Groupe 6.7 – Lille – Thème 4

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même est toujours en danger. »
L’Art de la Guerre, Sun Tzu
Pour un chef d’entreprise, le fait de connaître de manière précise les capacités de la firme pour laquelle il travaille nous semble indispensable.

Mais qu’en est-il de l’environnement de l’entreprise ? Doit-on consacrer des ressources considérables pour se tenir informé des dernières nouveautés technologiques, des récentes avancées juridiques ? Bref, la veille stratégique est-elle utile ? Dans un monde où la concurrence entre les entreprises est désormais mondiale, la réponse semble évidente. Selon Anne Barraquier, professeur permanent à Skema Business School, « la connaissance est le facteur principal de la compétitivité des entreprises. »

Toutefois, c’est encore cette fois par l’argent que le bât blesse. Ce que nous allons tenter de montrer, c’est comment l’allocation de ressources à la veille stratégique peut s’avérer déterminant pour la pérennité d’une entreprise.
Récolter et analyser les informations cruciales sur l’environnement de l’entreprise permet à cette dernière d’élaborer une réponse adaptée aux difficultés présentes et futures. Ce processus de veille stratégique est long et coûteux mais il est tout à fait possible de le mettre en place pour peu que la récolte d’information soit organisée.
Il convient de préciser que la veille stratégique est un concept englobant la veille concurrentielle, fournisseurs, technologique, commerciale, juridique, etc et correspond donc à la surveillance de nombreux acteurs comme les concurrents, les clients, les pouvoirs publics ou encore les groupes de pression. La veille stratégique est donc un concept vaste mais que les entreprises ne peuvent négliger sur la durée.

Faite de manière plus ou moins consciente par la direction des entreprises au quotidien, la veille stratégique n’a de valeur que si elle est organisée de manière correcte. Plus qu’une obligation, bien exécutée, elle devient une arme redoutable pour tout chef d’entreprise !

« Veiller pour se démarquer. L’ignorer, c’est sombrer »

 

Pour aller plus loin : Méthode L.E.SCAnning écrite par Humbert Lesca, docteur d’Etat en sciences de gestion (disponible à LA Fusée sur le campus de Lille)
(Pour un bref aperçu : http://www.veille-strategique.org/lescanning/lescanning.htm et http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique )

POULAT Bastien / POUPON François / RAMANIVOSOA Grace /  RONGER Nicolas / ROST Sophie / ZELLER Nicolas

GROUPE1-1 Lille: thème 4

« Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque ! »

Comment l’entreprise peut-elle être leader sur le marché et le rester si elle ne sait pas où en sont ses concurrents ?

L’empire de l’entreprise, est confronté à un environnement ultra-concurrentiel. La mondialisation a ouvert les portes à la concurrence internationale. Ce slogan, déjà bien connu de la population est le reflet de la notion de compétitivité. En effet, les entreprises réalisent une véritable course où le gain est la part de marché et où le moteur est l’innovation. Innover, toujours plus, toujours plus vite…L’innovation est devenue primordiale pour rester sur le marché.

Cependant, l’innovation seule ne suffit pas à rester dans la partie

L’intelligence économique est elle aussi importante. Elle englobe la notion de veille concurrentielle et d’utilisation de l’information. Ces deux particules sont indissociables et primordiales.

Pour être performante, l’entreprise doit se tenir informée des évolutions du marché et  de la capacité d’adaptation de ses concurrents afin de pouvoir anticiper son évolution et répliquer en conséquence de façon à surpasser le concurrent. La bataille en est une bonne image. En effet, il faut savoir surprendre l’ennemi en innovant dans sa stratégie et riposter suffisamment lors d’une attaque pour ne pas être vaincu.  « Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque ».

Pour autant, la concurrence ne doit pas être totalement éradiquée. Il s’agit en effet de la dépasser, mais de la conserver comme élément de motivation, d’entretien constant de recherche d’informations et de modernité pour légitimer la dépense consacrée à la recherche & développement. Reprenons l’exemple de la bataille. Si en frappant fort, l’ennemi est totalement éradiqué mais qu’il en va de même pour ses terres et ce qui était convoité alors la victoire n’a aucun intérêt puisque le but convoité n’existe plus.

L’intelligence économique c’est donc la capacité de l’entreprise à anticiper la demande du marché et à limiter l’évolution de ses concurrents sans les étouffer.

L’entreprise pourra soit faire du « benchmarking », pour améliorer ce qu’elle a observé, ou prendre une tout autre direction si elle constate que l’action concurrente n’est pas efficace.

On comprendra ainsi pourquoi l’intelligence économique est essentielle à la survie de l’entreprise. Elle lui permet un renouvellement constant de sa base de données internes et externe en prenant en compte celle de la concurrence pour répondre aux exigences toujours plus précises des consommateurs. De plus, cela lui permet d’éviter des gaspillages et des pertes financiers.

Thomas Bensoussan, Astrid Chabert, Roxanne Balon, Emma Bisseuil, Nicolas Barbet, Pauline Adam

Le savoir, c’est le pouvoir

Une entreprise ne peut pas espérer être compétitive sur le marché sans la prise en compte de facteurs qui lui sont externes. Si le point de départ de toute analyse est un diagnostic externe, c’est que les forces et faiblesses d’une entreprise dépendent en grande partie de l’environnement dans lequel elle évolue. La mondialisation et l’état géopolitique du monde sont des composants essentiels, qu’il faut prendre en compte.

De ce fait, le slogan « Le savoir, c’est le pouvoir » parait être pertinent pour inciter les entreprises à investir dans la veille. On appelle « veille » en entreprise le fait de collecter des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions. C’est une démarche pro-active qui s’inscrit dans le processus d’intelligence économique, qui permet d’augmenter la capacité d’innovation d’une entreprise.

En effet, prendre connaissance d’une information, ne serait-ce que quelques secondes avant un concurrent direct, peut permettre à une entreprise de prendre une avance considérable sur le marché. La veille est une fonction que l’on pourrait définir comme stratégique, par les conséquences qu’elle peut engendrer. La mise en place et l’utilisation de la veille permet une meilleure réactivité et une meilleure prise de décisions, à condition que la réalisation de l’activité de veille soit réalisée de manière performante et précise.

Ainsi, la collecte d’informations concises, précises et spécifiques place l’entreprise disposant de ces informations dans une position de force par rapport aux autres acteurs.

Cependant, la veille est une étape qui peut s’avérer chronophage, donc couteuse. La personne qui en est responsable, souvent un chef de projet qui a pour rôle principal de donner les moyens à son équipe de travailler sur l’information, doit être réactive et à l’écoute du marché, car du travail de son équipe dépend d’importantes prises de décisions opérationelles, tactiques, stratégiques.

AVIAS Stacy, BENUCCI Alexandre, BOCHARD Timothée, BOIVIN Antoine, BOUTACHDAT Imad, CAVALIE Edouard
TD9 groupe 1
Thème 4

Groupe 2.4 – Lille-Thème 5

Notre entreprise d’équipements aéronautiques est en pleine restructuration de sa stratégie de développement. Nous adressons un mot de service à notre directeur général afin de lui prouver le bien-fondé du lobbying et de l’influence à la française.

« Monsieur le directeur,

Dans le cadre de la refonte de notre stratégie de développement il me paraitrait des plus judicieux d’adopter les procédés de lobbying et d’influence français, et cela pour trois raisons fondamentales.

La première tient dans la veille, qui permet aux entreprises françaises de mieux connaître leurs concurrents. En effet, qu’elle soit économique, comptable, technologique ou encore juridique, la veille améliorerait notre compréhension quant aux attitudes de nos concurrents tout en facilitant les points de coopération. Celle-ci s’inscrirait dans la création d’un bureau d’intelligence économique, comme l’a déjà entrepris notre concurrent Safran dont 150 employés y sont dédiés. De plus, la veille constituerait un outil fondamental dans la prise de décision et nous aiderait à nous développer de manière pérenne.

Ensuite, parce que la spécificité française du lobbying permet d’être en coopération avec les pouvoirs publics. En effet, à l’heure de la réglementation des entreprises par les pouvoirs publics, un modèle de lobbying à la française faciliterait une coopération avec l’Etat, tout en évitant les ressorts d’une duplicité. Ce modèle qui a montré ses forces comme ses faiblesses, permettrait à notre entreprise d’anticiper les normes et de prendre une longueur d’avance.

Enfin, parce que ces techniques de lobbying permettent une meilleure maîtrise de la communication envers les clients. En effet, influencer son environnement permet à l’entreprise de mieux connaitre son marché ainsi que ses clients. Dès lors, et avec l’utilisation du web 2.0 nous pourrions contrôler l’image que nous véhiculons. Ceci permettant à notre entreprise d’adopter une politique de satisfaction et de fidélité durable. »

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://ie-lobbying.blogspot.fr/2007/07/veille-et-lobbying.html

Amandine HOURY Eloise GERREBOUT Adèle HUBERT Claire GEROME                          Maxime IDKOWIAK Anthony ICARD

Groupe n°6 TD n°9-Sophia-Lobbying

La législation américaine oblige les entreprises à la plus grande transparence. On sait ainsi que Coca-Cola a dépensé 2,1 millions de dollars en trois mois à l’intention des deux chambres du Congrés, du département d’Etat et du ministère du Commerce dans une démarche claire de lobbying. Mais les actions de ces entreprises visant à influencer dans leur propre intérêt l’élaboration, l’application des mesures, normes, règlements législatifs, et plus généralement les décisions des pouvoirs publics, sont parfaitement admises par la population américaine.

 
Ceci n’est pas le cas en France où le lobbying, souvent désigné comme « groupe d’influence » ou « groupe de pression » présente une connotation négative et est souvent mal perçu.
Ceci est un tort car les entreprises se privent de réelles opportunités si elles ne prennent pas en compte ce type d’action dans leur stratégie globale.La défense d’intérêt privé, principal objectif du lobby, ne doit pas être systématiquement associée à la corruption ni être diabolisé. Un organisme a tout intérêt à faire entendre son intérêt lors de l’élaboration d’une réglementation qui impacte son activité.
 
 
Cette pratique ainsi que celle de la veille assure une présence dans les groupes décisionnaires, de la reconnaissance de son intérêt et donc d’une participation active à son avenir. Elle doit faire partie intégrante de la stratégie de l’entreprise en raison des enjeux colossaux : la création d’une norme, d’une réglementation, sa modification, son interprétation ou sa simple abolition peut grever une structure ou à l’inverse la favoriser.
 
C’est parfois même un rôle d’information que tient une telle stratégie auprès des décideurs qui peuvent ne disposer que d’information partielle ou celle de la concurrence.
Il serait donc intéressant de développer le lobbying en France à condition qu’il soit éthique et transparent dans le but d’éclairer objectivement les décideurs publics français.
Mots clés: stratégie, concurrence, éthique, réglementation, information
Lucile LETHUC, Noémie LONGIN, Estelle LOUIS-JEAN, Déborah MARZETTI, Edouard MATHON-Groupe n°6 TD n° 9- Lobbying

groupe4.1-Lille-Thème 5

Gilles Lamarque définit le rôle d’un lobby ainsi: « infléchir une norme, en créer une nouvelle ou supprimer des dispositions existantes ». En France, si le lobbing est moins présent qu’à Bruxelles ou en moyenne il existe 40 lobbys par député, 153 professionnels du lobbing sont officiellement répertoriés par l’assemblée nationale. L’exemple le plus frappant de lobbing est celui effectué par les 3 grands opérateurs français: Orange, bouygues et sfr, qui représentent un oligopole dans le secteur de la téléphonie, regroupés dans la Fédération française des telecoms. Cette dernière a fusionnée en 2011 avec l’association française des opérateurs mobiles. Mais pourquoi parler de lobbing ? Car au sein de cette association sont présents des conseillers d’états qui ont bloqués jusqu’en 2012 l’entrée d’un quatrième opérateur: free. Sous la présidence de Sarkozy, les opérateurs étaient quasiment sur de conserver cet oligopole sur le marché dans la mesure ou, par exemple, Martin bouygues était un ami proche du président. Pourtant en 2009, monsieur Fillon évoque l’idée d’introduire un 4ème opérateur. Pendant plusieurs mois, des professionnels du lobbing se succéderont a l’elysee dans l’espoir de geler l’arrivée probable de free sur le marché. Tous les arguments sont bons. Ainsi Martin bouygues effectue une sorte de chantage à l’emploi: l’arrivée de free créerait la destruction de 10 000 emplois minimum. Certains députés s’opposent avec virulence a ce projet. Néanmoins, après de longues négociations, free proposa sa première offre en janvier 2012. Nous voyons donc que le lobbing est largement présent, avec des résultats plus ou moins visibles. Néanmoins ici la présence du lobbing n’a servi qu’à défendre les intérêts de ces grands groupes et non du consommateur.

Perine André Florine Bonduelle Lamya Benosmane Philippe Benoit Julien Amoureaux Chloé Bonnefous TD 4

Groupe4.1-Lille-thème5

Gilles Lamarque définit le rôle d’un lobby ainsi: « infléchir une norme, en créer une nouvelle ou supprimer des dispositions existantes ». En France, si le lobbing est moins présent qu’à Bruxelles ou en moyenne il existe 40 lobbys par député, 153 professionnels du lobbing sont officiellement répertoriés par l’assemblée nationale. L’exemple le plus frappant de lobbing est celui effectué par les 3 grands opérateurs français: Orange, bouygues et sfr, qui représentent un oligopole dans le secteur de la téléphonie, regroupés dans la Fédération française des telecoms. Cette dernière a fusionnée en 2011 avec l’association française des opérateurs mobiles. Mais pourquoi parler de lobbing ? Car au sein de cette association sont présents des conseillers d’états qui ont bloqués jusqu’en 2012 l’entrée d’un quatrième opérateur: free. Sous la présidence de Sarkozy, les opérateurs étaient quasiment sur de conserver cet oligopole sur le marché dans la mesure ou, par exemple, Martin bouygues était un ami proche du président. Pourtant en 2009, monsieur Fillon évoque l’idée d’introduire un 4ème opérateur. Pendant plusieurs mois, des professionnels du lobbing se succéderont a l’elysee dans l’espoir de geler l’arrivée probable de free sur le marché. Tous les arguments sont bons. Ainsi Martin bouygues effectue une sorte de chantage à l’emploi: l’arrivée de free créerait la destruction de 10 000 emplois minimum. Certains députés s’opposent avec virulence a ce projet. Néanmoins, après de longues négociations, free proposa sa première offre en janvier 2012. Nous voyons donc que le lobbing est largement présent, avec des résultats plus ou moins visibles. Néanmoins ici la présence du lobbing n’a servi qu’à défendre les intérêts de ces grands groupes et non du consommateur.

Perine André Philippe Benoit Florine Bonduelle Lamya Benosmane Julien Amoureaux Chloé Bonnefous TD4

Groupe 2-5 Lille-Slogan

« La casserole que l’on surveille ne déborde jamais ». A travers ce célèbre adage, l’intelligence économique, et plus particulièrement la veille concurrentielle, prend toute son importance. Assimilons une entreprise lambda à une casserole. Les avantages à la surveiller, pour un concurrent, sont multiples : Anticiper les actions des concurrents pour mieux préparer sa propre stratégie Améliorer le fonctionnement et les procédures actuelles de l’entreprise Evaluer la concurrence et l’image de marque de l’entreprise Surveiller le marché et potentiellement l’opinion public Prendre des décisions plus efficacement

Quelques secteurs sont donc à considérer de manière significative : • Les principales nouveautés du secteur d’activité (nouveaux concurrents, produits, services, clients, technologies, méthodologies …) • Les changements législatifs • Les données financières (tarif des concurrents, rapport d’activité, salaires des employés concurrents …) • Les relations humaines (les annonces d’emplois des concurrents, les méthodes de management, le turn-over …) • Les stratégies (nouveau marché, alliance, R&D …)

Une telle surveillance semble donc normale. En effet, un concurrent puissant, fort et compétitif doit voir sa stratégie être étudiée afin de pouvoir se positionner sur ce secteur et être le plus performant. La stratégie de « vente concurrentielle » fait bien partie intégrante de l’intelligence économique et fait aussi la part belle de la stratégie de positionnement de toute entreprise.

Nicolas LOCTIN Sarra MEDJANI Pauline MAZURCZACK Maximilien LEFORT Julien LEGAL Gautier LOBEAU

Groupe 2-5 Lille-Skema

« La casserole que l’on surveille ne déborde jamais ». A travers ce célèbre adage, l’intelligence économique, et plus particulièrement la veille concurrentielle, prend toute son importance. Assimilons une entreprise lambda à une casserole. Les avantages à la surveiller, pour un concurrent, sont multiples : Anticiper les actions des concurrents pour mieux préparer sa propre stratégie Améliorer le fonctionnement et les procédures actuelles de l’entreprise Evaluer la concurrence et l’image de marque de l’entreprise Surveiller le marché et potentiellement l’opinion public Prendre des décisions plus efficacement

Quelques secteurs sont donc à considérer de manière significative : • Les principales nouveautés du secteur d’activité (nouveaux concurrents, produits, services, clients, technologies, méthodologies …) • Les changements législatifs • Les données financières (tarif des concurrents, rapport d’activité, salaires des employés concurrents …) • Les relations humaines (les annonces d’emplois des concurrents, les méthodes de management, le turn-over …) • Les stratégies (nouveau marché, alliance, R&D …)

Une telle surveillance semble donc normale. En effet, un concurrent puissant, fort et compétitif doit voir sa stratégie être étudiée afin de pouvoir se positionner sur ce secteur et être le plus performant. La stratégie de « vente concurrentielle » fait bien partie intégrante de l’intelligence économique et fait aussi la part belle de la stratégie de positionnement de toute entreprise.

Nicolas LOCTIN Maximilien LEFORT Sarra MEDJANI Pauline MAZURCZACK Julien LEGAL

Groupe 2-7 – Sophia Antipolis – Slogan

L’intelligence économique est l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour mieux appréhender l’évolution du monde. On peut décomposer l’intelligence économique en trois grandes étapes : la veille, la protection et l’influence. La veille technologique est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. En effet, avant de procéder à la protection ou à l’influence, il faut déjà acquérir l’information stratégique pertinente.

Aujourd’hui, dans un monde globalisé, la veille est devenue essentielle au développement et même à la survie des entreprises. En effet, dans un monde ultra concurrentiel, ce ne sont plus simplement les choses au sens strict, tangibles, mais les connaissances et l’information qui font la différence. Nous sommes entrés dans l’aire de la knowledge economy et du knowledge management. La veille est ainsi aujourd’hui essentielle en terme de compétitivité. Elle permet en effet à l’entreprise d’innover et d’avoir un temps d’avance sur tous les concurrents. Elle permet aux entreprises de s’adapter ou d’anticiper les évolutions de leur environnement.

Cependant, ces ressources ont un coût qui peut être très important. La veille stratégique nécessite en effet des moyens humains, techniques, matériels et financiers. Ainsi, certaines entreprises, ayant probablement peur de dépenser du temps et de l’argent inutilement, n’investissent pas dans la veille. Or, ceci est une grave erreur !

C’est pourquoi, pour inciter les entreprises à investir dans la veille, nous proposons le slogan suivant : « Ne vous endormez pas, veillez ! ». Ce slogan, montre bien qu’une entreprise qui n’investit pas dans la veille est une entreprise qui se laisse mourir, qui stagne n’étant pas alerte aux évolutions du monde.

Soléane Ohayoun – Amanda Perez – Nelly Poenou – Elio Nicol – Salomé Pham-Van-Hué

Groupe7.7-Lille-thème4

Les vertus du nouveau lobbyisme

 

Avec la mondialisation et le processus irrémédiable de disparition des frontières, l’avènement d’une économie de la connaissance où l’obtention d’informations est un enjeu majeur, l’échelle à laquelle les grandes entreprises se font face n’est guère plus nationale ou régionale, mais bel et bien mondiale. Ainsi, parmi tous les leviers que les grandes multinationales peuvent activer pour se démarquer de leurs concurrentes le lobbying est il pertinent ?

Aujourd’hui en France, le lobbying est bien souvent perçu comme une pratique peu scrupuleuse, mêlant conflits d’intérêts, dessous de table ou corruption. Néanmoins cette pratique, à condition qu’elle soit associée à un certain niveau de transparence et de fiabilité, peut permettre d’améliorer le processus de prise de décisions afin d’atteindre la plus optimale en y associant le maximum d’acteurs. De fait, l’information est mise au cœur du jeu et en devient la véritable clé.

Néanmoins, l’opacité de ce processus est elle vraiment préférable quant à l’efficience des stratégies de lobbying ? Il apparaît clairement que non, puisque d’après une étude diligentée par la TNS Sofres, les lobbyistes les plus transparents sont aussi perçus comme les plus efficaces.

Finalement, il convient de différencier deux grandes stratégies de lobbying, clairement indiquées par le dirigeant d’un cabinet de lobbying bruxellois : « Le lobbying, c’est ce que fait l’industrie. Nous, nous fournissons de l’information pertinente » Ainsi, d’un côté on trouverait une sorte de lobbying de l’ombre s’organisant autour de privilèges octroyés et de grands diners, et de l’autre un lobbying novateur, profondément ancré dans l’économie de la connaissance qui fournirait aux entreprises de précieuses informations.

En conclusion, il apparaît donc comme évident que le lobbying est une démarche cohérente avec le contexte économique actuel ultra-concurrentiel, l’économie de la connaissance en toile de fond, en fournissant aux entreprises les clés qui pourront leur permettre de prendre les décisions qui maximiseront leurs intérêts propres afin qu’elles puissent obtenir des avantages concurrentiels vis à vis de leurs concurrentes.

 

Sources :

Mémoire d’Eloïse Stéclebout.

TNS SOFRES

 

ZIADI Merwane

 

« Qui veille au grain… fera du blé! » – Groupe 7, TD2, Campus de Paris, Thème 4

« Qui veille au grain… fera du blé ! »

grain de blé

La veille stratégique est une étape essentielle de la démarche IE/KM (Intelligence économique, Knowledge Management). De nos jours, nous sommes submergés par toutes sortes d’informations.

 20% d’entre elles étant erronées ou en provenance de sources peu fiables, il faut les trier pour ne conserver que les renseignements pertinents afin que l’entreprise anticipe les décisions de ses concurrents et les devance.

De plus, de fausses données en générant d’autres, il est nécessaire de multiplier ses sources et de les vérifier … pour séparer le bon grain de l’ivraie !

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 La veille stratégique est un processus constant qui demande à être sans cesse réactualisé. La détection de signaux faibles, difficiles à capter et à interpréter, mais annonciateurs de bouleversements dans l’environnement de l’entreprise, lui permet de réellement se distinguer et facilite son optimisation du marché.

 Toute veille constitue un facteur clé de succès. Menée avec rigueur et méthode, elle donne à l’entreprise la possibilité de se démarquer et de créer de la valeur ajoutée. Le positionnement stratégique qui en résulte, lui apporte un avantage concurrentiel certain.

 De fait, la culture de la veille permettra à l’entreprise de récolter les fruits de ses choix et d’engranger des profits.

 Source: Conférence d’Alain Juillet sur l’intelligence économique à SKEMA Business School – Campus de Paris

Paul MONTARNAL, Adriana RODRIGUES MARTINS, Marine RONGER, Victoria SABBAGH, David SERVAIS, Victor SIMON

Groupe 7, TD 2 Campus de Paris

 

TD9Groupe8-Sophia-thème5

La mondialisation totale de l’économie et l’effondrement des frontières a incroyablement développé le champ des possibles pour la croissance de chaque pays de la planète. Mais ces opportunités attirent évidemment la convoitise de tous les acteurs du globe, et qui dit concurrence dit difficulté. Dès lors, comment s’assurer la pérennité de son activité, ou le contrôle d’une part de marché, quand il est aussi accessible ?

Pour fonctionner, ce nouveau marché mondial s’est doté d’institutions supranationales pour réguler les règles du jeu. Parmi elles, l’Union Européenne ou l’OMC, dont les décisions peuvent faire la pluie et le beau temps sur tous les marchés économiques. Dès lors, une condition prend une importance considérable dans l’étude de l’environnement externe : la dimension légale. Les lois internationales sont-elles favorables à notre activité ? Les acteurs influents de ces organisations ont-ils un intérêt à voir notre entreprise se développer ?

Le traditionnel business plan, mettant en avant les ressources nécessaires à la poursuite d’un objectif, doit désormais prendre en compte la capacité du projet à convaincre les autorités internationales, et à obtenir leur soutien.

Toutes les manœuvres destinées assurer le succès de cette étape sont appelées « lobbying ».

On comprend donc l’importance pour un pays de mettre en œuvre une stratégie pour peser plus que les autres sur ces institutions supranationales, dont chacun cherche à prendre le contrôle. Ignorer ce processus, c’est laisser nos adversaires décider des règles du jeu en leur avantage. En d’autres termes, perdre d’avance.

Le lobbying fait donc aujourd’hui partie de la vie économique de chaque pays, et  fait partie des disciplines de l’économie de la connaissance : les nouveaux leviers de création de croissance du 21ème siècle.

Finalement, on ne peut plus se permettre de laisser le marché aux mains des autres pays, et le lobbying n’a plus la connotation négative d’autrefois : la manipulation du marché.

Antoine RAIMONDI; Emilie REYNAUD ; Pauline ROUX ; Anne-Sophie SIEBERT ; David SITBON.

Groupe 5 – Paris – Thème 4

                    «Master the informations and you’ll be ahead on the market»

            Bien que les entreprises commencent à réaliser l’importance de miser sur la veille, des études menées par différentes CCI de France révèlent que seul un quart des PME interrogées possède aujourd’hui un service de veille fonctionnel au sein de leur structure. Sans doute est-il nécessaire de définir ce qu’est véritablement ‘la veille’, pour en comprendre la nécessité. Selon l’Association Française de NORmalisation (AFNOR), la veille est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions. Dans un monde aussi instable que le nôtre, il apparait donc primordial d’opter pour cette stratégie de veille.

          Indissociable de la notion d’Intelligence Economique ou Competitive Intelligence, l’étape de la veille précède celles de la protection de l’information par rapport à la concurrence et l’influence que nous confèrent ces mêmes informations sur le marché. La veille est donc la condition sinéquanone à une bonne anticipation du marché et de la concurrence, ce qui permet à l’entreprise qui la maitrise d’avoir toujours un temps d’avance sur ses concurrents. C’est pourquoi nous préconisons le slogan : «master the informations and you’ll be ahead on the market» pour inciter les entreprises à investir dans la veille. Bien qu’elle représente un coût important, la veille est indispensable à la pérennité de l’entreprise sur le marché.

           Néanmoins, la maitrise du cycle de l’information est loin d’être un exercice évident. Dans un système de veille classique, le cycle de l’information se décompose en cinq étapes distinctes que chaque entreprise doit suivre méticuleusement : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des ressources (sourcing), la collecte et la surveillance, le traitement et l’analyse et enfin, la diffusion de l’information stratégique. Une simple collecte d’informations ne permet pas de se distinguer de ses concurrents. Pour être efficace, la cellule de veille d’une entreprise doit nécessairement s’inscrire dans une démarche organisée.

           Les avantages d’une politique de veille bien ancrée dans la stratégie compétitive d’une entreprise sont innombrables : identification de nouveaux segments, marchés …, surveillance de la concurrence, formation de nouveaux partenariats, etc… La veille stratégique permet donc d’accroitre la réactivité d’une entreprise en décelant des signaux faibles qui lui permettent de s’adapter plus rapidement que ses concurrents aux fluctuations du marché.

cycle du renseignement

GOBIN Valentin, GOBERT Garry, GASPARD Julie, GAUTIER Julien, HENNOUCHE Hiba.

SOURCES :

TD1 – Groupe 5 – Campus de Paris

 

Groupe 92 – Lille -thème 4

 

« Sur-veille tes arrières ! »

  La veille concurrentielle est une des composantes majeures de l’Intelligence Économique. Il s’agit de la collecte d’informations sur les choix stratégiques opérés par la concurrence dans les différents domaines qui composent la vie d’un produit : de sa conception (matière, techniques de production…) à sa commercialisation (mode de commercialisation, communication…). Celle-ci renseigne donc l’entreprise sur son environnement concurrentiel.

La veille concurrentielle devient stratégique lorsque les informations ainsi collectées sont stratégiquement exploitées. Grâce à l’analyse des données de ses concurrents, l’entreprise peut anticiper les différentes stratégies d’évolution et y répondre efficacement : l’entreprise oriente son développement en prenant en considération les actes de ses concurrents.

Qui plus est, l’accès à ces informations est ouvert. Aujourd’hui, après les grandes entreprises, se sont maintenant les PME qui cherchent à tirer profit de ce nouvel avantage concurrentiel en développant des dispositifs d’IE.

 

La veille stratégique est donc LE nouvel outil pour ne plus être pris au dépourvu par la concurrence et assurer ses arrières.

 

Et vous qu’attendez-vous pour vous familiariser avec l’IE ?

Groupe 92 – Skema Lille – Thème 4

Claire Danloux, Chloé Chavanac, Evan Charbouillot, Eric Dang, Mehdi Dawiri

 

Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux et les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Guilbert Matthieu, Haloui Ghali, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe 6 – Paris – Thème 5

Le lobbying est une action menée par un lobby, c’est à dire un groupe de pression, en vue d’obtenir quelque chose. Les lobbys essaient ainsi par divers moyens (campagnes, action directe, pressions, etc.) d’influencer la décision politique dans un sens qui lui soit favorable. Cependant, ce modèle est-il toujours pertinent et en particulier en France ?

 

Le lobbying peut être vu comme un moyen d’assurer la participation d’acteurs multiples à un processus de décision politique, d’informer, d’accroitre l’importance d’un sujet… Par ailleurs, selon une enquête de TNS-Sofres, le lobbying est un « outil d’aide à la décision publique mais dont 26% des décideurs français pensent que le défaut de transparence est l’un des principaux inconvénients ».

 

En effet, le manque de transparence du lobbying entraine une perte de la pertinence. Ainsi, pertinence, expertise et transparence seraient les maîtres-mots d’un lobbying réussi.

C’est pour cela que la France à l’instar des Etats-Unis ou plus proche de nous l’Allemagne doit se diriger vers un processus de règlementation du lobbying notamment des questions qui concernent le financement des partis.

 

Pour conclure, dans la réalité ce sont de moins en moins les « citoyens-électeurs », les élus ou les partis qui sont les grands acteurs politiques aujourd’hui mais de plus en plus les groupes d’intérêts économiques, les mouvements sociaux, les groupes d’intérêt non élus et les ONG. Ce basculement du pouvoir décisionnaire change le mode de décisions des institutions et met en avant une vision pluraliste du réel fonctionnement de la démocratie.

 

Sources :

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/lobbying/47564

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Hochedez Amandine, Haloui Ghali, Guilbert Matthieu, Ibrahim-Ouali julia, Goncalves Adelson

Groupe1.2- campus de Sophia – thème 4

 

« Veillez a votre avenir »

Dans une économie mondialisée, où la concurrence se fait de plus en plus intense, l’intelligence économique est devenue essentielle pour tous les acteurs du marché, de la PME à la multinationale. Globalement, elle permet de collecter et de diffuser les informations utiles aux entreprises. Les acteurs du marché qui l’utilisent peuvent donc  se tenir informer des évolutions du marché et des stratégies des concurrents et modifier leurs propres stratégies en conséquences. L’outil principal de l’intelligence économique demeure la veille. Elle regroupe toutes les techniques de recherche et de traitement des informations du marché. Elle augmente et améliore donc la réactivité des entreprises  diminuant ainsi le temps de la prise de décision face à l’inattendu. Elle parait donc indispensable pour la survie des entreprises : dans ce monde ou l’information ( et la désinformation ) règne  il faut savoir repérer les informations les plus intéressantes et les utiliser à bon escient.

Prenons par exemple le milieu de la téléphonie, ce marché très concurrentiel est en perpétuelle évolution. Les deux actuels leaders ( que sont Samsung et Apple ) sont dans l’obligation de se tenir au courant des avancées de l’un et de l’autre pour se maintenir au meilleur niveau. Une autre firme connue de la téléphonie n’a par exemple pas su tenir le cap, c’est le cas de l’entreprise Nokia, qui malgré des améliorations, n’a plus autant de parts de marché qu’autrefois. La firme finlandaise semble s’être en effet reposée sur ses acquis de leader du marché et a essuyé une forte chute de la vente de ses téléphones ( -39%) entrainant une perte de 227 millions d’euros en 2013. Elle semble n’avoir pas été assez à l’écoute des consommateurs mais surtout, elle n’a pas été assez réactive face aux nouveautés de la concurrence. La marque sera même rachetée prochainement par Microsoft.

Nous avons donc choisi le slogan  » Veillez à votre avenir «  puisqu’il illustre bien le fait qu’un entreprise qui n’utilise pas la veille concurrentielle est une entreprise au devenir incertain, à l’image de Nokia.

 

Sources :

http://www.dailymaroc.com/2013/07/22/nokia-nouvelle-perte-nette-de-227-millions-deuros

http://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire-Marketing/Veille-strategique-ou-veille-concurrentielle–6476.htm

 

Marie BARBOT Manon AVON Julien Billebaut Charles CAGNAC Aymeric BENAVENT

 

 

Groupe 7.9 – Sophia – Thème 4

Selon, l’ADBS (Association des Professionnelles de l’Information et de la Documentation), « l’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques ».

La veille stratégique en est l’une des composantes majeures. Celle-ci consiste, selon l’AFNOR, en une activité continue visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial… pour en anticiper les évolutions ; elle doit être inscrite dans une démarche organisée pour assurer son efficacité. Pour autant, elle n’est en rien illégale puisque elle utilise des sources ouvertes.

La veille stratégique apparaît aujourd’hui comme un élément essentiel permettant d’assurer la compétitivité des entreprises ou autres organisations tant publiques que privées. En effet, elle participe activement à la prise de décision en apportant des informations clés aux décideurs. Elle permet également à l’entreprise de visualiser plus précisément sa position concurrentielle sur son marché. Celle-ci pourra alors faire preuve d’une meilleure réactivité en identifiant par exemples de nouveaux partenaires ou débouchés commerciaux.
De plus, le caractère international de la veille aide les acteurs économiques à mieux appréhender la mondialisation actuelle des marchés.

En outre, face à la prolifération quotidienne de nouvelles informations, notamment due à l’émergence du Web 2.0, la mise en place d’une démarche de veille stratégique s’avère indispensable pour qu’une entité puisse réellement juger de l’utilité de l’information mise à sa disposition.

La veille tient donc une place primordiale dans la construction et la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise. L’importance de ce processus se confirme d’ailleurs dans la mise en place de la D2IE, Délégation interministériel à l’intelligence économique, visant, entre autres, à sensibiliser les acteurs économiques sur les enjeux de l’IE.

Alors, n’attendez plus :

« La veille, que tu le veuilles ou non. » !

Sources :

SALAO Bachirou

TRAN Nathalie

UGOLINI Nathalie

VILLIAME Tanguy

7.9

Groupe 5 – Sophia Antipolis – Thème 5

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : 

                Si le lobbying est une tactique d’influence moins développée en France qu’aux Etats-Unis, il n’en est pas moins que ce genre de groupes d’intérêt connaît un essor au sein de l’hexagone depuis les années 1990 et notamment à la suite de l’Acte Unique Européen.

                Afin d’en étudier l’importance et les raisons de la pertinence de cette technique d’influence, nous prendrons le cas professionnel d’un chef de projet lié par exemple à la construction d’un centre commercial sur un ancien parc naturel. Ce chef de projet devra faire face à l’importance des groupes d’influence sur les décisions publiques.

                La société française se transforme – notamment en parallèle avec l’accélération de la construction européenne – en une « société de groupes d’intérêt » (Analyse Thématique d’Emiliano Grossman et Sabine Saurugger). Ce chef de projet devra faire face à ce type d’activités d’influence mêlant intérêts économiques et intérêts politiques. L’activité économique – ici représentée par la construction du centre commercial – est de plus en plus dépendante de la place des lobbyistes en tant qu’intermédiaires entre les élites politiques et le groupe concerné par une politique publique spécifique (Lobbying, Cédric Polère). En effet, les enjeux économiques ne sont plus dissociables des enjeux sociaux, sociétaux, environnementaux et culturels, ce qui induit de multiples groupes d’influence auxquels ce chef de projet devra se confronter pour imposer son projet de construction de centre commercial.

                Dans un premier temps, il devra faire face au lobby lié à l’environnement de manière à rendre possible son projet de construction sur un ancien parc naturel. Les lobbys sociaux et sociétaux, de plus en plus important en France selon Transparence International France, devront être convaincus de l’intérêt d’un tel projet afin de faire pencher la balance en faveur de ce centre commercial face aux groupes d’influence politique qui feront pression sur la décision publique liée à ce projet.

                Ainsi, bien que ce soit une pratique que l’étique française tente de combattre, il existe bien un lobbying à la française qui agit sur les enjeux politiques et économiques, de plus en plus liés au XXIème siècle.

Landrin Hugo- Lahjomri Khawla – Lola Lacoume – Marie Kostiguian – Maylis Labeau

Source : Wikipédia

Pensez stratégie aujourd’hui, ne laissez pas passez les opportunités de demain !

« C’est pas demain la veille »

Dans un environnement où la concurrence est accrue et où l’innovation semble être une clé de succès, les entreprises ont besoin d’être de plus en plus compétitives et d’avoir la main sur le marché, la maitrise des systèmes économiques leur est indispensable: c’est ce que permet la veille.

La veille est l’appropriation de données stratégiques visant les environnements externes et  internes de l’entreprise. En les analysant, l’entreprise peut anticiper et exploiter les opportunités du marché à la fois en cernant les attentes du consommateur et en gardant un oeil sur la concurrence. La veille comporte ainsi une dimension proactive et réactive car les informations et analyses ainsi obtenues vont permettre de réagir face aux imprévus.

On ne peut penser la veille séparemment des nouvelles technologies de communication et d’information. Ayant pour terrain d’action majeur le web 2.0, la veille permet d’aborder et maitriser l’abondance et la richesse de l’information, à l’aide de nouveaux outils tels que les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche.

L’économie de demain sera l’économie de la veille ou ne sera pas. Le processus est dors et déjà en marche. Preuve en est que les plateformes de crowdsourcing fleurissent sur internet, symbole d’une relation plus que jamais participative entre la marque et le consommateur.

Faire de la veille son « principe » de base permet de faire face aux multiples basculements auxquels sont confrontées les entreprises (ex : basculement vers un monde de ressources, vers une ère de la connaissance…). L’intelligence économique permet à une entreprise, à un pays de mieux appréhender les situations et les rapports de force, de prendre ainsi des décisions et d’agir en connaissance de cause.

« Le hasard ne favorise que les esprits préparés » disait Louis Pasteur. C’est aujourd’hui qu’il faut penser la veille, elle est la clé de succès de demain…

Justine MONGIS, Alicia PATUROT, Guy-Noel PAYEN, Victor PELLERO, Mathilde REVERDIT

groupe3-4_Sophia_Thème4

« La veille, c’est pour demain : Ne restez pas à côté d’un avantage concurrentiel »

L’intelligence économique vise à collecter, analyser et protéger les informations économiques stratégiques. L’une des étapes importante de l’intelligence économique réside dans la vieille technologique ; celle-ci consiste à prendre des informations dans tous les domaines stratégique pour les utilisées à des fins concurrentiels.

Collecter les informations est donc la fonction première de la veille mais l’important est aussi de savoir transformer ces information en connaissance qui devront être pour l’entreprise utilisable et disponible. Ces connaissances sont celles qui vont permettre d’acquérir un avantage concurrentiel auprès des concurrents. Pour se faire, il s’agit de surveiller les concurrents directs et indirects du marché, mais aussi tous les éléments macroéconomiques pour être en phase avec la réalité économique présente et surtout future. C’est pourquoi dans notre slogan, nous avons particulièrement mettre en avant l’avantage concurrentiel que nous procurerait la veille. Nous avons aussi voulu que toutes les entreprises pratiqueront la veille, ne pas la pratiquer reviendrait donc à mettre en danger son entreprise.

On sait dorénavant que la veille est une étape importante, néanmoins, il faut se concentrer sur la pensée et la structure de cet exercice car celle-ci est compliqué à mettre en place, et doit se comprendre comme élément d’une logique plus globale, celle de l’intelligence économique. Dans notre slogan nous avons justement voulu souligner toute l’importance qu’aller jouer la veille dans l’économie de demain. De plus la veille est une pratique qui regarde constamment vers l’avenir ; en effet, cette une démarche pro-active qui permet d’anticiper les contraintes environnementales et sociales, de mieux prévenir les risques.

La veille sera donc une des pratiques indispensables de demain pour les entreprises, à qui elle permettra donc d’anticiper sur les concurrents et ce dans tous les domaines possibles.

303 mots

Issa Ferat-Ndao
Mathis Gombert
Brice Fourniaud
Maxime Gabrieau
Charlie Gelbon

Groupe 3-8-Sophia-Thème 4

« L’information d’autrui : votre nouvelle arme concurrentielle »

De nos jours, les entreprises se livrent une véritable guerre de l’information afin de gagner en compétitivité. En effet, dans un monde sans cesse plus concurrentiel, il semble primordial de maitriser l’information stratégique au sein de sa propre compagnie mais également dans celle de ses voisins afin de se fournir de nouvelles armes. Pour cela, la veille concurrentielle s’impose. Celle-ci consiste à saisir, maitriser et stocker une information afin de l’utiliser en tant qu’atout.

La veille concurrentielle, qui s’est développée à travers le monde, constitue un réel facteur de prise de décision. Celle-ci permet à la fois d’anticiper et d’améliorer sa propre stratégie en capturant la connaissance de ses concurrents. C’est la phase de lancement de toutes démarches d’une entreprise (création, développement sur de nouveaux marchés…) : sans information sur ses concurrents il est alors impossible de construire sa propre stratégie. Cela permet également de prévenir des menaces qui émanent de ses adversaires mais aussi de les connaitre.

Non seulement cette technique est légale mais est aussi professionnelle. Pas besoin d’être un expert pour l’utiliser : toute entité sur un marché concurrentiel devra l’appliquer. Ce n’est ni un vol, ni un espionnage ou un trafic d’influence. Donc pourquoi s’en priver ? D’autant que ce système permet de lutter contre la concurrence déloyale comme la contrefaçon !

De plus, elle découle sur de nombreuses performances : elle est multidimensionnelle. Il est donc possible de l’utiliser  dans le droit, la recherche et développement, les ressources humaines par exemple, et pourra, de ce fait, contribuer au développement global de l’entreprise.

Ainsi, il apparaît essentiel d’y investir : l’avenir est la balance entre garder et partager l’information. Toutefois, il est important de se munir face à ce système qui peut se retourner contre nous : il faut donc gérer et lutter contre les risques  pour protéger ses actifs immatériels !

benchmark2

TD3 groupe 8

Laplaud Alice, Reverchon Solenne, Saimane Younes, Ricard Benjamin, Sette Emilia

Groupe5/6-SophiaAntipolis-Thème4

Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

L’intelligence économique vous paraît obscure ? Pour vous l’information se reçoit et ne se crée pas ? De plus vous ne comprenez pas ce que signifie l’expression veille économique ? Pourtant l’avenir de votre entreprise dépend assurément de ces trois critères. En effet, l’intelligence économique est un concept innovant, une manière de considérer l’information et de la traiter. La veille, c’est ne pas rester sur vos acquis, c’est l’attitude de la réussite. La veille consiste à chercher l’information avant sa diffusion, ou même avant sa création en tant qu’information. Il existe plusieurs sources pour la veille : publiques, informelles et confidentielles. Par ailleurs, la veille peut être normative quand elle concerne l’anticipation des normes qui seront mises en vigueur dans le futur, mais aussi technologique quand elle correspond à une recherche d’information permanente sur les techniques les plus récentes et leur mise à disposition sur le marché.

C’est ainsi qu’elle devient un outil indispensable pour réagir à un monde en perpétuelle évolution.

« Investissez dans la veille, offrez vous la sécurité d’un temps d’avance »

Se lancer dans la veille, c’est anticiper des changements à l’échelle mondiale, capter les informations du marché permet une plus grande réactivité aux modifications de l’environnement et apporte ainsi un avantage concurrentiel considérable.

La veille est nécessaire dans tous les départements de l’entreprise : lors de la création d’un produit pour capter les nouvelles tendances, mais aussi lors de la fabrication, pour être sûr de la conformité du produit aux normes. C’est l’assurance de l’optimisation de la production, mais aussi de la communication, car on capte ainsi toutes les informations.

L’information est devenue une ressource essentielle de plus en plus recherchée, ne vous laissez donc pas dépasser.

(296)

LAUGIER Laurie – GRAUER Elise – HYON Laura – MARMIER Paul – LEBORGNE Diane

 

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 5

Le lobbying consiste à influencer l’intervention ou la décision des pouvoirs publics. Les lobbys sont donc des groupes de personnes ayant des intérêts communs et voulant influencer la prise de décision. En d’autres termes, on défini le lobby comme étant un groupe d’influence.

 

Dans l’imaginaire français, le lobbying est essentiellement perçu de manière péjorative. En effet, le lobbying est vu comme la défense d’intérêt corporatiste allant à l’encontre souvent de l’intérêt général. Par exemple, les lobbying de l’énergie aux Etats-Unis, plus particulièrement le lobbying du pétrole, vont souvent à l’encontre de l’intérêt général. En effet, les grandes entreprises américaines de pétrole s’assurent d’avoir un membre présent au parlement afin d’influencer les décisions politiques. C’est pourquoi notamment, que les Etats-Unis ne sont pas très portés vers le développement durable, qui représenterait l’intérêt général. Ainsi, le lobbying à cette connotation négative puisqu’il peut être dans certains cas anti-démocratique.

 

Aujourd’hui, et plus que jamais, la France doit faire valoir ses intérêts, mais à l’heure où nous dépendons d’institutions supranationales comment la France peut-elle est influente ? Le lobbying doit-il être la solution ? Il est évident que le lobbying ne présente pas que des aspects négatifs. Le lobbying laisse en effet d’autres acteurs agir sur les décisions politiques pour faire valoir d’autres intérêts, ce qui représente dans une certaine mesure une des valeurs de la démocratie. Dans un contexte de concurrence mondiale, il est pertinent pour la France d’être influente à l’échelle mondiale.

 

En conclusion, le lobbying est une solution pertinente pour que la France garde une certaine suprématie et conserve son influence, notamment à l’échelle européenne où les décisions importantes sont prises. Il est donc important de faire valoir les atouts du lobbying dans un contexte où les conflits d’intérêts sont de rigueur.

 

Rossignol Robin, Roulot Clara, Temimi Alyssa, Sirna Johanna, Ribeiro Jordan

GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 5

Le lobbying consiste à influencer l’intervention ou la décision des pouvoirs publics. Les lobbys sont donc des groupes de personnes ayant des intérêts communs et voulant influencer la prise de décision. En d’autres termes, on défini le lobby comme étant un groupe d’influence.

 

Dans l’imaginaire français, le lobbying est essentiellement perçu de manière péjorative. En effet, le lobbying est vu comme la défense d’intérêt corporatiste allant à l’encontre souvent de l’intérêt général. Par exemple, les lobbying de l’énergie aux Etats-Unis, plus particulièrement le lobbying du pétrole, vont souvent à l’encontre de l’intérêt général. En effet, les grandes entreprises américaines de pétrole s’assurent d’avoir un membre présent au parlement afin d’influencer les décisions politiques. C’est pourquoi notamment, que les Etats-Unis ne sont pas très portés vers le développement durable, qui représenterait l’intérêt général. Ainsi, le lobbying à cette connotation négative puisqu’il peut être dans certains cas anti-démocratique.

 

Aujourd’hui, et plus que jamais, la France doit faire valoir ses intérêts, mais à l’heure où nous dépendons d’institutions supranationales comment la France peut-elle est influente ? Le lobbying doit-il être la solution ? Il est évident que le lobbying ne présente pas que des aspects négatifs. Le lobbying laisse en effet d’autres acteurs agir sur les décisions politiques pour faire valoir d’autres intérêts, ce qui représente dans une certaine mesure une des valeurs de la démocratie. Dans un contexte de concurrence mondiale, il est pertinent pour la France d’être influente à l’échelle mondiale.

 

En conclusion, le lobbying est une solution pertinente pour que la France garde une certaine suprématie et conserve son influence, notamment à l’échelle européenne où les décisions importantes sont prises. Il est donc important de faire valoir les atouts du lobbying dans un contexte où les conflits d’intérêts sont de rigueur.

Groupe8.4-Sophia-Thème 4

« C’est en veillant qu’on entreprend »

La veille est une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions. » AFNOR

Les principales menaces auxquelles les entreprises doivent aujourd’hui faire face sont la concurrence accrue et la volatilité des consommateurs : les consommateurs sont en effet plus enclins à aller de marques en marques et à désirer toujours plus, tout le temps. Il est donc primordial pour les entreprises d’anticiper les innovations et les évolutions du marché afin de pallier aux offres de la concurrence et de satisfaire les consommateurs. Prenons l’exemple de la Silicon Valley et de ses start-up. Alors que le marché des réseaux sociaux et des applications pour mobile doit faire face à une forte pression concurrentielle, les start-up qui se démarquent sont celles qui ont su anticiper les besoin des consommateurs et/ou des entreprises.

Il existe différents types de veille : la veille commerciale, la veille concurrentielle et la veille technologique et la veille juridique. Chacune nécessite un mode opératoire différent qui fait appel à différentes compétences. En ce qui concerne la veille commerciale, ce sont des compétences en marketing qui sont attendues afin de pouvoir connaître le marché et anticiper les attentes du consommateur. La veille concurrentielle, quant à elle, consiste à analyser la concurrence. La veille technologique vise à appréhender les innovations et à s’en servir pour développer son entreprise tandis que la veille juridique consiste en la surveillance de l’évolution légale pour les anticiper.

Finalement, la veille en entreprise, quelle que soit sa forme, apparaît comme étant un processus important et non négligeable dans les pérennité des entreprises.

 

Sources :
– http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique
HEUGAS Alexis, HIEN Maxence, HOTIN Maxime, IRATCHET Laura, KRIEFF Anouk

TD8-Groupe 6-Thème 5

           Le lobbying est une action par laquelle un groupe tente de représenter et de défendre ses intérêts en faisant valoir ses idées afin d’influencer certaines décisions des pouvoirs publics.

            En ce sens le lobbying permet à l’entreprise de s’exprimer clairement sur un sujet donné. En donnant ainsi son point de vue l’entreprise fait valoir son intérêt, elle participe alors au jeu démocratique et peut ainsi se voir favoriser par la législation. De plus la pratique du lobbying est perçue à 89% par les élus européens comme un moyen de développer de nouvelles politiques quand il est pratiqué de manière éthique.

            En France le lobbying est perçu comme une pratique nauséabonde, en conséquence l’influence à la française est une action qui se veut transparente. Cela fait du lobbying français un agent très intéressant dans le domaine de l’influence. En effet il apporte aux hommes politiques une information provenant directement du monde de l’entreprise dans un cadre transparent. Quand on sait que seulement 50% des élus français font mention de leurs rencontres avec les lobbyistes, et que 26% ne le divulguent pas, l’intérêt d’un lobbying transparent est très important.

            Aujourd’hui, avec le développement du web, le lobbying possède de nouveaux moyens d’expression. Ces nouveautés élargissent le champ des possibles, et en conséquence vont nécessiter plusieurs choses. Tout d’abord une régulation du lobbying (Bruxelles l’a déjà fait, la France est en retard à ce sujet) mais aussi une communication de l’entreprise sur la façon dont elle joue de son influence. En effet si elle joue un rôle proactif, et qu’elle s’intègre dans le système démocratique en conseillant les élus, cela constituera un point positif sur son impact sociétal.

            En conclusion, le lobbying dans son acception française, c’est-à-dire quand il est transparent et éthique, se trouve pouvoir être un élément positif à la fois pour la santé économique de l’entreprise et pour son image.

Marine MOUGENOT, Quentin MAILLE, Anthony MATTEI, Charles METROT

Sources :

http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs/

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

http://www.canalacademie.com/ida2515-Le-lobbying-une-strategie-d-influence.html

Groupe9.6-Lille-thème4

« Every information is yours to control »

Un tel slogan permettrait aux entreprises de mieux se préparer à l’intelligence économique, afin de rester compétitives dans une économie où l’information est primordiale. Pour y parvenir, il est primordial d’investir dans la veille stratégique. Un véritable enjeu est ainsi caché derrière ces termes.

La veille est le fait de surveiller l’environnement dans lequel l’entreprise s’inscrit, de collecter des informations utiles pour préparer l’avenir et de maîtriser cet environnement.Toute information doit être considérée comme une ressource stratégique et chaque entreprise doit se l’approprier puis la traiter afin de détecter les menaces et saisir les opportunités. Elles doivent de ce fait poursuivre le cycle du renseignement (voir schéma ci-dessous).

image cicle

Ce processus informationnel permet donc à l’entreprise de réduire son incertitude en anticipant l’évolution de son environnement socio-économique et technologique.

En outre, la veille stratégique ou plus exactement les veilles stratégiques s’établissent sur plusieurs domaines, qu’ils soient financiers, marketing, technologique ou encore juridique. Cela constitue ainsi la véritable force des veilles puisqu’elles permettent de traiter une information multisectorielle, et donc de posséder une vision globale nécessaire à toute entreprise.

« Every information is yours to control » est par conséquent un slogan qui se veut contemporain. En évoluant dans un monde globalisé où l’information peut se trouver partout, il est dans l’intérêt des entreprises de refléter une image en adéquation avec leur temps, c’est-à-dire celle d’une entreprise qui prend soin de traiter et de contrôler l’information dont elle a besoin avant de prendre une décision stratégique.
Sources: 
Claire MOHIN, Arame NIANG, Minh-Tuyen NGO, Amaury NGOVAN, Paul PIGNOLO, Prescillia PHAM

Groupe8-9 Sophia

On appelle lobbying l’ensemble d’actions d’influences menées par un lobby. Reste à savoir ce qu’est un lobby.
Littéralement, c’est un groupe de pression qui a pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts.
Le lobbying est le résultat d’un ensemble d’actions combinées venant d’un groupe d’individus ou d’organisation. En clair, le lobbying est le pouvoir d’influence que ce groupe de personne détient. Au sein d’une entreprise, le lobbying doit être pris en considération afin d’élaborer une stratégie pertinente. Le développement du lobbying est principalement dû à la mondialisation et par là-même à la concurrence qu’elle suscite.
En France, les lobbys sont très mal perçus. En effet pour l’opinion publique ils sont une véritable entrave à la démocratie. Alors qu’ils se renforcent de manière générale, devenant de plus en plus nombreux, la France est un des pays qui en comptent le moins à l’échelle de l’Union Européenne : on en dénombre 30 000 à Bruxelles contre seulement 153 en France. Contrairement à de nombreux pays comme les Etats-Unis, les lobbys ne font pas partie intégrante du système décisionnel et la France accumule donc un retard et la pertinence de son lobbying laisse à désirer, faute d’encadrement. L’exemple du groupe Suez en 2006 traduit bien la méfiance de la France quant au lobbying. Suez avait offert des places pour la finale du Mondial de football aux députés, peu avant le projet de loi autorisant la fusion de Suez et de GDF, ce qui a provoqué un mouvement de soulèvement de 31 parlementaires. Néanmoins, la France rattrape son retard depuis peu, comme on peut le voir avec le nombre de formations dédiées entièrement à cette discipline dans les universités et les écoles supérieures qui est en constante augmentation. Le lobbying est aujourd’hui reconnu et pratiqué, les lobbys et les grandes institutions négocient et font des compromis en respectant une charte déontologique.

Virello, Tougeron, Thénon, Toumi, Faïk

Groupe6TD1-Sophia-Thème4

L’intelligence économique est une étude prospective dans l’optique de décrypter des grands enjeux et de préparer la stratégie d’une entreprise. L’information que l’on dispose doit être protégée et diffusée de manière stratégique. Mais avant tout, l’entreprise doit en faire une arme, d’où l’importance de la veille. L’intelligence économique est une posture indispensable à avoir.

veille

Tout d’abord, détenir de l’information permet d’être plus compétitif donc d’évoluer et de réussir à s’imposer sur un marché ultra concurrentiel. Il est indispensable de se former à l’intelligence économique car même si ce n’est pas un métier à part entière, c’est une compétence complémentaire. La veille est utile, mais une stratégie doit être déployée par la suite. Les buts premiers sont de se protéger de ses collaborateurs, de se protéger des risques matériels et surtout immatériels ainsi que de se sécuriser. On pourra également avoir une influence sur l’environnement extérieur. Le droit est l’outil de la compétition, la connaissance de la norme est déterminante pour l’accès aux marchés, d’où la nécessité absolue de veiller. Dans notre époque les risques se sont multipliés pour l’entreprise, on n’est plus jugés sur notre savoir-faire, mais sur notre savoir être, c’est pourquoi il faut vérifier notre image, anticiper les risques et agir pour les diminuer ou les modérer.

« Veiller c’est assurer sa pérennité »

MONNIER Julie, MONTIGNI Rachel, MOUENY-MELLOT Clarence, MOUSAVI Houman, MUSSAT Dimitri

TD5-4 – Sophia –Thème 5

TD5-4 – Sophia – Thème 5

 

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

   

          Un lobby est une structure d’influence qui permet de défendre les intérêts du groupe qu’elle représente sur ceux qui possèdent le pouvoir. Ainsi le lobbying a pour but d’influencer en sa faveur les sphères de pouvoir, ce qui lui donne en France une mauvaise connotation où on l’imagine contre l’intérêt général, antidémocratique et proche de la corruption. Il faut dire que des cas d’abus comme des experts peu regardants sur leurs études ont causé l’indignation et la défiance de la Ve République. Ces quelques histoires ne devraient pas entacher les aspects positifs du lobby et des pratiques d’influence.

          Les lobbys sont omniprésents à Bruxelles où ils s’affrontent énergiquement, mais ils sont aussi  très présents en France. Les entreprises ont effectivement tout intérêt à faire du lobbying, les petites (en formant des groupes aux intérêts similaires) comme les plus grandes. Cela leur permet d’avoir une visibilité, de conserver et promouvoir leurs intérêts ou encore de pouvoir se séparer de normes contraignantes qui freinent leurs développements. Le lobbying influence ainsi positivement l’économie et permet aux représentants du peuple de recevoir de précieuses informations sur la réalité économique et ainsi de mieux décider des lois à adopter. Le lobbying, exercé par tous, permet d’ouvrir un échange démocratique entre les différents membres de la société et l’Etat par l’échange de l’information et de la connaissance détenues par les groupes de pression.

          La France se doit enfin comme tous les Etats, d’exercer un lobbying. C’est un des outils du softpower comme l’entend Joseph Nye, et il permet alors aux entreprises comme à la France d’exercer une influence dans un monde toujours plus compétitif. Ainsi lorsque la France s’en va à l’étranger dans le cadre de visite, elle n’oublie pas d’emmener ses entreprises, fers de lance de son économie. Elle n’hésite pas non plus à l’échelle européenne comme à l’échelle mondiale à agir dans les organismes internationaux normatifs en faveur de l’intérêt de ses entreprises.

319 mots

Florie Eychenne, Maxime Dequin, Rima El Gallaf, Marie Faivre

TD5-4 – Sophia – Thème 5

Groupe 6 TD 4 _ Sophia – Thème 4 Slogan

«Ne vous contentez pas des informations de la veille, veillez vous-même »

L’environnement économique se voit aujourd’hui rythmé par un flux d’informations intense: il est du devoir de l’entreprise de la collecter, de la filtrer et de la traiter. En effet, la maîtrise des données accumulées est un facteur clef de la compréhension du milieu dans lequel l’entreprise évolue et permet d’anticiper des évènements déstabilisants ou des opportunités à venir.

Il est donc vital pour l’entreprise de se tenir informée des avancées qu’elles soient technologiques, commerciales ou susceptibles d’influencer sa production. D’autre part, la veille technologique permet de devancer la concurrence, cela grâce à une meilleure gestion de l’information.

Cependant, notons que la veille engendre systématiquement un coût : en temps et en argent. Il est donc nécessaire de s’assurer de la qualité des données collectées, se méfier d’éventuelles fausses informations, ne garder que les données en lien avec l’objet de notre recherche afin d’en tirer des informations intéressantes. De ce fait, l’entreprise ne sera pas noyée sous un flux d’informations inutiles, et tirera un maximum d’avantages de sa recherche.

Pourquoi faut-il investir dans ce domaine et ne pas se contenter des informations publiques ?

L’idée de vieille économique est associée à celle d’avantage concurrentiel. Dans l’économie moderne, il faut s’attendre à ce que tous ses concurrents, ou presque, soient opérationnels dans ce domaine. Ainsi, ne pas investir équivaut à créer une asymétrie d’information négative pour l’entreprise.

Une entreprise qui investit dans la veille économique se doit d’obtenir des informations fiables et exploitables dans le cadre stratégique. Pour cela, obtenir ses propres informations est essentiel, car il s’agit du seul moyen de s’assurer une certaine fiabilité.

Pour synthétiser la veille est une arme puissante pour les entreprises, elle permet de prendre des décisions stratégiques qui serviront sa croissance.

 

5 mots clés (tags) :

        Veille

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–        Informations

–        Décision

–        Données

 

Mélissa Regnault, Alexia Rouchouse, Florent Pelé, Manaëlle Perchet, Vincent Perriot, Marion sclaunich.

Groupe 2-2 – Sophia- Thème 5

La pertinence du lobbying

De nos jours, le lobbying tient une place importante dans le processus décisionnel de nombreux pays alors qu’en France, on peut voir que sa pratique est moins institutionnalisée et reste un sujet tabou. Tout d’abord commençons par une définition du lobby : il s’agit d’un groupe de pression ayant pour objectif d’influencer la prise de décisions en fonction de ses intérêts. Nous citerons comme exemple le puissant lobby américain des armes NRA qui, à de maintes reprises, a fait pression pour laisser des libertés sur la réglementation des armes malgré de nombreux faits divers qui ont pourtant traumatisé l’opinion publique. On peut donc penser qu’il s’agit d’une menace envers les principes démocratiques de nos sociétés. Mais aujourd’hui, il faut se rendre compte de son importance : on peut bel et bien se former au lobbying, en apprendre le métier et enfin d’en mesurer son efficacité. Malgré son retard, la France donne de plus en plus d’importance au lobbying en proposant de multiples formations dans les universités et grandes écoles qui insèrent sur le marché du travail des individus formés à cette notion.

Quel serait alors l’intérêt d’utiliser ce système de pression pour les entreprises et les différentes organisations Française ? Tout d’abord démocratiquement parlant le lobbying a parfaitement sa place, même si certaines pratiques peuvent paraitre à la frontière de l’acceptable, à condition que les différents acteurs respectent la réglementation.

Deuxièmement le lobbying est un vecteur de croissance pour une entreprise car en faisant pression et en faisant passer ses idées auprès de l’autorité décideuse, la réglementation peut basculer en faveur d’un projet ou du développement d’une activité.

Nous conclurons sur le fait qu’il faut faire comprendre à l’opinion publique française que si l’on veut continuer à accroitre notre cercle d’autorité et par conséquent celui de nos entreprise, le lobbying est important dans ce monde où de nombreux pays et entreprises l’utilisent. Dès lors, ces sociétés pourraient agir avec des groupes de pression puissants sans peur de choquer.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Valentin Bujotzek – Edwin Calme – Matthias Ceccotti

Groupe1-4-SophiaAntipolis-Theme1

Gardez l’œil ouvert

Se faire une place au soleil sur les marchés n’est pas chose aisée, en particulier depuis la crise : il faut batailler durement, et l’on est même pas assuré de voir ses efforts récompensés. Pour autant, une entreprise qui s’est installée confortablement ne devrait pas considérer cette place comme étant acquise. Un rien suffit bien souvent à tout balayer, et il peut survenir plus rapidement que ce que l’on pourrait croire.
De nombreuses sociétés auparavant très rentables se trouvent désormais au bord de la faillite, quand elles n’ont pas déposé le bilan, faute d’avoir su anticiper les choses. Or, à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, ces événements vont souvent plus vite que les réactions des entreprises, qui sont de ce fait encore plus vulnérables aux sautes d’humeur du public.

Aussi est-il important pour une entreprise de ne pas se contenter de subir ces événements. Plutôt que de regarder ces flux d’informations d’un œil distant, la société doit s’y pencher de près, afin de déterminer les tendances actuelles et celles qui pourraient advenir. Et pourquoi pas se mettre à imaginer de nouvelles choses ! Les grandes firmes d’aujourd’hui sont toutes celles ayant su se montrer pionnières d’une manière ou d’une autre, que ce soit dans l’élaboration d’un produit ou dans l’instauration d’une nouvelle méthode.
L’adaptation et l’anticipation sont les clés du commerce. Mais il est impossible de les utiliser sans un outil essentiel, en particulier aujourd’hui : l’information. Une chose a priori sans relation avec l’activité d’une firme peut à terme bouleverser celle-ci, que cela soit en bien ou en mal. De multiples scénarios sont possibles, et il ne tient qu’à l’entreprise de les imaginer, afin de mieux s’y préparer.

« L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare » – Maurice Blondel

Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sophie Demero, Pauline Ghibely-Philopemon, Sivane Garcin

9.3-Sophia-thème 4

Les entreprises doivent prendre en compte non seulement les informations internes dans leur stratégie mais également les informations externes.
Pour être performante et en phase avec le marché qu’elles convoite, une entreprise doit être à même de pouvoir traiter efficacement les informations qui lui parviennent de ce marché. Pour ceci, la capacité d’analyse et de prise de recul doit être précise et technique.

C’est ce à quoi correspond la veille stratégique, qui est un outil de traitement de l’information qui permet aux entreprises, d’être plus productive et plus compétitive par rapport à ses concurrents. En effet, les entreprises mettent en œuvre des outils et des ressources afin de détecter et de traiter les signaux extérieur. Ces ressources ont un coût certain, puisque la veille stratégique nécessite des ressources humaines, techniques, matérielles et financières. Seulement, cet investissement est nécessaire pour des entreprises qui souhaitent évoluer dans un environnement qu’ils savent appréhender. Cette veille permet aux entreprises de mieux réagir, et plus vite, face à un signal extérieur qui peut être inquiétant, aussi nous pouvons dire que l’intelligence économique élargit le champs de vision des entreprises.

Par conséquent, la maîtrise de l’information stratégique par l’entreprise lui est vitale pour garder sa compétitivité ainsi que pour mettre en oeuvre de façon cohérente la stratégie en captant les risques endogènes, exogènes et professionnels.

Il est important de remarquer que l’Intelligence Economique est en lien direct avec l’influence. Etre influent permet de mieux connaitre ses clients en communiquant aux groupes en relations avec eux. Il y a trois grandes façons d’influencer : produire une image prestigieuse et désirable, propager des discours communicants, en faisant agir des acteurs en appuis.

Pour conclure, le slogan serait « Veiller à l’intelligence économique, c’est aussi veiller à la santé de votre entreprise ».

Manon DOISE, Léa GANNE, Adrien FROVO, Rémy FELLER, Lucas DEJEUX.

Groupe 5.6 – Lille – Thème 4 Slogan

Le principe de veille en entreprise consiste à collecter des informations sur ses concurrents, ses partenaires
mais aussi sur l’environnement général afin d’anticiper les évolutions et les innovations. Il existe ainsi
différentes veilles : commerciale, concurrentielle, d’opinion, financière…

L’entreprise utilise la veille pour se protéger de l’environnement dans lequel elle évolue afin de ne pas être prise au dépourvu. Cela
permet aussi à l’entreprise de s’adapter au plus vite aux changements du marché. Investir dans la veille a de nombreux avantages pour
une entreprise : mieux vendre son produit, améliorer ses offres et évaluer sa compétitivité et son image. La veille est une stratégie
active car l’entreprise cherche à anticiper les comportements des autres acteurs du marché et du marché lui-même pour rester
compétitive.

La veille ne doit pas seulement être utilisée lors du lancement d’un nouveau produit, l’entreprise doit s’y référer régulièrement pour
améliorer sa stratégie et gagner en efficacité. La veille va ainsi de paire avec l’intelligence économique car il ne s’agit pas seulement
d’observer, il faut ensuite interpréter ces informations et les transformer en stratégie efficiente pour l’entreprise.

Dans cette économie très concurrentielle, les entreprises se doivent ainsi d’être préparées du mieux possible à toutes les
éventualité, d’où notre slogan : « Anticiper la veille pour innover le lendemain. »

TD 5 Groupe 5
Barbara Mougin – César Mullet – Alae Ouazzani – Antonin Ouillet – Gautier Persyn – Amélie Pescetti

Groupe 2 1 – Lille – Thème 3

La pertinence du lobbying.

Aujourd’hui, il existe des lobbies de toutes sortes, économiques, politiques, financiers, etc… qui cherchent à défendre les intérêts du groupe qu’ils représentent. Mais dans quelle mesure sont-ils efficaces ?

Les lobbies sont efficaces à partir du moment où ils parviennent à influencer leur environnement en leur faveur, par tous les moyens disponibles. Dans le film « Thank You for Smoking », on nous expose une critique acerbe des méthodes lobbyistes les plus discutables de l’activité des cigarettiers, poussées à l’extrême.

Le lobbying est supposé être transparent or il est difficile de surveiller tous les échanges qui peuvent avoir lieu entre les différents acteurs du lobbying. Certains lobbies bénéficient de relations privilégiées avec certains acteurs, et ces relations ne sont pas toujours transparentes, jusqu’à la collusion parfois lors du financement de campagnes politiques par des acteurs économiques ou politiques.

Or malgré les critiques que subit le lobbyisme, c’est aussi un moyen pour de petits acteurs de se faire entendre, en se réunissant pour protéger les mêmes intérêts, et ainsi influencer leur environnement dans une optique plus favorable à leurs intérêts si ce n’est pas le cas.

Mais il faut tout de même reconnaître que, étant donné qu’aujourd’hui l’activité lobbyiste et son importance sont connus de tous, les groupes dont la taille et la force sont les plus conséquents sont ceux qui s’imposent le plus facilement, et cela au dépens de groupes moins puissants.

Le terrain du lobbying, qui doit permettre à tous de se faire entendre et de défendre ses intérêts, est donc témoin d’affrontements entre différentes parties dont les capacités sont déséquilibrées. Le lobbying est nécessaire pour se développer, se doter d’atouts que les autres n’auront pas, servir un intérêt privé ou public, mais les différents lobbies ne disposent pas tous de la même capacité d’influence.

Alaoui Lalla Abla, Alfano Jean, Bazoge Marilou,

Blanco Camille, Blandin Cécile, Béal Nicolas.

Groupe3-Paris-Thème4

« Le savoir c’est le pouvoir : prenez le pouvoir, adoptez la veille« 

   Dans un monde en constante mutation, la Knowledge Economy nous permet de garder un temps d’avance sur la concurrence : se différencier, anticiper, et pouvoir rester en contact avec le monde entier. L’information et le partage global de celle-ci sont primordiaux pour rester compétitif. Toutefois, la veille reste l’élément crucial « d’une prise de décision ». Mais qu’est-ce que cette notion de veille et pourquoi a-t-elle pris autant d’importance pour les entreprises ?

Selon Alain Juillet, ancien haut responsable en charge de l’Intelligence Economique à niveau étatique, la veille se fait en quatre temps : prospection, recherche, stockage, synthèse.

Elle permet de surveiller activement l’environnement technologique ou commercial pour en anticiper les évolutions (http://www.intelligence-economique.gouv.fr/). Par ce processus, l’entreprise est en mesure de recueillir assez d’informations et de les traiter efficacement afin de prendre des décisions objectives, rationnelles, pour prévoir, et donc se préparer efficacement aux évolutions.

Investir dans la veille, c’est prendre les devants. Grâce à une recherche approfondie et en passant par tous les moyens légaux, il est plus facile d’anticiper, de comprendre l’environnement dans lequel nous évoluons.

Toutefois, il faut être attentif aux informations recueillies : selon Alain Juillet, 95% des informations nécessaires peuvent être trouvées, mais 20% d’entre elles en moyenne sont erronées il faut donc savoir les interpréter et les mettre en doute.

Grâce à la veille stratégique, il nous est donc possible de prendre des décisions en fonction des différentes situations. Il faut pouvoir être rapide et devancer les autres pour rester compétitif, car en face de vous, votre concurrent est sûrement déjà en train de veiller.

La veille est donc un processus rigoureux de recueil et d’analyse d’informations qui va agir comme un avantage face à la concurrence. C’est un outil qui est devenu indispensable pour les entreprises qui veulent se démarquer. L’adopter c’est se maintenir à niveau, l’ignorer c’est sombrer, le perfectionner c’est s’élever.

Internet Website Search 3D Ball

 

 

Groupe 3 : Laurence de Botton, Tracy Cheng, Tiphaine Collongues, Clémence Coudrin, Hugo Doyen, Alexandre Duchemin

Groupe 3 TD 3 – Sophia Antipolis – Thème 5

La France a toujours été un pays plutôt opposé au lobbying mais aujourd’hui il est de plus en plus présent dans la sphère politique. Pourtant le lobbying conserve une image négative pour la majorité de la population mais aussi pour de nombreux décideurs politiques. Cette image est due au fait que les lobbys seraient considérés comme des groupes agissant uniquement en leur faveur et souvent donc contre l’intérêt général.

On retrouve le lobbying sous différentes formes : information des décideurs, constitution de réseaux, participation à des groupes d’études, organisation de conférences, de visites, etc.

Dans le monde des entreprises, certains groupes tentent effectivement d’influencer la population à travers les informations qu’ils détiennent. En effet, les lobbys ont pour but d’endoctriner, directement ou indirectement, les consommateurs, ou tout agent économique, en défendant leurs intérêts. Pour ce faire, ils exercent une sorte de pression envers des institutions, afin d’en obtenir ce qu’ils attendent.
Gr
Par exemple, certaines chaines de télévision (TF1, Canal+), se sont servies du lobbying afin de réduire leurs obligations de financement de films. Les autres plus gros lobbys français sont notamment Total, ERDF et leurs influences s’exercent surtout à Bruxelles deuxième ville où la présence des lobbys est la plus importante.

Le lobbying est pertinent dans le sens où il permet aux entreprises de tirer profit de leur détention d’informations, au détriment de leurs concurrents. Ceci dans le but de se créer un avantage concurrentiel et ainsi d’attirer de nouveaux clients.

Mais aujourd’hui ce que les décideurs politiques recherchent réellement de la part des lobbys c’est qu’ils soient en mesure de leurs fournir des informations pertinentes pour les aider à une juste prise de décisions et cela grâce au grand nombre d’experts dont ils disposent. C’est pour cela que de plus en plus de lobbys développent en leur sein des think tank.

Clémence Duvent – Julie Delachaux – Etienne Diot – Anthony Di Maria – Benjamin Di Rienzo

Groupe 7-7 Sophia – Thème 5

Dans un monde de plus en plus normalisé, libéral et capitaliste, il est indispensable de savoir agir directement sur les personnes ou les institutions détentrices de pouvoir. D’où l’intérêt des groupes de pression que représentent les lobbys. De plus, avec l’essor des technologies et l’ère de l’immédiateté (retenons que les informations circulent maintenant à une vitesse proche de la nanoseconde) et de la prise de décision quasiment instantanée il faut défendre nos intérêts en permanence en identifiant et en exploitant les vulnérabilités l’organisation ciblée.

En France, les lobbys ont une forte connotation négative : le lobby automobile Allemand investit autant et même plus que l’ensemble des lobbys Français présents à Bruxelles. Même si la France possède d’autres moyens d’influence, il ne faut toutefois pas remettre en cause le bien-fondé des lobbys. En effet, la France prohibe et sanctionne pénalement les personnes morales et physiques qui participent au système des enveloppes dans les négociations, ce qui est très courant aux États-Unis. La France peine à s’inscrire durablement dans le Smart Power défini au sens de Joseph Nye : une combinaison intelligente du Hard et du Soft Power. La France pèse cependant beaucoup dans les décisions européennes grâce au couple franco-allemand, elle sait défendre ses intérêts et ceux de ses entreprises. Lors de sa récente visite aux États-Unis, la délégation du Président Français se composait à la fois de ministres de l’industrie et du commerce mais aussi du président du Medef et des représentants de grandes entreprises françaises.

Grâce à l’accroissement de ses efforts en matière d’influence, la France atténue son retard et initie progressivement un mouvement en profondeur qui devrait emmener à une vision différente du lobby : comme un outil indispensable dans le cadre de la concurrence mondiale.

MARIO MARCIALIS MILLION MOLLARD MONTEIL

http://www.franceculture.fr/blog-soft-power-2012-12-23-%C2%AB%C2%A0sur-la-valeur-strategique-du-soft-power%C2%A0%C2%BB-interview-de-joseph-nye

Groupe 1 – Paris Thème 5

Le lobbying est caractérisé par l’ensemble des actions d’influence menées par un lobby pour défendre les intérêts des personnes qu’il représente face à des individus ou des organisations ayant un pouvoir de décision qui pourrait les concerner. En France, le lobbying est connoté négativement : c’est une pratique perçue comme corporatiste allant à l’encontre de l’intérêt général. Pourtant, le lobbying aide aussi à entretenir légalement un dialogue entre les différentes parties prenantes d’une société. Pourquoi faut-il défendre le lobbying ?
Le lobbying est tout d’abord une pratique intéressante économiquement car c’est un vecteur de croissance. Le premier levier de croissance est évidemment l’investissement productif. Néanmoins, le lobbying en est un autre, moins conventionnel, qui se place dans la sphère politique, mais qui peut s’avérer extrêmement rentable. Ainsi, il s’avère que les banques américaines qui avaient le plus exercé une politique d’influence durant les 5 années ayant précédé la crise des subprimes sont celles qui ont le plus été renflouées suite à cette crise survenue en 2008. Elles avaient en effet 40% de chances de plus d’être renflouées que les autres, et pour un dollar dépensé en lobbying, elles recevaient une contrepartie de 500 dollars de renflouement.
En outre, le lobbying est une logique parfaitement pertinente démocratiquement parlant. En effet, une démocratie est censée être caractérisée par le dialogue, le pluralisme des idées ainsi que le pluralisme des revendications. De même, l’expression des lobbies peut être éthique et légale. Il n’y a pas non plus une dichotomie entre l’intérêt général d’un côté et la défense des intérêts particuliers d’un autre. Des ONG comme Greenpeace défendent ainsi des causes justes, conciliant intérêt général et intérêts particuliers, notamment au travers du lobbying.
En un mot, le lobbying est une pratique à défendre car bénéfique tant d’un point de vue économique que démocratique.

Groupe 1 TD 1
Gokhan AKBAS, Yannis AOUES, Théo ALBA, Vivian ATALLAH, Maheen AKHTAR, Anna ABOULKER

Equipe 3/TD8 – LILLE – Thème 4

En 2009, la compagnie aérienne United a vu son cours de bourse baisser de 10% suite à la diffusion sur les réseaux sociaux, Youtube notamment, d’une vidéo la dénigrant. En effet, la compagnie avait détruite la guitare de Dave Caroll lors d’un vol et avait refusé de dédommager son passager. Face à si peu de considération, il avait alors fait le buzz en publiant la satirique chanson « United breaks Guitars ». Une veille efficace aurait permis à la compagnie d’endiguer le problème et d’ainsi éviter la perte de 180 millions de $.

La veille est une étape essentielle du processus d’intelligence économique. Elle consiste en la recherche d’informations mais aussi et surtout en leur analyse. Elle doit permettre à l’entreprise d’orienter ses choix stratégiques et de développer son activité de façon à se positionner comme leader en prenant une avance considérable sur ses concurrents grâce aux innovations ainsi permises. Comme le dit Daniel Rouach, la veille permet de « pister les démarches actives, déploiements vers d’autres secteurs d’activités, fausses pistes et leurres destinés à égarer les curieux, intrusions diverses, dépôts de brevets, travaux de recherche, et ce de la part de concurrents directs et indirects »
Même dans les petites entreprises il est essentiel de se consacrer à la veille ; car si l’acquisition de l’information à un coût, celui de l’ignorance est bien supérieur.

Concrètement, la veille se traduit pas un processus quotidien de questionnement et de recherche. Il ne s’agit pas de récolter quantitativement de l’information, mais bien de cibler ses angles de recherche pour qu’elle devienne pertinente, utile et fiable. La veille dans l’intelligence économique est pro-active et non plus réactive comme pouvait l’être le renseignement. Elle s’inscrit parfaitement dans l’ère de l’information.

SAVOIR C’EST POUVOIR

Juliette FERRARI, Charlène GALJATZ, Sophie GALLAIS, Ornella GRANGE, Marion GREGOIRE, Alia Haji
Equipe 3

Groupe 6.5 – Lille – 4

« La Knowlege Economy : Un véritable coup d’avance »

Pour rester compétitif, dans l’économie actuelle,  qui repose essentiellement sur l’innovation, les entreprises se doivent d’anticiper les besoins à venir, étudier le nouveau consommateur, ses besoins, les tendances actuelles, réduire l’asymétrie d’information et se différencier tout en ajoutant sa propre valeur ajoutée par rapport à ses concurrents.
Il est très facile de copier les nouvelles technologies par le biais du benchmarketing. Les brevets d’exploitation ne protègent que peu de temps. Cependant, pendant cette courte période de monopole, les entreprises gagnent en notoriété. Le but est de devenir référent dans un domaine et montrer aux consommateurs que l’entreprise a toujours un coup d’avance sur ses concurrents. Par exemple, le smartphone vient de chez Apple. Et pourtant, Apple, même après avoir été copié, est resté référent sur le marché des Smartphones.
Garder un œil ouvert permet d’éviter les impasses technologiques, et de tomber dans les pièges des brevets leurres qui font perdre un temps considérable aux entreprises dans leurs processus de production.
La capacité de production n’est plus le nerf de la guerre. C’est l’innovation qui permet de s’imposer sur le marché. La recherche sera nouveau moteur de développement pour leur assurer une bonne santé économique, et leur permettre de dominer le marché. La veille technologique permet alors d’acquérir des informations permettant à plus long terme de préparer le transfert de technologie en cas de changement important de stratégie.

LE CAVORSIN Georges

MALCA Keren

MANAT Aiyoub

MESSIN Louise

METAIRIE Léa

MUZELLEC Paul

Groupe 6.5 – Lille – 4

Groupe 81 – Lille – Thème 4

L’AFNOR définit la veille comme une« activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, règlementaire et concurrentiel, pour en anticiper les évolutions ». De nos jours, On peut dire que ce monde globalisé et donc très concurrentiel,  est en quelque sorte régi par la « loi de la jungle », si l’on compare les grandes entreprises à des prédateurs se battant parfois entre eux. L’innovation, et l’évolution, sont alors au cœur du développement. Mais l’innovation nécessite de se tenir au courant des évolutions dans les différents domaines cités au-dessus pour être plus compétitif.

Le marché étant à l’origine un lieu de rencontre et d’échange entre les entreprises et leurs consommateurs, s’est rapidement transformé en une « arène » avec d’un côté des entreprises aux slogans subtils, aux produits suspicieux, et de l’autre des consommateurs définis comme éternellement insatisfaits et dont l’exigence pousse les entreprises à se surpasser. C’est alors que se pose la question de l’information : celle du consommateur et celle de l’entreprise. Cette dernière est-elle suffisamment à jour- à travers une veille informationnelle régulière et pointue- pour transmettre à son tour une information fiable au consommateur visé ? La vérité est qu’à ce jour, il existe une réelle une défaillance du système d’information, ce qui conduit -heureusement- les entreprise à trouver une solution simple et efficace. Pour bien investir, il faut connaître le marché. Pour bien connaître le marché, il faut connaître les acteurs qui le constituent. Pour bien connaître les acteurs, il faut tenir une veille informationnelle efficace.

Il faut donc surveiller constamment le marché, ses concurrents ainsi que toutes les entreprises pour ne pas se laisser dépasser par des innovations dont l’entreprise n’aurait pas eu connaissance. Un manque d’information peut coûter très cher à une entreprise. La veille, sorte d’espionnage légal et légalisé de l’environnement économique, commercial, et technologique, permet de prendre des décisions en se basant sur des informations fiables, et donc en ayant une parfaite connaissance de son environnement afin de contribuer à l’amélioration des performances de l’entreprise. Cela a donc un impact sur les performances de l’entreprise, lui permet d’investir, et surtout de survivre sans se laisser dévorer par ses concurrents (cas des fusions-acquisitions à la suite d’OPA par exemple).  Alors que l’espionnage fait appel à des pratiques illégales, la veille s’inscrit dans le respect des règles déontologiques, et est donc parfaitement légale : elle est en effet issue des recherches en management stratégique.

Alors que la compétitivité des prix et la compétitivité structurelle laissent à désirer et sont perfectibles, des méthodes telles que l’Intelligence Economique, les activités coordonnées de collecte, ou le traitement et la diffusion de l’information utile aux acteurs économiques en vue de son exploitation, paraissent être la solution miracle. En effet, c’est surtout en surveillant sans cesse le monde économique (les marchés, les concurrents, les nouvelles technologies, les nouveaux brevets…) que les entreprises peuvent rester dans la course et optimiser leurs investissements, alors que la déperdition est vite arrivée si elles manquent une information cruciale ou passent à côté d’un investissement prometteur (exemple : cas de Nokia et des smartphones il y a quelques années, ou la chute de l’empire Kodak suite à l’apparition du numérique).

Il est donc nécessaires que les maîtres de la R&D, les ingénieurs, les managers, les traders, etc. soient particulièrement bien informés de ce qu’il se passe dans le monde, tâche rendue plus aisée grâce aux nouvelles technologies qui permettent de se créer un réseau de communication ultra-performant. Si l’on devait retenir des mots clés, il semblerait que ce soit ceux-ci : Surveillance, Connaissance, Communication, Performance, d’où notre slogan : « Pour être performant, tenez-vous au courant ! »

 

 

 

Groupe 81

ADAMCZYCK Camille

BABA Salma

BACHELEY Audrey

BOURGUIN Floriane

BOUVARD Oriane

CHAMPOMIER Germain

Groupe 8.2-Sophia-Thème 5

Pour traiter ce sujet, il est tout d’abord important de définir les notions de lobbying et d’influence. Le lobbying d’une part représente un ensemble d’actions d’influence et de pression menées par un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression, pour défendre ses intérêts face à des institutions ou à des individus pouvant prendre des décisions qui pourraient les affecter. Ses actions sont surtout menées en faveur des décideurs politiques. L’influence d’autre part évoque le processus par lequel un individu fait adopter un point de vue à un autre.Dans sa conférence, Alice GUIHLON a largement illustré la pertinence du lobbying à travers l’exemple des parfums de Grasse. En effet, lors d’une conférence européenne à Bruxelles, des règlementations ont été adoptées en vue d’interdire les essences naturelles dans les parfums. Ainsi, l’économie locale des parfums naturels, notamment les parfums de Grasse,s’est effondrée suite aux décisions en matière de normes. L’absence de lobbying français a porté préjudice à tout un pan de l’économie local et cela montre donc l’importance pour un pays, une région ou une entreprise d’avoir une personne ou un groupe de personne qui défend ses intérêts. De plus, aujourd’hui on ne peut plus négliger l’importance de l’information dans la société. Celle-ci en effet est accessible à tous et peut devenir une source d’influence selon la manière dont elle est diffusée. Par exemple, le fait de diffuser une information erronée ou d’en cacher l’existence à ses collaborateurs comme aux entreprises concurrentes permet d’influencer les décisions finales. En outre, l’inter connectivité croissante entre les agents économiques a rendu inéluctable et indispensable le partage d’informations et le travail en collaboration avec les réseaux sociaux, les médias, les firmes, les ONG etc… La croissance d’une entreprise est en partie rattachée à ces facteurs externes. Apple, par exemple, se développe notamment grâce à sa stratégie médiatique. En définitive, influence et lobbying sont deux notions complémentaires et indispensables dans le contexte économique et mondialisé actuel.

Sources:

Conférence IEKM

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/groupe/38423/locution

http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/influence/42976

TD n°8, équipe n°2 – Christelle CHEN YUE YANG, Leslie CHEROUVRIER, Alexiane CUENIN, Caroline DIETRICH, Sarah DUREAU

Groupe4 – 5 – Lille – theme5

L’économie mondiale est en pleine mutation et s’axe désormais autour de la connaissance et de l’information. Certains parlent d’hypercompétitivité pour ne pas employer, comme d’autres, les termes de guerre économique. Les entreprises, tout comme les Etats, doivent plus que jamais s’informer et adopter une vision stratégique pour exercer une influence sur l’économie. La crise actuelle n’a fait que renforcer cette nécessité d’être au centre des décisions pour tirer son épingle du jeu. Le lobbying devient alors une arme majeure pour réussir à s’imposer.

Le lobbying crée un lien informel entre la politique et l’économie. Dès lors, il est devenu suspect aux yeux de l’opinion publique puisqu’il peut rapidement dériver vers la corruption ou le trafic d’influence. En revanche, on peut considérer cette circulation d’informations comme bénéfique car elle permet d’informer le législateur sur les réalités économiques afin que son action ne devienne pas un frein pour l’économie mais une aide.

Historiquement, la France exerce une influence sur le monde des points de vue culturel, politique, diplomatique avec 1/4 des résolutions à l’ONU mais également économique avec ses 31 entreprises parmi les 500 plus grandes au monde (4ème place). Elle cherche alors à véhiculer ses valeurs à travers le monde pour conserver sa place parmi les grandes nations. Cependant, elle ne doit pas influencer en se posant en donneur de leçon au monde mais plutôt en cherchant à devenir un modèle de référence en s’appuyant par exemple sur son exception culturelle (francophonie,…). Le lobbying apparaît donc comme un outil du softpower (défini par Joseph Nye).

Nombreux sont ceux comme Michel Foucher qui croient en cette influence à la française et qui encouragent l’Etat, tout comme les entreprises, à se servir du lobbying comme un instrument de pouvoir.

Guillaume Louiset, Pauline Lucas, Paul Merceron, Camille Mercier, Chloé Morant, Benoît Morel

Groupe 5-7-Sophia Antipolis-Thème4

« Celui qui ne prévoit pas les choses lointaines s’expose à des malheurs prochains. »

Confucius

On peut caractériser la veille concurrentielle comme étant « un état ou dispositif de surveillance continue des actions et produits des concurrents actuels ou potentiels. […] elle peut se faire par le biais de services ou outils spécifiques et par une mobilisation des salariés. » (www.definitionmarketing.com).

La veille permet à une entreprise de faire face de manière plus efficace à la concurrence et lui permet ainsi d’acquérir de nouvelles parts de marché, voir d’évincer ses concurrents pour acquérir les siennes. De plus, elle permet à l’entreprise qui la pratique d’avoir une connaissance sur tout ce qui peut se passer dans un domaine donné.

La veille est donc pour l’entreprise un outil « d’anticipation » des évènements futurs qu’il s’agisse d’évolutions technologiques ou des manœuvres des concurrents. Si la veille permet à l’entreprise de gagner des parts de marché, elle peut aussi lui éviter d’en perdre.

Vivant aujourd’hui dans une économie de marché, la concurrence est incessante et grandissante, il ne s’agit désormais plus de savoir ce que le client veut mais ce que le client voudra, il faut anticiper, toujours, tout le temps afin de rester dans la course.

Cette veille de quelque nature qu’elle soit, est nécessaire dans n’importe quel domaine, pour l’entreprise certes, mais aussi à une échelle plus grande, pour l’Etat. En matière de renseignements, la veille est primordiale car elle est synonyme de sécurité.

Suite à notre réflexion sur la veille concurrentielle en découle ce slogan :

La veille, outil de sécurité et d’anticipation, permet de mieux comprendre le client d’aujourd’hui et demain, de répondre au mieux à ses attentes. De la surveillance des concurrents en résulte un gain des part de marché, une pérennité à long terme de l’entreprise et l’accroissement des profits.

 

Florine Martin, Cyril Mugnier, César Natali, Jean-Philippe Marro, Romain Mure

Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Nous vivons la mondialisation. Ce phénomène se traduit principalement par l’internationalisation des entreprises; mais il implique aussi l’internationalisation de la compétition/rivalité des entreprises, ce qui signifie que les business qui autrefois n’avaient que des rivaux au niveau national se retrouvent depuis l’émergence de la mondialisation a faire concurrence au niveau mondial.

Afin de faire face à la concurrence, le recours à l’intelligence économique devient primordial. D’une part en maîtrisant l’information stratégique mais d’autre part grâce à un deuxième moyen: le lobbying. Il se définit comme une structure organisée pour défendre les intérêts d’un groupe, en exerçant des pressions sur des institutions détentrices de pouvoir notamment les Etats. Le lobbying est une pratique dont la législation varie d’un pays à un autre.

Ainsi aux Etats Unis, le lobbying est « un fait majeur du paysage politique américain » : le géant General Electric, en faisant pression sur l’Etat Américain a réussi a recevoir un avantage net fiscal de l’IRS pour un montant s’élevant a 4.1 Milliards de dollars durant les cinq dernières années. General Electric n’est qu’un exemple parmi une multitude de grands groupes recevant des avantages fiscaux de la part de l’état américain grâce au lobbying.

Mais en France, ce n’est pas le cas, le lobbying a été souvent  négativement perçu et lié à une activité illégale. Néanmoins, étant donné l’environnement de compétition internationale, la France membre de l’union européenne s’est avancée dans la voie du lobbying. De fait, la majeure partie des grands groupes français de secteurs divers sont aujourd’hui représentés à la commission européenne de Bruxelles. Leurs buts est de s’immiscer dans les évolutions des normes, des subventions et des politiques économiques européennes. Les entreprises françaises ont alors beaucoup à jouer au niveau européen en s’inscrivant dans une démarche de lobbying au niveau européen. Le cas d’AREVA est significatif d’une entreprise qui s’intègre au commerce internationale en utilisant des méthodes de lobbying efficaces. En 2011, la catastrophe de Fukushima contraint la majeure partie des états à arrêter leurs programmes de constructions. Malgré cela 2 ans après Areva passe de nombreux contrats en Arabie Saoudite et dans le monde, signe d’un lobbying fort et efficace d’une entreprise française. Le lobbying à la française a donc de beaux jours devant lui.

Références :

L’usine Nouvelle : http://www.usinenouvelle.com/article/intense-lobbying-d-areva-et-d-alstom-dans-l-eolien-en-mer.N170578

The New York Times : http://www.nytimes.com/2011/03/25/business/economy/25tax.html?pagewanted=all&_r=0

Oxford dictionary

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Groupe 2.8 – Campus Sophia Antipolis – Thème 5

La pertinence du lobbying

Le lobbying se conçoit comme l’action d’un groupe de pression à intérêts communs, dans le but de faire accepter ses idées, afin d’influencer des décideurs ou des leaders d’opinons. Aujourd’hui, la présence de lobbys au cœur de nos institutions ne fait aucun doute, que cela soit au Parlement ou à Bruxelles pour ne citer que ceux-là. Les Etats aussi tentent d’imposer leurs idées grâce au lobbying en hauts lieux.

En effet, nous avons pu observer quelques dérives parfois immorales. Nous pouvons prendre pour exemple le cas du Crédoc  (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) qui a rendu une étude minimisant le rôle du sucre dans l’obésité, ce centre d’utilité publique réputé pour son indépendance a cependant fait financer cette étude par… Coca-Cola Company. Nous pourrions également citer ce diner estimé à 10 000€ que l’industrie du tabac a financé afin d’influencer nos élus. Cela ne donne pas forcément une bonne image de cette pratique, mais peut-on s’en passer ?

A l’heure où nos institutions politiques dépendent en grande partie d’une institution supranational telle que l’Union Européenne, l’Etat qui veut être influent doit faire du lobbying. Pourquoi ? Premièrement parce que tous les autres pays en font autant, il serait illusoire de penser pouvoir se passer de ce type d’arme. A l’heure où les lobbys ont souvent mauvaise presse, ils peuvent montrer toutefois leur utilité. Deuxièmement, Les lobbys ne sont pas tous néfastes, prenons le cas de « Pigeons », groupe de pression rassemblant des chefs d’entreprises opposés à une hausse de la fiscalité. Cela nous montre que le lobbying peut être utile aux citoyens.

En conclusion, nous sommes incapables de juger si le lobbying dans son ensemble est bénéfique ou néfaste, cela dépend de chaque cas et à l’époque de l’essor des lobbys, le meilleur moyen de lutter contre certains aspects néfastes pourrait être de former un lobby contraire bien plus puissant.

Sources :

http://www.ie-lobbying.info/wiki/index.php/Lobbying

http://www.atlantico.fr/decryptage/au-dela-diner-10-000-euros-lobby-tabac-comment-faire-part-choses-entre-politique-normale-influence-et-forme-corruption-morale-ni-745158.html

http://www.bing.com/videos/search?q=cash+investigation+industrie+agroalimentaire&FORM=HDRSC3#view=detail&mid=356F3B2BC6061EDEE7B8356F3B2BC6061EDEE7B8

 

Rollet Jérémy, Squali Hamza, Richez Lucas, Rey Edouard et  Sophie Mailhos.

Groupe 2 – Lille – Thème 4 Slogan

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L’Intelligence Economique ou l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appréhender l’évolution du monde. Ces 50 dernières années ont été témoin de plusieurs bouleversements; la fin de l’Empire soviétique, la confrontation Nord-Sud et l’émergence de nouveaux acteurs prédominants (BRICS). Face à ces changements un nouveau concept a vu le jour, celui de la Knowledge Economy. En effet, les pays doivent trouver de nouvelles manières de se distinguer en terme de compétitivité et stratégie. Pour anticiper ces bouleversements et rester réactifs, la collecte d’information est l’élément clé pour les entreprises.  Identifier et répondre aux besoins de l’entreprise passe par une information claire, fiable et précise. Dans un monde où l’information est omniprésente et instantanée, l’analyse et le tri de celle-ci est indispensable. Les entreprises ont donc tout intérêt à opérer une veille concurrentielle régulière et approfondie. La veille se définie comme une surveillance permanente  de l’environnement social, technologique, concurrentiel, commercial, afin d’appréhender les bouleversements: il s’agit d’étudier dans le passé une situation analogue et d’en tirer les conséquences, forces et faiblesses applicables à la situation présente.

« C’est pas demain la veille ! » car demain il sera déjà trop tard. Ce slogan proposé aux entreprises souligne qu’il est important d’appliquer une surveillance permanente afin d’anticiper les évolutions futures.

La relance économique pour une entreprise ou un gouvernement passe par l’étude des événements passés. De manière illustrée, en 1929 le monde n’avait jamais connu de crise économique de cette ampleur et nous pouvons affirmer que les enseignements tirés de cette épreuve ont permis de rebondir lors des crises suivantes telles que le choc pétrolier de 1971 ou encore la crise économique de 2008.

CHABANE Massinissa

COQUARD, Marige

CONRATH Sandrine

DECOËNE Hortense

DEFRANCE Chloé

DUBAR Raphael

Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON

Groupe 5-3 – Lille – Thème 4 Slogan

Notre société étant rentrée dans une nouvelle ère, appelée Knowledge Economy : se servir de l’intelligence économique est devenu incontournable pour les entreprises d’aujourd’hui et de demain. Nous pouvons décrire ce phénomène d’intelligence économique comme « l’art d’utiliser l’information et la connaissance pour appuyer une stratégie et obtenir le meilleur résultat possible ». Trois composantes définissent ce concept d’intelligence économique : l’influence, la sécurité économique et la veille, notion à laquelle nous allons nous intéresser.

La veille est d’une importance capitale pour une entreprise. Elle consiste en une surveillance continue des concurrents : une nécessité dans l’économie et l’ère actuelle où compétitivité et innovation sont les maîtres mots. De plus, la veille a d’autres vertus non négligeables telles que la fidélisation de la clientèle et la séduction de nouveaux consommateurs. Il est également important de se soucier et de prendre en compte les facteurs externes pouvant influer sur l’entreprise de manière à être plus réactif. De ce fait nous pouvons dire qu’investir dans la veille est indispensable pour les entreprises (exemple du réseau veille de Safran) car cette activité leur apporte une réelle valeur ajoutée. Cependant toutes ces informations ne doivent pas seulement être récoltées par le biais de la veille mais triées ainsi qu’interprétées de façon à les rendre plus pertinentes. Pratiquer la veille est également un moyen de se différencier dans l’environnement actuel car l’information est indispensable, cependant s’informer n’est pas encore naturel pour les individus et les entreprises.

Grâce à la veille, il est possible de mettre en place des stratégies permettant aux entreprises d’être plus efficaces : concurrencer et/ou coopérer avec les différents acteurs du monde économique. En effet, la société est en train de basculer vers une ère coopérative et concurrentielle rendant les entités vulnérables. Alors : « ne restez pas inactifs, VEILLEZ ! »

Caroline DUBOIS, Marion FABRE, Eva FRANCHOMME, Margaux FRANCOIS, Hadrien GIROUD – GROUPE 5-3

Groupe 2 TD3 – Sophia : Theme 5 : Lobbying

Le lobbying désigne une pratique consistant à organiser un groupe de pression auprès d’autorités politiques afin de défendre des intérêts économiques, ainsi que professionnels. Quant à l’influence, elle s’observe lorsqu’une personne fait adopter un point de vue à autrui ; cela crée une relation « influent-influencé ».

Il se trouve que par rapport à ses voisins européens, la France est en retard concernant les groupes d’influence. Il est vrai que le lobbying était mal perçu à une certaine époque, le but étant de le défier. Mais aujourd’hui il est plus intéressant de conforter, de composer et de rassurer les lobbies. La Belgique l’a bien compris avec ses 30000 « groupes de pression » (chiffres de 2012) face à une France plus hésitante : seulement  153 lobbies.

La France gagnerait grandement à renforcer ses lobbies étant donné que son influence sur la scène internationale a fortement diminué depuis quelques décennies au profit des nouvelles puissances émergentes : en témoigne les premières visites du Président Obama effectuées auprès des grandes puissances émergentes et d’autres puissances telles que l’Allemagne..délaissant la France. D’où la pertinence de réinstaurer une influence française forte notamment par le biais de lobbies.

Néanmoins si on veut vraiment instaurer plus de lobbying en France, il est nécessaire que le pays le fasse en s’appuyant sur des valeurs pertinentes telles que l’art, le marché du luxe, le cinéma…autrement dit, des valeurs  « à la française ». Ce sont des valeurs sûres, contrairement à une économie française qui connait de nombreuses érosions de ses parts de marché.

Il est donc nécessaire que la France apprenne à exploiter ses atouts, elle doit montrer au monde ses idées sans avoir peur des géants tels que les Etats-Unis ou la Chine. Elle est suffisamment reconnue pour se faire écouter.

Sources : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lobbys-qui-tiennent-la-france_292132.html

http://geopolis.francetvinfo.fr/michel-foucher-de-linfluence-francaise-au-xxie-siecle-dans-le-monde-28481

CALVIAC Thomas, CARVIN Audrey, COLLAVET Claire, CORNOU Jeremy, DARCHE Philippinne – Groupe 2 TD3 Sophia

Groupe 14 – Paris – Thème 4

L’entreprise leader sur le marché du café a réussi à supplanter la concurrence grâce à la veille. L’utilisation de satellites leur a permis d’avoir un accès instantané aux informations concernant les conditions météorologiques qui influencent la production de café. Grâce à cela, elle a pu acheter la totalité des stocks mondiaux avant leurs concurrents, en cas d’intempéries. La veille économique semble être un outil fondamental dans la gestion stratégique d’une entreprise.

Il y a trois phases dans l’Intelligence Economique, qui sont donc la veille, la protection de l’information et l’influence. La veille est la recherche, l’analyse et la diffusion de l’information. Dans le cadre de ses recherches, toute entreprise a intérêt à collecter des informations pour rester compétitive. De fait, il existe différentes étapes dans le processus de veille, débutant par la prospective, afin d’avoir des réponses adaptées aux questions qui se poseront dans le futur. Elle est suivie par la recherche d’informations par différents canaux, entravée cependant par la barrière de la langue, néanmoins il faut se méfier des informations que l’on peut lire et toujours les recouper. Après cette étape, l’organisation est de rigueur car l’enjeu est de pouvoir retrouver l’information parmi tout ce qui a été stocké, Il faut ensuite la synthétiser pour que le décideur puisse choisir en connaissance de cause. Enfin l’étape de la diffusion doit être rapide pour gagner un avantage concurrentiel dû aux informations utilisées.

« Aujourd’hui la veille et le lendemain ne font plus qu’un. »

Le fil conducteur de notre slogan est la notion temporelle, en effet ce qu’on fait aujourd’hui a une incidence sur demain. L’enjeu est d’être attentif à ce qui pourrait être un nouveau marché à exploiter et anticiper les questions de demain pour être apte à y répondre. L’étude des besoins et de la concurrence est essentielle car la moindre évolution du marché peut engendrer une révolution dans les modes de consommation. Selon Sun Tzu, « la meilleure des batailles c’est celle qu’on ne livre pas » : un supplément d’informations donne un avantage compétitif face aux concurrents.

Astrid LEQUERE, Claire PELISSIER, Jacky PHAN, Marie POTTIER, Guillaume PY, Emma SABBAGH

Groupe 9 – Paris – Thème 4

4. Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« C’est pas demain la veille qu’on pourra se passer de la veille. »

De nos jours il est évident que l’information est l’ACTIF principal des entreprises. Globalisation, Internet, Dématérialisation etc. sont à l’origine de ce bouleversement.

Mais alors comment rester compétitif dans un monde de plus en plus concurrentiel?

La clé du succès est la gestion de l’information, c’est un avantage concurrentiel primordial ! Mais bien entendu, avant de gérer l’information il faut en disposer et la stocker de façon pertinente et utile pour la pérennité de l’entreprise. C’est là que ce trouve l’utilité de la veille stratégique: surveiller la concurrence (LEGALEMENT), récolter les informations judicieuses et les stocker de manière sûre. En effet, la veille ne consiste pas uniquement à récolter des informations!

Une information dénuée d’intérêt, une information difficile à retrouver, une information  facilement retrouvable par les concurrents…. Toutes ces situations peuvent mener à la perte de l’entreprise car c’est un élément essentiel dans la vie d’une entreprise qui doit être sous contrôle.

La veille est indispensable de nos jours !

Rinish KARA, Elsa KHAZAAL, Sabrina KHOULLAK, Kevin PAULUS, Fanny QUIDENAO VASQUEZ.

Groupe 10 – Paris – Slogan

« Le monde n’attend pas que vous vous réveillez ! »

L’intelligence économique c’est en savoir plus que les autres grâce à l’information, celle-ci se divise en trois points essentiels que sont la veille, la protection de l’information et l’influence. Nous savons que la mondialisation n’est pas seulement celle des objets physiques mais également celle de l’information comme nous l’avons vu en parlant d’économie de la connaissance. Ainsi, la question ici est de se demander en quoi il est important, si ce n’est essentiel, d’investir dans la veille. Nous exposerons donc successivement l’intérêt de la veille et la manière de la mettre en place.

La veille c’est la recherche de l’information, son analyse et sa diffusion. Elle est indispensable pour toute organisation qui souhaite se pérenniser dans le sens où cette veille est un avantage concurrentiel qui permet d’anticiper l’évolution des événements par rapport aux concurrents. En effet, c’est en ayant l’information que l’on peut s’adapter et surtout se préparer. Certaines entreprises en omettant cet élément de l’intelligence économique sont aujourd’hui pénalisées comme par exemple Amazone.

En outre, la veille est un élément indispensable de l’intelligence économique car c’est la base sur laquelle se repose l’influence. Par influence nous entendons faire réagir les acteurs de l’environnement concerné dans la direction dans laquelle nous voulons qu’ils aillent. Pour influencer les gens il faut donc être en possession d’un certain nombre d’informations pertinentes, ce que permet d’obtenir la veille car lors de la recherche d’information elle prend en compte l’ensemble des possibilités. Le but est donc d’obtenir un maximum de données, en temps réelle, sans discontinuité afin de pouvoir réagir instantanément à toute modification critique qui nécessite de s’adapter afin de toujours posséder une longueur d’avance pour devenir ou rester le premier.

La mise en place de la veille commence par la définition du cadre de recherche et d’action. Cette étape est la prospective. Il s’agit de déterminer les besoins et les enjeux futurs qui aideront à délimiter les frontières du domaine de recherche. Cette étape est suivie de la recherche de l’information voulue. Cette information doit être obtenue par tous les moyens légaux possibles, l’objectif étant d’acquérir une connaissance parfaite de son environnement. Toutefois, il est important de recouper l’information et d’analyser sa fiabilité pour en assurer sa pertinence. Cette information va constituer pour l’entreprise un véritable avantage concurrentiel. Dès lors, l’information obtenue doit être stockée dans les meilleures conditions et protégée. La protection de l’information est un enjeu stratégique pour l’entreprise qui doit la conserver exclusivement le plus longtemps possible. Cette protection passe par un contrôle régulier des informations, par la sensibilisation du personnel en interne et en externe. Ces étapes effectuées, la réactivité face à l’information et la diffusion de celle-ci doit être très rapide puisque pour gagner son avantage concurrentiel il faut être le premier à attirer, capter, diffuser.

Legrand Manoarii, Lea Levesque, Sicard Emmanuelle, Leroux Charlotte, Morin Antoine

Groupe 11 TD 2 – Paris – Thème 4 : Slogan

« La veille : votre atout différentiel dans un monde concurrentiel »

Dans l’intelligence économique, on retrouve trois composantes primordiales : la veille, la protection et l’influence. Selon Alain Juillet, la veille se définit comme étant une série d’étapes successives : la prospective qui consiste à imaginer des scénarios possibles en partant d’une solution innovante ; la recherche d’informations ; son stockage ; une synthèse qui permettra de prendre une décision en ayant la meilleure connaissance possible et enfin sa diffusion au sein de l’entreprise.

Dans un monde globalisé aujourd’hui régi par les Big Data, et plus particulièrement les « 3V », l’information est aujourd’hui massivement disponible (Volume), facile d’accès et diffusée de façon quasi instantanée (Vélocité) ainsi que de forme variable (Variété). C’est pourquoi, pour en tirer profit, il est d’une importance capitale pour l’entreprise d’établir une veille stratégique lui procurant un réel avantage concurrentiel. En effet, l’enjeu est de collecter une information fiable et pertinente pour pouvoir anticiper un positionnement stratégique pour l’avenir de l’entreprise. De plus, la veille permet de prévoir et de se prémunir des éventuels risques et imprévus (ou signaux faibles) par l’acquisition de connaissances quasi parfaites.

En plus d’être un élément déterminant pour l’avenir, la veille l’est également dans la gestion quotidienne des imprévisions et des aléas de l’entreprise. S’il est vrai que la veille représente un coût important pour la société, elle est toutefois un investissement rentable et clé pour son fonctionnement.

Marjolaine Lombard, Elodie Manin, Arnaud Marchenay, Maroua Mardi, Damien Nicolas

Groupe 12 – Paris – Thème 4

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« Veiller pour mieux régner  »

Selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, l’intelligence économique « consiste à collecter, analyser, valoriser, diffuser et protéger l’information stratégique, afin de renforcer la compétitivité d’un Etat, d’une entreprise ou d’un établissement de recherche ». La veille est la première partie de l’intelligence économique, elle consiste à collecter et à traiter des informations stratégiques dans l’environnement de l’entreprise, de façon plus ou moins large (concurrents directs comme des secteurs très éloignés).

Dans le monde dans lequel nous vivons, où tout est interconnecté, il est primordial de se tenir informer pour ne pas se laisser dépasser par nos concurrents. Les progrès dans tous les domaines sont de plus en plus rapides, et il est nécessaire de connaître les projets et les innovations de chacun afin de rester compétitifs, et ne point tomber dans l’obsolescence. La veille technologique permet à l’entreprise de récolter les informations nécessaires afin de rester compétitif, de pouvoir innover et trouver les idées nécessaires à la domination mondiale.

Cependant, la veille peut mener à certains excès qui mènent le monde dans la perversité la plus extrême. Par exemple, nombreuses sont les entreprises chinoises qui volent les savoir-faire des entreprises d’autres pays (notamment comme Renault et l’espionnage industriel), pour reproduire à l’identique des produits. Cela cause des désastres économiques dans les entreprises des pays qui ne sont plus capables de faire face au dumping des prix.

Etre le premier à collecter des informations permet de savoir ce que les autres font, et de rester sans cesse au top. De plus, cela permet de protéger ensuite les informations collectées et nos propres informations. La veille peut rendre un grand service à l’entreprise, elle l’aide à prendre des bonnes décisions dans des moments décisifs.  Veiller est la meilleure façon de régner (pacifiquement) sur son milieu économique, afin de se développer et de devenir une entreprise efficiente et pérenne.

Groupe 6 – 1 – Lille – Thème 4 – Slogan

Veille activée, profit assuré

Entrepreneuses, entrepreneurs, une nouvelle air est arrivée, celle d’un monde globalisé dans lequel l’information est abondante, où les agents économiques sont sans cesse en contact. Ne vous sentez pas dépassés par cela, car il existe une solution, une solution révolutionnaire qui va changer votre rapport au marché et à vos concurrents, une solution innovante qui vous permettra d’acquérir un avantage concurrentiel indéniable, une solution efficace qui sera la clé de votre succès.

Cette solution, c’est la veille ! Non pas cet état de sommeil latent mais bien une activité dynamique de collecte d’informations. Effectivement la veille en entreprise consiste à se procurer des informations stratégiques sur un secteur concurrentiel de façon totalement licite et légale. Simple benchmarking, me diriez-vous ? Que nenni ! La veille permet véritablement d’anticiper les évolutions et les innovations constantes sur le marché. Grâce à cette technique, certes coûteuse, vous serez en mesure de prévenir les risques économiques, sociaux et environnementaux qui pèsent sur vos épaules et celle de votre société.

Veiller, c’est donc prévoir et anticiper les changements fondamentaux à venir afin d’y faire face. Veiller, c’est avoir une longueur d’avance sur son concurrent. Veiller, c’est finalement vivre avec son temps.

Alors veillez sur votre prochain, il vous le rendra bien !

Mots clés : information, anticipation, prévention, concurrence, risque

Sources : conférence, wikipédia

Emma ANTHONIOZ / Paul BERENGER / Judith BERTIN / Axel BERTRAND / Hanane BOUAZZA / Amine BOUDEIR

 

 

Groupe 3-1 Sophia – Thème 4

« Plus proche de tes concurrents, plus proche de tes clients »

L’intelligence économique est une notion propre à chacun. Il n’existe ainsi non pas une définition de l’intelligence économique mais des définitions. De manière générale, pour pouvoir expliquer cette notion, on parlerait d’une maitrise de l’information stratégique par et pour les entreprises qui permet d’entretenir une veille concurrentielle par rapport aux autres concurrents.
« Plus proche de tes concurrents, plus proche de tes clients », tel est le slogan à adopter pour pouvoir s’imposer sur le marché national voire mondial.

En effet, l’intelligence économique repose sur une analyse de toutes les composantes de l’environnement de l’entreprise afin d’en dégager les éventuelles opportunités et menaces pour pouvoir ensuite les utiliser à bon escient dans l’intérêt de l’entreprise. De ce fait, la maitrise de l’information que représente l’intelligence économique est un outil indispensable pour la stratégie de développement et de pérennisation d’une société. Le système capitaliste dans lequel nous vivons aujourd’hui multipliant le nombre d’entreprises et le développement de certaines, augmentent la concurrence horizontale et verticale. Ceci oblige ainsi chaque entreprise à élaborer et adopter une stratégie précise pour pouvoir se faire entendre face aux autres concurrents et se trouver une place sur le marché français, voire international.

De ce fait, la maitrise de l’information qu’apportent la veille concurrentielle et sa pertinence est primordiale pour qu’une entreprise puisse s’imposer sur le marché capitaliste mondial. Grâce à cette étude et analyse de l’information qui permet à l’entreprise d’élaborer sa propre stratégie, cette dernière réussira à se rapprocher du client en répondant de façon précise aux besoins particuliers de ce dernier. En se démarquant des offres des concurrents grâce à la veille concurrentielle, l’entreprise arrivera à fidéliser ses clients et s’imposer ainsi d’autant plus sur le marché pour en devenir un acteur majeur.

Ainsi être plus proche de ses concurrents semble être une stratégie légitime pour pouvoir être proche de ses clients grâce à l’information trouvée et analysée par l’entreprise. Une délégation ministérielle a même été mise en place pour combattre le retard que la France dans ce domaine, montrant ainsi la légitimité de cette stratégie.

AFALK Dania, Badet Christophe, BENJELLOUN Oussama, BOITEAU Romain, BOLOGNE Juliette

 

Groupe 6 3-Lille-Thème4

« Don’t loose the fight, use strategic foresight »

La veille est le fait de se renseigner sur les avancées technologiques et économiques c’est-à-dire la recherche d’informations en général en vue d’améliorer l’efficacité de l’entreprises. Aujourd’hui il est primordial d’analyser l’environnement de l’entreprise au niveau scientifique, technologique et économique. En effet, cela permet d’éviter de se laisser dépasser par les avancées des concurrents sur son marché.

La veille stratégique regroupe différents types de veille comme la veille image, commerciale, technologique, concurrentielle, juridique et environnementale. Il est essentiel aujourd’hui pour les entreprises de se tourner vers l’avenir et c’est l’occasion de prendre l’avantage sur les opportunités qui se présentent à elles pour devancer les adversaires et conserver une compétitivité certaine. Saisir les opportunités passe par la recherche d’informations. Or dans cette nouvelle économie, qu’est l’économie de la connaissance, l’information circule toujours plus vite, il faut donc avoir une meilleure réactivité face au marché pour prendre des décisions stratégiques et bénéfiques pour l’entreprise.

 La veille est pertinente si l’entreprise est capable d’analyser et d’utiliser les informations à bon escient car la recherche d’information ne suffit pas à se démarquer, ce sont la maîtrise et les décisions qui sont prises grâce à ces informations qui vont permettre à une entreprise de prendre l’ascendant. la veille consiste donc non seulement en la recherche d’informations puis en la compréhension de ces dernières pour enfin agir et prendre les meilleures décisions possibles.

En conclusion, les entreprises qui négligent la veille sont destinées à décliner tant l’économie de la connaissance et tout ce qu’elle englobe a bouleversé le monde des entreprises. ( 263 mots )

Source : www.veille.com

Groupe 6-3 : Manon DUBOURG, Hugue-Antoine DUCLEAUX, Lilia FATTAKOVA, Ingrid FAUQUEMBERGE, Charlie FREJEK, Emilia FREYDIER

Groupe 2-6 Sophia Antipolis thème 5

  En France, le lobbying est assez mal perçu, notamment à cause de scandales impliquant des hommes politiques.

  Le comité permanent amiante a en effet exercé une pression sur le gouvernement français selon le Sénat pour refuser l’interdiction de l’amiante. Les lobbys ont donc eu une influence néfaste pour l’intérêt commun.

  Le lobbying est un groupe d’influence qui défend des intérêts privés en utilisant les pouvoirs politiques. Les pays voisins de la France utilisent depuis longtemps le lobbying dans leur processus décisionnel, c’est pourquoi la France essaye de rattraper son retard en formant les étudiants à la pratique du lobbying dans les universités et les Grandes Ecoles. A Bruxelles, on compte environ 30 000 lobbys soit quarante par député européen selon le journal L’Express.

  Les quatre plus grandes entreprises françaises utilisant ce type d’influence sont : EADS, GDF Suez, Bouygues et Total. De manière générale, dans un contexte de concurrence accrue, il est intéressant pour certaines entreprises françaises de voir la vente de leur produits favorisée par rapport aux pays émergents qui vendent des produits moins chers dû à des coûts de production bien plus concurrentiels.

  Pour éviter une concurrence déloyale sur le marché nationale, les entreprises françaises peuvent utiliser le lobbying afin de conserver leur exclusivité sur le marché intérieur. Par exemple, un des secteurs les plus influents en France est le secteur culturel. On parle d’ailleurs d’exception culturelle française. Elle consiste, à privilégier les oeuvres françaises par rapport aux oeuvres étrangères. François Hollande a d’ailleurs exclu l’audiovisuel de l’accord de libre échange entre la France et les Etat-Unis. En effet, des quotas ont été mis en place pour la diffusion d’oeuvres françaises pour les chaines de télévision, les radios et les cinémas tels que Gaumont ou Pathé qui imposent un quotas de films étrangers dans leurs salles.

  Considérant le fait que les syndicats français ont un faible pouvoir d’influence (8% de la population active est syndiquée aujourd’hui), il apparaît nécessaire d’avoir un organe d’influence supplémentaire pour représenter tous les secteurs. Ceci nous amène alors à une démocratie repensée permettant de prendre en compte la diversité des intérêts.

MEERPOEL Aurélie, MARTIN Jules, LEFEVRE Marin, LEROY Anthony, LEQUIEN Caroline

Groupe 1-7-Lille

Aujourd’hui dans une économie globalisée, chaque entreprise doit être attentive aux besoins des consommateurs mais surtout à l’évolution des entreprises concurrentes pour se distinguer et ne pas se laisser dépasser par ces dernières. Cette veille consiste à surveiller tous les secteurs relatifs au fonctionnement d’une entreprise : fournisseurs, sous-traitance, stratégie marketing et communication, finance, technologie, environnement scientifique, politique … La principale préoccupation des entreprises a donc évoluer, il ne s’agit plus seulement d’une course à la productivité mais plutôt d’une recherche de distinction. Le but est de maitriser et de rester au cœur de l’information qui est le fer de lance de l’économie de la connaissance. C’est grâce à cette meilleure maîtrise de l’information que l’entreprise peut se distinguer face à ses concurrents et créer de la valeur. Cela commence par une bonne coordination et interaction entre les différents départements au sein même de l’entreprise. En effet, jusqu’à présent l’asymétrie d’information dans l’entreprise était un frein à sa croissance. C’est pourquoi il s’agit aujourd’hui de focaliser les efforts sur la knowledge economy en s’appuyant par exemple sur une «  hiérarchie circulaire » et sur tous les outils disponibles tels que des plateformes intranet, les réseaux sociaux … Mais la veille externe, c’est-à-dire la surveillance de l’évolution du monde qui nous entoure, est nécessaire et complémentaire à la veille en interne pour réellement réussir à créer constamment de la valeur. Ainsi on voit qu’investir dans la veille engendrera des retombées déterminantes c’est pour cela que l’on préconise aux entreprises cet investissement :

« Be aware, share and prosper »

Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

Le mot « intelligence » vient du latin inter-legere, et signifie « relier les éléments ».  Ainsi, l’intelligence économique comme source de lien est l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, des informations utiles aux acteurs économiques. L’information, quant à elle, est utile pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie pour atteindre les objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.

Aujourd’hui, en lien avec l’intelligence économique et l’information, nous devons trouver un slogan qui incite les entreprises à adopter la veille. Ce slogan doit donc convaincre de l’utilité de la veille. C’est pourquoi nous pouvons rappeler en quoi elle consiste : la veille collecte et trie les informations internes et externes pour permettre à l’entreprise d’obtenir une vision complète du marché et de gérer son image. Ces informations lui permettent par conséquent d’établir une stratégie. Établir une stratégie en fonction de ses connaissances du monde permet de devancer les concurrents et donc de réduire la pression concurrentielle. La veille est donc nécessaire pour devenir leader sur un marché. En effet, connaître le marché donne la possibilité de s’adapter aux changements qui sont constants, et donc d’être réactif. Avec la veille il est plus simple de prévoir les aléas qui peuvent intervenir sur les différents acteurs et qui peuvent ainsi avoir un impact sur l’entreprise.

Nous avons donc choisi le slogan « C’est demain la veille ». Il reprend l’expression « Ce n’est pas demain la veille » et cela fait ressortir le fait que la veille est à portée de main et que c’est une opportunité à saisir dans l’immédiat pour l’avenir de chaque entreprise. En définitive, un des défis de la veille demeure dans la transformation de l’information en un savoir.

Groupe7-3-Lille-Thème4

Le Knowledge management concerne tous les savoirs et compétences mobilisés dans les différents domaines de l’activité économique : technologie, organisation et management, caractéristiques des marchés, etc.

La veille technologique appelée également veille numérique quant à elle consiste à s’informer de façon systématique sur les techniques les plus récentes et surtout sur leur mise à disposition commerciale.

La veille technologique nous semble aujourd’hui indispensable pour les entreprises.

En effet, la veille technologique est une manière d’exercer l’intelligence économique elle consiste à prendre en compte l’environnement externe et gérer au mieux l’information pour anticiper les risques. La maîtrise de la veille technologique, fondé à partir des systèmes numériques mis en place, permet la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique.

 Par ailleurs la veille technologique conduit à la connaissance qui est le facteur principal de la compétitivité des entreprises. La veille technologique, à partir de la collecte et de l’analyse des informations, permet d’en connaître d’avantage sur ses concurrents. Elle permet d’avoir une connaissance du marché, de se positionner et au final d’avoir un avantage concurrentiel dans le secteur d’activité de l’entreprise.

L’intelligence économique concerne tous les secteurs d’activité car il y a une mutation vers les services et l’immatériel. Cependant elle peut différer selon les secteurs d’activités de l’entreprise. Par exemple : l’intelligence économique est nécessaire dans le secteur bancaire, cette dernière permet la gestion les risques qui dans ce secteur est plus sensibles que dans d’autres activités.

 La veille peut également concerner les dimensions économiques, sociales et environnementales. En effet de manière stratégique la veille environnementale permet la récolte d’information sur des procédés innovants. Elle permet d’économiser des coûts en recherche et développement.

C’est pour cela que la veille nous semble aujourd’hui indispensable pour la pérennité des entreprises, leur continuité et leur développement. Notre slogan serait donc « Ré-veillez vous, il est tant »

Sources : http://www.novantura.com/wiki/wakka.php?wiki=Economieconnaissance

(305 mots)

Anaëlle Duflot, Jeanne Dumont, Félicité Fayard, Pierre Faurre, Sébastien Gonzalez et Alexandre Gormand-Couturier.

Groupe9-2-Sophia-Slogan

Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Saisissez les signes »

Avant tout définissons le principe dans la veille dans le cadre de l’économie de la connaissance. L’intelligence économique peut être définie comme l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques. La veille consiste à scruter avec attention l’environnement auquel on appartient. A l’heure où l’information est de plus en plus changeante et foisonnante, une observation méticuleuse de celle-ci est nécessaire pour les raisons que nous allons présenter. En ce sens, le slogan « Saisissez les signes » nous semble parfaitement adapté.
En particulier, afin de s’assurer contre les changements législatifs, à quelques échelons qu’ils soient, il est crucial aujourd’hui de se tenir en permanence informé et d’exercer une activité de pression ou de lobbying afin d’influencer les décisions à son avantage lorsque cela est possible. L’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décision de l’entreprise ou de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie et les tactiques pour atteindre des objectifs définis par l’entreprise dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel.
Enfin, si la veille permet de se défendre, elle permet également de s’armer pour le futur et se développer. En anticipant sur les tendances et les opportunités futures, les entreprises peuvent se positionner sur des marchés à venir.
L’intelligence économique est fondée sur la maîtrise de l’information pour faire de la connaissance une valeur ajoutée et un atout compétitif. Elle a pour but de connaître parfaitement l’environnement afin d’anticiper et de prévenir les risques de l’incertitude.

Edouard Cavalié ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Groupe 1-3-Campus Sophia Antipolis-Thème 5

5. Vous vous trouvez dans une situation professionnelle où vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française : vous avez 300 mots pour le faire.

Le lobbying signifie en français groupe de pression. Il s’agit d’entités organisées qui cherchent à influencer notamment les pouvoirs publics et les processus politiques. En France il se développe depuis 1990 si bien qu’on trouve désormais des cabinets spécialisés qui donnent des conseils aux entreprises. Pourtant c’est une technique d’influence qui reste encore peu acceptée en France et il se manifeste souvent de façon informelle.

En entreprise le lobbying s’avère pertinent dans de nombreuses situations. En effet, lorsqu’une entreprise détient des informations que les concurrents n’ont pas, elle bénéfice d’un avantage concurrentiel. Celui-ci est d’autant plus important si les individus savent utiliser les informations, par exemple en les diffusant aux bonnes personnes et en protégeant les informations. La connaissance est donc un véritable pouvoir et une valeur ajoutée pour l’entreprise et permet de faire pression sur les concurrents.

Le lobbying est aussi pertinent pour la recherche et développement car il est important de protéger les secrets de la recherche, d’exploiter les résultats dans le sens des besoins du marché, mais aussi de se protéger des collaborateurs. Il est également utile dans le domaine du droit car le droit définit les normes. Or si on peut influencer les normes et les règles en faveur de notre entreprise alors nous devenons plus performants. Par exemple en France une entreprise qui fabrique des éthylotests a réussi à exercer une influence normative. En effet les éthylotests qui n’étaient pas obligatoires le sont devenus car l’entreprise a réussi à influencer la loi dans ce sens, ce qui lui a permis d’augmenter considérablement les ventes et son chiffre d’affaires.

D’autre part le lobbying permet de se protéger des crises et des attaques en contrôlant son image et sa réputation (par exemple par l’utilisation et la maîtrise des réseaux sociaux). Enfin le lobbying est pertinent dans le domaine des ressources humaines pour susciter la motivation et éviter les failles d’origine humaine.

Le lobbying, interne ou externe, est donc une approche stratégique qui se traduit par l’exercice d’une influence et par l’utilisation de l’intelligence économique. Il est utile dans tous les secteurs de l’entreprise car il permet de rester performant, de connaître et de maîtriser l’environnement et les acteurs, de prévenir les risques, de réduire l’incertitude et d’influencer professionnellement et éthiquement.

Ludovic Claeys
Hayet Damouche
Clémence Cottin
Sarah de Sermet
Giulio De Angelis
TD1 Groupe 3 Sophia Antipolis L3

Groupe7 – Lille – Lobbying

Thème 5 : Vous vous trouvez dans une situation professionnelle ou vous devez évoquer la pertinence du lobbying et de l’influence à la française.

Le lobbying peut se résumer à l’influence d’un organisme, d’un groupe d’intérêt ou plus généralement d’un pays sur son environnement et sur le monde entier. Il se traduit par sa capacité à produire des informations qui intéressent les autres.

En cela la France semble avoir de réels atouts qui lui confèrent une influence mondiale. En premier lieu vient la culture et la langue, en effet le français est reconnu comme une des langues officielles de l’ONU. Réjouissons-nous enfin du classement de la France au 2ème rang des exportations de films, seulement devancée par les Etats Unis. Un des autres vecteurs d’influence à la française se trouve dans l’exception culturelle française, soutenue depuis 1959 par la création du ministère de la Culture, confié dés lors à André Malraux. Ce dernier a mis en place un certain nombre de dispositifs législatifs et réglementaires qui soutiennent le secteur de la culture et de la création artistique si bien que le chinois est devenu en 2012 la 1ère langue de traduction des œuvres françaises. Concernant le model économique français, celui-ci s’exporte bien, en témoigne la présence à l’étranger de nombreux groupes français, à l’instar de Seb. Il s’agit d’une entreprise de taille moyenne à ses débuts qui a su mener son internationalisation en sachant s’adapter à la culture locale. Et enfin la contribution de la France au système international pour la gestion des crises et pour la régulation des conflits n’est plus à prouver, en témoigne sa récente présence au Mali et en République Centrafricaine.

Exercer une influence c’est choisir d’initier la marche, réanimer sans cesse le débat d’idées.  La France doit continuer de penser et régler les questions mondiales, de créer des idées qui intéressent les autres. C’est ce pouvoir d’émission dont la combinaison avec l’attraction produit l’influence.

SOURCES :

http://www.portail-ie.fr/article/946/La-France-quelle-influence-au-XXIe-siecle

http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/lefficacite-du-lobbying-en-france-et-en-europe

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU

Groupe7- Lille – Slogan

Thème 4: Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille?

« Veillez pour mieux grandir ! »

Comment améliorer le processus d’intelligence économique de l’entreprise ? La veille permet ici d’apporter une réponse relativement complète à cette épineuse question. En effet étant assez peu répandue au sein des entreprises ; cette tendance est néanmoins en phase de changement dans un monde où, les marchés se globalisent à vitesse grand V. Les entreprises ont de plus en plus conscience que ce qui les différencie n’est pas tant la qualité du produit/service qu’elle commercialise sur le marché ni la pertinence du canal de distribution choisi mais bien la connaissance du monde qui les entourent. C’est précisément ici qu’intervient la veille. Celle-ci consiste à explorer différents canaux de données afin d’en retenir des informations qui permettra à l’entreprise, après exploitation de ces dernières, de se prémunir des menaces inhérentes à la concurrence en vue d’augmenter son efficience. Dans une veille, l’information suit un cycle bien défini : l’expression des besoins, le sourcing, la collecte et surveillance, le traitement et l’analyse et enfin la diffusion de l’information traitée.

Afin d’illustrer ce propos, l’exemple de Chronodrive semble tout à fait pertinent. Après avoir retiré votre première commande au sein d’un Drive, vous recevrez un questionnaire de satisfaction. Le but étant de mieux comprendre les attentes des clients et ainsi de mieux pouvoir les satisfaire par la suite.

La place de la veille au sein de l’entreprise prend alors tout son sens. Elle apparaît dès  lors indispensable pour toute entreprise désireuse d’être plus en phase avec le monde socio-économique qui l’entoure. Alors : Veillez pour mieux grandir !

SOURCES :

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/innovation-recherche/10023754-les-six-cles-d-une-veille-concurrentielle-efficace-34388.php

http://www.veille.com/

http://www.intelligence-economique.gouv.fr/dossiers-thematiques/veille-strategique

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/28809/les-4-etapes-pour-faire-de-la-veille-concurrentielle.shtml

Thibaut ESCALLIER, Jean-Yves ADOKOU – Groupe7

Groupe1-9-Sophia-thème5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le terme lobby désigne un groupe organisé qui représente et défend ses intérêts en influençant des personnes, des institutions ou tout autre entité détenant un pouvoir en relation avec l’intérêt du lobby. En France, le lobbying est vue comme un « mal » a contrario des pays anglo-saxons où il fait partie intégrante du système. Or, de plus en plus de nombreuses décisions sont prises par des institutions supranationales – l’on pense ici à l’Union européenne, le FMI ou encore l’OMC – et il s’agit  d’une importance stratégique pour la France d’assurer ses intérêts et sa représentativité, ce qui passe donc par du lobbying.

 

Le lobbying touche tous les domaines. L’on pense tout d’abord à des secteurs classiques comme l’énergie ou l’agriculture mais il est également présent dans le sport, en témoigne la défaite de la candidature de Paris pour l’organisation des JO 2012 face à Londres dont le lobbying a été plus efficace.

 

La pertinence d’un lobbying à la française est d’autant plus forte qu’aujourd’hui la concurrence entre les pays et entre les entreprises est mondiale et très rude. De plus en plus de grandes multinationales comme Amazon, Google ou McDonald’s échappent de manière légale à l’impôt sur les sociétés en France en faisant transiter leur bénéfices par l’Irlande. Quand bien même cette pratique est légale, elle diminue les rentrées financières de l’Etat français et il serait donc pertinent pour la France voire l’union européenne de faire du lobbying à Bruxelles pour mettre fin à ces pratiques. De même pour les entreprises françaises, par le biais du lobbying, elles peuvent faire pression sur les institutions pour qu’elles les protègent ou  même facilitent leur développement par des lois ou des taxes face à cette concurrence.

 

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lobby           http://www.linternaute.com/actualite/savoir/06/lobbies-france/en-savoir-plus.shtml

 

Emilie Victoire Tournemelle, Emilie Viallet, Matthieu Verger & Ludovic Vogel

Groupe10-Lille-thème 3

demain

La mondialisation actuelle et la nouvelle révolution industrielle ont radicalement bouleversé les modèles économiques existants. Pour rester dans la course, les entreprises doivent sans cesse améliorer leur compétitivité, innover et optimiser la prise de décision. Le manager de demain doit prendre en compte ces nouveaux enjeux pour piloter  une entreprise.

Faire le lien entre le Knowledge Management et sa démarche professionnelle est donc essentiel pour détenir les clés afin de mieux appréhender les enjeux du management du futur.

Intégrer SKEMA BS a constitué une première étape vers le Knowledge Management dans ma démarche professionnelle. Grâce à des projets pédagogiques innovants nous apprenons  à maîtriser des outils essentiels à ce nouveau modèle de management. Par exemple le blog skemapedia sur lequel nous collaborons, échangeons nos connaissance, ou encore la présentation du logiciel Prezi qui permet de travailler à plusieurs.

Travailler au sein du département marketing intelligence d’un site e-commerce a également prolongé mon intérêt pour le Knowledge management. Le marketing intelligence est en effet une application complète du KM. Cela consiste à exploiter le capital d’information pour le transformer en connaissance. Concrètement,  mon service est chargé d’analyser l’ensemble des ventes faites sur le site grâce à une multitude de bases de données. Le but est d’expliquer pourquoi une vente a fonctionné ou non. Nous partageons par la suite notre analyse avec  les acheteurs et  les fournisseurs concernés. Le département marketing dont je fais partie représente ainsi 35%  du CA de l’entreprise en 2013.

Pour conclure,  le KM/IE et ma démarche professionnelle me semblent intimement liés que ce soit par le choix d’intégrer SKEMA ou par mon expérience professionnelle dans un e-business. Le  KM est certes difficile à instaurer  mais n’est pas utopique. Au contraire, il constitue un véritable avantage concurrentiel dans la Knowledge Economy. 

Sources

: http://www.youtube.com/watchv=U4YTaGLFh_Ihttp://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/downld?doi=10.1.1.148.5324&rep=rep1&type=pdf 

http://www.travail-collaboratif.info/?OutilsGroupware.fr

Claire LE ROY

Groupe 4, Paris, TD1, Thème 5.

« L’avenir appartient à ceux qui veillent tôt. »

Nous définissons la veille comme la recherche constante d’informations permettant une prise de décision réfléchie et stratégique. Pour sensibiliser les entreprises à cette activité fondamentale, qu’est la veille, nous avons choisi ce slogan. Il souligne l’importance pour n’importe quelle entreprise de s’engager dès que possible dans un processus de veille, pour ne pas pâtir  de la réactivité des autres.

Avec le développement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), nous assistons à une densification des flux d’informations,  la recherche d’information est devenue une tâche complexe de par la sélectivité et l’analyse qu’elle implique. Il est de ce fait de plus en plus important de s’y mettre « tôt » afin de s’organiser pour l’avenir ! La maîtrise de l’information est devenue capitale pour la prise de décision stratégique de l’entreprise.

Ces entreprises devraient pratiquer la « veille » au quotidien. Par exemple, chaque jour dans les transports, la confidentialité de l’information est un enjeu essentiel. Nous nous devons de ne pas en être victime mais d’en être acteur en faisant acte de prudence quant à la sécurité de l’information (faire preuve de vigilance). Toutefois il existe des moyens de protection qui peuvent être du plus simple au plus complexe. Par exemple, ce que font aujourd’hui beaucoup d’entreprises où les enjeux sont  primordiaux. Cela va de vider les ordinateurs à l’approche des douanes jusqu’au cryptage des données !

Une fois sa propre information protégée, la « veille » peut commencer. Pour ce faire, il faut rester attentif au monde qui nous entoure et à ses acteurs mais elle nécessite aussi une démarche proactive de recherche de collecte et d’analyse des flux d’informations qui nous entourent. Et c’est grâce à ce travail de fond que les décisions d’importances stratégiques pourront être effectuées. En effet comment  prendre des décisions de première importance sans connaitre les contextes économique, politique et culturel de notre théâtre d’opération. La veille stratégique peut en effet s’assimiler à une véritable guerre de l’information !

IEKM

Audrey Duthilleul, Jean Faussemagne, Elodie Espanet, Quentin Garnier et Linda Foalem. TD1- PARIS- Thème 5: Pertinence du Lobbying.

Groupe 4-2; Sophia; Thème 5

Jean-Jacques Jacky de radio RTL: Et en ce vendredi matin, nous sommes heureux d’accueillir Monsieur Lobbes, qui je le rappelle aux auditeurs, est le directeur général adjoint du groupe Homes & Cie, groupe fortement lobbyiste vis-à-vis de l’Etat.

Monsieur Hobbes, comment envisagez-vous l’avenir du Lobbying en France et comment expliquez-vous son ascension fulgurante dans les hautes sphères de l’Etat ? Monsieur Lobbes: Ecoutez mon cher Jean-Jacques, je vais être franc. Vous me faîtes bien rire, vous les journalistes à poser ce genre de questions dans le but d’être éclairés à propos d’éventuelles affaires suspicieuses entre L’Etat français et les grands groupes lobbyistes. Je pourrais vous narrer une tonne d’histoires sur l’influence croissante du lobbying français. Bon nombre de personnes s’extasient devant le lobbying. Elles y voient de l’argent, des mystères et des complots. Mais personne ne se préoccupe de la signification même du mot lobby.

Littéralement, le mot anglais lobby signifie vestibule ou couloir. Donc par lobby, on entendait les couloirs de la Chambre des communes britannique où les groupes de pression pouvaient venir discuter avec les membres du Parlement. En France, nous pourrions parler des groupes lobbyistes qui prennent racines dans les couloirs de l’Assemblé Générale. Disons que le top 5 des grands groupes lobbyistes français sont, sans surprise, EADS, EDF, GDF SUEZ, TOTAL et BOUYGUES. Il n’est pas nécessaire de rappeler que le Président Sarkozy connaissait personnellement Martin Bouygues. Je serais hypocrite de vous dire que l’Etat est indépendant vis-à-vis des lobbys. Au contraire, parce que sous Hollande, l’Etat est moins présent, les groupes lobbyistes se font les dents en s’insérant dans les hautes sphères politiques. A commencer par les campagnes électorales où des scandales, véridiques ou non, ont su tenir la presse en haleine. Par exemple, la presse avait sous-entendu que le Groupe L’Oréal aurait contribué financièrement à la campagne de Monsieur Sarkozy. Par cet exemple j’essaye de vous montrer que l’Etat et les lobbys français sont dépendants l’un de l’autre. Pourquoi? Parce que ça profite à tout le monde. Que feriez-vous si l’Etat vous proposait des réformes ou mécanismes qui permettraient aux industriels, en échange de financement, de faire plus de profits via de nouveaux marchés à l’international ? Pardi, vous accepteriez! Mais ne faites pas le timide Monsieur Jacky. Je sais bien que nous ne sommes pas du même bord, mais Ovide n’a-t-il pas mis en avant dans ses écrits l’avidité de l’Homme qui, non satisfait des richesses abondantes que la Terre lui procure, viole les entrailles de la Terre à la recherche de biens supplémentaires. Je crois qu’Ovide ne serait pas choqué s’il rencontrait des lobbyistes.

Mais je ne peux me retenir de vous dire que l’accélération de la construction européenne, la mondialisation et la libéralisation des marchés, l’émergence d’une société de groupes d’intérêts, la mise en place de syndicats salariés et la croissance exponentielles des expertises faites par les entreprises à L’Etat, nous mettent en face de la réalité: tous ces éléments ont constitué des tremplins au Lobbying français. Malgré les valeurs républicaines ancrées dans le sol français, malgré les réticences des politiciens à aller vers l’innovation économique et politique, les groupes lobbyistes ont su faire leur nid avec 50 cabinets de lobbying en France et peuvent se vanter de narguer la politique. On dit souvent que derrière un homme il y a une femme. Je vous laisse deviner qui se cache derrière l’Etat.

DERRIEN Agathe, DUBREUCQ Maxence, DO PACO Romain, DELLI Kevin, DETRIE Lara

Groupe n°2, TD n°4

Groupe3.7-Sophia-Thème5

Pertinence du lobbying et de l’influence à la française

 

Le lobbying représente l’ensemble des actions ayant pour but de s’informer, d’informer et d’influencer les institutions nationales et internationales prenant des décisions économiques et politiques qui pourraient les affecter. C’est une notion fondamentale dans le concept de l’intelligence économique. Ce pilier est indissociable de la veille informationnelle et de la protection des informations.

 

En France, à la différence des autres grandes nations, le lobbying revêt un aspect négatif. C’est une composante qui n’est pas ancrée dans notre culture. Elle est perçue par la population comme un outil d’influence plutôt qu’un outil d’aide à la décision par manque de transparence. Et pour cause, le champ d’action des lobbyistes français est plus informel que nos homologues européens. Les autres états ont ce devoir d’information ainsi, on peut se rendre compte que les grandes entreprises françaises y ont recours malgré un manque d’information. On peut voir dans le document ci-joint, que les entreprises françaises ont pris conscience de l’importance du lobbying, à l’image de GDF Suez qui, en 2011 investit 3,9 millions d’euros à Bruxelles, siège du Parlement Européen, centre décisionnel de l’Europe.

Lobby

Un processus de démocratisation du lobbying s’opère. En effet, c’est une réalité dont on prend d’avantage conscience la preuve en est l’enseignement du lobbying au sein de grande école comme Science Po Paris. À partir d’un exemple, on peut voir que l’industrie du nucléaire fait force afin de maintenir ses intérêts et ceux de l’Etat pour éviter de changer les politiques décisionnelles opérant actuellement malgré les récents accidents comme Fukushima.

 

En définitive, les conditions nécessaires pour un lobbying efficace sont la transparence, étayée par des arguments objectifs, et une transmission de qualité de l’information. On espère alors un « lobbying à la française »  ne se positionnant pas comme un outil d’influence mais d’avantage comme un outil d’accompagnement à la décision dans le domaine politique ou économique.

Sources :

– www.lexpansion.lexpress.fr

– www.tns-sofres.com

Mathieu Mermet, Camille Molina, Matthias Pairet, Florian Pauget, Alexandre Poullard

 

Groupe 3-2 – Lille – Thème 4

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille ?

 

Dans un contexte hyperconcurrentiel, l’information constitue une forte valeur ajoutée. En effet, elle permet aux entreprises de se différencier et d’obtenir des parts de marché. Cependant beaucoup d’entreprises négligent cette nécessité.
Nous sommes désormais convaincus qu’il est important d’incorporer la veille dans le mécanisme global de l’entreprise, ainsi elles seront capables de faire face aux évolutions économiques et concurrentielles.

Mais qu’est-ce que s’informer ?

S’informer c’est avant tout connaitre ses concurrents, néanmoins sa définition ne se limite pas à cela. Il faut également s’intéresser aux désirs de ses clients et aux moyens de les satisfaire ainsi qu’aux comportements des fournisseurs. Mais le cœur de la veille réside dans l’intéressement aux équipes internes : partie intégrante de l’entreprise.  En vue d’être plus productif, plus efficace et réactif.

Comment l’entreprise peut-elle disposer d’une information parfaite ?

Dans le but d’éviter les biais cognitifs liés à l’asymétrie d’information, il nous apparait comme fondamental de collecter des données en faisant appel à des instituts de sondage tels que l’INSEE. Il faut donc adapter les méthodes managériales pour éviter les biais internes, par l’intermédiaire du brainstorming et du feedback, l’entreprise peut cibler les sources de problèmes émergents et ainsi les contrôler pour agir de manière plus efficace et plus réactive.

C’est pourquoi nous avons imaginé un slogan pertinent :


S’INFORMER POUR MIEUX RÉGNER


Groupe 3-2
CANNESSON Marie
CARON Audrey
CHEVIOT Nicolas
CHOSSON Mathias
CLARA Julie
CODA Lucile

 

Groupe 6-8 / Sophia / Thème 5

Le lobbying est un point essentiel de l’intelligence économique. Le lobbying regroupe toutes les actions d’influence et de pression qui sont établies dans le but de défendre ses intérêts face à des individus ou des institutions qui pourraient par les décisions prises les affecter. Pour une entreprise, le lobbying doit être intégré à ce que l’on appelle le nuage d’influence. Ce nuage est le moteur clé de la pensée stratégique. Il permet de sortir de l’immédiateté, de revenir à l’essentiel et de savoir ce que l’on est et ce que l’on veut devenir. Il est très important pour une entreprise d’être influent auprès des autres acteurs économiques comme les organisations internationales, les Etats, etc…. Plus une entreprise est influente et plus elle se protège des crises et attaques diverses. Une grande influence et un lobbying important permettent souvent de faciliter son propre développement économique et d’être dans une position d’action et non de soumission.

Le lobbying est d’autant plus important aujourd’hui au vue de l’intensification de la mondialisation. Par exemple, les grandes entreprises européennes doivent être influentes auprès des instances européennes pour que les décisions de la commission ou du parlement européen aillent en faveur des entreprises européennes et non en faveur des entreprises étrangères qui exercent un lobbying très puissant. Exercer le lobbying c’est avant tout avoir un comportement actif ou pro-actif. C’est par exemple le cas des lobbying pro armes aux Etats-Unis qui empêchent tout changement de la législation du fait d’une influence très forte auprès des citoyens et des instances politiques américaines.

En France, le lobbying est assez souvent mal perçu et une grande majorité des citoyens français en ont une mauvaise image. C’est pourquoi certaines grandes entreprises françaises comme Dassault Aviation et Total ou certaines ONG comme Transparency International France militent auprès de la population et des politiques pour mieux encadrer le « lobbying à la française » et ainsi augmenter l’influence des fleurons de l’économie française.

Le lobbying n’est pas réservé aux grandes multinationales. C’est aussi une technique d’influence qui peut être mise à un échelon nationale, régionale ou encore locale.

Salaün Valentine, Robin Emeline, Sevin Théo, Christophe Servens – TD6 équipe 8

Source: Le monde, Courrier International

 

 

Groupe7-Paris-Thème5

Le lobbying a pour objectif d’accompagner voire d’influencer les prises de décisions des gouvernements concernant les intérêts économiques de leur pays.

En France, le lobbying est associé à une certaine défiance de la part des décideurs publics : c’est pourquoi, l’organisation Transparency International France milite depuis 2009 pour renforcer l’encadrement des lobbyistes et rendre son action plus pertinente (garantir l’équité d’accès aux décideurs publics, assurer l’intégrité des échanges). Toutefois, les dispositifs mis en place sont loin d’être satisfaisants, et pour cause, l’encadrement du lobbying était porté sur les conditions d’accès et de sécurité, et non sur la transparence des informations. Or, encore aujourd’hui, 26% des décideurs français pensent que ce défaut de transparence remet en cause la pertinence du lobbying en France selon l’institut de sondage international TSN-Sofres.

Dès lors, pour renforcer la pertinence du système, les entreprises commencent à établir de nouvelles chartes comme, par exemple, le groupe Lafarge, BNP Paribas, … qui mettent en place un cadre général définissant l’exercice des activités propres au lobbying et qui s’applique à l’ensemble des décideurs publics.

De plus, l’efficacité du lobbying est en grande partie déterminée par ses qualités relationnelles et son pouvoir de persuasion. Or, en France, il faut reconnaître que les politiciens ont des difficultés à promouvoir leurs intérêts économiques propres face à des enjeux qui se mondialisent et qui se soldent généralement par des rapports de forces. Une situation dont la France a du mal à s’adapter dans la mesure où c’est « une pratique en pleine mutation » dans les entreprises, selon Mourad Attarça dans Revue Française du Marketing en Février 2007.

Pour conclure, l’absence d’une réelle réglementation et d’une légitimité du lobbying remettent en cause la pertinence du lobbying en France et minimise d’autant plus son pouvoir d’influence sur un marché mondialisé.

Camille Hauchecorne, Manon Hastaran, Jérôme Indych, Arthur Guillet, Jonathan Gouillart

Groupe94 – Lille – thème4

Le Knowledge Economy : Mondialisée, informée et analysée !

Grâce au boom de la technologie, dont internet, le monde entier est interconnecté et cette nouvelle ère prône la libre circulation de l’information. Nous sommes actuellement dans un contexte de mondialisation où l’information dépasse toute frontière. Elle est à notre disposition grâce au stockage informatique ou à une clique sur un moteur de recherche. Cependant il faut distinguer l’information blanche, c’est-à-dire l’information qui est disponible instantanément qui n’a pas de valeur ajoutée, de l’information grise, l’information que l’Homme intègre.
Il faut donc se méfier de certaines informations qui peuvent être fausses ou hyperboliques et avoir un esprit critique. Il faut savoir analyser ce qui est important et transformer les informations en connaissances, croyances et expériences. Les risques des informations et des connaissances nécessitent d’être évaluées pour pouvoir s’adapter et anticiper car nous vivons dans une concurrence mondiale où règne la loi de la jungle.

Les collaborateurs jouent donc un rôle essentiel. La technologie est nécessaire mais pour pouvoir la développer, il faut le savoir-faire et la capacité analytique des hommes. La connaissance est au cœur de cette réussite, nous pouvons citer comme exemple la réussite d’Apple : l’idée d’un homme est à l’origine de l’idée et la connaissance, la créativité la et capacité d’innovation permettent à l’entreprise d’anticiper et d’être un leader. Le capital intellectuel est donc aussi important que le capital financier et c’est ce qui permet de répondre aux besoins des clients ainsi qu’à de nombreux enjeux contemporains comme par exemple la question environnementale.
La veille stratégique, qui se caractérise par l’analyse des connaissances, permet une prise de décision efficace qui répond aux besoins contemporains. Le Knowledge Economy est essentiel pour pouvoir évoluer dans un monde qui change constamment : il ne faut pas négliger la capacité analytique humaine.

GARCON Marjorie, GIRARD Tristan, GRIGGS Sarah, GUILBAULT Lucie, HA Chi Chung, HADDANI Othmane, LACOSTE Adrian Groupe 9-4

Groupe 2.2 – SKEMA Lille – Thème 5

En France et dans l’Union européenne, le lobbying est un sujet à connotation très négative, ce qui explique la faible communication de leurs actions dans les médias. Cependant, l’actualité nous montre qu’ils sont bien présents et que leur importance est de taille. En effet, sur le débat du gaz de schiste, l’Union Européenne est prête à céder à la pression des lobbies pétroliers. De grands groupes pétroliers comme Shell, GDF Suez, ont été autorisé à exporter du gaz de schiste américain, mettant ainsi un premier coup au dogmatisme français sur la question de l’exploitation du gaz de schiste.

À l’inverse de la France, le lobbying au Etats-Unis est présent médiatiquement et a un pouvoir décisionnel non négligeable. Le lobby du tabac aux États-Unis est assumé et présent médiatiquement même dans les plus hautes fonctions de l’état, comme Ronald Reagan qui faisait de la publicité pour les cigarettes Chesterfield avant de devenir président des Etats-Unis. Aujourd’hui le lobby se fait aussi avec les nouveaux outils technologiques 2.0, ce qui permet de toucher un plus grand nombre de personnes, en particulier les jeunes qui sont très sensibles aux informations numérique.

Le lobbying français contrairement aux lobbying américain sait se donner des limites. En effet, après la tuerie de Newtown, la National Rifle Association avait proposé une solution des plus drastiques : fournir une arme à tout les enfants pour qu’ils se «protègent ». Le lobbying français s’organise autours des cercles de réflexions. Le lobbysme prend souvent la forme de « relations institutionnelles », « affaires publiques » ou encore « affaires européennes » défendant généralement des intérêts privés. Par exemple, le lobbysme, dans le secteur de la téléphonie mobile, prend la forme d’accord commerciaux faisant baisser les prix, augmentant ainsi le pouvoir d’achat des Français.

SOURCES :

http://fr.wikipedia.org/

http://www.ouest-france.fr/

http://www.presseurop.eu/fr/

Alexandra CADI – Eloïse CHERIER – Baptiste BUTRUILLE – Thomas DELOEIL – Romain DELLA-GUIONIE – Sahbi CHERIF

 

 

Groupe 5.1 – Lille – Thème 4

« L’environnement vous analyserez, la réussite vous connaitrez »

À l’image des champs de bataille où avoir des éclaireurs et récolter des informations sur l’ennemi est indispensable, il est aujourd’hui essentiel pour les entreprises de suivre le même schéma en mettant en place une veille, une stratégie offensive et défensive.

En effet, l’environnement concurrentiel est devenu une préoccupation majeure des compagnies qui se lancent chacune dans une course à l’information afin de mettre toutes les chances de leur côté. Une stratégie d’anticipation permet de s’adapter aux exigences du marché en constante évolution, de saisir les opportunités et se protéger d’éventuelles menaces. François Jakobiak, membre de la commission pour la formation à l’intelligence économique, définit la veille comme « l’observation et l’analyse de l’environnement suivi de la diffusion bien ciblée des informations sélectionnées et traitées, utiles à la prise de décision stratégique ».

Par exemple, Google a récemment racheté Nest Labs, une start-up spécialisée dans la fabrication de thermostats et détecteurs de fumée connectés, afin d’agrandir son écosystème numérique et de récolter davantage de données sur ses clients. Cela montre la capacité d’anticipation du géant américain sur des marchés peu développés.

La veille est un investissement couteux mais néanmoins rentable sur le long terme. En effet, un département veille doit être crée, impliquant des coûts. Les informations recueillies représentent toutefois une vraie valeur ajoutée et forment un pilier du développement de l’entreprise. Il s’avère donc nécessaire de les sécuriser afin de conserver sa longueur d’avance et d’accélérer le cycle d’innovation dans une optique de sécurité économique. Cette stratégie est observable à travers les dépôts de brevet. Les entreprises allemandes sont d’ailleurs reconnues pour agir de cette façon.

La réussite des entreprises dépend donc de leur juste analyse de leur environnement externe. Mieux connaître ses concurrents c’est pouvoir anticiper leurs stratégies et être capable de les contrer, tout comme une meilleure connaissance des besoins des consommateurs permet une meilleure capacité d’adaptation.

Jérôme Andreassen, Basma Berjaoui, Guillaume Bertauld, Pierre Bossières, Johana Botbol, Chloé Castel

Groupe TD4 Équipe 1 – Sophia – Thème 5

La pertinence du lobbying et de l’influence à la française

Le lobbying à la française est trop souvent vu comme négatif et n’apportant rien de constructif. Face aux autres pays, la France semble avoir du retard en matière de lobbying, à commencer par leur présence à Bruxelles, siège de l’UE. Forte d’entreprises puissantes et innovantes, la France se doit d’être plus présente dans les discussions sur les normes afin de conserver sa suprématie et son marché. Les apports de la Knowledge Economy et du Web 2.0 permettent dorénavant d’effectuer de la veille stratégique en continu pour identifier le plus rapidement possible les signaux faibles. La France est cependant en train de combler son retard sur les Etats-Unis et l’Asie, à l’image des rapports Martre et Carayon, et du poste de délégué interministériel à l’intelligence économique, actuellement occupé par Claude Revel. L’arsenal juridique français empêche la France de pouvoir employer des méthodes parallèles, comme le font bon nombre de pays, afin d’obtenir une meilleure force de négociation. Ce système parallèle est cependant aujourd’hui en perte de vitesse.

Le système français des brevets fonctionne à plein régime et permet de conserver la propriété de l’invention pendant un certain temps. Le groupe PSA, par exemple, a déposé 1347 brevets en 2012, détenant ainsi le record. Cette protection de la R&D n’est cependant pas suffisante pour conserver un certain avantage stratégique sur les concurrents. Il est alors indispensable de créer sa propre influence afin d’agir sur les normes mises en place par les organisations régionales (UE, MERCOSUR, ASEAN,…) et de répondre à la concurrence.

L’éthique est un autre avantage de la France qui devient de plus en plus compétitif. La France tente, en effet, de prendre en compte l’éthique des marchés qu’elle veut protéger ou sur lesquels elle veut s’implanter afin de lever les barrières du marché. Mais encore, la France rentre de plus en plus dans la stratégie des soft laws (ISO, UN Global Compact,…) afin de créer du smart power et d’avoir un comportement proactif.

Le lobbying et l’influence à la française ont donc entamé un profond changement de stratégie afin de pouvoir exercer le power (pouvoir et puissance).

 

Sources : http://www.rmconseil.eu/agir-plutot-que-subir-le-defi-dun-lobbying-a-la-francaise-tribune-pour-le-figaro-paroles-dentrepreneurs

http://www.lepoint.fr/auto-addict/innovations/psa-peugeot-citroen-champion-du-depot-de-brevets-05-04-2013-1650512_652.php

 

Thomas Authier, Fatim Bakayoko, Thomas Besson-Magdelain, Adrien Chandelier, Romain Dagallier.

Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

 Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. La veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

groupe 2.5 – Sophia – Thème 4

 » Il faut savoir prévoir afin de pouvoir  »   Auguste Compte

    L’AFNOR définit la veille comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement pour en anticiper les évolutions ».

    La veille stratégique est un atout majeur pour les entreprises qui l’utilisent convenablement. Cette stratégie est au cœur de l’intelligence économique : les entreprises doivent prendre en compte les informations circulant et évoluant dans leur environnement externe. Une démarche adéquate doit être suivie pour prendre les bonnes décisions en relation avec les changements prévus ou constatés. L’influence normative est un bon exemple de changement perpétuel pour l’entreprise : il existe un développement accéléré des soft-laws qui s’imposent de plus en plus et conditionnent l’éthique du commerce.

    La veille permet d’anticiper et d’accroitre sa compétitivité.  Elle donne à l’entreprise les clés pour mieux se positionner dans le futur. Il existe plusieurs types de veille (veille technologique, veille de marché, etc.) auxquelles l’entreprise va décider de s’intéresser ou pas. Selon le domaine d’activité, l’entreprise va investir dans les outils adéquats pour détecter les signaux faibles existant dans son environnement. L’objectif principal pour l’entreprise est d’optimiser au maximum sa réactivité.

    La veille n’est pas de l’espionnage. Il faut s’assurer de la disponibilité des ressources humaines puisque des frais sont engagés pour former le personnel grâce à une formation continue et une formation à l’outil informatique. Il faut aussi prendre en compte le problème des ressources informationnelles qui sont souvent coûteuses et dont les sources sont parfois peu fiables. Ensuite, il faut affronter la difficulté des ressources matérielles. Les entreprises doivent se munir de matériels compétents et de logiciels pour veiller et avoir accès à l’information internationale.

    L’objectif pour l’entreprise est donc d’anticiper au mieux ces coûts et difficultés pour tirer un maximum de profit de la veille.

 

 

 

 

Groupe 5 TD2 – Paris – Thème 4

« Veillez pour innover ! »

Dans un monde où les événements évoluent à une vitesse toujours plus grande, les entreprises ne peuvent se permettre de se fixer et/ou de réaliser des objectifs sans être à l’écoute de l’environnement dans lequel elles évoluent. C’est pourquoi, il apparaît nécessaire d’intégrer la veille dans les entreprises. En effet, c’est une activité qui a pour but de collecter des informations afin de choisir et/ou prévoir des orientations stratégiques.

 La veille se décline dans divers domaines (technologique, concurrentiel, environnemental, médiatique, sectorielle, stratégique, juridique…), ce qui représente une excellente couverture contre les différents risques auxquels l’entreprise peut être exposée. Elle est avant tout indispensable pour les entreprises qui veulent rester compétitives et innovantes. C’est un investissement humain et matériel très important dont les retombées sur le plan économique ne sont pas toujours visibles sur du court-terme cependant cet investissement reste nécessaire pour que l’entreprise puisse se protéger elle-même contre les risques.

 De plus, dans un monde globalisé et en perpétuel mouvement où tout se passe très vite il est primordial pour les entreprises d’avoir cette capacité de pouvoir collecter les informations nécessaires pour se développer ou se protéger sur un marché très concurrentiel au niveau mondial. Aujourd’hui la veille n’est plus une option pour les entreprises qui souhaitent rester performantes.

Navarro Anne Caroline, Perret Oliver, Pardon Rémi, Njeundji Romy, Naud Lola

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TD 9-Groupe 7 Sophia Thème5

 

La pertinence du lobbying ?

 Il convient tout d’abord de rappeler la définition ainsi que l’origine du terme « lobbying ».

En anglais, le terme de lobby, désigne un couloir, un vestibule. Cela fait référence à l’endroit où les membres de groupes de pression pouvaient s’entretenir avec les parlementaires.

Historiquement l’influence a toujours été au cœur des négociations politico-économiques. Tous les domaines controversés ont recourt au lobbying (tabac, armement, nucléaire). De ce fait, de nombreuses associations et ONG se mobilisent contre cela.  Ces associations mènent des actions au nom de la défense des consommateurs et de l’environnement. Car les lobbys sont perçus comme des mouvements d’influence néfaste, qui manipulent les instances afin d’influencer les réglementations et de servir leurs propres intérêts. De ce fait le lobbying devient un réel sujet d’antagonisme entre les acteurs économiques.

Depuis le début de la crise, les critiques proférées envers le lobbying se sont intensifiées. En France, les lobbys sont d’autant plus critiqués qu’ils sont perçus comme des contre-pouvoirs influents qui nuisent à l’indépendance des institutions publiques.

Aux Etats-Unis, le lobbying est perçu de façon controversée. Des critiques émanent de personnalités reconnues tandis que d’autres soutiennent d’importants groupes de pression : Chuck Norris,  Sarah Palin à la National Rifle Association, lobby pro-arme.

Dans un environnement économique de plus en plus concurrentiel, les entreprises se doivent d’avoir recours au lobbying afin de rester compétitif. Le simple fait d’avoir une influence sur les décisions de certaines instances très puissantes est d’une importance stratégique. Il convient d’évoquer le cas du Parlement européen où 1400  lobbys exercent une pression constante. Le céréalier Monsanto a par exemple obtenu la levée du moratoire interdisant la culture du maïs transgénique en Europe.  L’importance du pouvoir réglementaire est très peu connue de la population, alors que les réglementations qu’il instaure pèsent considérablement sur le contexte économique et commercial international.

Aspirer à un monde de transparence s’avère utopique. Le lobbying participe de l’intelligence économique, et est de ce fait une des clés de voute de la compétitivité dans un monde mondialisé.

MEKERRI Yanis; NEYRET Quentin; NIKDEL Claudia; OIZILLON Chloé; PASSARRIEU Jean-Louis.

Sources : Le Monde, lefigaro.fr.

 

Groupe 1.3 – Lille – thème 5

Le développement d’une entreprise peut tout aussi bien être entravé par les réglementations en place dans un pays qu’être fortement favorisé par celles-ci. La pratique du lobbying pour obtenir une modification des lois posant problème est devenue tout à fait standard dans les pays Nord-Américains. Bien qu’ils soient encadrés par une législation particulière aux Etats-Unis, les lobbys ont une influence extrêmement importante sur les décisions politiques prises par le gouvernement. Les actions menées par ces groupes de pression sont destinées au premier abord à défendre l’intérêt public mais ces derniers sont en général financés par de grandes entreprises qui ont un intérêt particulier à agir.

Dans le contexte actuel, les nouvelles technologies et les flux d’informations toujours plus rapides ne cessent de faire croître l’influence du lobbying. Effectivement, les consommateurs utilisent les réseaux sociaux et internet afin d’exprimer leurs souhaits, leurs mécontentements ou pour partager leurs ressentis, et ces informations font l’objet d’une veille de la part des grandes entreprises pour à la fois maîtriser leur image et les utiliser à leur profit. En s’assurant le support de l’opinion publique, une société s’assure par la même un poids important dans des négociations politiques.

En France, le lobbying intéressé des entreprises a une image très négative auprès de la population et ne pourrait fonctionner s’il était ouvertement affiché. Cependant, le lobbying n’est pas seulement utilisé par de grands groupes mais aussi par des associations ou des mouvements sociaux désintéressés comme dans le cas de l’association Bloom contre le chalutage en eaux profondes. Il commence ainsi à prendre une réelle importance en tant que moyen de participation de la population à la prise de décision dans une démocratie.

Mais les actions de lobbying menées par de grandes multinationales dans divers pays n’ont-elles pas souvent une portée internationale qui peut entrer en conflit avec la politique étrangère de certains pays ?

 

Groupe 1.3 – DEVAUX LANDRAGIN Céline, DING Leslie, DURIEUX Pierre, ECK Chloé, FLAMENT Alexis

Groupe 2.9 Sophia Thème 4

« Veillez, surveillez, telle est la clé du succès »

La veille informationnelle est une activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc. pour en anticiper les évolutions. (AFNOR, 1998).

Dans quelle mesure la veille informationnelle est-elle primordiale actuellement au sein des entités ?

Tout d’abord , il est opportun de rappeler que la veille économique est l’un des trois piliers de l’intelligence économique. Cette dernière consiste en la maitrise de l’information stratégique par et pour les entreprises afin d’en faire de la connaissance, une valeur ajoutée et un atout compétitif. L’intelligence économique s’inscrit dans la logique de la pérennité de l’entreprise. Or, intelligence économique et veille informationnelle sont étroitement liées et pour ainsi dire inter-dépendantes : Pour maitriser l »information et en faire de la connaissance il faut d’abord la collecter. Ce processus est itératif du fait du changement permanent de l’environnement et de ses menaces.

Dans un environnement de plus en plus mondialisé, certaines obligations s’imposent aux entreprises afin de survivre, s’adapter et se développer. Celles-ci doivent connaitre de façon approfondie le monde dans lequel elles évoluent. Elles doivent être en mesure d’anticiper le terrain de jeu pour déminer et influencer en amont les nouveaux acteurs, les nouvelles règles et les nouvelles technologies. Dans son rapport  Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale, Carayon met l’accent sur l’importance d’une re dynamisation de la politique d’influence française par la création d’un Centre d’analyse et de prévision

La compréhension des cultures et des modes d’expression de chacun est également un élément prépondérant dans la connaissance des acteurs utiles et fiables de son environnement.

Parmi les enjeux de la veille informationnelle, il y a celui de l’avantage concurrentiel à ne surtout pas négliger. En effet, anticiper permet de prendre de l’avance sur ses concurrents et avoir une marge de manoeuvre pour mieux répondre aux besoin du monde de demain.

Pour conclure nous dirons que la veille informationnelle est primordiale au sein des entités actuelles du fait de l’environnement en constante évolution dans lequel elles se trouvent; mais aussi car de nouveaux acteurs et de nouvelles menaces persistent.

Nadège Vinet; Robin Vanoni; Zineb Tiamani; Ugo Trevisan

 

Groupe 8.8 – Lille – Thème 4

« Sur-veillez vos arrières »

Nous envisageons la veille comme la surveillance par les entreprises de leur environnement commercial, technologique, social, économique, juridique (…) afin de ne pas se faire dépasser par leurs concurrents et d’être les pionniers dans leur secteur d’activité. Suite au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de la globalisation, il semble aujourd’hui nécessaire voire vital que les entreprises surveillent et analysent avec lucidité leur environnement. En attachant une telle importance au marché concurrentiel (au niveau national et international), elles maîtrisent leur position actuelle et anticipent les futures opportunités.

Mais, pourquoi la veille est-elle indispensable ? Elle apporte tout d’abord une information continue et globale qui permet par la suite à l’entreprise d’avoir une vision d’ensemble sur son secteur d’activité et d’être la plus apte à l’innovation. De cette façon, elle augmente sa productivité et sa croissance sur le long terme. Ses décisions sont ainsi plus pertinentes et adaptées au contexte économique dans lequel elle évolue. La veille est donc un élément incontournable pour l’adaptation de l’entreprise aux avancées stratégiques.

Il nous semble cependant nécessaire de conjuguer la veille au contexte d’intelligence économique. Selon nous, les entreprises ne produisent plus seulement des biens mais aussi de l’information. C’est pourquoi elles doivent mettre en place des systèmes pour accéder de façon rapide et précise à la connaissance.

Il reste cependant une interrogation majeure : comment mettre en place la veille ? En interne, nous pensons à plusieurs alternatives comme la rédaction d’un journal d’entreprise qui relierait chacun des départements et diffuserait l’information de façon optimale. Il nous semble également important d’organiser un partage permanent entre les différents pôles de l’entreprise par le biais de réunions régulières. En externe, l’entreprise doit constamment consulter les journaux spécialisés, les sites internet des entreprises concurrentes afin de se positionner au mieux sur son marché. L’entreprise peut ainsi surveiller précisément son environnement.

Pour conclure, nous proposerions comme slogan : « Sur-veillez vos arrières » aux entreprises. De façon humoristique, nous les sensibilisons à la veille stratégique.

Campus Lille – Groupe 8.8 – Thème 4
Aliette VENDEVILLE – Manon VILCOT – Ambroise VICTOR-PUJEBET – Cécile VERGER – Quentin WOZNIAK – Romane YANEZ.

Groupe 4-4 – Campus Lille- Thème 4

« Veiller tard c’est envisager l’avenir. »

La veille est une activité consistant à mettre en oeuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse des informations concernant son environnement technologique, économique, sociétal, juridique et politique.

Tout d’abord il faut identifier les besoins d’une entreprise puis collecter les données adéquates avec les attentes de la firme. Puis il convient de les analyser, et les intégrer à la stratégie afin d’améliorer sa compétitivité. Les ambitions d’une entreprise se mesurent donc à la quantité d’informations récoltées sur les secteurs visés.

La veille est un enjeu stratégique majeur car dans un milieu concurrentiel le moindre signe d’évolution de son environnement peut induire un bouleversement total du marché. Ainsi seule une information pertinente permet de déchiffrer ce signe, donnée récoltée d’un usage des informations que nous livrent la veille. Une fois ce signe maîtrisé, l’entreprise en retire un avantage concurrentiel déterminant quant à son leadership potentiel dans son domaine. Plus une entreprise sait rapidement évaluer ce signe, plus elle prend d’avance sur ses concurrents, ainsi la veille lui permet d’obtenir les capacités nécessaires à cette évaluation. La veille est donc nécessaire à toujours garder un temps d’avance sur le marché par une prise de décision efficiente.

« Veiller tard c’est envisager l’avenir », insinue que la veille permet à l’entreprise de se développer, pour cela elle doit investir de son temps  afin de ne pas rester sur ses acquis et programmer sa stratégie d’avenir compte tenu de la masse d’information récoltée.

Justine Lepocreau, Astrid Hopmann, Clémence Leberche, Virginie Jallon, Manon Jean, Sophie Hornez

TD 4 groupe 4 

 

 

 

Groupe 5 – LILLE – Thème 4

« Anticipez votre avenir pour appréhender votre environnement et mieux vous construire »

Souhaitez-vous être l’acteur incontournable sur votre marché ?

D’une manière générale, la veille vous permet d’avancer en possédant les informations que vous jugerez nécessaires au bon fonctionnement de votre entreprise. La mondialisation a multiplié le nombre d’entreprises présentes sur le marché international, et survivre aujourd’hui face à une vive concurrence est devenu difficile pour une entreprise. La veille vous apportera un avantage sur vos concurrents puisque vous aurez accès à toutes les informations disponibles. Il convient de définir tout d’abord le domaine de la veille exercé en entreprise. C’est une activité qui a pour objectif d’anticiper les événements.
La veille stratégique se caractérise par la collecte et l’analyse d’informations concernant l’environnement pour optimiser la prise de décision. Il existe différents types de veille. La veille concurrentielle est primordiale, anticipant les stratégies de vos concurrents actuels et potentiels. La veille environnementale, enjeux majeur, a pour but de surveiller l’évolution de la réglementation au sein de votre environnement ainsi que l’actualité du développement durable. Parallèlement, nous étudions votre environnement juridique et les changements législatifs pour vous aider dans vos décisions.
Nous nous chargeons également de la surveillance des technologies et des techniques les plus performantes que vous seriez susceptibles d’utiliser dans votre domaine d’activité et des normes en vigueur. Il existe aussi d’autres types de veille à votre entière disposition : la veille financière vous permet d’anticiper l’évolution de l’économie planétaire, la veille média agira comme un miroir et vous permettra de savoir comment est perçue votre entreprise.

Pourquoi faire appel à nous ?

Faire appel à nos services, c’est l’assurance de la pérennité et du développement de votre activité par une meilleure appréhension des risques et des opportunités du marché.
Nous vous fournissons un compte rendu régulier des informations stratégiques les plus pertinentes en adéquation avec vos attentes. Agir en ayant connaissance des difficultés rencontrées par vos concurrents vous permettra d’éviter les pièges du marché et de détecter ses menaces. Cela vous procurera un avantage incontestable pour accroître vos parts de marché. L’optimisation du processus décisionnel vous permettra de satisfaire au mieux votre clientèle et de la fidéliser sur le long terme.
La veille est donc d’une certaine manière un outil indispensable au bon fonctionnement de votre entreprise dans la conjoncture actuelle qui donne de plus en plus d’importance à toutes les données immatérielles parfois difficiles à percevoir. La veille permet de s’adapter aux nouvelles caractéristiques du marché, qui définissent la « Knowledge Economy ».

SOURCES:
– Web : http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_en_entreprise; http://www.petite-entreprise.net/P-1278-83-G1-quels-sont-les-objectifs-de-la-veille-en-entreprise.html; http://www.digimind.fr/solutions/par-types/definitions/veille-strategique; http://www.lenumeriquepourmonentreprise.com/piloter-l-entreprise/definir-strategie-de-veille/les-differents-types-de-veille.
– Cours d’IEKM

CAMPUS LILLE – Groupe TD5 : Florence HOCQUET, Justine GOMBERT, Clémence HOGNON, Lisa JOLLY, Morgane LE GARZIC, Enzo JIMENEZ, Maxime GLUCH.

Groupe 2.6 – Lille – Slogan

«Turn on the strategic surveillance to stay alive»

Dans nos sociétés où la concurrence s’est accrue à l’extrême, il devient primordial pour les entreprises de se tenir informées, si bien qu’on en vient à dire que «l’information est l’oxygène des temps modernes». En effet, aujourd’hui, celui qui détient l’information possède le pouvoir. La veille est donc devenue une condition sine qua non à l’efficience et à la pérennité d’une entreprise. Il s’agit de surveiller activement l’environnement commercial pour pouvoir appréhender et faire face à la concurrence d’où l’importance de savoir collecter l’information.

Contrairement aux pratiques d’espionnage, la veille stratégique ne récupère que des informations rendues publiques, il ne s’agit en aucun cas d’accéder à des informations confidentielles. Ce système de surveillance loin de s’interesser à une entreprise en particulier, vise à analyser l’ensemble de l’environnement économique pour anticiper son évolution.

Pratique devenue courante pour ne pas dire incontournable pour tous les acteurs économiques selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, la veille stratégique s’inscrit parfaitement dans la logique de knowledge economy. La connaissance et l’information sont devenues des facteurs indispensables à la compétitivité des entreprises. Celles-ci doivent donc investir massivement dans la veille stratégique en consultant les sites d’actualités, les bases de dépots et de brevets, les communiqués de presse des fournisseurs, les sites spécialisés ou encore les blogs d’expert.

Fortement encouragée par les Etats qui soutiennent activement la compétitivité de leurs entreprises, la veille stratégique est à bien des égards une obligation pour rester compétitif face à une concurrence de plus en plus informée et capable d’anticiper les évolutions économiques mondiales.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Anna Penisson

Groupe 5.2 – Sophia – Thème 5

Le lobbying représente un des trois piliers de l’intelligence économique. En Europe, les groupes de lobby se retrouvent majoritairement lors des décisions prises par la Commission Européenne à Bruxelles. Les Français ont néanmoins toujours du mal à accepter le fait que des entreprises privées puissent se regrouper pour défendre leurs intérêts au niveau des instances publiques ; percevant ceci comme la défense d’intérêts minoritaires et non communautaires comme le feraient ces dernières. Malgré ces réticences culturelles, la France commence à mettre au point sa propre méthode de lobby, conforme à son idéologie. La « french touch » consiste  à mieux anticiper les changements, souvent législatifs et surtout d’essayer d’en faire parti, plutôt que de s’y opposer, comme le font habituellement les groupes de lobbyistes.

Dans l’UE, tous les produits doivent respecter un certain nombre de normes (ISO, NF…). Le Lobby à la française devrait donc essayer d’anticiper les nouvelles législations, enjeux à venir dans chaque branche, pour essayer d’imposer leurs produits en tant que référence à suivre et ainsi être en avance sur le marché et ces nouvelles normes.

En ce qui concerne les performances du lobby français, il suffit de regarder les résultats du groupe Dassault : sur le marché des drones, dominé par les américains et où EADS est le fournisseur historique de l’Etat français, Dassault à réussi par sa force de persuasion à remporter l’intégralité du contrat avec ce dernier, sans la moindre bataille financière. Selon Dassault « Notre entreprise est 100 % française, nous savons faire des avions en respect des délais et coûts. A l’inverse, Allemagne utilise EADS pour ressusciter Messerschmitt, et les programmes en coopération européenne sont des catastrophes… ».

En conclusion, le lobbying et l’intelligence économique en général sont des méthodes qui, utilisées à bon escient, s’avèrent redoutables  pour ceux qui les négligent.

Thème 4 : Dans la Knowledge Economy, quel slogan proposeriez-vous à l’intention des entreprises pour les inciter à investir dans la veille? Groupe 6-4

        L’Intelligence Economique est la maîtrise de l’information stratégique par et pour les entreprises. C’est la capacité à élargir son champ de vision afin de voir à long terme et de prendre du recul pour prendre les bonnes décisions dans le but d’améliorer sa position dans son environnement concurrentiel. L’IE nécessite donc une bonne gestion de l’information afin d’élaborer une stratégie. Toutefois, aujourd’hui ce n’est plus celui qui possède l’information qui a le pouvoir, mais celui qui sait la manipuler et la contrôler. L’IE dans l’entreprise est une posture, une stratégie et une diffusion. C’est la maitrise de l’information pour la transformer en connaissance, valeur ajoutée et atout compétitif. Ceci permet de connaitre son environnement et réduire l’incertitude (lien fort avec management de la connaissance).

        La veille active est notamment l’un des outils de l’Intelligence Economique que les entreprises peuvent mettre en œuvre. La veille est la récolte et l’analyse d’information pour anticiper les innovations et devancer les concurrents. Cela se fait au travers de l’analyse de l’environnement interne et externe de l’entreprise. L’investissement est certes élevé mais il permet de garder une forte compétitivité et de potentiellement devenir leader. De nos jours, un quart des PME françaises ont une équipe dédiée à la veille. Face à l’ampleur du mouvement à l’échelle internationale, la nécessité de rester éveillé est plus que justifiée.

        La veille s’organise par étapes : l’orientation et l’expression des besoins, la recherche des sources, la collecte et la surveillance le traitement et l’analyse et la diffusion de l’information stratégique. L’IE n’est pas illégal. Toutefois, l’espionnage et le trafic d’influence peuvent en être des dérives.

« L’avenir est incertain, restez en éVEILLE »

GAZAIX Laurine

GELINEAU Benoît

GENEL Valentine

GUITTOT Manon

GUILLARD Vincent

 

groupe1.8-sophia-thème4

Keep abreast, stay the best!

Dans un monde en perpétuelle évolution à la fois économique, sociale, technologique et environnementale, les entreprises doivent s’adapter afin d’anticiper des risques et de répondre à des enjeux colossaux. La connaissance, qui prend une place de plus en plus importante dans l’économie, ne doit pas être négligée par les entreprises mais plutôt être considérée à sa juste valeur et non plus être marginale au sein de ces dernières.

L’information constitue une composante centrale dans une entreprise. En effet, il s’agit de la condition sine qua none afin de maintenir un avantage concurrentiel compétitif. Pourquoi est-il important d’investir dans la veille ? Indéniablement, il s’agit d’un moyen pour faire face à un nombre croissant d’entreprises concurrentes qui se battent pour disposer et garder une place sur un marché saturé. C’est pourquoi la veille, qu’elle soit technologique, stratégique, concurrentielle, environnementale ou encore économique, semble être un outil incontournable au bon fonctionnement voire au succès d’une entreprise.

Ainsi, il est essentiel de comprendre les dynamiques de l’environnement qui nous entoure afin d’adopter un comportement actif pour prévoir, anticiper, protéger et préparer l’avenir. Par cela, les entreprises auront un temps d’avance sur leurs concurrents. De cette façon, des entreprises telles que IBM, Motorola ou encore Elf Aquitaine font figure de précurseur dans leur domaine grâce à la mise en application de cette stratégie de veille.

Dans ce sens, connaitre le monde, notamment à travers la géopolitique, et anticiper « le terrain de jeu » permettent la détermination des nouveaux acteurs et des nouvelles règles qui régissent le monde. De plus, la veille est dorénavant plus que jamais au cœur du renseignement (cf illustration). Ainsi, la négliger bloque le processus de diffusion de l’information ce qui est préjudiciable pour l’entreprise qui aura des difficultés à rester au plus près des exigences du consommateur.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_%C3%A9conomique

http://www.manager-go.com/intelligence-economique/

Groupe 6-9 – Sophia – Thème 4

On peut définir la veille comme une « activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions » (AFNOR). C’est un outil souvent minimisé et parfois inconnu qui peut pourtant se révéler particulièrement précieux.

En effet, plus qu’un simple moyen d’observer ce qu’il se passe dans l’environnement proche et lointain de l’entreprise, la veille permet d’analyser, de scanner les informations afin de mieux comprendre l’environnement et d’anticiper les changements. En particulier, étant donné la vitesse de diffusion et de transmission de l’information par les nouveaux de moyens de communication, la veille est un moyen de garder un temps d’avance et de s’adapter rapidement et intelligemment à tout changement dans cet environnement.

En outre, la veille permet de réduire les risques et obstacles qui peuvent menacer votre entreprise : en anticipant les problèmes, la veille permet d’éviter des situations critiques ou du moins de s’y préparer à l’avance. C’est donc un moyen de vous protéger face à, par exemple, la diffusion de rumeurs, l’application de nouvelles réglementations…

Enfin, à l’ère de la concurrence mondialisée, la veille vous permet de bénéficier d’un avantage compétitif en détenant des informations clés et déterminantes. De ce fait, votre entreprise ne se laisse pas distancer par ses concurrents, et plutôt que de subir votre environnement et ces changements vous en êtes acteur.

En conclusion, la veille qui n’est pas cantonnée à un seul domaine ou secteur et constitue un réel atout pour votre entreprise.

Alors « ne vous reposez pas sur vos lauriers, veillez ».

                              

 Source : intelligence.economique.gouv.fr

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Pour votre réussite, choisissez la veille technologique ! 

Par la planification des objectifs, la collecte des informations, l’analyse, l’exploitation et la diffusion des informations, la veille technologique est un des trois piliers fondamentaux de l’intelligence économique qui permet aux entreprises de rester constamment  informées sur leur environnement. La veille permet de faire la différence entre une information stratégique et celle qui ne l’est pas. En effet, selon le rapport Martre « l’information utile est celle dont ont besoin les différents niveaux de décisions de l’entreprise, de la collectivité, pour élaborer et mettre en œuvre de façon cohérente la stratégie ». Pour arriver à définir cette information stratégique la veille analyse les tendances et les signaux afin de permettre la définition d’objectifs majeurs, de mettre en place un plan opérationnel annuel et la création de connaissances.

Le point crucial de la veille se fait lors du partage de l’information qui est nécessaire pour favoriser la création de nouvelle connaissance grâce à la valeur ajouté de chaque individu. Néanmoins, ce partage doit être stratégique afin que l’information reste utile à l’entreprise pour garder un avantage concurrentiel. En effet, à cause de la mondialisation les entreprises sont soumises à une concurrence plus importante ce qui les oblige de s’informer de manière constante sur leur environnement et de mieux le connaître pour ne pas être dépassées par les évolutions et les différentes innovations dans leur secteur. De plus, la veille technologique est plus facilement accessible grâce à l’émergence des moteurs de recherche et qui permet de différencier les informations blanches des informations grises et noires.

Il faut donc accorder une attention particulière au fait que la veille est une activité légale qu’il ne faut pas confondre avec  l’espionnage. En effet, c’est une collecte d’information licite et qui permet de mieux appréhender l’environnement de l’entreprise pour saisir ses opportunités.

Alors ne dormez pas, réVEILLEZ-vous !

Alexandra POURTET – Carole Portelane – Tiffany PLINGUET – Alexandre TA

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Le lobbying est une composante de l’intelligence économique qui consiste à faire pression, sur les différents pouvoirs, afin de protéger ses intérêts et atteindre ses objectifs. Aujourd’hui, les acteurs économiques tel que les états et les entreprises évoluent dans un environnement toujours plus concurrentiel, et sont à la recherche de toujours plus de compétitivité. Dans ce contexte, le lobbying devient incontournable pour pouvoir continuer à se développer.

Cependant, pour pouvoir faire pression sur des personnes ou un groupe de personnes et ainsi les influencer, il faut avoir une  grande connaissance et être expert du sujet abordé afin de pouvoir être efficace. Pour détenir ces informations, il faut se tenir au courant de l’actualité par exemple, afin de mettre en évidence le rapport qu’il existe entre nos attentes et leur cause, le pourquoi nous réagissons et voulons agir de cette manière. Pour se faire, l’intelligence économique doit faire partie intégrante de notre stratégie car elle permet de créer de l’information, en faisant attention à ne pas négliger l’information informelle, de la stocker et de la diffuser auprès de personnes clefs tout en sachant la protéger. De ce fait, elle nous permet d’améliorer notre connaissance, et nous permettra de réaliser un lobbying efficace. Une entreprise capable de produire un lobbying puissant devient potentiellement maître de son environnement, et peut en décider des évolutions grâce à son influence, lui procurant ainsi un avantage concurrentiel énorme sur ses concurrents.

L’intelligence économique nous permet de pratiquer le lobbying en restant dans des pratiques décentes et non choquantes car elle nous permet d’apprendre à gérer l’information et à savoir l’utiliser de manière stratégique en fonction de l’environnement dans lequel on se trouve. Dans ce cadre, la pratique du lobbying devient très pertinente car elle permet aux états/entreprises, non seulement de se défendre, mais aussi d’influencer leur environnement.

 

Clotilde HUBERT, Ava MAISANI, Valentin HUG, Adrien MARLY et Thibaut LAUFÉRON