur un marché. Par exemple, les technopôles comme celui de Sophia-Antipolis, Suzhou, sont des viviers d’innovation et des facteurs de croissance économique où l’économie de la connaissance tient un rôle central.

Le « knowledge management » (le management des connaissances) s’applique de manière plus concise à l’entreprise et à ses parties prenantes, et découle de la knowledge economy. C’est une approche indispensable à toute entreprise et à tout manager pour être efficace et compétitif, tant sur le relationnel (partage des connaissances entre collaborateurs) que sur le plan technique et stratégique (objectifs chiffrés à atteindre).

L’économie et le management de la connaissance est, selon nous, un principe clé quant au développement des externalités positives dans le monde professionnel.

Groupe 7-6 Sophia (Baptiste LEFORT, Geoffrey KOSLOWSKI, Amélie LEROUX, Lucas MANDINAUD, Marie-Caroline LETELLIER)

Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 1

Les étudiants d’aujourd’hui sont toujours plus connectés. Nés dans l’ère internet, ils sont au cœur de l’évolution de l’économie et sont conscients de la place que tient la connaissance dans le monde.
Le taylorisme a pris fin avec l’informatisation de la société, dès lors les outils ont changé et l’industrie manuelle a migré vers un cumul des savoirs. Désormais, la connaissance est le fondement de l’économie car elle est devenue un facteur de compétitivité entre les entreprises. De même, la structure de l’entreprise a évolué pour devenir un véritable réseau de connaissances et d’échange d’informations au sein d’un groupe. De ce fait, chaque individu est indispensable pour permettre le bon fonctionnement du système. Comme le capital intellectuel s’accumule, il nous semble nécessaire de transmettre ce savoir tacite entre les âges. Etant une génération plongée dans le partage, notamment sur les réseaux sociaux, cette transmission nous semble être une évidence. Avoir conscience de ce fait semble nous donner un avantage certain dans le monde du travail, c’est pourquoi le choix de ce type de formation semble être une garantie d’intégration professionnelle.
Finalement ce n’est que le début de cette ère. Nous sommes la première génération à baigner dans cette économie de la connaissance et nous sommes donc d’autant plus impliqués.

knowledge-sharing

ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

Groupe 8.2-Sophia-Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Etant étudiantes à SKEMA qui signifie School of Knowledge Economy and Managament il semble intéressant de s’interroger sur la notion de Knowledge Economy et Knowledge Management. La Knowledge Economy est une technologie post-industrielle née dans les années 1990. Etant nées lors de cette décennie, l’économie de la connaissance nous concerne directement. Nous devons l’étudier en corrélation avec les NTIC (les nouvelles technologies de l’information et de la communication), qui sont aujourd’hui présentes dans la majorité des secteurs. Cette évolution postindustrielle nous semble logique, voire même évidente, puisque nous grandissons avec. C’est pourquoi nous ne la considérons pas comme une profonde mutation. Cependant, durant notre scolarité, nous avions un rapport passif avec la connaissance. Nous nous contentions de la recevoir et de l’assimiler sans pour autant la partager. En entrant à Skema, notre méthode de travail a été radicalement bouleversée et de ce fait nous saisissons l’ampleur et la complexité de la Knowledge Economy. Les travaux de groupe ainsi que les échanges entre étudiants que nous connaissons actuellement diffèrent totalement de ce que nous avons connu dans le passé et nous invitent à développer notre propre Knowledge Economy. En tant que futurs managers, nous comprenons que l’économie de la connaissance est un moyen de valoriser chacun, ce qui contribuera au bon développement de l’entreprise. L’échange et le partage deviennent des valeurs essentielles. En définitive, cette dynamique du savoir s’ancre au plus profond des sociétés actuelles et parait désormais indispensable à la compréhension du monde environnant et des enjeux futurs.

Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Sources :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html
http://www.cairn.info/l-economie-de-la-connaissance–9782707156877.htm

TD9Groupe8-Sophia-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Notre point de vue d’étudiant nous offre un regard neuf sur le monde économique dans lequel nous allons évoluer. Si nous avons choisi Skema, c’est bien parce que l’on partage la conviction de l’école : La Knlowledge Economy est le nouveau paradigme, et les managers que nous souhaitons devenir doivent comprendre les nouveau systèmes d’organisations : le Knowledge Management.
A l’heure de la mondialisation et de l’individualisation des carrières, les organisations sont davantage basées sur les personnes que sur les fonctions. Les acteurs dans l’entreprise ne sont plus substituables à l’infini, mais deviennent de plus en plus irremplaçables. En effet, le rôle rempli par la secrétaire de l’entreprise X ne pourra pas être immédiatement remplacé et égalé par l’embauche d’une secrétaire Y. L’habitude, l’appropriation des techniques, l’inertie de fonctionnement, l’assimilation de l’identité de l’entreprise sont autant de connaissances tacites qui ne peuvent être transmises instantanément et qui seront donc perdues. Dès lors, pour atteindre la performance, il convient d’envisager le management sous un nouvel angle, et de prendre en compte le fait que les connaissances tacites ont pris le dessus sur les connaissances explicites.
C’est pourquoi l’objectif principal poursuivi durant nos études n’est plus la maîtrise des processus techniques, mais bien l’optimisation du capital intellectuel. En effet, la production de biens tangibles est de plus en plus automatisée, et c’est le capital intellectuel qui devient la richesse première de l’entreprise (Pierre Drucker, 1993). La connaissance est sa source de compétitivité.
Nous poursuivons tous la performance et la compétitivité, mais nous avons fait le pari que c’est avec Skema, et le Knowledge Management, que nous maitriserons les enjeux de demain.

Anne-Sophie SIEBERT ; Pauline ROUX ; Emilie REYNAUD ; David SITBON ; Antoine RAIMONDI

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 1

Question 1 : Comment percevez-vous la knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Nous entendons de plus en plus parler de la knowledge economy et du knowledge management. Il est donc légitime de s’interroger sur sa définition. Par knowledge economy, nous entendons le phénomène de dématérialisation des activités, et le knowledge management représente l’application de celle-ci. Cependant, que représente la knowledge economy et le knowledge management pour nous qui sommes étudiants ? Quels en sont les enjeux ? Et comment s’appliquent-ils au sein de notre société ?

Tout d’abord, selon ce concept, nous privilégions la connaissance et le savoir pour optimiser la production et toute forme d’activité en général. Par exemple, les entreprises sont passées, suivant ce modèle, d’une production de masse à une adaptation aux besoins spécifiques de la clientèle. Cette évolution a nécessité de développer les activités de recherche et de développement, en vue d’une dématérialisation toujours plus poussée. Un autre enjeu pour nous est la conciliation de l’homme et de la connaissance. En effet, toute activité demande un apport matériel (force de travail) et immatériel (savoir).

Néanmoins, peut-on appliquer ce principe à toute sorte d’activités ?
Ce phénomène est particulièrement observable dans les domaines de l’éducation, des technologies et de l’industrie. En règle générale, la knowledge economy et le knowledge management peut s’appliquer à toute forme d’activité mais à des degrés différents. Par exemple, dans l’artisanat les petits ateliers n’auront pas recours à ce type de management contrairement aux grands groupes qui ont tous intérêts à suivre ce modèle pour augmenter leurs parts de marchés.

Pour conclure, la knowledge economy et le knowledge management est omniprésent dans notre société et s’explique par la recherche constante de l’innovation et de la personnalisation des produits et des services. Cependant, nous pouvons nous demander : à qui cela profite-il ?

Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo et Pamela Houessou

Groupe 5-7-Sophia Antipolis-Thème1

Toutes les grandes entreprises étant sur une base d’égalité en ce qui concerne le capital industriel, la principale possibilité de différenciation réside aujourd’hui sur une valorisation du capital intellectuel.
Nous vivons aujourd’hui dans l’aire de l’information. L’avantage concurrentiel a tirer de cette nouvelle aire est l’optimisation des systèmes de transmission de ladite information.

C’est là que la Knowledge Economy et le Knowledge Management tirent toute leur importance. Ces deux notions clefs se placent donc au premier plan dans la bonne gestion des connaissances et des compétences dans l’entreprise. Le savoir étant clef, comment donc optimiser sa transmission ?
Plusieurs hypothèses se voient désormais viables.

Tout d’abord, favoriser une communication fluide et continue entre chaque acteur de l’entreprise semble être primordial.
Les acteurs étant à la base de ce capital intellectuel, disposer d’hommes et femmes tous autant qualifiés et polyvalents s’avère être un atout majeur. C’est en confrontant leurs avis que l’on générera connaissance supplémentaire et innovation, l’innovation ne résidant plus principalement dans la valorisation du capital industriel mais dans le niveau social et dans la bonne gestion des connaissances au sein de l’entreprise. Knowledge Economy et Knowledge Management placent désormais l’homme comme innovation et non plus comme créateur d’innovations.

Etant étudiant, nos formations doivent désormais être axées sur une valorisation de nos compétences humaines et personnelles plus que sur nos simples compétences intellectuelles.
Les entretiens de première embauche sont de parfaits exemples. La concurrence étant accrue et tous les CV de plus en plus similaire, la seule manière pour un étudiant de se démarquer est de mettre en avant son capital humain.

Groupe 2-7-Sophia Antipolis- Thème 1

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cerveau
Le management de la connaissance découle d’un changement de statut de l’entreprise qui s’est opéré progressivement depuis la révolution industrielle. En effet, l’économie actuelle se dématérialise, et la richesse d’une entreprise ne réside plus seulement en des moyens de production.
De nos jours la richesse d’une entreprise se trouve dans les compétences et les connaissances de ceux qui sont l’entreprise. L’entrée dans l’ère de l’information est rapide et inévitable. L’information est essentielle et a révolutionné le mode de fonctionnement et les relations entre les employés au sein des entreprises. Toutes ses activités sont devenues complètement immatérielles. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont au cœur de la mondialisation et des relations politiques, financières, ainsi que commerciales.
Dû à un essoufflement du modèle capitaliste, le management de la connaissance s’impose comme une solution en générant de la performance durable et responsable.
De nos jours, les travailleurs doivent être plus qualifiés et polyvalents, étant donné que les nouvelles activités nécessitent une réflexion supplémentaire pour agir. Aujourd’hui, les entreprises se différencient par leur capacité à innover. En effet avec la mondialisation, pour faire face à la concurrence accrue, innover et générer des connaissances est essentiel.

Amanda Perez- Soléane Ohayoun- Nelly Poenou- Elio Nicol – Salomé Pham Van Hue

Groupe 2-7 – Sophia Antipolis – Thème 1

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cerveau
Le management de la connaissance découle d’un changement de statut de l’entreprise qui s’est opéré progressivement depuis la révolution industrielle. En effet, l’économie actuelle se dématérialise, et la richesse d’une entreprise ne réside plus seulement en des moyens de production.
De nos jours la richesse d’une entreprise se trouve dans les compétences et les connaissances de ceux qui sont l’entreprise. L’entrée dans l’ère de l’information est rapide et inévitable. L’information est essentielle et a révolutionné le mode de fonctionnement et les relations entre les employés au sein des entreprises. Toutes ses activités sont devenues complètement immatérielles. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont au cœur de la mondialisation et des relations politiques, financières, ainsi que commerciales.
Dû à un essoufflement du modèle capitaliste, le management de la connaissance s’impose comme une solution en générant de la performance durable et responsable.
De nos jours, les travailleurs doivent être plus qualifiés et polyvalents, étant donné que les nouvelles activités nécessitent une réflexion supplémentaire pour agir. Aujourd’hui, les entreprises se différencient par leur capacité à innover. En effet avec la mondialisation, pour faire face à la concurrence accrue, innover et générer des connaissances est essentiel.

Amanda Perez- Nelly Poenou- Salomé Pham Van Hue- Soléane Ohayoun-Graglia – Elio Nicol

Groupe3-6-Sophia-Thème1

De nos jours, les systèmes d’information sont de plus en plus présents et de plus en plus importants, de ce fait, on assiste à la globalisation des marchés. Cette libéralisation des connaissances pose le problème du développement d’une concurrence accrue, comment palier à ce phénomène ?

Pour nous, la Knowledge management et la Knowledge Economy sont des facteurs de compétitivité car elles permettent aux entreprises de mettre en relation les compétences individuelles et globales de l’entreprise au service de ses objectifs.
Elles soutiennent donc la compétitivité et créé de la valeur pour les entreprises du fait de la capacité d’adaptation. Cela permet aux entreprises de voir le monde tel qu’il évolue et non plus tel qu’il est.
Pour nous, étudiants, ces concepts sont assez naturels car nous sommes issus de la génération Y, c’est à dire que nous avons évolué dans un monde où l’innovation est constante et où les entreprises qui nous séduisent le plus sont celles qui innovent déjà managérialement parlant (ex : Google).
Nous avons grandi en ayant ces entreprises comme modèles, c’est donc pour nous cette forme de management qui s’impose naturellement aujourd’hui en dépit de celles des années antérieures qui peuvent nous paraître archaïques et non adaptées aux besoins actuels.

Dans une société globalisée, où la notion d’« économie et de management de la connaissance » demeure encore évasive, on essaye cependant d’avoir une capacité d’adaptation suffisante afin de pouvoir aspirer à évoluer. Comment une génération où la simple idée « d’innovation » est synonyme de « routine » managériale, peut prendre du recul face à ce phénomène dont elle est déjà imprégnée ?

Mots clefs : innovation, connaissance, information, évolution, management.

Thibaut Lauferon, Ava Maisani, Clotilde Hubert, Adrien Marly, Valentin Hug.

groupe3-4_Sophia_Thème1

Selon DRUCKER les travailleurs ne sont plus des subordonnées mais véritablement des associés dont la compétence participe à la réussite de l’entreprise. Cette définition place l’économie de la connaissance au centre des préoccupations managériales. Dans quelle mesure, nous futur manager, pouvons-nous nous inscrire dans l’économie de la connaissance ? La manière de travailler est aujourd’hui différente, les managers doivent trouver leur place dans cette nouvelle économie.

Dans un monde du travail en évolution permanente, les théories tayloristes et fordistes demeurent aujourd’hui obsolètes. Les outils ne sont plus les mêmes, les salariés doivent dorénavant s’adapter et travailler de manière différentes. Les connaissances techniques et tangibles s’effacent au profit de connaissances intangibles, non matérielles. La maitrise des outils et des process sont désormais les fondements de leurs connaissances. Les compétences spécifiques acquises rendent indispensable le salarié au fonctionnement de l’entreprise. Les risques dût à cette spécialisation grandissante des employés peuvent nuire à une possible réinsertion professionnelle. Ainsi, les managers doivent s’adapter, penser différemment et agir en conséquence.
Fini le temps où le manager l’était parce qu’il possédait l’intégralité du savoir. Dans le travail d’un employé aujourd’hui, 20% est le fait de règles et de directives, mais 80% dépend de sa seule décision, qu’il prend car il est celui qui possède les connaissances liées à ce domaine. Il en résulte donc une responsabilisation accrue de chaque personne dans l’entreprise. On s’achemine vers un système adhocratique, où chacun possède ses propres compétences qu’il met au service d’un objectif commun, et où les différences hiérarchiques s’estompent.

Autrefois grand patron, aujourd’hui le manager s’apparente plus à un chef d’orchestre. Il se doit de lui même posséder un savoir précis, mais il est surtout celui qui va faire le lien entre les différents pôles de connaissances au sein de son entreprise ou même de son équipe.

Commentaires :

Avec l’explosion du web 2.0, du nombre d’utilisateurs d’internet et des réseaux sociaux, les interactions entre l’homme et la machine sont devenues des interactions d’homme à homme, entraînant une hyperconnectivité et des échanges démultipliés, créant un concept d’intelligence collective. Dans quelle mesure les entreprises doivent-elles s’adapter à ce monde connecté où connaissance et performance sont liées ?

On observe de nos jours de nombreux systèmes qui deviennent obsolètes. On a pu l’observer dans nos nombreuses expériences professionnelles. L’une des plus grandes entreprises au monde « Allianz » utilise un système très codifié et très hiérarchisé pour n’importe quelle action. Que ce soit les hôtes d’accueils jusque la direction, tout est régi par des formulaires et des procédures stricts à remplir. Ce système protège peut-être de l’erreur potentielle de la plupart des salariés, mais il inhibe surtout l’esprit d’initiative et l’interaction entre ceux-ci. On observe surtout très peu d’échange inter-service. On peut se poser la question de savoir si le Knowledge management peut s’implanter dans les grands groupes, de nombreuses entreprises le pratique.
Thales est l’une des entreprises ou le Knowledge Management et le Knowledge economy sont au cœur de la stratégie des ressources humaines. Ce type de stratégie s’est inscrit de durablement dans l’action du groupe. THALES possède un réseau social complet dans lequel les collaborateurs de tous niveaux hiérarchiques peuvent communiquer et interagir entre eux. Des informations détaillées sur le groupe sont présentes et permettent aux salariés d’accroitre leurs sentiments d’appartenance. En outre, la stratégie managériale du groupe passe par des « toplink » lors desquels les collaborateurs échangent et témoignent de leurs difficultés afin d’améliorer la performance globale. Thales est l’acteur d’un Knowledge managment efficace.
Notre société, toucher par la conjoncture se doit de s’adapter pour répondre aux enjeux de demain. L’adhocratie nous semble être une alternative possible pour y répondre. En effet, la force du groupe est de tirer les compétences de chaque individu vers un objectif commun. Nous nous devons d’évoluer dans ce sens, de nouveaux outils tels le web 2.0, les réseaux sociaux et le knowledge management nous le permettent afin de nous réunir pour réussir.

Le management de la connaissance commence à prendre une place prépondérante dans la vie de l’entreprise, liant la croissance de l’entreprise à l’intelligence collective. Néanmoins, comme l’expliquait Gonzague Chastenet de Géry (professeur à l’IEP Paris) : « le management de la connaissance s’expérimente et ne se décrète pas, même s’il a besoin d’un sponsor fort » (tiré de l’Encyclopédie du Marketing, par Jean-Marc Lehu). Il est nécessaire de laisser l’intelligence collective prendre possession du système et non pas de lui imposer.

Issa Ferat-Ndao
Charlie Gelbon
Mathis Gombert
Brice Fourniaud
Maxime Gabrieau

Groupe1-9-Sophia-thème1

En tant qu’étudiants, nous percevons la knowledge economy comme une nouvelle phase de l’économie qui fait suite à l’ère industrielle entamée au XIXème siècle. A la différence de cette dernière où la richesse des entreprises reposait sur ce qu’elles produisaient, dans la knowledge economy la richesse d’une entreprise est d’avantage issue de ses produits immatériels, des ses savoirs implicites, de ses brevets… C’est pourquoi les entreprises ont dû s’adapter à ce nouveau contexte économique et changer la manière dont il considère l’employé. Nous remarquons également que de nos jours les nouvelles grandes multinationales sont Facebook, Google, Microsoft, les grandes banques (JP Morgan), principalement dans le secteur des nouvelles technologies et des services. Toutes ces entreprises ont le point commun de produire des richesses immatérielles. Une fois de plus le contraste est marquant avec l’époque précédente dominée par des entreprises du secteur industriels (Ford, General Electric, Peugeot). Cependant nous appartenons à une génération connue sous le nom de génération Y ou « digital natives » qui a toujours vécu dans l’ère post-industrielle, à ce titre il nous est difficile de prendre du recul et d’avoir un regard externe sur la knowledge economy. Concernant le knowledge management, nous le percevons comme le partage des savoirs et des connaissances dans l’entrerpise. Ces connaissances sont devenus la nouvelle richesse des entreprises et donc leur gestion est capitale pour l’entreprise. Cette gestion se matérialise par exemple par la création de réseaux sociaux que mettent en place beaucoup d’entreprises ou encore de par la création d’équipe de vielles technologiques dans de nombreuses entreprises pour se tenir informés des nouvelles évolutions technologique que l’entreprise pourra adapter à son produit pour innover. De même, le knowledge a aboutit à la transformation des espaces de travail, transformation initiée par l’exemple célèbre des open spaces chez Google.

 

 

Après ces considérations générales, on remarque que l’émergence des réseaux sociaux, rendues possible par l’avènement du web 2.0, a profondément changé les relations humaines qu’elles appartiennent à la sphère privée ou professionnelle. En effet, ces réseaux ont contribué à augmenter grandement la vitesse des infirmations et des communications et permettent un meilleure partage des connaissances au seins de l’entreprise. Dès lors de nombreuses entreprises ont mis en place des réseaux sociaux d’entreprise, à l’instar de Danone. Cependant ces réseaux connaissent une limite propre à l’humain. La valeur d’un ingénieur ou d’un commercial dans l’entreprise augmente avec son expérience et ses compétences donc il peut se montrer réticent à partager ses connaissances pour conserver sa valeur ajoutée. Mais les avantages à tirer d’un réseau social d’entreprise (RSE) sont innombrables surtout dans les grandes entreprises ou les multinationales. Chaque filiale d’une grande entreprise peut rencontrer les mêmes difficultés en marketing ou en développement et donc si un dispositif existe pour partager ses difficultés et les solutions les erreurs ne seront pas répétées et du temps sera ainsi épargné.

Ainsi dans notre vie professionnelle future, ses outils sont à prendre en considération. Nous devrons les utiliser afin d’améliorer l’efficacité de notre travail et celui de notre équipe. C’est véritablement une nouvelle organisation de travail.  Cependant, dans notre société en constante évolution, l’innovation est partout autour de nous, et les réseaux sociaux vont encore de se développer et s’améliorer; nous devrons donc nous adapter et faire évoluer notre politique de management constamment. Le travail reste finalement un facteur d’intégration car ces réseaux créent du lien social à l’intérieur de l’entreprise. En tant que futur manager, cela est aussi à prendre en compte.

 

Matthieu Verger, Emilie Viallet, Emilie-Victoire Tournemelle, Ludovic Vogel

Groupe 4-2;Sophia;Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La notion de KE/KM est loin d’être simple à définir. Afin de nous aider à percevoir ces concepts, nous avons choisi de commencer par la concrétisation de ces notions au sein de Skema. L’ouverture à l’international, le fait que l’école soit le fruit d’une fusion et le large choix de parcours attestent du fait que Skema a bien intégré la KE/KM.

En tant qu’étudiants de la génération Y, nous ne sommes que des observateurs extérieurs de ces notions au sein des entreprises. Nous les percevons comme des moyens de modernisation, de partage, de globalisation et d’effacement des frontières hiérarchiques notamment par le biais des openspace. Ce partage des connaissances pourrait aussi encourager la polyvalence des employés et la cohésion au sein d’une entreprise. L’idée centrale deviendrait l’entraide et remplacerait la compétition qui est souvent présente et peut s’avérer nocive. En revanche, la compétitivité avec les autres entreprises s’en trouverait améliorée.

Nous avons cependant quelques réserves vis-à-vis de ces notions à interpréter avec modération. Tout d’abord nous craignons un risque de dépendance par rapport à la technologie et aux réseaux qui conduirait à la perte de l’écrit par exemple. Nous craignons également l’homogénéisation des connaissances et un décalage de celles-ci dû à un écart générationnel.

Le bilan de nos échanges s’avère favorable à la KE/KM. Nous avons hâte d’entrer dans le monde de l’entreprise et de mettre en action ces connaissances car à nos yeux, ce concept est un modèle pour l’avenir.

Agathe Derrien, Lara Detrie, Kevin Delli, Maxence Dubreucq, Romain Do Paço

groupe KM 2-6 – Sophia Antipolis – thème 1

Dans une économie mondialisée, la concurrence exacerbée face aux pays à bas coût de main d’œuvre oblige les pays développés à mettre en œuvre une nouvelle stratégie innovatrice. Ces stratégies consistent à promouvoir le capital intellectuel.

Premièrement, la Knowledge Economy implique l’entrée dans l’ère de l’information. Le Knowledge Management marque donc un renouveau quant aux précédentes techniques de management utilisées lors de l’ère industrielle.
En tant qu’étudiants, nous pensons que la Knowledge Economy exprime la nécessité de développer perpétuellement le capital humain. Ce capital humain regroupe l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être nécessaires à chaque manager de demain. Cela soulève ainsi un besoin croissant d’une éducation orientée sur l’importance de l’innovation. Aujourd’hui, s’établie une polyvalence des compétences, le manager et l’ouvrier deviennent alors des associés qui travaillent ensemble pour les mêmes objectifs. Ils mettent donc en commun leurs connaissances qui elles donnent lieu à une création de connaissances. De la sorte, le Knowledge Management c’est repenser notre façon de travailler. Il utilise les données et les informations recueillies pour les transformer en connaissance et les appliquer dans son travail quotidien. En quittant l’ère industrielle pour aborder l’ère nouvelle, la structure managériale doit s’adapter. De nos jours, la circulation de l’information étant facilité, les travaux de groupes sont plus productifs car chaque individu peut apporter ses connaissances.

Deuxièmement, l’ère de l’information dans laquelle nous sommes entrés permet la circulation plus rapide de la connaissance par l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Cette révolution de l’information caractérisée notamment par l’émergence d’Internet et plus précisément des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Linkedin, Youtube a permis une communication plus rapide, plus simple et moins coûteuse. De plus, ces réseaux sociaux facilitent la création de plateformes inter-entreprises (Internet) permettant de créer des relations socio-professionnelles. Grâce à ces relations, un climat de confiance s’établit, ce qui favorisera la collaboration dans l’équipe. Cette collaboration donne lieu à une intelligence collective,c’est-à-dire une mise en commun des connaissances. Aujourd’hui notamment BNP PARIBAS profite de la Knowledge Economy pour faciliter la communication entre les différents secteurs de l’entreprise. Ainsi, dans les bureaux de BNP PARIBAS à Paris, les bâtiments s’étendent sur plusieurs kilomètres, et il serait difficile de se déplacer, et surtout trop long, pour s’échanger des informations. C’est pourquoi, l’entreprise utilise un intranet pour entrer en communication, et échanger les informations essentielles. Il est également possible de retrouver un employé de la banque partout dans le monde et de pouvoir lui parler, via un chat propre à l’entreprise. Cette technologie crée une véritable culture d’entreprise qui participe à la constitution d’une véritable communauté BNP PARIBAS et qui participe au succès de l’entreprise.

Cependant, aujourd’hui l’organisation du travail est encore trop rigide pour appliquer correctement ce nouveau management. La stratégie Europe 2020 promeut donc justement la nécessité de développer une plus grande flexibilité de l’organisation structurelle de l’entreprise ainsi que le développement de l’économie de la connaissance. L’UE 2020 met en place différents objectifs dans différents domaines dont l’éducation, considérée comme un moyen de relancer la croissance européenne.

Caroline Lequien
Marin Lefebvre
Anthony Leroy
Jules Martin
Aurélie Meerpoël

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 1

Question n°1 : Comment percevez-vous la Knowledge Economy/Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants ?

En tant qu’étudiants, la Knowledge Economy/Knowledge Management nous apparaît comme un concept nouveau résultant de l’émergence du secteur tertiaire et des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est justement le caractère nouveau de ce concept qui rend difficile la perception, ou même la définition de ce dernier, notamment par les étudiants. Pourtant, la Knowledge Economy fait partie intégrante du quotidien de ceux-ci. Nous recevons et manipulons constamment l’information via l’utilisation des outils technologiques (ordinateurs, smartphones…) et la connexion permanente à internet.

Notre génération est la première à être active sur les réseaux sociaux, qui incarnent ce nouveau rapport à l’information. La Knowledge Economy nous semble apparaître comme un tournant redéfinissant les bases du management et de l’économie. Plus particulièrement en tant qu’étudiants de Skema, nous percevons la Knowledge Economy et le Knowledge Management au sein même de l’organisation de l’école. Elle est visible via l’utilisation d’une plateforme internet active qui relaie instantanément les informations entre ses 3 campus français. De même, nos professeurs se basent sur cette dynamique pour transmettre l’information et les connaissances au sein de l’école, ce qui confère aux étudiants une autonomie et une liberté inédites dans l’apprentissage qui n’auraient pas été permises sans l’émergence de l’économie du savoir et du management de la connaissance.

KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LEAO Pierre-Louis, MOLL Alexandra, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina

Groupe6TD1-Sophia-Thème 1

               De prime abord, il nous apparait que le Knowledge Management n’est qu’une notion inventée pour définir l’expansion des connaissances et donc des biens intangibles d’une entreprise. Exprimé par Penrose en premier lieu, c’est Quinn qui en parlera officiellement en 1992 en évoquant la notion de « knowledge based intangibles ».
Aujourd’hui, lorsque l’on nous parle d’économie des connaissances comme d’une troisième révolution industrielle, cela ne nous impressionne peu ou pas et nous paraît même normal à nous, issus de la génération Y.
En effet, nous avons eu la chance ( ou la malchance ) de voir le jour dans un monde qui connaissait un grand bouleversement. Ainsi, en grandissant nous avons successivement connu la mondialisation, un développement technologique exponentiel et la création et la démocratisation d’Internet.
Ces évolutions ont relancé le jeu de la concurrence mondiale en offrant les connaissances techniques ou d’autres informations à tout le monde. De ce fait, il paraissait évident que pour se démarquer, l’intangible (connaissance, savoir faire, savoir..), était la meilleure solution.
Pour nous, il est tout à fait normal que la connaissance soit la richesse première d’une entreprise avant même le capital ou le travail. L’économie des connaissances représente pour nous un processus indissociable du succès à l’heure actuelle. Elle existe à toutes les échelles, de la secrétaire qui connaît tous les rouages de l’entreprise et qui sait à qui parler, de quel sujet et où ranger, envoyer tel ou tel document pour accélerer le fonctionnement, jusqu’au directeur connaissant tous les métiers de son entreprise mieux que quiconque et comment s’adapter à telle ou telle situation en usant de mécanismes spécifiques, en passant par le manager qui connaît et reconnaît au bruit le bon fonctionnement d’une machine.
En définitive, pour nous, l’économie des connaissances représente des ressources intangibles acquises grâce à l’expérience et/ou créées durant la pratique de son emploi, à tout niveau de hiérarchie, et qui représente la richesse principale d’une entreprise. C’est ainsi qu’elle nécessite d’être gérée, stockée et retransmise. En résumé, elle doit être managée et c’est pour cela que l’économie des connaissances implique forcément le management des connaissances (knowledge management).

(Ajout 04/12) MONTIGNI Rachel ; MOUENY-MELLOT Clarence ; MUSSAT Dimitri ; MONNIER Julie ; MOUSAVI Houman

Groupe 2.9 – Sophia – Thème 1

Les challenges du monde d’aujourd’hui (fluctuation des matières premières, modification de l’environnement social, augmentation du niveau de vie) imposent aux entreprises une veille informationnelle permanente dans les domaines les touchant de près ou de loin . De même la recherche, l’innovation et la gestion de l’information sont devenues des enjeux cruciaux. La pérennité de l’entreprise en dépend, elle doit donc pouvoir s’adapter.
Par conséquent la knowledge economy au sein de l’entreprise devient vitale.

Aujourd’hui les managers recherchent des employés toujours plus polyvalents, toujours plus réactifs et capables de faire face à toutes situations.
Dans ce sens, le knowledge management consiste en premier lieu en une capitalisation de la connaissance. Elle passe par un partage , une transmission et un développement de celle-ci (grâce au différentes formations internes et externes imposées par les nouveaux styles de management de l’entreprise par exemple).

Afin de répondre à ses nouveaux critères de sélections en entreprise les étudiants ne recherchent plus la spécialisation dans un domaine précis, mais au contraire à acquérir des compétences globales. La spécialisation existe toujours, mais ne se fait généralement qu’en dernière année d’étude. Aussi une certaine importance est donnée à l’exploration d’environnements économiques nouveaux. Ainsi les étudiants sont amenés à vivre des expériences à l’international via des échanges universitaires ou des stages.

Le knowledge management n’est donc pas qu’une modification profonde du mode d’organisation interne de l’entreprise. Il influence les étudiants en amont, dans leur façon d’entreprendre leurs études et dans leur approche de la vie professionnelle.

Nous avons effectué des stages à l’international, notamment en Chine et au Royaume-Uni. Ainsi, nous avons découvert différentes manières de manager le capital de connaissance à l’intérieur de ces organisation. Ces expériences nous ont permis d’acquérir de nouvelles compétences que nous avons ensuite partagées avec d’autres étudiants.

L’ensemble des expériences professionnelles que nous avons vécu nous a permis d’observer que la communication était meilleure dans les petites entreprises et qu’elle s’était améliorée dans les plus grandes entreprises par rapport à l’image que nous avions.

Cette communication s’est notamment améliorée grâce à la création de réseaux intranets KM 2.0 qui ont permis de mieux faire circuler les informations entre les différents services qui composent les entreprises. Cela a aussi permis de tenir au courant tous les employés de l’entreprise des avancées de la compagnie, de ses résultats et de son actualité. L’information est désormais globale à l’échelle de l’entreprise. Ainsi, l’information est désormais accessible à tous, facilitant le travail des managers et offrant de nombreuses possibilités en Knowledge Management.

Le management se dirige alors vers des interactions autour de la connaissance. Le KM 2.0 se centre davantage sur le social. C’est un modèle qui place l’intelligence collective en première position. Celui-ci accélère la distribution de l’information. Désormais nous pouvons observer que grâce au KM 2.0 la dimenssion sociale prend de l’ampleur. En effet, les employés se sentent tous plus concernés car ils ont accès a bien plus d’informations venant de leurs cadres supérieur par exemple. L ‘intelligence collective et sociale apparaît alors. Enfin, grâce à la création du big data, des données anciennes peuvent être récupérées. On peu ainsi anticiper des événements futurs. Nous étudiants, grâce a ce système, pouvons une fois arrivé en stage, plus rapidement nous adapter et mieux nous préparer pour travailler au sein de l’entreprise.

Nombre de mots : 563
Mots clés : Knowledge economy , Knowledge management, Polyvalence , Connaissance, Etude.
Source : http://nkilkenny.files.wordpress.com/2006/11/km_conceptmapmed.jpg
Equipe 2.9 : Nadège Vinet / Ugo Trevisan / Robin Vanoni / Zineb Tiamani

Groupe3.3-CampusSophia-Thème1

Une concurrence forte, des difficultés économiques certaines, des clients en perpétuel changement et des technologies qui repoussent de plus en plus les limites de l’imaginable. Tous ces facteurs font que la Knowledge Economy devient un réel point stratégique pour les entreprises. Du fait de la mondialisation et de la continuelle montée en puissance des NTIC, les attentes des clients évoluent sans cesses, leurs besoins sont illimités et leur pouvoir d’achat, suite à la crise, ont étaient affectés. C’est pourquoi les entreprises ont besoins d’innovations pour pouvoir s’adapter à ces changements, d’où l’économie de la connaissance.

La KE/KM peut être perçue de différentes façons. En tant qu’étudiants, nous sommes habilités à percevoir cette nouvelle tendance comme le phénomène du moment dans notre société et plus particulièrement dans le monde du travail. En effet,  nous pensons que la KE/KM devient primordiale pour pouvoir s’adapter au mode de fonctionnement actuel de la plupart des entreprises. La KE/KM permettrait d’être récompensé de tout ce que l’on a pu apprendre, intégré et mettre en pratique durant notre cursus scolaire et universitaire. Nos connaissances n’auront donc pas été seulement utiles pour obtenir un diplôme elles nous permettraient aussi d’évoluer professionnellement. Tout notre vécu, notre savoir (savoir être et savoir faire), nos expériences, vies universitaire et privée confondues, – même l’information la plus anodine – peut nous être profitable dans notre vie professionnelle. L’image de l’employé est donc valorisée dans le sens où il est perçu à travers ce qu’il apporte à l’entreprise et non pas par ce qu’il produit pour l’entreprise. « L’employé est perçu par ce qu’il est et non parce ce qu’il fait ». Le travailleur est lui-même partie intégrante de la valeur ajoutée de l’entreprise ou l’organisation.

unleash-creativity

Clémence Duvent – Julie Delachaux – Anthony Di Maria – Etienne Diot – Benjamin Di Rienzo

TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

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Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard

Groupe 2-2 – Sophia- Theme 1

Le Knowledge management, une nouvelle force de travail.

De nos jours les étudiants, aux CV toujours plus riches, ne connaissent pas le marché du travail comme l’ont connu leurs grands parents. De fait, ce qui l’emportait auparavant était le produit et sa fonction première, alors qu’aujourd’hui c’est son design, sa fonctionnalité ainsi que tous les services l’entourant qui va former la valeur ajoutée de celui-ci.
Pour en revenir à notre marché du travail, afin d’obtenir des produits à forte valeur ajoutée de plus en plus de connaissances, d’imagination et de créativité de la part des « travailleurs » sont nécessaires. Par conséquent, la balance s’est inversée. Pour nos grands parents, 80% de la masse salariale était consacrée à la fabrication du produit (sur les chaînes de production par exemple) alors qu’aujourd’hui ce sont 80% de la masse salariale qui sont affectée à la création du produit, à l’imagination de celui-ci ainsi qu’aux services associés.
En tant qu’étudiant, cela change notre perception du marché du travail, nous sommes conscients de ce que les entreprises attendent de nous : que nous soyons imaginatifs, capables de développer de nouveaux services entourant le produit en lui ajoutant du prestige. Dans ce contexte, nous devons être capables de nous adapter à un monde en perpétuel changement. Ainsi, nous savons que c’est la mise en commun de nos connaissances au sein d’une entreprise qui fera la force de celle-ci.

Big Datas ; ces données qui vont dicter l’avenir

Les Big data représentent le défi informatique de la décennie actuelle. La dynamique produite par cette explosion de données sur internet permet de nouvelles possibilités. Les Big data représentent un ensemble de données émises sur la toile par les internautes, que ce soit sur les réseaux sociaux, ou les sites web. L’ensemble de ces données vont être regroupées dans d’immenses ordinateurs afin d’êtres tirées et analysées.

Les réseaux sociaux représentant le web 2.0 incluent les informations, goûts et préférences de chaque utilisateur comparativement au web 1.0. Ce sont ces nouvelles informations qui forment le Big data.

Donnons un exemple afin d’être plus clair. Lorsque sur Facebook vous cliquez sur j’aime « tel ou tel produit, telle ou telle marque », étant donné que votre profil renseigne vos informations socioprofessionnelles, sur un large panel d’utilisateurs, les marqueteurs et autres managers peuvent tirer des conclusions (en se basant sur des millions d’utilisateurs) sur les habitudes de consommation d’une certaine tranche d’age de la population .

Cela aura une importance majeure pour nous, étudiants, car le marché du travail lui aussi est indexé sur ces Big data. En effet, de plus en plus de managers choisissent les profils à recruter en fonction de ce qu’il ressort du tri de ces données. Nous serons donc en partie dépendant des conclusions émises à la suite de la collecte de cette immensité de données.

Le système des Big data est encore en formation, nous, étudiants apprenons à le manier, cela peut donc nous créer des opportunités car cette analyse de données complexes sera partie intégrantes de nos compétences.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Edwin Calme – Matthias Ceccotti – Valentin Bujotzek

groupe1.8-sophia-thème1

Dans un monde de plus en plus instable et compétitif, la knowledge économie et le knowledge management paraissent davantage présents au sein des entreprises. Leurs applications prennent de l’importance et ils semblent être des ressources non négligeables voir déterminantes afin de rester compétitif et de jouer un rôle de précurseur en matière de gestion d’entreprise. Le knowledge management qui se défini comme méthode ou technique permettant d’identifier, d’analyser ou encore de partager les connaissances au sein même d’une entreprise semble produire un effet important au niveau du développement et de la pérennité de cette dernière. De plus, il s’agit d’un management permettant la diffusion du savoir créé par l’entreprise elle-même. Concernant la knowledge économie, il s’agit de la production non pas basée sur les machines et autres biens acquis par l’entreprise mais davantage sur le capital intellectuel de ses employés. C’est pourquoi, les entreprises tendent à écouter davantage les employés car ils constituent une ressource en perpétuelle évolution. En effet, contrairement aux machines, les employés acquièrent chaque jour de plus en plus de connaissances et représentent donc la richesse de l’entreprise. Ainsi, de nos jours, les entreprises constatent que leur valeur repose plus sur le savoir de leurs employés que sur les biens tangibles qu’elle crée. C’est pourquoi la knowledge économie et le knowledge management doivent être corrélés. En effet, la connaissance des employés doit faire l’objet d’une gestion afin de permettre la transmission, la conservation, et l’enrichissement de ce savoir. Si ces deux concepts ne sont encore qu’à leurs prémices, il est certain que leur application deviendra une nécessité dans les prochaines années.

Commentaires :

La knowledge economy et le knowledge management nécessitent l’utilisation du knowledge management social afin d’être efficace. En effet, le knowledge management social permet de développer des interactions et échanges entre les différents acteurs de l’entreprise.

Au sein des entreprises, il existe des logiciels collaboratifs qui permettent le partage de connaissances et de process. Différentes expériences professionnelles de certains membres de l’équipe illustrent cette idée de partage de connaissances. Par exemple, au sein de Mazet, entreprise de logistique, la plateforme Zimbra offre la possibilité d’accéder à des tutoriels pour normaliser la documentation interne ainsi que des plannings en ligne qui permettent de coordonner les acteurs et les tâches à accomplir. De même, l’association étudiante Junior Entreprise de Skema Business School possède son propre réseau interne permettant à ses membres de partager, de concentrer mais aussi de contrôler la présence d’informations concernant les études en cours. Ceci offre notamment au chargé de projet qualité un gain de temps et une vision d’ensemble sur l’avancement des études. Enfin, deux membres de l’équipe ont travaillé en banque (CIC, Crédit-Agricole) et ont pu évaluer l’importance d’une messagerie instantanée permettant l’entraide entre collègues.

Par ailleurs, de nombreux réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo donnent accès à une immense base de données contenant un large panel de profil pour les recruteurs. Ainsi ces derniers seront à même de pouvoir trouver des talents capables d’analyser la manne d’informations (big data) et de vérifier leur fiabilité.

Ainsi, les nouvelles technologies contribuent fortement à mettre en oeuvre le knowledge management au sein des organisations et favorisent la participation de chacun ainsi que l’échange des connaissances au travers de l’intelligence collective et sociale.

 

Romain Pirot, Zo Rabialahy, Elise Nepveu, César Simon