Groupe n°6 TD n°9-Sophia-Lobbying

La législation américaine oblige les entreprises à la plus grande transparence. On sait ainsi que Coca-Cola a dépensé 2,1 millions de dollars en trois mois à l’intention des deux chambres du Congrés, du département d’Etat et du ministère du Commerce dans une démarche claire de lobbying. Mais les actions de ces entreprises visant à influencer dans leur propre intérêt l’élaboration, l’application des mesures, normes, règlements législatifs, et plus généralement les décisions des pouvoirs publics, sont parfaitement admises par la population américaine.

 
Ceci n’est pas le cas en France où le lobbying, souvent désigné comme « groupe d’influence » ou « groupe de pression » présente une connotation négative et est souvent mal perçu.
Ceci est un tort car les entreprises se privent de réelles opportunités si elles ne prennent pas en compte ce type d’action dans leur stratégie globale.La défense d’intérêt privé, principal objectif du lobby, ne doit pas être systématiquement associée à la corruption ni être diabolisé. Un organisme a tout intérêt à faire entendre son intérêt lors de l’élaboration d’une réglementation qui impacte son activité.
 
 
Cette pratique ainsi que celle de la veille assure une présence dans les groupes décisionnaires, de la reconnaissance de son intérêt et donc d’une participation active à son avenir. Elle doit faire partie intégrante de la stratégie de l’entreprise en raison des enjeux colossaux : la création d’une norme, d’une réglementation, sa modification, son interprétation ou sa simple abolition peut grever une structure ou à l’inverse la favoriser.
 
C’est parfois même un rôle d’information que tient une telle stratégie auprès des décideurs qui peuvent ne disposer que d’information partielle ou celle de la concurrence.
Il serait donc intéressant de développer le lobbying en France à condition qu’il soit éthique et transparent dans le but d’éclairer objectivement les décideurs publics français.
Mots clés: stratégie, concurrence, éthique, réglementation, information
Lucile LETHUC, Noémie LONGIN, Estelle LOUIS-JEAN, Déborah MARZETTI, Edouard MATHON-Groupe n°6 TD n° 9- Lobbying

Groupe4.1-Lille-thème5

Gilles Lamarque définit le rôle d’un lobby ainsi: « infléchir une norme, en créer une nouvelle ou supprimer des dispositions existantes ». En France, si le lobbing est moins présent qu’à Bruxelles ou en moyenne il existe 40 lobbys par député, 153 professionnels du lobbing sont officiellement répertoriés par l’assemblée nationale. L’exemple le plus frappant de lobbing est celui effectué par les 3 grands opérateurs français: Orange, bouygues et sfr, qui représentent un oligopole dans le secteur de la téléphonie, regroupés dans la Fédération française des telecoms. Cette dernière a fusionnée en 2011 avec l’association française des opérateurs mobiles. Mais pourquoi parler de lobbing ? Car au sein de cette association sont présents des conseillers d’états qui ont bloqués jusqu’en 2012 l’entrée d’un quatrième opérateur: free. Sous la présidence de Sarkozy, les opérateurs étaient quasiment sur de conserver cet oligopole sur le marché dans la mesure ou, par exemple, Martin bouygues était un ami proche du président. Pourtant en 2009, monsieur Fillon évoque l’idée d’introduire un 4ème opérateur. Pendant plusieurs mois, des professionnels du lobbing se succéderont a l’elysee dans l’espoir de geler l’arrivée probable de free sur le marché. Tous les arguments sont bons. Ainsi Martin bouygues effectue une sorte de chantage à l’emploi: l’arrivée de free créerait la destruction de 10 000 emplois minimum. Certains députés s’opposent avec virulence a ce projet. Néanmoins, après de longues négociations, free proposa sa première offre en janvier 2012. Nous voyons donc que le lobbing est largement présent, avec des résultats plus ou moins visibles. Néanmoins ici la présence du lobbing n’a servi qu’à défendre les intérêts de ces grands groupes et non du consommateur.

Perine André Philippe Benoit Florine Bonduelle Lamya Benosmane Julien Amoureaux Chloé Bonnefous TD4

Groupe 2-5 Lille-Skema

« La casserole que l’on surveille ne déborde jamais ». A travers ce célèbre adage, l’intelligence économique, et plus particulièrement la veille concurrentielle, prend toute son importance. Assimilons une entreprise lambda à une casserole. Les avantages à la surveiller, pour un concurrent, sont multiples : Anticiper les actions des concurrents pour mieux préparer sa propre stratégie Améliorer le fonctionnement et les procédures actuelles de l’entreprise Evaluer la concurrence et l’image de marque de l’entreprise Surveiller le marché et potentiellement l’opinion public Prendre des décisions plus efficacement

Quelques secteurs sont donc à considérer de manière significative : • Les principales nouveautés du secteur d’activité (nouveaux concurrents, produits, services, clients, technologies, méthodologies …) • Les changements législatifs • Les données financières (tarif des concurrents, rapport d’activité, salaires des employés concurrents …) • Les relations humaines (les annonces d’emplois des concurrents, les méthodes de management, le turn-over …) • Les stratégies (nouveau marché, alliance, R&D …)

Une telle surveillance semble donc normale. En effet, un concurrent puissant, fort et compétitif doit voir sa stratégie être étudiée afin de pouvoir se positionner sur ce secteur et être le plus performant. La stratégie de « vente concurrentielle » fait bien partie intégrante de l’intelligence économique et fait aussi la part belle de la stratégie de positionnement de toute entreprise.

Nicolas LOCTIN Maximilien LEFORT Sarra MEDJANI Pauline MAZURCZACK Julien LEGAL

Groupe 2-7 – Sophia Antipolis – Slogan

L’intelligence économique est l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour mieux appréhender l’évolution du monde. On peut décomposer l’intelligence économique en trois grandes étapes : la veille, la protection et l’influence. La veille technologique est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. En effet, avant de procéder à la protection ou à l’influence, il faut déjà acquérir l’information stratégique pertinente.

Aujourd’hui, dans un monde globalisé, la veille est devenue essentielle au développement et même à la survie des entreprises. En effet, dans un monde ultra concurrentiel, ce ne sont plus simplement les choses au sens strict, tangibles, mais les connaissances et l’information qui font la différence. Nous sommes entrés dans l’aire de la knowledge economy et du knowledge management. La veille est ainsi aujourd’hui essentielle en terme de compétitivité. Elle permet en effet à l’entreprise d’innover et d’avoir un temps d’avance sur tous les concurrents. Elle permet aux entreprises de s’adapter ou d’anticiper les évolutions de leur environnement.

Cependant, ces ressources ont un coût qui peut être très important. La veille stratégique nécessite en effet des moyens humains, techniques, matériels et financiers. Ainsi, certaines entreprises, ayant probablement peur de dépenser du temps et de l’argent inutilement, n’investissent pas dans la veille. Or, ceci est une grave erreur !

C’est pourquoi, pour inciter les entreprises à investir dans la veille, nous proposons le slogan suivant : « Ne vous endormez pas, veillez ! ». Ce slogan, montre bien qu’une entreprise qui n’investit pas dans la veille est une entreprise qui se laisse mourir, qui stagne n’étant pas alerte aux évolutions du monde.

Soléane Ohayoun – Amanda Perez – Nelly Poenou – Elio Nicol – Salomé Pham-Van-Hué

Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux, les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Haloui Ghali, Guilbert Matthieu, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe1.2- campus de Sophia – thème 4

 

« Veillez a votre avenir »

Dans une économie mondialisée, où la concurrence se fait de plus en plus intense, l’intelligence économique est devenue essentielle pour tous les acteurs du marché, de la PME à la multinationale. Globalement, elle permet de collecter et de diffuser les informations utiles aux entreprises. Les acteurs du marché qui l’utilisent peuvent donc  se tenir informer des évolutions du marché et des stratégies des concurrents et modifier leurs propres stratégies en conséquences. L’outil principal de l’intelligence économique demeure la veille. Elle regroupe toutes les techniques de recherche et de traitement des informations du marché. Elle augmente et améliore donc la réactivité des entreprises  diminuant ainsi le temps de la prise de décision face à l’inattendu. Elle parait donc indispensable pour la survie des entreprises : dans ce monde ou l’information ( et la désinformation ) règne  il faut savoir repérer les informations les plus intéressantes et les utiliser à bon escient.

Prenons par exemple le milieu de la téléphonie, ce marché très concurrentiel est en perpétuelle évolution. Les deux actuels leaders ( que sont Samsung et Apple ) sont dans l’obligation de se tenir au courant des avancées de l’un et de l’autre pour se maintenir au meilleur niveau. Une autre firme connue de la téléphonie n’a par exemple pas su tenir le cap, c’est le cas de l’entreprise Nokia, qui malgré des améliorations, n’a plus autant de parts de marché qu’autrefois. La firme finlandaise semble s’être en effet reposée sur ses acquis de leader du marché et a essuyé une forte chute de la vente de ses téléphones ( -39%) entrainant une perte de 227 millions d’euros en 2013. Elle semble n’avoir pas été assez à l’écoute des consommateurs mais surtout, elle n’a pas été assez réactive face aux nouveautés de la concurrence. La marque sera même rachetée prochainement par Microsoft.

Nous avons donc choisi le slogan  » Veillez à votre avenir «  puisqu’il illustre bien le fait qu’un entreprise qui n’utilise pas la veille concurrentielle est une entreprise au devenir incertain, à l’image de Nokia.

 

Sources :

http://www.dailymaroc.com/2013/07/22/nokia-nouvelle-perte-nette-de-227-millions-deuros

http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire-Marketing/Veille-strategique-ou-veille-concurrentielle–6476.htm

 

Marie BARBOT Manon AVON Julien Billebaut Charles CAGNAC Aymeric BENAVENT

 

 

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 5

Le lobbying consiste à influencer l’intervention ou la décision des pouvoirs publics. Les lobbys sont donc des groupes de personnes ayant des intérêts communs et voulant influencer la prise de décision. En d’autres termes, on défini le lobby comme étant un groupe d’influence.

 

Dans l’imaginaire français, le lobbying est essentiellement perçu de manière péjorative. En effet, le lobbying est vu comme la défense d’intérêt corporatiste allant à l’encontre souvent de l’intérêt général. Par exemple, les lobbying de l’énergie aux Etats-Unis, plus particulièrement le lobbying du pétrole, vont souvent à l’encontre de l’intérêt général. En effet, les grandes entreprises américaines de pétrole s’assurent d’avoir un membre présent au parlement afin d’influencer les décisions politiques. C’est pourquoi notamment, que les Etats-Unis ne sont pas très portés vers le développement durable, qui représenterait l’intérêt général. Ainsi, le lobbying à cette connotation négative puisqu’il peut être dans certains cas anti-démocratique.

 

Aujourd’hui, et plus que jamais, la France doit faire valoir ses intérêts, mais à l’heure où nous dépendons d’institutions supranationales comment la France peut-elle est influente ? Le lobbying doit-il être la solution ? Il est évident que le lobbying ne présente pas que des aspects négatifs. Le lobbying laisse en effet d’autres acteurs agir sur les décisions politiques pour faire valoir d’autres intérêts, ce qui représente dans une certaine mesure une des valeurs de la démocratie. Dans un contexte de concurrence mondiale, il est pertinent pour la France d’être influente à l’échelle mondiale.

 

En conclusion, le lobbying est une solution pertinente pour que la France garde une certaine suprématie et conserve son influence, notamment à l’échelle européenne où les décisions importantes sont prises. Il est donc important de faire valoir les atouts du lobbying dans un contexte où les conflits d’intérêts sont de rigueur.

Groupe9.6-Lille-thème4

« Every information is yours to control »

Un tel slogan permettrait aux entreprises de mieux se préparer à l’intelligence économique, afin de rester compétitives dans une économie où l’information est primordiale. Pour y parvenir, il est primordial d’investir dans la veille stratégique. Un véritable enjeu est ainsi caché derrière ces termes.

La veille est le fait de surveiller l’environnement dans lequel l’entreprise s’inscrit, de collecter des informations utiles pour préparer l’avenir et de maîtriser cet environnement.Toute information doit être considérée comme une ressource stratégique et chaque entreprise doit se l’approprier puis la traiter afin de détecter les menaces et saisir les opportunités. Elles doivent de ce fait poursuivre le cycle du renseignement (voir schéma ci-dessous).

image cicle

Ce processus informationnel permet donc à l’entreprise de réduire son incertitude en anticipant l’évolution de son environnement socio-économique et technologique.

En outre, la veille stratégique ou plus exactement les veilles stratégiques s’établissent sur plusieurs domaines, qu’ils soient financiers, marketing, technologique ou encore juridique. Cela constitue ainsi la véritable force des veilles puisqu’elles permettent de traiter une information multisectorielle, et donc de posséder une vision globale nécessaire à toute entreprise.

« Every information is yours to control » est par conséquent un slogan qui se veut contemporain. En évoluant dans un monde globalisé où l’information peut se trouver partout, il est dans l’intérêt des entreprises de refléter une image en adéquation avec leur temps, c’est-à-dire celle d’une entreprise qui prend soin de traiter et de contrôler l’information dont elle a besoin avant de prendre une décision stratégique.
Sources: 
Claire MOHIN, Arame NIANG, Minh-Tuyen NGO, Amaury NGOVAN, Paul PIGNOLO, Prescillia PHAM

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Nous vivons la mondialisation. Ce phénomène se traduit principalement par l’internationalisation des entreprises; mais il implique aussi l’internationalisation de la compétition/rivalité des entreprises, ce qui signifie que les business qui autrefois n’avaient que des rivaux au niveau national se retrouvent depuis l’émergence de la mondialisation a faire concurrence au niveau mondial.

Afin de faire face à la concurrence, le recours à l’intelligence économique devient primordial. D’une part en maîtrisant l’information stratégique mais d’autre part grâce à un deuxième moyen: le lobbying. Il se définit comme une structure organisée pour défendre les intérêts d’un groupe, en exerçant des pressions sur des institutions détentrices de pouvoir notamment les Etats. Le lobbying est une pratique dont la législation varie d’un pays à un autre.

Ainsi aux Etats Unis, le lobbying est « un fait majeur du paysage politique américain » : le géant General Electric, en faisant pression sur l’Etat Américain a réussi a recevoir un avantage net fiscal de l’IRS pour un montant s’élevant a 4.1 Milliards de dollars durant les cinq dernières années. General Electric n’est qu’un exemple parmi une multitude de grands groupes recevant des avantages fiscaux de la part de l’état américain grâce au lobbying.

Mais en France, ce n’est pas le cas, le lobbying a été souvent  négativement perçu et lié à une activité illégale. Néanmoins, étant donné l’environnement de compétition internationale, la France membre de l’union européenne s’est avancée dans la voie du lobbying. De fait, la majeure partie des grands groupes français de secteurs divers sont aujourd’hui représentés à la commission européenne de Bruxelles. Leurs buts est de s’immiscer dans les évolutions des normes, des subventions et des politiques économiques européennes. Les entreprises françaises ont alors beaucoup à jouer au niveau européen en s’inscrivant dans une démarche de lobbying au niveau européen. Le cas d’AREVA est significatif d’une entreprise qui s’intègre au commerce internationale en utilisant des méthodes de lobbying efficaces. En 2011, la catastrophe de Fukushima contraint la majeure partie des états à arrêter leurs programmes de constructions. Malgré cela 2 ans après Areva passe de nombreux contrats en Arabie Saoudite et dans le monde, signe d’un lobbying fort et efficace d’une entreprise française. Le lobbying à la française a donc de beaux jours devant lui.

Références :

L’usine Nouvelle : http://www.usinenouvelle.com/article/intense-lobbying-d-areva-et-d-alstom-dans-l-eolien-en-mer.N170578

The New York Times : http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?pagewanted=all&_r=0

Oxford dictionary

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Groupe 2 TD3 – Sophia : Theme 5 : Lobbying

Le lobbying désigne une pratique consistant à organiser un groupe de pression auprès d’autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques, ainsi que professionnels. Quant à l’influence, elle s’observe lorsqu’une personne fait adopter un point de vue à autrui ; cela crée une relation « influent-influencé ».

Il se trouve que par rapport à ses voisins européens, la France est en retard concernant les groupes d’influence. Il est vrai que le lobbying était mal perçu à une certaine époque, le but étant de le défier. Mais aujourd’hui il est plus intéressant de conforter, de composer et de rassurer les lobbies. La Belgique l’a bien compris avec ses 30000 « groupes de pression » (chiffres de 2012) face à une France plus hésitante : seulement  153 lobbies.

La France gagnerait grandement à renforcer ses lobbies étant donné que son influence sur la scène internationale a fortement diminué depuis quelques décennies au profit des nouvelles puissances émergentes : en témoigne les premières visites du Président Obama effectuées auprès des grandes puissances émergentes et d’autres puissances telles que l’Allemagne..délaissant la France. D’où la pertinence de réinstaurer une influence française forte notamment par le biais de lobbies.

Néanmoins si on veut vraiment instaurer plus de lobbying en France, il est nécessaire que le pays le fasse en s’appuyant sur des valeurs pertinentes telles que l’art, le marché du luxe, le cinéma…autrement dit, des valeurs  « à la française ». Ce sont des valeurs sûres, contrairement à une économie française qui connait de nombreuses érosions de ses parts de marché.

Il est donc nécessaire que la France apprenne à exploiter ses atouts, elle doit montrer au monde ses idées sans avoir peur des géants tels que les Etats-Unis ou la Chine. Elle est suffisamment reconnue pour se faire écouter.

Sources : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

http://geopolis.francetvinfo.fr/michel-foucher-de-linfluence-francaise-au-xxie-siecle-dans-le-monde-28481

CALVIAC Thomas, CARVIN Audrey, COLLAVET Claire, CORNOU Jeremy, DARCHE Philippinne – Groupe 2 TD3 Sophia

Groupe 9 – Paris – Thème 4

4. Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« C’est pas demain la veille qu’on pourra se passer de la veille. »

De nos jours il est évident que l’information est l’ACTIF principal des entreprises. Globalisation, Internet, Dématérialisation etc. sont à l’origine de ce bouleversement.

Mais alors comment rester compétitif dans un monde de plus en plus concurrentiel?

La clé du succès est la gestion de l’information, c’est un avantage concurrentiel primordial ! Mais bien entendu, avant de gérer l’information il faut en disposer et la stocker de façon pertinente et utile pour la pérennité de l’entreprise. C’est là que ce trouve l’utilité de la veille stratégique: surveiller la concurrence (LEGALEMENT), récolter les informations judicieuses et les stocker de manière sûre. En effet, la veille ne consiste pas uniquement à récolter des informations!

Une information dénuée d’intérêt, une information difficile à retrouver, une information  facilement retrouvable par les concurrents…. Toutes ces situations peuvent mener à la perte de l’entreprise car c’est un élément essentiel dans la vie d’une entreprise qui doit être sous contrôle.

La veille est indispensable de nos jours !

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe 10 – Paris – Slogan

« Le monde n’attend pas que vous vous réveillez ! »

L’intelligence économique c’est en savoir plus que les autres grâce à l’information, celle-ci se divise en trois points essentiels que sont la veille, la protection de l’information et l’influence. Nous savons que la mondialisation n’est pas seulement celle des objets physiques mais également celle de l’information comme nous l’avons vu en parlant d’économie de la connaissance. Ainsi, la question ici est de se demander en quoi il est important, si ce n’est essentiel, d’investir dans la veille. Nous exposerons donc successivement l’intérêt de la veille et la manière de la mettre en place.

La veille c’est la recherche de l’information, son analyse et sa diffusion. Elle est indispensable pour toute organisation qui souhaite se pérenniser dans le sens où cette veille est un avantage concurrentiel qui permet d’anticiper l’évolution des événements par rapport aux concurrents. En effet, c’est en ayant l’information que l’on peut s’adapter et surtout se préparer. Certaines entreprises en omettant cet élément de l’intelligence économique sont aujourd’hui pénalisées comme par exemple Amazone.

En outre, la veille est un élément indispensable de l’intelligence économique car c’est la base sur laquelle se repose l’influence. Par influence nous entendons faire réagir les acteurs de l’environnement concerné dans la direction dans laquelle nous voulons qu’ils aillent. Pour influencer les gens il faut donc être en possession d’un certain nombre d’informations pertinentes, ce que permet d’obtenir la veille car lors de la recherche d’information elle prend en compte l’ensemble des possibilités. Le but est donc d’obtenir un maximum de données, en temps réelle, sans discontinuité afin de pouvoir réagir instantanément à toute modification critique qui nécessite de s’adapter afin de toujours posséder une longueur d’avance pour devenir ou rester le premier.

La mise en place de la veille commence par la définition du cadre de recherche et d’action. Cette étape est la prospective. Il s’agit de déterminer les besoins et les enjeux futurs qui aideront à délimiter les frontières du domaine de recherche. Cette étape est suivie de la recherche de l’information voulue. Cette information doit être obtenue par tous les moyens légaux possibles, l’objectif étant d’acquérir une connaissance parfaite de son environnement. Toutefois, il est important de recouper l’information et d’analyser sa fiabilité pour en assurer sa pertinence. Cette information va constituer pour l’entreprise un véritable avantage concurrentiel. Dès lors, l’information obtenue doit être stockée dans les meilleures conditions et protégée. La protection de l’information est un enjeu stratégique pour l’entreprise qui doit la conserver exclusivement le plus longtemps possible. Cette protection passe par un contrôle régulier des informations, par la sensibilisation du personnel en interne et en externe. Ces étapes effectuées, la réactivité face à l’information et la diffusion de celle-ci doit être très rapide puisque pour gagner son avantage concurrentiel il faut être le premier à attirer, capter, diffuser.

Legrand Manoarii, Lea Levesque, Sicard Emmanuelle, Leroux Charlotte, Morin Antoine

Groupe 2-6 Sophia Antipolis thème 5

  En France, le lobbying est assez mal perçu, notamment à cause de scandales impliquant des hommes politiques.

  Le comité permanent amiante a en effet exercé une pression sur le gouvernement français selon le Sénat pour refuser l’interdiction de l’amiante. Les lobbys ont donc eu une influence néfaste pour l’intérêt commun.

  Le lobbying est un groupe d’influence qui défend des intérêts privés en utilisant les pouvoirs politiques. Les pays voisins de la France utilisent depuis longtemps le lobbying dans leur processus décisionnel, c’est pourquoi la France essaye de rattraper son retard en formant les étudiants à la pratique du lobbying dans les universités et les Grandes Ecoles. A Bruxelles, on compte environ 30 000 lobbys soit quarante par député européen selon le journal L’Express.

  Les quatre plus grandes entreprises françaises utilisant ce type d’influence sont : EADS, GDF Suez, Bouygues et Total. De manière générale, dans un contexte de concurrence accrue, il est intéressant pour certaines entreprises françaises de voir la vente de leur produits favorisée par rapport aux pays émergents qui vendent des produits moins chers dû à des coûts de production bien plus concurrentiels.

  Pour éviter une concurrence déloyale sur le marché nationale, les entreprises françaises peuvent utiliser le lobbying afin de conserver leur exclusivité sur le marché intérieur. Par exemple, un des secteurs les plus influents en France est le secteur culturel. On parle d’ailleurs d’exception culturelle française. Elle consiste, à privilégier les oeuvres françaises par rapport aux oeuvres étrangères. François Hollande a d’ailleurs exclu l’audiovisuel de l’accord de libre échange entre la France et les Etat-Unis. En effet, des quotas ont été mis en place pour la diffusion d’oeuvres françaises pour les chaines de télévision, les radios et les cinémas tels que Gaumont ou Pathé qui imposent un quotas de films étrangers dans leurs salles.

  Considérant le fait que les syndicats français ont un faible pouvoir d’influence (8% de la population active est syndiquée aujourd’hui), il apparaît nécessaire d’avoir un organe d’influence supplémentaire pour représenter tous les secteurs. Ceci nous amène alors à une démocratie repensée permettant de prendre en compte la diversité des intérêts.

MEERPOEL Aurélie, MARTIN Jules, LEFEVRE Marin, LEROY Anthony, LEQUIEN Caroline

Groupe 4, Paris, TD1, Thème 5.

« L’avenir appartient à ceux qui veillent tôt. »

Nous définissons la veille comme la recherche constante d’informations permettant une prise de décision réfléchie et stratégique. Pour sensibiliser les entreprises à cette activité fondamentale, qu’est la veille, nous avons choisi ce slogan. Il souligne l’importance pour n’importe quelle entreprise de s’engager dès que possible dans un processus de veille, pour ne pas pâtir  de la réactivité des autres.

Avec le développement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), nous assistons à une densification des flux d’informations,  la recherche d’information est devenue une tâche complexe de par la sélectivité et l’analyse qu’elle implique. Il est de ce fait de plus en plus important de s’y mettre « tôt » afin de s’organiser pour l’avenir ! La maîtrise de l’information est devenue capitale pour la prise de décision stratégique de l’entreprise.

Ces entreprises devraient pratiquer la « veille » au quotidien. Par exemple, chaque jour dans les transports, la confidentialité de l’information est un enjeu essentiel. Nous nous devons de ne pas en être victime mais d’en être acteur en faisant acte de prudence quant à la sécurité de l’information (faire preuve de vigilance). Toutefois il existe des moyens de protection qui peuvent être du plus simple au plus complexe. Par exemple, ce que font aujourd’hui beaucoup d’entreprises où les enjeux sont  primordiaux. Cela va de vider les ordinateurs à l’approche des douanes jusqu’au cryptage des données !

Une fois sa propre information protégée, la « veille » peut commencer. Pour ce faire, il faut rester attentif au monde qui nous entoure et à ses acteurs mais elle nécessite aussi une démarche proactive de recherche de collecte et d’analyse des flux d’informations qui nous entourent. Et c’est grâce à ce travail de fond que les décisions d’importances stratégiques pourront être effectuées. En effet comment  prendre des décisions de première importance sans connaitre les contextes économique, politique et culturel de notre théâtre d’opération. La veille stratégique peut en effet s’assimiler à une véritable guerre de l’information !

IEKM

Audrey Duthilleul, Jean Faussemagne, Elodie Espanet, Quentin Garnier et Linda Foalem. TD1- PARIS- Thème 5: Pertinence du Lobbying.

Groupe 3-2 – Lille – Thème 4

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille ?

 

Dans un contexte hyperconcurrentiel, l’information constitue une forte valeur ajoutée. En effet, elle permet aux entreprises de se différencier et d’obtenir des parts de marché. Cependant beaucoup d’entreprises négligent cette nécessité.
Nous sommes désormais convaincus qu’il est important d’incorporer la veille dans le mécanisme global de l’entreprise, ainsi elles seront capables de faire face aux évolutions économiques et concurrentielles.

Mais qu’est-ce que s’informer ?

S’informer c’est avant tout connaitre ses concurrents, néanmoins sa définition ne se limite pas à cela. Il faut également s’intéresser aux désirs de ses clients et aux moyens de les satisfaire ainsi qu’aux comportements des fournisseurs. Mais le cœur de la veille réside dans l’intéressement aux équipes internes : partie intégrante de l’entreprise.  En vue d’être plus productif, plus efficace et réactif.

Comment l’entreprise peut-elle disposer d’une information parfaite ?

Dans le but d’éviter les biais cognitifs liés à l’asymétrie d’information, il nous apparait comme fondamental de collecter des données en faisant appel à des instituts de sondage tels que l’INSEE. Il faut donc adapter les méthodes managériales pour éviter les biais internes, par l’intermédiaire du brainstorming et du feedback, l’entreprise peut cibler les sources de problèmes émergents et ainsi les contrôler pour agir de manière plus efficace et plus réactive.

C’est pourquoi nous avons imaginé un slogan pertinent :


S’INFORMER POUR MIEUX RÉGNER


Groupe 3-2
CANNESSON Marie
CARON Audrey
CHEVIOT Nicolas
CHOSSON Mathias
CLARA Julie
CODA Lucile

 

Groupe94 – Lille – thème4

Le Knowledge Economy : Mondialisée, informée et analysée !

Grâce au boom de la technologie, dont internet, le monde entier est interconnecté et cette nouvelle ère prône la libre circulation de l’information. Nous sommes actuellement dans un contexte de mondialisation où l’information dépasse toute frontière. Elle est à notre disposition grâce au stockage informatique ou à une clique sur un moteur de recherche. Cependant il faut distinguer l’information blanche, c’est-à-dire l’information qui est disponible instantanément qui n’a pas de valeur ajoutée, de l’information grise, l’information que l’Homme intègre.
Il faut donc se méfier de certaines informations qui peuvent être fausses ou hyperboliques et avoir un esprit critique. Il faut savoir analyser ce qui est important et transformer les informations en connaissances, croyances et expériences. Les risques des informations et des connaissances nécessitent d’être évaluées pour pouvoir s’adapter et anticiper car nous vivons dans une concurrence mondiale où règne la loi de la jungle.

Les collaborateurs jouent donc un rôle essentiel. La technologie est nécessaire mais pour pouvoir la développer, il faut le savoir-faire et la capacité analytique des hommes. La connaissance est au cœur de cette réussite, nous pouvons citer comme exemple la réussite d’Apple : l’idée d’un homme est à l’origine de l’idée et la connaissance, la créativité la et capacité d’innovation permettent à l’entreprise d’anticiper et d’être un leader. Le capital intellectuel est donc aussi important que le capital financier et c’est ce qui permet de répondre aux besoins des clients ainsi qu’à de nombreux enjeux contemporains comme par exemple la question environnementale.
La veille stratégique, qui se caractérise par l’analyse des connaissances, permet une prise de décision efficace qui répond aux besoins contemporains. Le Knowledge Economy est essentiel pour pouvoir évoluer dans un monde qui change constamment : il ne faut pas négliger la capacité analytique humaine.

GARCON Marjorie, GIRARD Tristan, GRIGGS Sarah, GUILBAULT Lucie, HA Chi Chung, HADDANI Othmane, LACOSTE Adrian Groupe 9-4

Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. Aujourd’hui la veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe 2.9 Sophia Thème 4

« Veillez, surveillez, telle est la clé du succès »

La veille informationnelle est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc. pour en anticiper les évolutions. (AFNOR, 1998).

Dans quelle mesure la veille informationnelle est-elle primordiale actuellement au sein des entités ?

Tout d’abord , il est opportun de rappeler que la veille économique est l’un des trois piliers de l’intelligence économique. Cette dernière consiste en la maitrise de l’information stratégique par et pour les entreprises afin d’en faire de la connaissance, une valeur ajoutée et un atout compétitif. L’intelligence économique s’inscrit dans la logique de la pérennité de l’entreprise. Or, intelligence économique et veille informationnelle sont étroitement liées et pour ainsi dire inter-dépendantes : Pour maitriser l »information et en faire de la connaissance il faut d’abord la collecter. Ce processus est itératif du fait du changement permanent de l’environnement et de ses menaces.

Dans un environnement de plus en plus mondialisé, certaines obligations s’imposent aux entreprises afin de survivre, s’adapter et se développer. Celles-ci doivent connaitre de façon approfondie le monde dans lequel elles évoluent. Elles doivent être en mesure d’anticiper le terrain de jeu pour déminer et influencer en amont les nouveaux acteurs, les nouvelles règles et les nouvelles technologies. Dans son rapport  Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale, Carayon met l’accent sur l’importance d’une re dynamisation de la politique d’influence française par la création d’un Centre d’analyse et de prévision

La compréhension des cultures et des modes d’expression de chacun est également un élément prépondérant dans la connaissance des acteurs utiles et fiables de son environnement.

Parmi les enjeux de la veille informationnelle, il y a celui de l’avantage concurrentiel à ne surtout pas négliger. En effet, anticiper permet de prendre de l’avance sur ses concurrents et avoir une marge de manoeuvre pour mieux répondre aux besoin du monde de demain.

Pour conclure nous dirons que la veille informationnelle est primordiale au sein des entités actuelles du fait de l’environnement en constante évolution dans lequel elles se trouvent; mais aussi car de nouveaux acteurs et de nouvelles menaces persistent.

Nadège Vinet; Robin Vanoni; Zineb Tiamani; Ugo Trevisan

 

Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

Groupe 4-4 – Campus Lille- Thème 4

« Veiller tard c’est envisager l’avenir. »

La veille est une activité consistant à mettre en oeuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse des informations concernant son environnement technologique, économique, sociétal, juridique et politique.

Tout d’abord il faut identifier les besoins d’une entreprise puis collecter les données adéquates avec les attentes de la firme. Puis il convient de les analyser, et les intégrer à la stratégie afin d’améliorer sa compétitivité. Les ambitions d’une entreprise se mesurent donc à la quantité d’informations récoltées sur les secteurs visés.

La veille est un enjeu stratégique majeur car dans un milieu concurrentiel le moindre signe d’évolution de son environnement peut induire un bouleversement total du marché. Ainsi seule une information pertinente permet de déchiffrer ce signe, donnée récoltée d’un usage des informations que nous livrent la veille. Une fois ce signe maîtrisé, l’entreprise en retire un avantage concurrentiel déterminant quant à son leadership potentiel dans son domaine. Plus une entreprise sait rapidement évaluer ce signe, plus elle prend d’avance sur ses concurrents, ainsi la veille lui permet d’obtenir les capacités nécessaires à cette évaluation. La veille est donc nécessaire à toujours garder un temps d’avance sur le marché par une prise de décision efficiente.

« Veiller tard c’est envisager l’avenir », insinue que la veille permet à l’entreprise de se développer, pour cela elle doit investir de son temps  afin de ne pas rester sur ses acquis et programmer sa stratégie d’avenir compte tenu de la masse d’information récoltée.

Justine Lepocreau, Astrid Hopmann, Clémence Leberche, Virginie Jallon, Manon Jean, Sophie Hornez

TD 4 groupe 4 

 

 

 

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille? Groupe 6-4

        L’Intelligence Economique est la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. C’est la capacité à élargir son champ de vision afin de voir à long terme et de prendre du recul pour prendre les bonnes décisions dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. L’IE nécessite donc une bonne gestion de l’information afin d’élaborer une stratégie. Toutefois, aujourd’hui ce n’est plus celui qui possède l’information qui a le pouvoir, mais celui qui sait la manipuler et la contrôler. L’IE dans l’entreprise est une posture, une stratégie et une diffusion. C’est la maitrise de l’information pour la transformer en connaissance, valeur ajoutée et atout compétitif. Ceci permet de connaitre son environnement et réduire l’incertitude (lien fort avec management de la connaissance).

        La veille active est notamment l’un des outils de l’Intelligence Economique que les entreprises peuvent mettre en œuvre. La veille est la récolte et l’analyse d’information pour anticiper les innovations et devancer les concurrents. Cela se fait au travers de l’analyse de l’environnement interne et externe de l’entreprise. L’investissement est certes élevé mais il permet de garder une forte compétitivité et de potentiellement devenir leader. De nos jours, un quart des PME françaises ont une équipe dédiée à la veille. Face à l’ampleur du mouvement à l’échelle internationale, la nécessité de rester éveillé est plus que justifiée.

        La veille s’organise par étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance le traitement et l’analyse et la diffusion de l’information stratégique. L’IE n’est pas illégal. Toutefois, l’espionnage et le trafic d’influence peuvent en être des dérives.

« L’avenir est incertain, restez en éVEILLE »

GAZAIX Laurine

GELINEAU Benoît

GENEL Valentine

GUITTOT Manon

GUILLARD Vincent

 

Groupe 6-9 – Sophia – Thème 4

On peut définir la veille comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions » (AFNOR). C’est un outil souvent minimisé et parfois inconnu qui peut pourtant se révéler particulièrement précieux.

En effet, plus qu’un simple moyen d’observer ce qu’il se passe dans l’environnement proche et lointain de l’entreprise, la veille permet d’analyser, de scanner les informations afin de mieux comprendre l’environnement et d’anticiper les changements. En particulier, étant donné la vitesse de diffusion et de transmission de l’information par les nouveaux de moyens de communication, la veille est un moyen de garder un temps d’avance et de s’adapter rapidement et intelligemment à tout changement dans cet environnement.

En outre, la veille permet de réduire les risques et obstacles qui peuvent menacer votre entreprise : en anticipant les problèmes, la veille permet d’éviter des situations critiques ou du moins de s’y préparer à l’avance. C’est donc un moyen de vous protéger face à, par exemple, la diffusion de rumeurs, l’application de nouvelles réglementations…

Enfin, à l’ère de la concurrence mondialisée, la veille vous permet de bénéficier d’un avantage compétitif en détenant des informations clés et déterminantes. De ce fait, votre entreprise ne se laisse pas distancer par ses concurrents, et plutôt que de subir votre environnement et ces changements vous en êtes acteur.

En conclusion, la veille qui n’est pas cantonnée à un seul domaine ou secteur et constitue un réel atout pour votre entreprise.

Alors « ne vous reposez pas sur vos lauriers, veillez ».

                              

 Source : intelligence.economique.gouv.fr

GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 4 : Slogan pour investir dans la veille

L’intelligence économique fait partie des branches récentes de l’économie d’une entreprise et permet d’améliorer la sécurité et la protection d’une société. Une des catégories de l’intelligence économique, la veille, permet de collecter des informations de manière légale de sorte à profiter d’une certaine avance sur les concurrents ou de protéger l’entreprise et son patrimoine. La veille peut être prospective (rassemblement des informations), stratégique (le but étant de profiter de l’asymétrie d’informations créée contre les concurrents) et récurrente.  La veille stratégique et l’Intelligence économique sont donc deux notions indissociables et complémentaires. En effet l’une d’elle consiste à la détection d’un signal faible dans l’environnement qui entoure l’entreprise tandis que l’autre sert à traiter les données, selon 4 étapes :

–          Recherche et collecte de l’information

–          Traitement de l’information

–          Diffusion aux acteurs concernés

–          Expression du besoin

Ici, nous proposerons un slogan pertinent afin de convaincre les entreprises d’investir dans la veille :
« L’or est aux hommes ce que l’information est à l’entreprise, elle est le bien le plus riche et le plus cher. C’est pourquoi, il est désormais temps de lui donner la place qu’elle mérite. N’hésitez plus, investissez dans la connaissance ! »

En effet, l’information n’est plus seulement immatérielle. Elle est désormais un bien novateur source de performance et de protection pour l’entreprise. Tout chef d’entreprise qui désire voir son entreprise se construire, s’agrandir et s’améliorer se doit d’investir dans la veille.

Cette réflexion pour qu’elle soit réellement mature doit être faite en prenant compte et en se rendant compte de l’hyper globalisation continue du monde dans lequel nous et nos entreprises évoluons. Il est nécessaire aujourd’hui d’avoir une vision qui englobe tous les secteurs d’activités avec lesquels l’entreprise interagie car le temps des marchés fermés et non interconnectés s’est depuis longtemps mis en mode veille.

 Réalisé par : Florine Tamietti, Aline Tauvel, Rémi Valet, Hugo Valoise, Valériane Vandenbossche.

Groupe 8 – Paris – Thème 5

 

Depuis que la mondialisation est devenue chose évidente dans notre monde actuel, le lobby reste quant à lui caché dans l’ombre mais est devenu chose commune dans les relations commerciales ou même politiques.  La France n’est bien évidemment pas épargnée par le lobby.

Si l’on se tient à une définition classique du dictionnaire, le lobbying est une pratique « consistant à organiser un groupe de pression auprès des autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques ou professionnels » par exemple. Les intérêts sont donc louables.

Le problème étant qu’en France, il a une connotation extrêmement péjorative et qu’il est souvent associé à la défense d’intérêts personnels par des pratiques frauduleuses se rapprochant de la corruption. C’est donc sous d’autres noms que les lobbies agissent en France.

Le point important est de noter que même si l’on en a que peu conscience, de nombreux lobbies existent aussi en France mais ils utilisent des moyens de persuasion beaucoup moins directs en comparaison aux Etats-Unis où des lobbies extrêmement puissants et riches, comme la NRA qui défend le droit du port d’armes, sont depuis longtemps encrés dans les mœurs.

En France, on préfère donc parler de relations institutionnelles ou d’affaires publiques défendant des intérêts privés. Le lobbying peut permettre d’éclairer des décisions grâce à des sources d’informations multiples mais aussi d’assurer la participation des citoyens et entreprises aux choix politiques notamment grâce à de la transparence dans les décisions et à des décisions éthiques.

L’influence à la française serait alors d’utiliser le lobbying en tant que moyen d’utiliser la connaissance et l’information disponible (en entreprise notamment) pour les perspectives et stratégies d’avenir des leaders dans l’économie de la connaissance. L’influence solidement véhiculée par la connaissance devrait ainsi primer.

Carla Haddou, Nadia Hamdoun, Julien Houeix, Alexandre Iger et Clémence Joffre

sources: Dictionnaire Larousse / La revue Parlementaire / France Culture / La Lobbycratie

 

Groupe9-9-sophia-thème 4

 

Analyser, Anticiper, Accompagner : Veiller

L’environnement économique moderne amène nécessairement les entreprises à prendre en compte la concurrence et à réagir vis-à-vis de cette dernière. En effet, dans un contexte mondialisé où les économies les plus importantes fonctionnent en système ouvert, il n’est plus possible de centrer la réflexion d’une entreprise sur sa seule production, ses seuls atouts sur le marché. Il faut donc prendre en compte le milieu dans lequel évolu les entreprises afin de mettre en œuvre les stratégies les plus adaptées afin d’assurer leur pérennité. La veille propose justement de pallier les manques et les erreurs d’approche des agents, notamment en ce qui concerne la concurrence.

Ce slogan nous semble justifié car, malgré l’importance que prend le phénomène de veille au sein du monde économique, de nombreuses entreprises ignorent encore beaucoup des fonctionnalités et des opportunités que peuvent représenter la veille pour leur activité. Ainsi, il nous semble opportun d’expliquer de prime abord la teneur de la veille à ses futurs utilisateurs potentiels, sans pour autant utiliser un slogan trop long qui diluerait la clarté et la portée du message que nous souhaitons adresser aux entreprises.

De plus, l’économie moderne se repose de plus en plus sur l’innovation dans le cadre d’une croissance endogène et non plus seulement exogène, mais aussi en relation avec les cycles d’innovation expliqués par Joseph Schumpeter afin d’expliquer la croissance et ses conséquences sur les économies. Ainsi, les découvertes innovantes et les mises en œuvre techniques d’inventions (en lien direct avec les secteurs de R&D), sont devenues les principaux garants de la stabilité future et du potentiel de croissance d’une entreprise. L’enjeu est alors de ne pas se faire dépasser par une concurrence devenue hors d’atteinte du fait de son avance technologique ou technique. A l’âge où l’information se diffuse de plus en plus rapidement à travers les médias et Internet, il apparaît vital de pouvoir exploiter au mieux ces informations disponibles afin de rester concurrentiel. Par exemple, les Japonais et les Américains s’appuient depuis longtemps sur la veille technologique permise par les brevets en gardant un oeil sur les brevets émis par les autres concurrents.

Pour autant, il ne faudrait pas résumer la veille à un processus de guerre économique entre les différents agents. En effet, c’est tout le sens du mot « accompagner » qui montre que l’on peut rester dans la course, sur le marché et accompagner ses évolutions, sans pour autant rompre avec le dialogue indispensable entre des économies ouvertes. Il s’agit alors plus d’un phénomène de continuité et de liens entre les agents au sein d’une économie monde qui peut parfois virer à l’affrontement entre ces derniers.

Enfin, afin de maximiser l’efficacité de la veille, il faut parvenir à disposer de talents originaux et critiques vis-à-vis des informations reçues et collectées, mais aussi aptes à recueillir ces informations en fonction de leur difficulté d’obtention. Ainsi, les informations « blanches » seront accessibles directement alors que les « grises » nécessiteront plus d’outils et donc de compétences, lorsque les « noires » ne seront accessibles qu’à l’aide de procédés qui laissent penser à de l’espionnage industriel.

Sources :

– Erwan NEAU (2003), La Veille Technologique, disponible sur http://erwan.neau.free.fr/

– Séminaire du 29 janvier à SKEMA Sophia

http://www.veille.com/

Groupe 8 TD9

STEAU Camille, VINCILEONI Dorian, TOURON Julie, TEMSAMANI Ismail

Groupe8.3-Sophia-Thème5

Commençons tout d’abord par définir ce qu’est un lobby : il s’agit d’une structure organisée qui a pour but de défendre les intérêts d’un groupe donné auprès des pouvoirs publics, ceci afin d’influencer l’élaboration et l’application des mesures législatives en leur faveur.

Il est avant tout intéressant de constater une différence fondamentale entre les États-Unis, où les lobbies interagissent dans la vie politique sans tabou et en France où ils interviennent la plupart du temps de manière informelle et sont généralement mal perçus par la population.
Le but d’un lobby est avant tout de convaincre, influencer et rallier. De ce fait, les lobbies se concentrent naturellement sur les catégories d’acteurs suivantes : les sympathisants et les neutres, respectivement les personnes partageant les mêmes idées sans en être convaincues, et celles n’ayant pas d’opinion du fait d’un manque d’information. Ils agissent donc de préférence dans des lieux semi-libres, c’est-à-dire des espaces où l’avis sur les lobbies est entretenu par ces derniers, et où les opposants restent potentiellement à convaincre. Ils peuvent également vouloir intervenir en lieux négociés, lieux où ceux-ci mettent tout en œuvre pour rallier de nouvelles personnes à leur cause.

Pour nous, professionnels français produisant par exemple des éthylotests, le lobby peut tout autant nous servir que nous desservir dans la mesure où il exerce une influence non-négligeable auprès des dirigeants politiques, avec des résultats qui peuvent nous être favorables (campagnes publicitaires sponsorisées par l’État accompagnées de lois pro-éthylotests). Attention cependant, car si le lobby pro-éthylotests fait la promotion de notre cause, c’est aussi le cas pour des lobbies qui nous sont opposés, et à terme, cela peut amener à une perte de la neutralité de nos députés (ce qui est parfois déjà le cas). De fait, le lobbying pose un problème d’éthique en France lorsque les méthodes d’influence s’apparentent à de la corruption, ceci découlant du manque de transparence dans leurs façons de faire.

EBREN Océane, EL ALLAM Badr, GALLINA Jeanne, GERMAIN Louis, GUIGAL Arthur

Groupe 9-4-Sophia Antipolis-Thème 4

La veille consiste en l’acquisition d’informations stratégiques importantes liées à l’activité de l’entreprise.

Nous proposerions comme slogan « La veille à travers l’Intelligence Economique, outil stratégique au service des entreprises »

Il existe plusieurs types de veille selon le type d’activité de l’entreprise, nous allons vous présenter trois d’entre elles qui nous semblent être les plus importantes pour une entreprise :
• Selon l’association française de Normalisation, l’AFNOR, la veille informationnelle peut être définie comme : « une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, pour en anticiper les évolutions. »
• La veille concurrentielle, quant à elle consiste à la vigilance permanente des concurrents et nouveaux acteurs du marché.
• La veille technologique consiste en la recherche constante des nouvelles techniques et de leur potentielle utilisation au sein de l’entreprise.

Aujourd’hui, avec l’abondance des moyens de communication et technologiques, il nous semble primordial d’investir dans la recherche constante de nouvelles informations au vue de l’environnement technologique qui nous entoure ; et ce pour la survie de l’entreprise.

Cela est nécessaire pour plusieurs raisons :
Tout d’abord, au sein de la stratégie d’innovation et de compétitivité de l’entreprise, une entreprise bien informée sera plus à même pour innover et se démarquer des concurrents.
Ensuite, la veille est au service de l’économie verte : elle apporte un réel avantage dans la Recherche et développement et l’expérimentation nécessaire au développement de l’économie verte qui représente un réel marché en développement.

Ainsi, nous avons vu que la veille au sein de l’Intelligence économique est un levier indispensable pour la survie et le développement des entreprises, ce qu’a très bien compris le gouvernement français en attachant une importance toute particulière aux entreprises des secteurs prioritaires de l’économie française.

Sources : wikipédia, www.intelligence-économique.gouv.fr, www.portail-ie.fr

Célia GAYTE, Alexandre GOETZ, Claire GOMMEAUX, Giuliano GUZZO, Pamela HOUESSOU

Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 4

« Veille au volant, prospérité au tournant »

 Le processus de veille en entreprise est l’activité qui consiste à réunir en permanence un ensemble d’informations lui permettant d’évoluer et d’anticiper en ayant une connaissance accrue de l’environnement commercial, technologique, concurrentiel, stratégique et autres. Le contexte actuel, en faisant de l’information et de sa diffusion le cœur et le moteur de toute activité économique, met en lumière un nouveau concept : celui de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme la maîtrise de l’information stratégique par et pour l’entreprise, mettant ainsi l’information au cœur de la stratégie de l’entreprise et rendant dès lors indispensable le processus de veille. Cette nouvelle composante de l’intelligence économique est en constante évolution et donne même naissance à de nouvelles activités à l’image de l’entreprise Digimind qui propose à des grands groupes européens (Veolia, France Telecom, EDF…) l’externalisation de leurs services de veille.

Quelle est la plus-value qu’apporte le processus de veille à une entreprise ?

Premièrement, la totalité des secteurs qui composent une entreprise bénéficie du recours à cette activité : de la veille financière à la veille médiatique en passant par la veille juridique, chaque secteur se doit de maîtriser les flux d’informations qui circulent dans son environnement. En effet, que celles-ci prennent la forme de mouvements sur les marchés financiers et monétaires, de faits d’actualité ou de mises à jour législatives, les informations impactent directement l’avantage concurrentiel de l’entreprise.

Ainsi, si elle est aujourd’hui indispensable à la bonne santé de l’entreprise, il n’en demeure pas moins que l’activité de veille doit être conduite avec précaution. Effectivement, plusieurs risques guettent cette pratique. La veille doit demeurer légale, pour ne pas se laisser aller à des pratiques telles que l’espionnage industriel, ou d’autres dérives non conformes à l’éthique.

MOLL Alexandra, KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina, LEAO Pierre-Louis

TD1-Groupe 5-Sophia-Thème 4

«  Veiller sur son entreprise, c’est veiller sur le futur »

 

Selon Dr John Alger, actif à la National défense University, USA : « La guerre de l’information est l’ensemble des actions entreprises dans le but d’obtenir la supériorité de l’information, en affectant les informations, le traitement de l’information et les systèmes d’information de l’ennemi, tout en protégeant ses propres informations, traitements de l’information et systèmes d’information».

Comme le souligne la citation ci-dessus, nul ne peut désormais rester insensible à l’essentialité de l’intelligence économique et de l’efficacité de sa gestion dans une entreprise. Sachant que la principale source d’intelligence se matérialise par l’information intra-entreprise, la capture et la diffusion de cette dernière constitue actuellement le cœur des stratégies économiques en tous genres.

En ce sens, la clef de l’efficacité réside, dès aujourd’hui et dans l’avenir,  dans une communication interne optimale. Nombreuses sont les entreprises qui ont déjà débuté cette marche vers l’utilisation de l’information comme outil de compétitivité et d’efficacité de gestion. Aussi, est-il essentiel que chaque entreprise saisisse la primauté de cet outil novateur qu’est la veille.

En effet, la veille consiste à la capture, l’analyse et la diffusion de l’information au sein de l’entreprise et permet, par conséquent à chaque entreprise qui l’applique de manière efficace, d’optimiser sa circulation d’information plus qu’essentielle à l’aube de la « guerre de l’information », comme le souligne Dr John Alger.  Un tel traitement d’information offre à l’entreprise le pratiquant la possibilité de s’élever par rapport aux entreprises encore en retard par rapport sur la stratégie économique. Alors que la connaisse représente aujourd’hui une des plus grande richesse économique, il est plus qu’urgent d’investir une gestion efficace de cette dernière pour apporter à son entreprise les fruits de la mondialisation des données.

En outre, la veille ne se limite pas au traitement administratif basique des données que répertorie une entreprise, mais ouvre les perspectives d’une mise en mouvement quotidienne de l’information trop souvent délaissée par certains concurrents. Aussi, cet outil est également garant de la sécurité et la préoccupation de la conservation des informations détenues par une entité économique.

C’est pourquoi, il nous tient à cœur de diffuser le slogan suivant pour que les entreprises réalisent l’importance de la veille :

« Veiller sur son entreprise, c’est veiller sur le futur ».

 

Groupe 3-9 – Sophia – Thème 5

Le lobbying se définit comme l’activité de défense d’intérêts, économiques ou sociétaux, communs ou particuliers propres à certains organismes. Certaines institutions gouvernementales sont détentrices de pouvoirs décisionnels relatifs aux intérêts de ces organismes. Afin de défendre leurs intérêts, ces organismes peuvent pratiquer le lobbying pour tenter d’influencer les pouvoirs décisionnels.

Dans le cas des producteurs de vin français, par exemple, il est nécessaire que ces derniers entrent en concertation avec le gouvernement. En effet, ce dernier prévoit de prendre des mesures pouvant pénaliser l’industrie du vin via un projet de taxation.

Ainsi, le lobby du vin encourage la création d’un organisme interministériel pour débattre sur ce sujet afin de garantir la pérennité de l’industrie viticole. Dans cette situation, la mise en place d’un lobby des producteurs du vin peut se révéler très efficace. Il serait pertinent que les producteurs de vin français s’unissent au sein d’un groupe de pression pour défendre leurs intérêts communs. Un lobby dispose d’outils efficaces pour exposer ses arguments de défense : recours aux médias, pétitions, manifestations etc. Ainsi, les points favorables à la protection de l’industrie viticole française seraient mis en avant : répercussions positives du vin sur la santé, le vin comme élément essentiel du patrimoine français participant à la richesse du pays.

Le vin est un pilier de la culture française qui a contribué au rayonnement culturel de la France et constitue un atout majeur de l’influence à la française. Dans un contexte de mondialisation, le vin peut être un moyen de réaffirmer la présence de la culture et du « savoir-vivre » français ; si le vin français connaît un succès croissant à l’étranger, sa consommation a considérablement baissé ces dix dernières années en France. Le lobby du vin a donc tout intérêt à faire pression sur le gouvernement.

Perrine Tresch, Juliette Van-Hulst, Harold Winling, Mehdi Zniber.

Sources :

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Communs/Univers/A-table/Actualite/Le-gros-coup-de-serpette-du-lobby-du-vin

http://www.france24.com/fr/20130930-vin-projet-taxe-fiscalite-france-empire-vigne-contre-attaque/

http://www.definitions-marketing.com/Definition-Lobbying

Groupe 3-5 Lille Thème 4

   L’anticipation est au cœur de nos actions les plus communes et fait partie intégrante d’une organisation efficiente de notre quotidien. Effectivement, de la liste de courses aux soldes en passant par la perpétuelle recherche de nouveautés technologique, nous devons nous organiser au mieux afin de saisir toutes sortes d’opportunités.

   De même, en entreprise, une évolution pérenne requiert d’être à l’affut des innovations et des nouveautés. L’Etat lui aussi joue le rôle de vigie sur un plan national en observant les différentes menaces qui pourraient se présenter aux entreprises, la Délégation Interministérielle à l’Intelligence Economique se chargeant des entreprises les plus importantes économiquement.

   C’est pourquoi il est d’autant plus important pour l’entreprise de s’ancrer dans ce processus de veille qu’elle ne peut plus ignorer. En effet, la veille en entreprise consiste à rester en alerte constante et à anticiper tout évènement à différents niveaux : financier, sociopolitique, commercial, stratégique et technologique par exemple. A travers la surveillance continue de son environnement, la veille est un moyen pour l’entreprise de se donner la possibilité de connaître son environnement et au mieux de le maîtriser.

   Dans notre système d’intelligence économique, la production et l’exploitation des idées est l’un des facteurs clés du succès pour l’entrepreneur. La globalisation des marchés implique une attention particulièrement active à l’évolution de l’environnement concurrentiel.

   Ainsi, aussi surprenant que cela puisse paraître, aujourd’hui

                                                   « C’est demain la veille !»

   Par conséquent, l’investissement réalisé génère indirectement du profit à l’entreprise qui lui permet de faire face aux menaces et de saisir les opportunités éventuelles. Les coûts engendrés sont minimes en comparaison du bénéfice retiré. En effet, investir dans la veille permet à une entreprise de rester réactive face aux changements de son environnement, et lui permet de répondre aux besoins des consommateurs, qui attendent de plus en plus d’innovation. Ainsi, investir dans la veille permet aux entreprises de rester compétitives et de faire face à une concurrence de plus en plus exacerbée.

LOUATRON Mélanie, LEE Coralie, IZARD Allison, LONGUEBRAY Marie, LEFEBVRE Oscar, MELONI Anthony

Groupe 3, équipe 1, Lille, Thème 4

« La veille, pour ne pas se mettre en veille« 

Pour Montaigne, « le monde est une branloire pérenne », pour lui l’homme a toujours eu la préoccupation d’organiser le monde. Aujourd’hui celle-ci atteint sont apogée avec l’avènement d’une guerre de compétitivité, au coeur de la Troisième Révolution Industrielle au sens de J. RIFKIN. Cette recherche de compétitivité perpétuelle conduit à adopter des stratégies bien précises pour trouver sa place dans ce nouveau combat économique. La veille, méthodologie apparue dans les années 1990 permettant de recueillir de l’information pour l’analyser, devient ici un avantage comparatif, permettant à l’entreprise de mieux connaître et comprendre son environnement, afin de prendre des décisions éclairées et de mener des actions pérennes.

Malgré le fait que ce tri d’information soit contraignant, il reste indispensable car il apporte des outils stratégiques à l’entreprise lui permettant d’anticiper et ainsi s’imposer sur le marché. Il est en effet très intéressant pour une firme de choisir d’investir dans la veille. Elle lui permet, par exemple, d’évaluer les pratiques commerciales d’une activité, ses concurrents et leur positionnement, ainsi que les opportunités d’innovation de son secteur. D’autre part, la veille permet d’organiser la sécurité du patrimoine des entreprises et de leur système d’information. Il s’agit finalement de développer des stratégies d’influence pour mieux coopérer et négocier. Somme toute, cette méthodologie permet à la fois de repérer les opportunités et de prévenir les menaces.

On parle aujourd’hui d’une IE (Intelligence Economique), c’est-à-dire d’une économie cognitive où la veille joue tout son rôle. L’entreprise doit savoir s’adapter pour survivre à ce nouvel environnement de la connaissance. Finalement, à l’heure où la firme a perdu sa forme pyramidale, l’autorité, alors au coeur de la structure, a besoin d’un réseau d’intelligence économique où la veille permet une meilleure circulation de l’information.

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Anne Bojko, Djamila Bendjafar, Louise Block, Sarah Altmayer, Wafaa Benmlih Tayaa, Juliette Alphand

Groupe 3-4, LILLE, Thème 4

Voilà, nous y sommes : bienvenue au XXIème siècle, un monde où la vitesse de l’information est devenue un critère de compétitivité. En 2013, une seconde représente plus de 300 000 tweets envoyés sur le réseau social Twitter, plus d’un million de SMS qui circulent dans le monde, des milliers d’entreprises qui voient leurs actions baisser ou s’élever en Bourse.
Les entreprises, pour réussir, doivent faire vite. Et encore, « vite » reste un grossier euphémisme.

 VEILLE - RESEAUX

Quand on sait qu’Apple planche sur des projets vingt ans avant même qu’ils ne les sortent aux yeux du grand public, cela fait forcément réfléchir sur leur stratégie : l’avantage concurrentiel de nos jours repose en effet sur la prévision des changements et l’anticipation des événements à venir.
Nous venons de définir une notion de plus en plus étudiée : LA VEILLE.
Veiller, c’est avant tout surveiller l’environnement externe, que ce soit en terme de culture du marché, mais aussi de toutes les données qui pourraient impacter l’activité de l’entreprise. Et c’est sur ces données que nous devons bâtir des spéculations, des calculs et des stratégies.

 VEILLE TECHNO1

Qui pourrait deviner que demain le cours de l’or va chuter brusquement ou que la Chine arrête d’investir ?  Personne.

Les plus sceptiques vont peut être trouver que ce concept se fonde uniquement sur des incertitudes ? Je leur répondrai que nous, futurs entrepreneurs et conscients de l’importance de la VEILLE, nous ne voyons que des opportunités.
Bien sûr  que l’économie est aléatoire.
Bien sûr que les choses peuvent évoluer autrement que nos calculs.
Mais avec la VEILLE, nous pouvons tirer notre épingle du jeu en restant attentif et réactif à la seconde près. La VEILLE, c’est être ouvert et anticiper d’une façon rapide et efficace, les moindres aléas de notre environnement économique.

 ACTION, RÉACTION, bienvenue dans le XXIème siècle :

VEILLE UN JOUR, VEILLE TOUJOURS.

SOURCES :
http://www.planetoscope.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_technologique

Cours de IEKM // Conférences IEKM

Hervé GIRARD, Simon ILLOUZ, Charlotte FOUACE, Foulques HOUITTE DE LA CHESNAIS, Alexis FOSSAERT, Constantin HOU

Demain, la veille : s’informer, partager, anticiper.

Quels sont les enjeux de la veille dans un monde multidimensionnel, global et complexe ?

Aux sources de l’IE, trois composantes : influence, veille et sécurité économique. En effet, la veille économique est la collecte des informations stratégiques pour aider à la prise de décision. C’est une démarche pro active. Ainsi l’activité de veille représente aussi bien une menace qu’une opportunité, en fonction de son utilisation et de sa diffusion. L’information est la matière première de toute activité humaine, elle représente un outil de travail au service de chacun pour limiter les erreurs et profiter de l’expérience. Trois mots permettent d’illustrer ce concept : s’informer, partager, anticiper.

L’économie actuelle est de plus en plus globalisée, les organisations sont confrontées à des défis de compétitivité inédits. C’est pourquoi l’information est cruciale afin de préserver le bon fonctionnement et la pérennité des entités économiques dans un contexte d’hyperconcurrence et de coopération. Cette information se traduit à travers les brevets, les logiciels, les nouvelles technologies … La véritable opportunité de l’information est de savoir la sélectionner pour la maitriser.

Le partage de l’information est de deux dimensions : intra entreprise et inter entreprises. Il est nécessaire, dans un contexte d’innovation et de mise en place d’une stratégie économique, d’accroitre la diffusion des connaissances entre les acteurs de la Knowledge Economy. Cela reprend la théorie des jeux développée par l’économiste John Nash.

L’anticipation est l’organisation de la sécurité du patrimoine des entreprises et de systèmes d’informations, tels que les brevets et les logiciels. Elle est la dernière phase du processus de veille. Elle permet aux entreprises de prendre des décisions en fonction de la concurrence, et des problèmes actuels et à venir.

En conclusion, investir dans la veille est une source de stabilité et de compétitivité pour s’imposer sur un marché en perpétuel mouvement, entre coopération et concurrence.

 

Groupe 4 – 7 / SKEMA Lille / Tessa Triveri – Alex Solvet – Pavel Zaitsau – Claire Tillie – Bruno Spiess – Alice Rolland – Cécile Romain

Groupe 8 TD 7 PIVATY Jordan, SABEL Marianne, PIQUEE Lisa, PFEFER Clémentine. Sophia Antipolis. Thème 5 = Le lobbying

Par définition le lobbying consiste à représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions sur des institutions ou des personnes détentrices du pouvoir. En France, il existe de fortes attentes en matière de lobbying qui ne sont cependant pas aussi développées que dans les pays anglo-saxons. En effet, ces pays ont grandement participé au développement de l’économie de la connaissance. Le lobbying manque de transparence et de réglementation en France, à l’inverse des Etats-Unis où 20 000 lobbyistes sont inscrits au Congrès Américain. La France se place donc comme un pays ne souhaitant pas dévoiler publiquement des méthodes lobbyistes dans la crainte de ternir son image.

Cependant en tant que PDG du groupe GDF, il nous serait profitable d’utiliser ces méthodes dans le but  de contrôler les décisions politiques. Pour se faire, nous avons décidé d’offrir des places pour la coupe du monde de football (2006) aux députés afin d’influencer leur décision quant à notre fusion avec le groupe SUEZ. Le lobbying a beau être mal vu en France, il est pour nous d’une grande importance et s’avère utile lors d’importantes négociations. De plus, Il nous permet à travers la veille informationnelle de surveiller nos intérêts grâce à notre réseau et aux divers médias que nous tentons d’influencer.

Pour finir, le lobbying peut se servir de l’intelligence économique qui permet d’utiliser l’information dont on a besoin pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente une stratégie d’influence. La France revendique sa transparence en matière économique et politique dans l’intérêt de préserver son image. Pourtant le lobbying y est pratiqué, car il semble être une nécessité dans le monde de l’économie de la connaissance.

TD5 GROUPE 1 SOPHIA – LOBBYING

Pourquoi faire du lobbying ?

Le lobbying fait partie des 3 piliers de l’intelligence économique.

Qu’est ce que l’intelligence économique? Est-ce utile à l’entreprise?

C’est l’ensemble d’actions coordonnées de recherches, de traitement et de distribution en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques.

Un lobby est une structure organisée pour représenter et défendre les intérêts d’un groupe donné en exerçant des pressions ou influences sur des personnes ou institution détentrices de pouvoir. Pour ce faire, il exerce une activité, le lobbying, qui consiste « à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement l’élaboration, l’application ou l’interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement, toute intervention ou décision des pouvoirs publics »  Ainsi, le rôle d’un lobby est « d’infléchir une norme, d’en créer une nouvelle ou de supprimer des dispositions existantes ». Source : Wikipédia

Cette pratique est courante dans les pays anglo-saxons et plus rare en France. Les entreprises françaises se doivent de pratiquer du lobbying dans le but de se protéger et d’anticiper l’avenir et donc de faire face à la concurrence. Cela s’inscrit dans l’élaboration et la mise en oeuvre de façon cohérente d’une stratégie à moyen terme. « diriger c’est prévoir ». Le lobbying est une des étapes d’un cycle ininterrompu, générateur d’une vision partagée des objectifs de l’entreprise. En outre, suite à la veille concurrentielle, l’analyse stratégique de l’écosystème, le lobbying se pratique via le réseau et permet ainsi d’influencer des normes, des règlements au niveau tant bien nationale que supranationale qui est l’aboutissement de la stratégie d’une entreprise.

Les entreprises et les institutions françaises se doivent de fournir des efforts dans ce sens afin de rester compétitives à l’heure où nous assistons à une redistribution des cartes dans  l’économie mondiale.

Louis-Hermès AMALRIC, Abir AZMI, Morgane BARRAU, Déborah Balducci, Victor Bonifay

 

 

Groupe 4 TD7-Sophia-Thème 4

Dans un monde de plus en plus globalisé, l’entreprise doit savoir percevoir, maîtriser et canaliser l’information dans le but de se protéger des risques et d’anticiper les opportunités qui pourraient s’offrir à elle.  L’intelligence économique, par ses actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution de l’information utile aux acteurs économiques, permet de répondre à cette nécessité.

Il paraît aujourd’hui indispensable pour toute entreprise de s’armer de la maîtrise de son environnement à la fois interne et externe.

En effet, en investissant dans l’intelligence économique et plus précisément dans la veille, l’entreprise va gagner en efficacité.  L’analyse de l’environnement externe et interne lui permettra d’anticiper les changements futurs sur son marché et d’optimiser ses décisions. L’information circulant de manière plus efficiente, les acteurs de l’entreprise vont travailler plus efficacement.

« Pour faire des merveilles, restez en éveil ! »

Les rimes dans ce slogan rendent ce dernier plus percutant. En effet, elles donnent plus de rythme et rendent le slogan plus facile à retenir. Pour bien comprendre ce slogan, il faut le décomposer en deux parties. Tout d’abord, nous expliciterons la deuxième partie « restez en éveil » puis la première partie « pour faire des merveilles ». L’expression « restez en éveil » renvoie à l’idée qu’une entreprise se doit de rester attentive aux changements et innovations sur son marché. En adoptant cette méthode, l’entreprise va être plus performante, dominera son marché et «  fera des merveilles ». Pour finir, nous avons choisi de faire un jeu de mot avec le mot « veille » pour marquer l’esprit du lecteur.

Ce slogan devrait inciter les entreprises à investir dans la veille.

GARINET Camille, GASIGLIA Hugo, GROSBOIS Eva, GUERIN Sébastien

Groupe 6-6 – campus Sophia – Thème 5

La pertinence du lobbying

En France le lobbying est trop souvent perçu négativement, les français l’associant régulièrement aux « pots-de-vin » et à la corruption. Cette idée est sûrement le résultat d’un manque de transparence dans le milieu. Mais ce défaut ne doit pas remettre en cause la pertinence du lobbying. En effet, les décideurs doivent, pour prendre leurs décisions, comprendre le sujet qu’ils sont en train de traiter. Or il est de nos jours très facile de se « noyer » sous les informations et ainsi ne pas savoir quelle direction prendre.

Le lobbyiste est donc là pour pointer les informations capitales à prendre en compte, pour montrer les conséquences que peut avoir telle ou telle décision. Le lobbying permet ainsi de clarifier une situation de manière précise et experte. Le décideur ne peut à lui tout seul atteindre ce résultat. Le lobbying est donc dans ce cadre très pertinent et même pourrait-on dire indispensable. De plus, il permet de mettre en lumière des questions importantes qui ne seraient pas abordées sinon. Le lobbying oriente donc la politique vers des sujets capitaux pour l’intérêt de tous. En somme, le lobbying facilité la prise de décision et alerte les décideurs sur des sujets d’importance. Il est donc au service de l’intérêt commun, et peu importe si son but premier est de servir l’intérêt d’entreprises privées.

Cependant pour faire comprendre cette qualité, le lobbying, tout comme le décideur, doit être transparent. Il ne s’agit pas d’agir dans l’ombre. Il n’y a rien de mal à écouter les conseils avisés d’un lobbyiste et c’est le fait de se cacher qui rend l’action coupable. Le lobbying doit encore faire de nombreux efforts, particulièrement en France, pour être mieux compris du grand public. Sa pertinence étant encore trop méconnue.

 

Source : TNS-Soffres.

LEFRERE Sandrine, LEGRAND Margaux, LOISEAU Alexia, MALLEY Maxime et LERAT Valentin – TD6 Groupe 6

Groupe 8.6 – Lille – Lobbying

Lien

     Au sein de la globalisation grandissante et en tant qu’entreprise multinationale, nous sommes sans cesse confrontés aux nouveaux enjeux posés par l’économie de la connaissance. Afin de faire prévaloir nos intérêts auprès des décideurs mondiaux, le lobbying apparaît comme l’outil le plus efficace. Cependant, il existe dans ce domaine une particularité française qu’il convient de maîtriser pour peser sur la scène nationale.

    Selon une étude menée par TNS Sofres, l’influence du lobbying reste avérée parmi les dirigeants français. En effet, il exerce une forte pression sur les pouvoirs publics et permet le blocage d’importantes décisions politiques et économiques qui iraient à l’encontre de l’intérêt de nombreuses entreprises, par le biais de diverses opérations. Par exemple, l’influence à la française s’est récemment illustrée dans des actions menées contre des mesures financières envisagées par le gouvernement. L’influence concrète du lobbying passe avant tout par la mise en place de think tank, sans qui aucune action n’aurait d’impact concret.

    D’un autre côté, cette même étude montre que la démarche de certains lobbyistes dérange les dirigeants. En effet, on peut constater que les instances françaises sont moins transparentes que les autres décisionnaires européens en ce qui concerne leur rencontre avec les lobbyistes. De plus, le lobbying reste un groupe de pression informel qui n’a, le plus souvent, pas de réel statut. Ainsi, sa légitimité peut être remise en question par les hautes instances gouvernementales. Certes, ce moyen d’action bloque d’importantes décisions législatives mais n’aboutit pas forcément à une meilleure prise en considération des intérêts des entreprises.

    L’influence à la française des acteurs nationaux est donc limitée, en comparaison à certains pays comme les Etats-Unis. En effet, le lobbying y est un acteur déterminant pour le gouvernement comme le montrent d’importants débats, par exemple sur les armes.

Pour aller plus loin :

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

–        http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

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Groupe 8.6 : Guillaume PIERRAT, Vincent ROULOIS, Clémentine ROURE, Mauri SALO, Agathe SEGUIN, Ugo SERRIERE

Gr 7-6 – Lille – thème 4

«  Pour ne pas vous laisser surprendre, optez pour la veille sans attendre ! »

On entend par veille, la recherche d’informations stratégiques utiles à l’entreprise qui permettent l’anticipation et l’adaptation aux évolutions potentielles du marché et de l’environnement dans lequel elle évolue. Afin d’être optimale, il faut que cette démarche soit organisée, structurée, c’est-à-dire qu’il y ait une maîtrise des cycles d’information. S’il parait comme étant évident que la veille économique soit constamment pratiquée par les Etats, les entreprises doivent prendre conscience de la nécessité de cette pratique, malgré le coût qu’elle engendre.

Pour réduire ce coût, de nombreux organismes aident les entreprises à collecter ces informations comme les Chambres de Commerce et de l’Industrie, l’INSEE ou encore des pôles de compétitivité. Une fois les données collectées, il est nécessaire de structurer et d’organiser ces dernières afin que la veille soit la plus pertinente possible. Pour se faire, la plupart des entreprises peuvent s’inspirer du « cycle de l’information » comprenant cinq grandes étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance, le traitement et l’analyse, et enfin la diffusion de l’information stratégique. Dans cette méthode, l’entreprise ne doit surtout pas négliger la phase d’analyse qui valorise l’ensemble de la chaîne de la veille, puisque son produit constitue l’information stratégique.

Par exemple, l’entreprise KODAK « ne s’est pas laissée surprendre » par son rival FUJII car elle a « opté pour la veille économique ». La veille lui a permis de connaître la date de lancement du « prêt à photographier » aux Etats-Unis, et a pu établir son planning de lancement en fonction de cette date. De ce fait, grâce au lancement de son produit juste avant celui de FUJII, KODAK est passé d’une position de suiveur, à leader. Cette exemple montre bien la pertinence et la nécessité de la mise en place et de l’utilisation de la veille au sein des entreprises pour être compétitives.

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

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«  VEILLER, C’EST GAGNER  »

De nos jours, nous savons tous que les entreprises se développent dans un univers très concurrentiel où les informations prédominent et circulent rapidement. Les entreprises doivent donc se démarquer au mieux en anticipant les besoins des consommateurs et en étudiant la concurrence afin d’adopter la meilleure stratégie possible. 

Selon e-marketing.fr , on peut définir la veille comme étant  la collecte  permanente d’informations sur les avancées et les orientations stratégiques de la concurrence en matière de produits, de techniques de production, de modes de commercialisation ou encore de communication.

Dans l’ère de la Knowledge Economy, autrement dit une économie où l’information est indispensable, la vieille apparaît comme fondamentale pour les entreprises. Cependant, il ne s’agit pas d’accéder à une information brute, quelconque, accessible à tous et qui ne créerait pas de valeur pour l’entreprise ; dans ce cas-là on parle d’information blanche. Il s’agit au contraire d’exploiter une information a priori moins accessible, qui requiert d’être triée et analysée, et qui représente une véritable plus-value pour l’entreprise, on se situe alors au niveau de l’information grise. Cette recherche assidue d’information constitue un élément clé de la stratégie de l’entreprise, elle lui permet d’augmenter sa capacité d’innovation et d’anticiper les contraintes environnementales et sociales.

Par ailleurs, la veille permet de prévenir les risques pour l’entreprise qui peuvent être de type environnementaux, managériaux. . . Ainsi,  ça lui permettrait d’éviter certains coûts en adoptant une mauvaise stratégie et d’assurer sa prospérité.

Pour conclure, nous dirons que la veille permet aux entreprises de se développer et de rester compétitives dans un monde désormais dominé par l’afflux d’informations et une forte concurrence. C’est pourquoi nous sommes convaincues que veiller c’est gagner !

Groupe 8.5 – LILLE – Thème 1

Emilie PHANTHAVONG – MATHILDE NISON – CINDY NGO – MARION NOALHYT – LORRAINE MITON – CLAIRE MINISHETTI

Groupe 2-3-Sophia-Thème 4

Ce n’est pas demain la veille, c’est aujourd’hui !

Dans un premier temps, il est important de montrer l’omniprésence de la veille et plus particulièrement, son intemporalité. En effet une entreprise doit faire face aux changements de son environnement (légal, technologique, politique…). La veille permet d’anticiper le futur en déterminant les bonnes stratégies et en parant aux erreurs passées. Pour cela elle doit faire l’objet d’une démarche organisée et nécessite la maîtrise des cycles d’informations ainsi que des outils de veille (informatique..) l’AFNOR spécifie que la veille est une activité continue.

Les différentes étapes préconisées sont : l’orientation des besoins, la recherche des sources, la collecte, le traitement de analyse et enfin la diffusion de l’information stratégique.

Il existe différents types de veille : veille marché, juridique, technologique, image, comptable et financière, économique, documentaire.

Dans  un monde où la dimension international est de plus en plus présente, les entreprises se doivent d’avoir un système de veille performant afin d’avoir un avantage concurrentiel.

Dans un contexte d’évolution des mœurs, la veille s’adapte à la technologie en développant des outils de veille sur internet, avec des bases de données comme XERFI ou FACTIVA et d’opérations tel que les flux RSS. Elle s’est implantée également au sein des réseaux sociaux. Cette évolution a permis aux entreprises à la fois, d’élargir leurs cibles mais aussi d’identifier, grâce à des logiciels,(e-réputation de Digimind) toutes rumeurs sur leur entreprises afin d’éviter les crises médiatiques.

En Novembre 2011, Netcraft dénombre près d’un demi-milliard de site web dans le monde. Leur croissance permet d’étaler le champ d’action de la veille, mais ne permet pas d’éviter les informations obsolètes.

De ce fait, la veille est devenue un élément indispensable au bon développement de l’entreprise. C’est pour cela que ce slogan défini la veille comme un élément doté d’une pérennité  et d’un avenir certain.

Florent Centofanti, Greg Cohen, Emilie Comte, Simon Corigliano, Quiterie d’Avout.

Sources :

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.digimind.fr/solutions/par-besoins/e-reputation

http://www.digimind.fr/solutions/par-types/definitions/veille-strategique

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

L’avenir ce n’est pas demain, c’est la veille !

Aujourd’hui, avec la complexité des échanges internationaux due à l’entrée d’éléments immatériels dans l’économie, (systèmes juridiques, concepts, normes, images, etc..) les entreprises ont besoin d’avoir une vue d’ensemble pour leur permettre de rester compétitives. La prise en compte de l’information en tant que ressource incite les entreprises a investir toujours plus dans la Recherche et Développement afin d’anticiper les évolutions de l’environnement économique.

Selon L’AFNOR, la veille est définie comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ».

A travers la veille économique, les entreprises agissent de manière responsable car même si elles prennent des risques pour innover, en investissant, notamment dans de nouveaux procédés, cela leur permettra d’éviter la prise  de trop gros risques et  orienter leur stratégie vers des secteurs plus compétitifs.

En effet, l’intelligence économique est indispensable aujourd’hui maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de l’économie de la connaissance. La première repose sur l’information et l‘autre sur la connaissance. Selon Nonaka, l’information est un flux de messages, une sorte de donnée brute, alors que la connaissance est créée et organisée par un flux d’organisations codées, elle s’enracine dans le système de valeur de l’individu et elle suppose des actions stratégiques qui se situent à un autre niveau.

Ainsi, dans ce contexte, il est donc indispensable que les entreprises prennent conscience de cette ressource, et qu’elles n’hésitent pas à investir, car l’avenir ce n’est pas demain c’est la veille !!

 

Compétitivité, veille, anticipation, réaction, investissement

Groupe 9.1-Lille-Thème 4slogan

ANICET Staël, BALDE Dieinabou, BALLU Olivier, BRISSET Magali et BRU Laura

TD 6 equipe 3-campus sophia-slogan

De nos jours, La veille stratégique est une notion incontournable pour tous les agents économiques. En effet, cette pratique permet de comprendre et d’anticiper l’environnement dans lequel l’entreprise évolue via une information actuelle et pertinente.   Pour répondre aux objectifs de la veille, les entreprises utilisent les systèmes d’informations afin d’acquérir, de traiter, de stocker et de diffuser de l’information dans l’organisation.

Cependant, il ne suffit pas de la collecter mais surtout de l’interpréter et d’en tirer de bonnes conclusions.                                                                                                               Ainsi, les entreprises ont intérêt à investir dans la veille comme l’ont déjà fait Total, EDF ou France Télécom (les précurseurs dans ce domaine).

Pourquoi investir dans la veille ?

Elle permettrait de faire face à la concurrence, aux facteurs externes, d’appréhender l’entreprise dans sa globalité et enfin de fidéliser les clients et d’en démarcher de nouveaux.

Dans un monde instable et en évolution permanente, la veille a un rôle de maitrise, de protection et d’anticipation de l’information circulante sur le marché.

Il est devenu essentiel d’investir dans la veille stratégique étant donnée qu’elle garantie un temps d’avance sur ses concurrents, un atout compétitif et une valeur ajoutée.

Mettre en place une veille c’est pérenniser et développer son activité, à l’inverse l’absence de veille revient à avancer les yeux fermés avec le risque de se faire surprendre et de devoir réagir rapidement alors :

« reVEILLEz – vous !! »

Collados Marina, Doubleau Marie, Dubots Julia, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

Groupe7 TD5-Lille-Thème 4

Pour trouver un slogan, nous avons d’abord cherché à cerner le concept de veille. Cela consiste à comprendre et connaître son environnement afin d’aider à la décision en recueillant et analysant des informations. La veille, tout comme l’influence et la sécurité économique, est une composante de l’intelligence économique. Cette dernière se définit comme l’art d’utiliser les informations et les connaissances pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible.

La veille est un élément fondamental pour les entreprises ; en effet elles recherchent d’abord des informations internes : l’entreprise apparaît comme un écosystème formé de micro-réseaux (marketing, ressources humaines, finance…) qui interagissent entre eux. Il est aussi nécessaire qu’elles collectent des informations externes par le biais de différentes plate-formes (internet, les réseaux sociaux, administration…). L’entreprise SAFRAN (Groupe international de haute technologie) en est une illustration : en effet, elle a mis en place un réseau veille composé de cent cinquante personnes, regroupant une centaine de secteurs ce qui la rend plus compétitive par le développement d’une stratégie fondée sur la connaissance de ses concurrents ou du secteur. Le plus difficile n’est pas d’obtenir des informations mais de les trier, et donc de ne garder que les informations les plus pertinentes.

Voici plusieurs des raisons pour lesquelles les entreprises pourraient être amenées à investir dans la veille. Aujourd’hui, l’environnement dans lequel les entreprises évoluent est de plus en plus global, ce qui les place dans une ère coopérative les poussant à interagir entre elles et donc à s’informer sur les différentes stratégies de ses concurrents. Dès lors, au sein même de l’entreprise, cet investissement permettait d’impliquer tous ses acteurs dans l’alimentation du réseau.

Finalement, la veille apparaît comme un gage de pérennité pour l’entreprise en investissant pour le futur au travers de son réseau veille. En conclusion, on peut dire que la veille est un outil indispensable pour les entreprises, elle les stimule et permet ainsi le renouvellement constant de sa stratégie. Pour les pousser à investir notre slogan serait : « s’informer ensemble pour mieux agir demain ».

RANDRIAMITANTSOA Anaïs, RASET Amélie, ROMBEAUT Léa, RONDONI Valentine, SCHMITT Camille, VALLERNAUD Julie

Groupe 8 TD 5

Groupe 9.4-Lille-Thème1

Depuis peu étudiants à Skema Business School, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management commencent à prendre leur sens dans notre esprit. Nous sommes conscients que le fait d’évoluer dans cette nouvelle ère peut nous apporter de nouvelles opportunités, mais cependant il nous apparaît qu’elle est aussi porteuse de menaces, qu’on a peut être tendance à sous-estimer.

 

En effet, le Knowledge Management renforce la cohésion entre les collaborateurs en partageant le savoir et les compétences de chacun, ce qui crée un capital intellectuel riche et diversifié. Cela permet de créer une meilleure ambiance au travail, ce qui valorise le capital social (bien être, relations, climat favorable à la créativité et l’innovation…).
Il nous semble d’ailleurs, dans le contexte persistant de crise économique actuelle, l’économie de la connaissance pourrait jeter les bases d’un management plus humain et orienté vers le capital social et intellectuel, en diminuant les tensions sociales.

 

Cependant, nous souhaitons mettre l’accent sur le fait que l’économie de la connaissance comporte son lot de menaces, qu’on a tendance à sous-évaluer.
En effet, l’économie de la connaissance à tendance à effacer la propriété intellectuelle au profit de la mise en commun des connaissances. Cela engendre un conformisme intellectuel et une perte de reconnaissance individuelle vecteur de frustrations.
De plus, l’omniprésence des technologies de communication efface les barrières entre la sphère privée et la sphère professionnelle. En effet, les employés sont désormais tenus de se rendre disponible en permanence auprès de leurs supérieurs hiérarchiques.
Une autre menace porte sur l’organisation qui peut être détériorée car les rôles sont de plus en plus flous.

 

Cette mise en valeur des risques pourrait être l’occasion de se prémunir de ces dangers et de se focaliser sur la viabilité des opportunités.

 

Ha Chi-Chung
Garçon Marjorie
Griggs Sarah
Girard Tristan
Haddani Othmane
Guilbaut Lucie
Lacoste Adrian

 

Mots-Clés: Unité-Partage-Technologies-Relations-Menaces.

 

 

 

 

Groupe 6.7 – Lille – Thème 2

Quand partage et polyvalence ont leur importance.

Lorsque l’on se penche sur la question du processus de recrutement dans les entreprises, on voit que l’employeur accorde souvent une importance à la polyvalence dont pourrait faire preuve la future recrue. C’est là qu’intervient le concept de Knowledge Economy. Bien que difficile à définir, ce concept nous semble avant tout basé sur l’idée d’un partage de la connaissance. S’il y a partage de connaissances au sein d’une entreprise, les différents collaborateurs emmagasineront des compétences et des savoir-faire touchant à plusieurs domaines. En effet, le partage des connaissances amènera une polyvalence plus forte qui elle-même permettra un partage plus approfondi des dites connaissances.

Ce cercle vertueux semble être une idée à approfondir pour un étudiant en recherche d’emploi. A nos yeux, il faut que l’étudiant comprenne l’importance du partage de la connaissance pour gagner immédiatement en polyvalence et pouvoir rapidement être opérationnel au sein de l’organisation de l’entreprise. En tant qu’étudiant nous pensons que ces notions ont leur importance autant dans les petites entreprises que dans les grandes, mais qu’elles ne sont pas assez appliquées dans les entreprises de taille moyenne par manque de moyens et par peur du changement.

Par conséquent les idées qui nous interpellent sont celles du partage de la connaissance et de la polyvalence au sein de la Knowledge Economy du fait de l’importance qu’elles revêtent selon nous dans le monde du travail d’aujourd’hui, dans lequel la capacité d’adaptation est primordiale.

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

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Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

Thème 3, Campus Sophia, TD 7, équipe 8 : PIVATY Jordan, PIQUEE Lisa, RUFFENACH Romane, SABEL Marianne, PFEFER Clémentine

Open space : une nouvelle façon de travailler De notre point de vue, la knowledge economy représente la créativité, l’innovation et la réflexion visant au progrès. En ce sens,le knowledge management est un levier de développement de ces facteurs passant par la communication et le partage de la connaissance. La confrontation des idées des knowledge workers et de leurs jugements contribuent au succès de la knowledge economy dans le but d’améliorer la performance et le fonctionnement de l’entreprise. Aujourd’hui, on ne recrute plus les managers seulement sur leurs compétences techniques et leurs diplômes mais également sur leur savoir être (communication, écoute, dialogues…) et leur savoir-faire. Leurs capacités à échanger, à avoir un jugement et à être autonome deviennent les principales qualités recherchées par un recruteur. De plus, l’expérience est tout autant valorisée dans les entreprises dans la mesure où elle permet une transmission du savoir entre les générations et les différents profils. Ainsi, dans la nouvelle économie de la connaissance, le fonctionnement hiérarchique subit des changements structurels. La nouvelle démarche professionnelle vise à atténuer les différences de hiérarchies : « ce ne sont plus des subordonnés mais des associés ». Chacun peut participer à son échelle à la prise de décisions et donc permettre l’émulation des idées. Dans l’idée d’optimiser la KM et la KE, nous suggérons le développement d’open space dans les grandes entreprises. En effet elles participent d’une part à une meilleure cohésion et collaboration entre les employés et d’autre part à favoriser l’échange et le partage de la connaissance. Afin d’améliorer le bien-être des salariés, il faudrait revoir l’aménagement et le design des entreprises, créer une atmosphère plus conviviale afin que les knowledge workers soient plus ouvert à l’échange et plus productifs. Pour conclure, la connaissance technique seule ne suffit plus, ce qui compte désormais est la mise en relation des différentes connaissances afin de confronter les points de vue et de développer une culture d’entreprise. Il s’agirait alors de maximiser l’échange et le partage dans les entreprises par le biais d’open space, d’atmosphères propices au développement de la créativité et de la connaissance.